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  • Go / No go

    Soit les résultats sont conformes aux attentes et la décision est alors favorable (Go). Soit les résultats ne sont pas conformes aux attentes et le projet est arrêté (No go) null

  • L’AP-HP rencontre de futurs partenaires industriels aux 15e rencontres de transfert de technologies

    500 participants se sont retrouvés à la 15e édition des rencontres de transfert de technologies APinnov dédiées à la mise en valeur des projets, innovations et start-ups issus de ses équipes hospitalières, organisée par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris le 5 juin 2018.

    Deux temps forts ont rythmé cette édition qui a permis aux équipes de l’AP-HP de rencontrer de futurs partenaires industriels et des acteurs-clés des secteurs publics et privés qui financent, développent et protègent l’innovation en milieu hospitalier :

    • l’AP-HP et la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Île-de-France ont signé le renouvellement de leur convention de partenariat pour une durée de trois ans.

    • la remise des Trophées de l’Innovation APinnov, qui valorisent des travaux innovants portés par des équipes de l’AP-HP.

    APinnov était d’abord une rencontre pour échanger sur l’innovation, le transfert de technologie et l’accélération de projets innovants mais aussi un rendez-vous d’affaires pour rencontrer des partenaires publics et privés et présenter des innovations ainsi qu’un Workshop dédié aux partenariats dans le domaine des TIC en Santé, co-organisé avec les pôles de compétitivité Medicen Paris Région, Cap Digital et Systematic. Le Village APinnov de l’innovation a permis de rencontrer les partenaires sur leurs stands.

    Le renouvellement de la convention de partenariat avec la CCI

    Grâce à la signature de la convention de partenariat entre Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP et Didier Kling, président de la Chambre de commerce et d’industrie de la région Paris Île-de-France,  les équipes de l’AP-HP pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement de la CCI Paris Ile-de-France sur les thématiques suivantes : 

    • la fiscalité de la recherche : accompagner les entreprises et porteurs de projet pour le crédit impôt recherche et le statut de Jeune entreprise innovante ;
    • l’accès aux financements : évaluer avec les entreprises et porteurs de projet les aides et financements possibles pour développer leur projet et/ou leur stratégie ;
    • le développement international : structurer la démarche de l’entreprise en identifiant des nouveaux marchés et partenaires à l’international ;
    • la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences / Ressources Humaines : faire le point sur la gestion des ressources humaines pour pouvoir l’optimiser.

    La CCI Paris Ile-de-France pourra par ailleurs présélectionner des sociétés ou projets de sociétés développant des dispositifs médicaux et pouvant bénéficier de l’appui de la cellule innovation de l’AP-HP et des équipes de l’AP-HP.

    Remise des trophées de l’innovation : trois catégories

    • Trophée « Brevet prometteur » : traitement des troubles autistiques par l’allopurinol dans le déficit en adenylosuccinate lyase (ADSL)// Projet porté par Irène Ceballos-Picot
    • Trophée « Interne innovant » : un algorithme performant automatisé issu des outils de l’intelligence artificielle pour la détection des angiodysplasies (AGD) de l’intestin grêle en vidéo-capsule endoscopique (VGE) //Projet porté par Romain Leenhardt
    • Trophée « Soignant innovant » : cordon pédiatrique personnalisé de fixation de trachéotomie « Trach&fix » // Projet porté par Elise Chauvin, Zina Ghelab et Anne Pilotti

  • Agnès Buzyn annonce un Health Data Hub pour encourager la recherche et l’innovation en santé

    Agnès Buzyn soutient l’innovation, la recherche et une ouverture de l’accès aux données de santé
    Lors de la remise du prix de la « start-up du dispositif médical » qui a eu lieu le 6 juin 2018, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, dans un discours au Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales (Snitem), a :

    – rappelé que, dans un contexte de défis complexes et nombreux posés par la médecine des 4P – voire des 5P, la France doit s’ouvrir à l’innovation ;

    – annoncé la prise en compte des spécificités et besoins des petites entreprises, sources d’innovations nombreuses, notamment dans le domaine-clé de la conception et du développement de dispositif médicaux ;

    – insisté sur l’importance de la recherche, que les start-ups, pour demeurer innovantes, doivent continuer de mettre en oeuvre et que la mise en place d’un « Health Data Hub », en facilitant l’accès aux données de santé, devrait favoriser. La mission de préfiguration du « Health Data Hub » ainsi officiellement lancée par la ministre devrait rendre des conclusions à la fin du mois de septembre 2018 (cf. lien ci-contre).

    « Accueillir l’innovation est un enjeu crucial »

    D’après la ministre des Solidarités et de la Santé, il faut accueillir les innovations bien que, par leur caractère nouveau, elles puissent s’avérer difficiles à appréhender (dans ce qu’elles apportent aux patients, à leurs proches, aux professionnels de la santé et au système de santé tout entier).

    En effet, les innovations en santé :

    • « représentent un formidable espoir pour les patients« , c’est pourquoi elles doivent être diffusées malgré les inquiétudes que leur caractère nouveau amène souvent : les inquiétudes suscitées doivent être dissoutes par l’étude préalable des risques que portent ces nouveautés ;
    • doivent être accessibles au plus grand nombre : la ministre a, dans ce cadre, rappelé que les entreprises peuvent recourir au forfait innovation – amené à évoluer afin de mieux répondre aux besoins des professionnels. Aussi, pour permettre ces financements anticipés, d’autres systèmes de financements dysfonctionnels doivent être abandonnés : « il est primordial d’abandonner le principe d’un financement captif et pérenne » a affirmé la ministre « pour lui préférer celui d’un financement de type Go / No go ».

    « L’innovation est un enjeu d’autant plus important que le secteur du dispositif médical, et surtout celui des start-ups, est spécifique. »

    Agnès Buzyn a rappelé que le domaine du dispositif médical (DM) est un secteur majeur de l’innovation, dépendant à 92 % de PME, ce qui implique :

    • qu’au sein « des 5 programmes de recherche, notamment clinique et médico-économique, financés par le ministère des Solidarités et de la Santé, les dispositifs médicaux doivent jouer une place essentielle » : la ministre a incité les entreprises du dispositif médical à s’impliquer dans la recherche, seule capable de confirmer l’intérêt thérapeutique des dispositifs et de fournir des modèles économiques appropriés.
    • d’un point de vue de organisationnel et réglementaire, de possibles impacts organisationnels de ces nouveaux dispositifs médicaux sur le système de santé : l’innovation organisationnelle peut être permise par ces dispositifs et les start-ups qui les développent à travers l’article 51 de la LFSS 2018. La ministre a affirmé avoir conscience de la complexité réglementaire qui peut peser en particulier sur les jeunes entreprises et du besoin de coordonner l’action des institutions en charge du pilotage de la régulation. A titre d’exemple de solution à même de faciliter cette coordination, Agnès Buzyn a évoqué l’instauration d’un « identifiant unique sur les dispositifs médicaux, l’UDI ».

    Permettre « la mise en place de bases de données modernes, propres à faciliter la veille sanitaire et à favoriser l’innovation »

    « La France dispose d’un patrimoine exceptionnel de données de santé, ainsi que de nombreuses compétences d’expertise pour leur exploitation » a affirmé la ministre. Les bases de données françaises  comprennent notamment des informations :

    • recueillies pour rembourser les soins ou pour financer les établissements de santé ;
    • à faible coût de recueil ;
    • objectives et exhaustives ;
    • permettant des suivis sur de longues périodes.
    • dont le recueil dans un Système national des données de santé (SNDS, accessibles aux organismes publics et privés) a été défini et permis juridiquement par la loi du 26 janvier 2016, de modernisation du système de santé.

    « L’usage [de ces] grandes données de santé doit nous aider à transformer notre système pour le plus grand bénéfice des patients » a insisté Agnès Buzyn. En effet, afin de soutenir les innovations françaises en santé, le traitement des données de santé à grande échelle au moyen de l’intelligence artificielle doit accélérer le développement :

    • de la recherche clinique et de l’évaluation de l’efficacité thérapeutique des nouveautés ;
    • du ciblage des participants à un essai clinique et de la médecine personnalisée ;
    • de l’innovation organisationnelle dans les établissements de santé ;
    • de l’accompagnement des professionnels de santé au travers de logiciels d’aide à la prescription et au diagnostic.
    • des accès, des usages et des relations entre toutes les initiatives « très prometteuses, qui ont déjà émergé ».

    Et, à la suite du rapport Villani et des déclarations du président de la République, afin d’optimiser l’ »ouverture de ces données »- d’en faire « un terrain de jeu formidable » pour les start-ups – la ministre a annoncé qu’elle a « officiellement lancé une mission de préfiguration du Health Data Hub« . Cette mission, qui rendra ses conclusions à la fin du mois de septembre 2018, devra « dessiner l’écosystème permettant une exploitation optimale de toutes nos sources de données, par les différents acteurs, et en particulier les start-ups. » 

    « Nous réussirons à saisir tout le potentiel technologique qu’offrent les années à venir si, et seulement si, les organismes publics et privés travaillent ensemble : si start-ups, organismes de recherche, et grandes entreprises,s’allient afin de partager leurs connaissances et leurs idées » a conclu la ministre des Solidarités et de la Santé.

  • Tech Care Paris : 15 start-ups e-santé dans la promotion 2018

    Elles n’étaient que 6 à être dédiées à la e-santé dans la promotion 2017 : en 2018 ce sont 15 jeunes pousses qui évoluent dans le secteur, soit la totalité de la promotion, qui rejoignent Tech Care Paris, plateforme d’innovation créée par Paris&Co, agence de développement économique et d’innovation de Paris. Une annonce faite le 6 juin 2018.

    Les start-ups incubées, parmi lesquelles Concilio et Implicity, pourront bénéficier de l’accompagnement de Tech Care Paris et de celle de ses partenaires (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, Agence Régionale de Santé Ile-de-France, la Caisse des dépôts et consignations, Carrefour, Covéa, Humanis, Groupe La poste, Philips Healthcare, Sanofi).

    90 dossiers de candidatures avaient été reçus – parmi ces start-ups, 75 % utilisent l’IA et le big data.

  • PHW18 :Medasys et UniHA signent un accord national de maintenance de logiciels de production de soins

    Medasys, éditeur et intégrateur de solutions santé, et UniHA, Union des hôpitaux pour les achats ont signé le 31 mai 2018, lors du salon Paris Healthcare Week 2018, un accord cadre national de maintenance et d’évolution de logiciels de production de soins.

    Ce marché négocié de maintenance a été initié par 8 CHU utilisateurs de la solution DxCare Family de Medasys.

    Il donne à l’ensemble des hôpitaux l’assurance de disposer des meilleurs prix du marché, d’une procédure simplifiée et de la transparence quant aux coûts des opérations de maintenance. Il offre aussi la perspective d’une évolution commune des logiciels, avec la promesse de réponses rapides de Medasys aux demandes des établissements hospitaliers.

    Enfin, les hôpitaux et GHT auront la possibilité de compléter l’offre de services par des prestations complémentaires, le développement et l’implantation de nouveaux modules.

    Pour Medasys, cet accord national apporte la garantie d’un contrat unique, d’une durée de six ans (dont quatre ans fermes).

  • Le HCAAM « appelle à une intégration numérique effective » en santé

    Saisie par le Premier ministre, le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie développe dans un rapport de 60 pages une offre de soins s’articulant davantage autour des besoins des patients.
    Intitulé « Contribution à la transformation du système de santé », le rapport préconise notamment de développer une offre d’établissements de santé communautaire et en appelle à une « intégration numérique effective » dans le domaine de la santé.

    Dans son rapport, le HCAAM identifie une triple crise du système de santé

    • Un modèle curatif inadapté face à la transition épidémiologique : le modèle français, est « centré sur l’hôpital et la prise en charge d’épisodes de soins aigus ». Dans ce modèle, les soins, la prévention et le médicosocial « relèvent de sphères distinctes ». Il « ne parvient pas à se transformer pour répondre aux défis de la montée en charge des maladies chroniques et du vieillissement ».
    • Les inégalités territoriales de santé se creusent : « les dynamiques territoriales mettent le système sous tension et requièrent de lui des capacités d’adaptation antinomiques d’une approche traditionnellement hiérarchisée et d’une tendance lourde à la polarisation ». 
    • Défiance des acteurs et usagers du système de santé : « l’insatisfaction croissance des usagers et la souffrance des professionnels renvoient, enfin, toutes deux à une perte de sens qui ne trouve pas de réponse dans un univers où dominent aujourd’hui des logiques techniques ou financières ».

    « Le HCAAM s’est attaché à définir un projet susceptible de fédérer l’ensemble des acteurs. Au cœur de ce projet, l’objectif de développer les réponses appropriées aux besoins de santé contemporains ». HCAAM, « Contribution à la transformation du système de santé », Rapport 2018.

    Principales recommandations du rapport 

    Concernant « l’apport du numérique » dans la transformation du système de santé

    Dans son rapport de 2016 relatif à l’innovation dans le système de santé, le HCAAM soulignait déjà la nécessité de « prendre de façon résolue le tournant numérique dans le domaine de la santé ». Le HCAAM déplorait alors « l’absence de stratégie et les insuffisances notoires du pilotage qui paralysaient l’action publique et ne permettaient pas aux acteurs de s’inscrire dans une dynamique porteuse ».

    Dans le cadre de son avis 2018, le HCAAM « appelle à une intégration numérique effective », à savoir : 

    • Une intégration de l’ensemble des acteurs du réseau de proximité comme des structures de recours ou de référence dans un même cadre d’interopérabilité est une « exigence minimale » ; 
    • Le développement d’outils numériques innovants doit faciliter l’orientation du patient, son accompagnement à long terme, ses contacts avec les professionnels de santé. Il doit également permettre de simplifier les conditions d’exercice des professionnels et de résoudre les problématiques centrales de coordination et d’échange d’informations. 
    • La mobilisation des données de santé au service de l’action de transformation est « cruciale ». Il convient de permettre aux acteurs locaux de disposer des données relatives aux états de santé, aux recours ainsi qu’aux pratiques et résultats obtenus dans les territoires.

    Le HCAAM en appelle au développement des hôpitaux de proximité 

    Les auteurs du rapport considèrent qu’il est « indispensable de développer (…) des établissements de santé communautaires assurant une ligne d’hospitalisation de premier recours, au service des médecins de ville (…) principalement accès sur la médecine polyvalente et la filière gériatrique (court séjour SSR, USLD, Ehpad, équipes mobiles, etc.), pouvant servir de point d’appui à la régulation des soins non programmés et des urgences ».

    Le rapport est consultable en suivant ce lien.

  • Siemens Healthineers s’associe à ScreenPoint Medical pour développer une IA pour les mamographies

    Siemens Healthineers, la division médicale de Siemens, s’associe au néerlandais ScreenPoint Medical pour une intelligence artificielle permettant d’améliorer les mammographies et de détecter plus rapidement les cancers du sein.

    Ce partenariat doit permettre de développer des parcours de soins personnalisés, de l’évaluation des risques à l’acquisition de l’image médicale jusqu’au diagnostic.

    L’annonce a été faite le 30 mai 2018 par Siemens Healthineers.

    Cette collaboration comprend le rachat de parts de ScreenPoint Medical par Siemens Healthineers.

  • La DGOS, l’ANAP et l’EHESP lancent « Hospitalents » pour faire évoluer l’accompagnement des GHT

    Afin de faire évoluer l’accompagnement des Groupements hospitaliers de territoire (GHT), la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements sanitaires et médico-sociaux (ANAP) et l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), ont lancé conjointement l’initiative Hospitalents, fin mai 2018.

    Hospitalents est une communauté d’innovation managériale et organisationnelle pour professionnels hospitaliers « dont l’objectif est d’aider à faire émerger des défis communs », précise l’ANAP sur son site internet le 4 juin 2018. Il s’agit également de « partager et tester des solutions de terrain », comme l’explique une présentation mise en ligne sur le site internet du ministère des solidarités et de la santé.

    Les futurs membres d’Hospitalents bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pour mettre en oeuvre leurs solutions à l’échelle des GHT et les promouvoir par la suite. Les premières rencontres régionales auront lieu à l’automne 2018.

    Un support de présentation élaboré par le ministère des Solidarités et de la Santé est consultable et disponible au téléchargement sur le site internet du ministère ou en cliquant ici.

    Le communiqué de l’ANAP est accessible en suivant ce lien.

    Les professionnels concernés peuvent rejoindre la communauté Hospitalents en s’inscrivant à cette adresse : hospitalents@sante.gouv.fr.

  • Appel à projets : la Fondation Malakoff Médéric Handicap finance des initiatives innovantes

    La Fondation Malakoff Médéric Handicap et le Comité national de Coordination Action Handicap (CCAH) ont conjointement lancé un appel à projets « visant à développer les initiatives en faveur d’une amélioration de l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées ».

    C’est le second appel à projets que lance la Fondation Malakoff Médéric Handicap depuis le début de l’année 2018. 

    Face au constat que le système de santé peine encore à s’adapter aux besoins des personnes en situation de handicap (difficile continuité des parcours de soins, formation des professionnels de santé inadaptée ou insuffisante, etc.), cet appel à projets est destiné par la Fondation et le CCAH à « accompagner et financer des initiatives innovantes et reproductibles » contribuant :
    • à répondre à des besoins encore non satisfaits des personnes handicapées ;
    • à favoriser une amélioration de l’accès aux soins ;
    • à encourager l’amélioration des pratiques professionnelles ;
    • à coordonner le parcours de soins.

    Les candidatures seront closes le 15 juillet 2018. Les candidatures seront ensuite examinés par deux comités (un comité d’orientation puis d’administration), et les lauréats de l’appel annoncés à la fin du mois de décembre 2018.

    La dotation globale de l’appel à projets est de 300 000 €.

    Critères d’éligibilité des projets

    Qui peut répondre à l’appel ?

    Cet appel s’adresse à la fois à des structures privées (associations, entreprises, start-ups, coopératives) et à des structures publiques (organismes publics, groupements de coopération sanitaire, etc.) déjà créées et situées en France.

    Quels types de projets sont attendus ?

    La Fondation prévient que les projets retenus, qu’ils soient en phase d’expérimentation, de démarrage, de développement ou de déploiement, devront relever des domaines suivants :

    • outils et aides techniques, numériques ou pédagogiques (hors recherche et développement et recherche appliquée) ;
    • services, plateformes ou dispositifs de prévention et d’accès aux soins ;
    • services, plateformes ou dispositifs de coordination et de continuité des soins ;
    • coordination, mise en réseau et formation.

    Quels types de dépenses sont éligibles ?

    La fondation pourra financer les projets qui occasionneront des dépenses :

    • liées à l’aménagement, l’équipement hors mise en accessibilité (cadre des Ad’AP.) ;
    • d’ingénierie (conception, mise en œuvre,étude d’impact) ;
    • de formation ;
    • liées au « fonctionnement, dans le cadre d’expérimentations uniquement ».

    Quels projets sont exclus de l’appel ?

    Ne seront en aucun cas retenus :

    • les projets concernant uniquement la mise en accessibilité du bâti ;
    • les projets évènementiels ;
    • les projets de recherche appliquée relèvant de l’appel à projets de la FIRAH « Handicap et accès aux soins » émis au début de l’année 2018 en partenariat avec la Fondation Malakoff Médéric Handicap.

    Critères de sélection des projets

    Les projets retenus devront :

    • répondre à un besoin identifié des personnes handicapées, peu ou pas couvert sur un territoire ;
    • avoir impact mesurable et démontrable sur son public cible ;
    • impliquer un réseau de partenaires ;
    • être transposables ou reproductibles ;
    • proposer un montage budgétaire structuré et équilibré ;
    • avoir une démarche innovante ou novatrice pour un territoire donné.

    Soutien financier

    « La dotation globale de l’appel à projets est de 300 000 €« , annonce la Fondation Malakoff Médéric. Cette dotation globale sera répartie entre les lauréats selon : 

    • les besoins financiers des projets : la Fondation Malakoff Médéric Handicap peut ne pas intervenir sur le financement total de chaque projet – aussi, la recherche de co-financements peut intervenir dans la sélection des dossiers ;
    • la qualité des projets ;
    • l’ampleur des projets.

    Le formulaire de participation est téléchargeable via  ce lien. 

  • Des acteurs de la santé pourront faire l’objet d’une sécurité informatique renforcée (Décret)

    Le décret n° 2018-384 du 23 mai 2018 relatif à la sécurité des réseaux et systèmes d’information des opérateurs de services essentiels et des fournisseurs de service numérique concerne, dans le champ de la santé et du médico-social, les acteurs suivants :

    – les organismes sociaux ;
    – les prestataires de soins de santé ;
    – les prestataires fournissant un service d’aide médicale d’urgence ;
    – les grossistes-répartiteurs pharmaceutiques.

    Ce décret est pris en application du titre I er de la loi n°2018-133 du 26 février 2018, transposant la directive (UE) 2016/1148 du Parlement européen et du Conseil du 6 juillet 2016 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de sécurité des réseaux et des systèmes d’information dans l’Union.

    • Le décret du 23 mai 2018 fixe la liste des services essentiels et les modalités de désignation des opérateurs de services essentiels. Il prévoit en outre les conditions dans lesquelles :

    – sont déclarés leurs réseaux et systèmes d’information ;

    – sont fixées les règles de sécurité applicables à ces réseaux et systèmes ;

    – sont déclarés les incidents de sécurité affectant les réseaux et systèmes d’information ;

    – et sont contrôlés ces réseaux et systèmes.

    • S’agissant des fournisseurs de service numérique, le décret prévoit les conditions dans lesquelles :

    – sont désignés les représentants sur le territoire national des fournisseurs de service numérique établis hors de l’Union européenne ;

    – sont définies les mesures de sécurité applicables aux réseaux et systèmes d’information des fournisseurs de service numérique ;

    – sont déclarés les incidents de sécurité affectant les réseaux et systèmes d’information des fournisseurs de services numériques ;

    – et sont contrôlés ces réseaux et systèmes d’information.

    Le décret est consultable en suivant ce lien.