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  • Technologies de santé : Israël lance un plan start-ups de 7 M€ (30 millions de shekels)

    Israël a annoncé en juin 2018 le lancement d’un programme dédié aux start-ups proposant des technologies innovantes dans le secteur de la santé. Il fait partie du plan national de santé numérique (Mosaic) d’1 milliard de shekels (213 M € ; 264 M $) approuvé par le gouvernement en mars 2018 et ayant pour ambition de positionner le pays comme l’un des leaders mondiaux du domaine de la e-santé.

    Ce nouveau programme, estimé à 30 millions de shekels (7 M € ; 8 M $), a pour objectif de permettre aux start-ups :
    • d’accélérer la commercialisation de leurs produits ;
    • de les aider à pénétrer le marché en leur proposant de tester leurs technologies au sein des organismes de santé d’Israël ;
    d’avoir accès à des informations et à des systèmes qui ne leur sont généralement pas accessibles, ce qui leur permettra de mieux tester leurs solutions, a déclaré le ministre de l’Économie et de l’Industrie israélien, Eli Cohen (source : The Times of Israel).

    Il appuiera financièrement la R&D et les projets pilotes en e-santé qui seront entrepris par les centres de santé nationaux ou basés sur les données de ces organismes.

    Le projet est soutenu par l’Autorité israélienne de l’innovation (Israel Innovation Authority), le ministère israélien de la Santé et l’Initiative nationale numérique (National Digital Israel Initiative) du ministère de l’Égalité sociale.

    Un financement d’environ 20 à 50 %

    Le programme s’adresse aux start-ups privées de technologie spécialisées dans les domaines de la santé et de la médecine ne faisant pas partie des organismes de soins du pays.

    Les candidats seront éligibles pour obtenir un financement d’environ 20 à 50 % et jusqu’à 75 % des coûts de R&D dans le cadre du développement de projets jugés comme ayant le potentiel de stimuler le système de santé israélien et mondial ou comme incluant l’utilisation d’une technologie de pointe.

    Les entreprises devront reverser les fonds reçus à l’Autorité de l’innovation

    Le programme aidera à couvrir les dépenses de R&D mais n’imposera pas de participation aux bénéfices futurs, ont déclaré les trois institutions en charge du projet (communiqué).

    Les sociétés financées devront rendre les fonds reçus à l’Autorité de l’innovation sous forme de redevances sur les ventes lorsqu’elles auront atteint ce stade.

    Les start-ups qui demandent des subventions seront évaluées sur quatre critères principaux :

    • l’intérêt des technologies qu’elles déploient et leur caractère unique ;
    • les défis auxquels elles font face ;
    • leur potentiel de croissance ;
    • leur impact sur les services de santé.
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    Clinical Patient Management Systemnull

  • Appel à manifestation d’intérêt dans le champ du handicap de l’ARS Ile-de-France

    L’Agence Régionale de Santé Île-de-France lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour des projets d’extension visant la mise en œuvre accélérée de solutions nouvelles permettant de développer l’autonomie des personnes en situation de handicap dans la région.

    « Cette méthode, qui remplacera à chaque fois que possible les appels à projets, trouve son ancrage dans la démarche Réponse accompagnée par tous », précise Christophe Devys, directeur général de l’ARS Île-de-France dans dans l’AMI diffusé le 2 juillet 2018. L’idée sous-jacente de cette démarche est d’amplifier le mouvement de transformation de l’offre « en partant des besoins et des attentes des personnes handicapées et de leurs aidants ».

    Les modalités de réponse à l’AMI sont explicitées ci-dessous.

    L’ARS Île-de-France mobilise 200 millions d’euros au service de la transformation de l’offre pour les personnes en situation de handicap, indique Christophe Devys.

    L’ARS et les gestionnaires concernés sont engagés dans une « co-construction de solutions innovantes qui doit permettre la mise en œuvre de solutions nouvelles » en matière de prise en charge du handicap.

    Composition du dossier

    Les gestionnaires adresseront un dossier de candidature qui exposera le projet proposé et son adéquation avec les objectifs de l’AMI. Il sera composé :

    • du cadre dans lequel s’inscrit la réponse proposée (identification des besoins, en lien avec les acteurs du territoire) ;
    • d’une présentation des réponses proposées et des interventions déployées dans le cadre des recommandations de bonnes pratiques professionnelles ;
    • des éléments de file active prévisionnelle et d’activité ;
    • de l’organisation humaine et financière prévue pour l’instauration des solutions proposées (tableau des effectifs prévisionnels par catégorie de personnels, plan de formation, budgets présentés en année pleine selon le cadre normalisé…) ;
    • d’une note architecturale et des besoins d’investissement ;
    • de la mobilisation partenariale, du lien avec les institutions (ARS, CD, MDPH) concernant les pratiques d’admission et la réponse aux besoins les plus complexes ;
    • du rétroplanning proposé pour le développement des solutions visées.

    Le financement de solutions nouvelles en termes de places pourra être proposé. Hors exception dûment documentée concernant l’accompagnement des situations complexes, leur financement sera plafonné au coût médian régional constaté pour une solution du même ordre, pour une déficience équivalente.

    Par ailleurs, et sauf disposition innovante impliquant un suivi de l’activité spécifique qu’il reviendra au gestionnaire de préciser, la solution proposée devra, dans sa mise en œuvre, respecter les objectifs d’activité fixés aux gestionnaires franciliens.

    Les opérateurs sont invités à joindre également tout document leur paraissant utile à la compréhension de leur projet.

    Modalités de candidature

    Une première fenêtre de dépôt de dossiers de candidature est ouverte entre le 3 juillet 2018 et le 15 octobre 2018.

    Une nouvelle fenêtre sera ouverte dans le courant du premier trimestre 2019.

    Pour toute information concernant l’appel à manifestation d’intérêt :

    ARS-IDF-AMI-PH@ars.sante.fr

  • Appel 2018 CEF Telecom eHealth : l’UE va financer des projets en e-santé à hauteur de 5 M€

    La Commission européenne a lancé le 28 juin 2018 un appel de fonds à hauteur de 12,4 millions d’euros pour financer des projets dans les domaines de la e-santé en ligne, de l’approvisionnement, de la justice électronique et du règlement des litiges afin de renforcer le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (CEF).

    Côté e-santé, un financement indicatif de 5 millions d’euros a été annoncé. Ce quatrième appel de subventions au titre du programme de travail Telecom 2018 de la CEF vise à améliorer l’accès à des meilleurs soins pour les patients atteints de maladies rares en générant et en diffusant des connaissances au sein de réseaux cliniques européens spécialisés de référence (ERN) et en assurant une utilisation adéquate et efficace des services de base des ERN (système de gestion des patients et plateforme de collaboration des ERN) par les membres des réseaux.

    La Direction générale de l’énergie et des transports de la Commission européenne est l’organisme responsable du projet.

    Date limite de dépôt des candidatures : 22 novembre 2018.

    Activités recherchées

    Les candidatures doivent inclure au moins l’activité 1 et/ou 2 décrite ci-dessous, peuvent également inclure l’activité 3, et doivent indiquer clairement les activités auxquelles elles répondent :

    • 1. Création d’une formation en ligne (e-learning) au sein des réseaux européens de référence par le biais des outils fournis par la Commission européenne ou par des tiers ;
    • 2. Instauration d’un ou de plusieurs nouveaux ensembles de données : adaptation spécifique du système de gestion des patients (CPMS) des ERN et/ou mise en place de mesures visant à améliorer la qualité des ensembles de données existants et la validation des données ;
    • 3. Acquisition de matériel, de logiciels et/ou maintenance d’actifs nécessaires pour déployer les activités 1 et/ou 2 présentées ci-dessus et pour assurer la connexion des fournisseurs de soins aux services de base des réseaux européens de référence.

    Organisations éligibles à participer

    Toute organisation légale établie dans les zones couvertes.

    Zones couvertes

    Les organismes ou instituts souhaitant candidater doivent avoir leur siège légal enregistré dans l’un des pays membres de l’Union européenne.

      

  • MonDocteur Hospi : une appli pour simplifier les démarches administratives dans les centres de soins

    La start-up de e-santé française MonDocteur a lancé en mai 2018 MonDocteur Hospi, une solution mobile de gestion de la relation patient visant à décongestionner les services d’accueil des hôpitaux et des cliniques.

    L’application prend en charge les données relatives au parcours des patients avant leur arrivée au sein du centre de soins, et ce, jusqu’à leur sortie de l’établissement.

    MonDocteur Hospi propose 3 services :
    • une présentation de l’offre de soins ;
    • une gestion en ligne des admissions permettant l’envoi dématérialisé de tous les documents administratifs des patients (photo des carte d’identité, de sécurité sociale et de mutuelle, etc.), le choix de son mode d’hospitalisation (chambre simple ou double ? avec télévision et/ou wifi ? etc.) et des services additionnels proposés par l’établissement ainsi qu’un suivi en temps réel des admissions par le personnel administratif ;
    • une évaluation de la satisfaction des patients à l’issue de leur hospitalisation par le biais d’un formulaire automatique et d’un outil de reporting en ligne.

    Objectifs de MonDocteur Hospi :

    • désengorger les services d’accueil des centres de santé ;
    • dématérialiser les informations patients pour gagner en efficacité ;
    • simplifier le quotidien du personnel de soins et des professionnels de la santé et ainsi mieux satisfaire les patients.

    « L’utilisation de notre solution de prise de rendez-vous dans des centaines d’établissements de santé nous a permis de prendre la mesure des difficultés qu’ils rencontrent, commente Thibault Lanthier, co-fondateur et directeur général de MonDocteur (communiqué). Difficulté à récupérer des informations avant et après l’hospitalisation, congestion des services d’accueil, patients insatisfaits, etc. ; la liste est longue ! L’admission en ligne via MonDocteur Hospi permettra de fluidifier le parcours du patient ».

    Vers un suivi ambulatoire en ligne post-hospitalisation

    MonDocteur a déclaré souhaiter simplifier un peu plus le parcours du patient à l’hôpital en proposant à terme un suivi ambulatoire post-hospitalisation complet en ligne.

  • China: The government is encouraging medical technology development (R&D)

    China will streamline the mechanisms of evaluating research programs and academic performance of researchers and research institutes in the country, announced a new guideline issued on July 3, 2018 by the Communist Party of China Central Committee and the State Council.

    Goal: reducing the number of assessments, improve Chinese research methods and effectiveness by 2020 so that resources will be better allocated and researchers will be more motivated with enhanced innovation ability.

    Concerning eHealth, the document states that the government:
    further loosened regulations on internet health care services ;
    is encouraging the development of medical technologies, including artificial intelligence-based diagnostic systems;
    is strengthening efforts to create a database of digital health records.

    According to the State Council:

    • China further loosened regulations on internet health care services, allowing hospitals to conduct remote medical consultations online and letting doctors write online prescriptions for chronic and common diseases;
    • The country is considering various innovations in the e-health sector, including artificial intelligence-based diagnostic systems, cloud-based training platforms and wearable health devices.
      Health care requirements may well be the perfect fit for AI, said Fang Cong, vice president of Yitu Technology, a startup specializing in facial recognition, adding that applications have grown from “diagnosis of a single disease to multiple ones, and from natural language processing or computer vision to comprehensive analysis” (source: South China Morning Post).
    • The government is also strengthening its efforts to create a database of digital health records and hopes to achieve inter-connectivity of information among tertiary hospitals by 2020 (April notice).

    Ultimate goal: increasing the life expectancy to 79 year old by 2030

    This R&D effort is part of the Chinese government’s ambitious goal of increasing the average life expectancy from 76.3 years (2015) to 79 year old by 2030, and reducing mortality rates among young patients with chronic diseases by a third, from 19.1%, said the guideline.

  • Chine : le gouvernement encourage le développement des technologies médicales (R&D)

    La Chine rationalisera les mécanismes d’évaluation des programmes de recherche et des performances académiques réalisés par les chercheurs et les instituts de recherche du pays, indique une nouvelle directive publiée le 3 juillet 2018 par le Comité central du Parti communiste chinois et le Conseil d’État (« State Council »).

    Objectif : réduire le nombre d’évaluations, améliorer les méthodes et l’efficacité de la recherche d’ici 2020 pour que les ressources soient mieux allouées et que les chercheurs soient plus motivés en matière d’innovation.

    En matière de e-santé, le document indique que le gouvernement :
    assouplira la réglementation concernant les services de santé en ligne ;
    encouragera le développement des technologies médicales, dont les systèmes de diagnostic assistés par intelligence artificielle ;
    renforcera ses efforts pour créer une base de données de dossiers de santé numériques.

    Selon la directive du Conseil d’État chinois :

    • la Chine a assoupli la réglementation sur les services de santé sur internet, permettant aux hôpitaux de mener des consultations médicales à distance et de laisser les médecins rédiger des ordonnances en ligne pour les maladies chroniques et les plus courantes ;
    • Le pays envisage diverses innovations dans le secteur de la e-santé, soit le développement de systèmes de diagnostic assistés par intelligence artificielle, de plateformes de formation basées sur le cloud et de dispositifs de santé mobiles.
      Les exigences en matière de soins pourraient être parfaitement adaptées aux technologies basées sur l’IA, analyse Fang Cong, vice-président de la start-up spécialisée dans la reconnaissance faciale Yitu Technology, ajoutant que les applications dans le domaine ont bien évolué, passant du « diagnostic d’une maladie unique [au diagnostic de] plusieurs maladies, et du traitement automatique du langage naturel (natural language processing) ou de la vision par ordinateur (computer vision) à une analyse complète » (source : South China Morning Post).
    • Le gouvernement est également en train de renforcer ses efforts pour créer une base de données de dossiers de santé numériques et espère parvenir à l’interconnexion de l’information entre les hôpitaux tertiaires d’ici 2020 (avis d’avril).

    Objectif ultime : augmenter l’espérance de vie à 79 ans d’ici 2030

    Cet effort en R&D s’inscrit dans le cadre de l’objectif ambitieux du gouvernement chinois de faire passer l’espérance de vie moyenne de 76,3 ans (2015) à 79 ans d’ici 2030, et de réduire d’un tiers le taux de mortalité chez les jeunes patients atteints de maladies chroniques, actuellement de 19,1 %, indique la directive.

  • Lancement du 3ème plan national maladies rares pour la période 2018-2022

    A l’occasion des 2èmes rencontres des maladies rares, le 4 juillet 2018, Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé, et Frédérique VIDAL, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ont officiellement lancé le 3ème plan national maladies rares pour la période 2018-2022.

    Il assurera la continuité des deux précédents plans nationaux afin d’aller plus loin dans le partage de l’innovation, de lutter contre l’errance diagnostique et de favoriser la prise en charge des 7000 maladies rares qui concernent en France à l’heure actuelle plus de 3 millions de patients.

    Pour atteindre ces objectifs, le plan est articulé autour de 11 axes dont 4 sont centrés sur l’innovation.

    Aperçu des 11 axes du plan 

    Il est prévu que chaque axe soit piloté par un porteur national chargé de développer des « fiches action » détaillées définissant notamment un calendrier de déploiement de ces actions. Chaque porteur national travaillera en collaboration avec des associations de malades et des professionnels afin de garantir une rigueur éthique et de favoriser la réduction des inégalités sociales.

    Les 11 axes sont articulés autour de 4 objectifs principaux :

    • permettre l’établissement d’un diagnostic précis de maladie rare moins d’un an après la première consultation spécialisée ;
    • favoriser la recherche et l’innovation pour inventer de nouvelles prise en charge afin d’améliorer la qualité de vie et l’autonomie des personnes malades ;
    • partager les connaissances et savoir-faires sur les maladies rares pour sensibiliser le public et former les professionnels ;
    • moderniser les organisations et optimiser les financements nationaux afin de soutenir au mieux la prise en charge des malades.

    Les axes encadrant et favorisant l’innovation

    Axes 1 et 2 : Réduire l’errance et l’impasse diagnostiques, faire évoluer le dépistage prénatal et les diagnostics prénatal et préimplantatoire

    Chacun de ces deux axes comporte sept actions majeures, qui visent à encadrer des innovations plus organisationnelles que techniques.

    En effet, pour favoriser le diagnostic et le dépistage, l’accès aux dernières avancées de la recherche doit être soutenu par :

    • une offre de diagnostic génétique ou non génétique mieux structurée : l’accès aux plateforme de séquençage à très haut débit du Plan France Médecine Génomique 2025 devrait être mieux défini, des réunions de concertation pluridisciplinaires devraient être réalisées plus systématiquement, le nombre de patients pris en charge dans les Centres de référence maladies rares (CRMR) devrait augmenter ;
    • une meilleure et plus grande utilisation des technologies numériques : le traitement des données de la Banque nationale de données maladies rares (BNDMR) devrait permettre la mise en place d’un observatoire du diagnostic et la constitution d’un registre national dynamique des personnes en impasse diagnostique, le consentement électronique interactif à la démarche diagnostique génétique devrait être mis en œuvre ;
    • la révision de la loi de bioéthique : des réflexions bioéthiques devraient permettre d’adapter l’accès au diagnostic prénatal à l’évolution des technologies, d’accélérer la mise en place de nouveaux dépistages néonataux, etc.

    Axe 3 : Partager les données

    L’enjeu du partage des données entre tous les acteurs intervenant auprès des personnes atteintes de maladies rares est de fournir les indicateurs nécessaires au suivi du plan, de générer de nouvelles connaissances sur les maladies rares, de mieux évaluer certaines pratiques professionnelles ou la faisabilité d’essais cliniques, etc.

    Aussi, cet axe est articulé autour de trois actions principales. Chacune se rapporte à une source particulière de données.

    • La première action concerne le déploiement de la BNDMR dans les CMR. La question de la connexion de cette banque aux systèmes d’information hospitaliers est par ailleurs abordée afin de recueillir des données de soins nominatives ensuite anonymisées au sein d’un « entrepôt national maladies rares ».
    • La seconde se rapporte à la collection des données clinico-biologiques, de cohortes et de registres. Dans ce cadre, l’INSERM participera à l’ »implementation network » maladies rares dont l’objectif est de définir des standards d’interopérabilité des entrepôts de données sur les maladies rares.
    • La dernière définit des conditions de réutilisation de données recueillies par des outils de e-santé dans une visée de recherche, de mise en place du consentement électronique dynamique, etc.

    Axe 6 : Favoriser l’émergence et l’accès à l’innovation

    Cet axe, également articulé en 3 actions majeures, concerne :

    • la création d’un groupe de coordination de l’innovation sur les maladies rares réunissant tous les acteurs de l’innovation sur les maladies rares et chargé d’organiser le partage des informations et de nouvelles stratégies d’innovation ;
    • d’accompagner l’accès au marché de l’innovation pour les maladies rares ;
    • de favoriser la mise en place de dispositifs de recherche et de développement spécifiques au domaine des maladies rares.

    Pour plus de détails, une présentation complète du plan est disponible via ce lien.

  • Singapore: 3 eHealth startups raise a total of more than US$13m

    Three Singapore-based health tech start-ups raised in early July 2018 a total amount of more than 13 million US$ (€1m):

    Doctor Anywhere , a telemedicine start-up offering video-based consultations, raised US$ 4.1 million (€3.5m) in a Series A round led by Singapore-based Kamet Capital Partners. This amount will help it to continue developing its products and services in order to help boost healthcare accessibility in the city-state, grow its team and explore new business verticals.

    Homage, a mobile app that connects elderly people in need of on-demand caregiving services with practitioners, raised US$4.15 million (€3.6m) in a Series A co-led by South Asian venture capital firm Golden Gate Ventures and HealthXCapital, a health tech-centric venture capital fund. These founds will go towards the firm’s expansion plans in the Asia Pacific region, forging stronger technology partnerships, and training the care professionals using the platform.

    • Medical technology and cancer diagnostics firm Clearbridge BioMedics raised US$4.8 million (€4.1m) in pre OPI round backed by oncology medical professionals and investors focused in healthcare and biotechnology. The funds raised will be used to support Clearbridge’s business expansion, technology development, talent recruitment, and expenses related to its potential listing, scheduled for the last quarter of 2018.