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  • Bilan en demi-teinte du recours aux consultants par les établissements de santé (Cour des comptes)

    En France, le recours à des prestataires extérieurs est une pratique répandue au sein des établissements publics de santé. Les chambres régionales et territoriales des comptes ont cherché à en évaluer la pertinence dans plusieurs études, publiées au cours des derniers mois. La chambre régionale des comptes Île-de-France en propose la synthèse pour identifier les « principales lacunes et faiblesses » du recours aux cabinets de conseil. Un référé signé par Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes, a été adressé à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, pour lui faire part de ses recommandations en la matière. La ministre dispose d’un délai de deux mois pour y répondre.

    Finalisé le 23 avril 2018, ce référé est consultable sur le site internet de la Cour des comptes depuis le 9 juillet 2018. Dans un communiqué également daté du 9 juillet, la juridiction financière constate que « les productions des consultants donnent des résultats souvent peu satisfaisants, au regard des prestations attendues, et la régularité des marchés publics est parfois incertaine. Le recours important à ces prestations appauvrit par ailleurs les compétences internes des établissements, alors que celles-ci permettraient de traiter la plupart des sujets d’expertise ».

    La Cour formule trois recommandations visant notamment à mutualiser les compétences au niveau des groupements hospitaliers de territoire (GHT).

    Les établissements publics de santé recourent souvent à des prestataires extérieurs

    Une pratique répandue au sein des établissements publics de santé…

    « Désormais répandue au sein de tous les établissements publics de santé » d’après la Cour des comptes, la pratique du recours à des prestataires extérieurs répond à deux types de logiques :

    • des missions de mise en conformité à un cadre légal, comme dans le cas de la certification des comptes ;
    • des missions de conseil, dont la juridiction proposait la définition suivante dans un rapport de 2014 : « prestations intellectuelles confiées à des personnes extérieures à l’administration, que celles-ci soient privées ou publiques, et dans lesquelles la part de « conseil » est supérieure à celle de « service » à proprement parler ».

    Ces missions de conseils représentent moins de 1 % du budget global de l’établissement. Le montant de marchés de conseils en stratégie de très grands établissements peut cependant parfois dépasser le million d’euros, précise la Cour.

    … qui concerne tous les domaines de la gestion hospitalière

    La Cour des comptes identifie ensuite les principaux champs d’activité couverts par les missions de conseil. Il s’agit principalement des domaines financier, juridique, stratégique, managérial, organisationnel, de ressources humaines et d’investissement.

    Les résultats des travaux des consultants ne sont pas à la hauteur des prestations attendues, d’après la Cour des comptes

    Les résultats des missions de conseil sont jugés « décevants »…

    Les chambres régionales des comptes ont montré que les productions des consultants présentaient souvent les lacunes suivantes :

    • les rapports de mission utilisent les données internes à l’établissement ;
    • les consultants se contentent de copier des informations connues ;
    • ils reprennent des notes ou des conclusions existantes sans en formuler de nouvelles ;
    • « les études financières sont peu approfondies et leurs appréciations parfois erronées » ;
    • en matière d’audit financier, la présentation des résultats « est souvent décevante » ;
    • en matière de conseil stratégique, « la qualité des travaux est souvent faible (…) ».

    … et « la régularité des marchés parfois incertaine »…

    En matière de marchés de conseil, la Cour constate, sur le fondements des études réalisées par le chambres territoriales de comptes, que certains établissements de santé sont susceptibles de s’écarter du cadre strict de la commande publique. Elle relève à ce titre :

    • des recours abusifs à la procédure adaptée ou à la procédure allégée de l’article 30 du code des marchés publics ;
    • des attributions contestables au regard des règles de mise en concurrence.

    D’un point de vue procédural, elle constate que : 

    • les délais ménagés aux candidats pour la remise des offres « sont fréquemment insuffisants » ;
    • les critères de sélection sont « souvent contestables » ;
    • certaines demandes de prestations de conseils sont « peu précises dans les cahiers des charges ».

    … Ces lacunes conduisent à affaiblir les établissements de santé lorsque les recours aux prestataires extérieurs sont trop fréquents

    Selon la juridiction financière, le recours aux prestataires extérieurs conduit à affaiblir les établissements publics de santé dans la mesure où :

    • ces établissements ne cherchent plus à valoriser le domaine d’expertise concerné dans leur politique de recrutement ou de formation ;
    • ils parviennent de moins en moins à assurer leur rôle de maître d’ouvrage dans la conduite de ces marchés ;
    • « le recours mal maîtrisé aux consultants, en sus des dépenses immédiates liées à chaque contrat, constitue une source de charges à plus long terme, en raison, notamment, de la perte de compétence qui en résulte », conclut la Cour.

    Les ressources internes sont insuffisamment formées et les ressources externes mal employées

    Les chambres régionales et territoriales des comptes ont montré que les compétences existaient au sein des établissements publics de santé et qu’elles permettraient d’éviter le recours à des marchés publics de conseil. La Cour en conclut donc à la sous-utilisation des ressources des hôpitaux, qui « dispose(nt) des instruments et des méthodes pour réaliser leur propre autodiagnostic de leurs forces et faiblesses ».

    « Les lacunes éventuelles pourraient être palliées par des formations adéquates et un renforcement des équipes. » Cour des comptes

    « Les ressources externes fournies par les autorités de tutelle devraient être mieux exploitées »

    En lien avec la modernisation du système de santé engagée au cours des dernières années, plusieurs opérateurs publics et acteurs apportent d’ores et déjà un soutien aux établissements publics de santé, soutien dont les « bénéfices » ont été relevés dans plusieurs rapports des chambres régionales et territoriales des comptes.

    Parmi les opérateurs publics et agences concernés, la Cour souligne notamment l’apport de l’Agence nationale d’appui à la performance (ANAP), du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière (CNG), de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), de la Haute autorité de santé (HAS), du Comité pour la performance et la modernisation hospitalière (COPERMO), et de l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP).

    La Cour propose de mobiliser les Groupements hospitaliers de territoire pour mutualiser les compétences

    La Cour des comptes a élaboré un tableau dans lequel elle évalue la pertinence du recours à des missions de conseil externes selon les domaines d’intervention des établissements intégrés à des GHT (cf. ci-dessous). Il ressort de cette analyse que le recours à des prestataires extérieurs s’avère pertinent en cas d’absence manifeste de ressources internes et lorsque la fonction n’est pas mutualisée, comme dans le cas de la gestion des ressources humaines (« pertinence forte »).

    Trois recommandations pour optimiser le recours aux consultants extérieurs

    Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, dispose d’un délais de deux mois pour faire connaître sa réponse à Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes.

    Le référé de la Cour  est consultable et disponible au téléchargement en suivant ce lien.

  • Le Centre hospitalier sud francilien (CHSF) se dote d’un dispositif connecté de dialyse péritonéale

    Le service de néphrologie et de dialyse du Centre hospitalier sud francilien (CHSF) a indiqué le 5 juillet 2018 s’être doté d’un nouveau dispositif connecté de dialyse péritonéale : quatre patients bénéficient à l’heure actuelle de cette innovation déjà utilisée dans d’autres pays d’Europe depuis deux ans et qui pourrait ouvrir la voie de la télémédecine pour la dialyse à domicile.

    En effet, cet équipement allie un appareil automatisé classique de filtration appelé « cycleur » et un système de surveillance à distance : les données du patient sont transmises en temps réel à une plateforme accessible par l’équipe médicale, qui peut modifier depuis le CHSF le programme du cycleur et éviter que le patient ait à porter fréquemment son appareillage pour une série de contrôles et de révisions. La dialyse est adaptée aux constantes biologiques du patient au jour le jour, peut avoir lieu la nuit en ne nécessitant, contrairement au système manuel, qu’un branchement du cathéter implanté dans la cavité péritonéale à la machine.

    Cet outil introduit par le service du Dr Valérie Caudwell, deuxième centre de dialyse péritonéale d’Île-de-France, et autorisé par l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France est commercialisé par le laboratoire Baxter.

    En France, son utilisation devrait être étendue :
    – au sein du CHSF, à une vingtaine de patients avant la fin de l’année 2018 ;
    – à d’autres hôpitaux pour répandre la technique de la dialyse péritonéale à domicile.

    Un outil innovant

    Jusqu’à présent, les données du patient ainsi que la programmation de l’appareillage devaient faire l’objet d’une analyse mensuelle lors d’une consultation avec la personne dialysée. Avec ce dispositif, les informations concernant les modalités du traitement sont enregistrées dans le cycleur et les données du cycleur elles-même centralisées sur une plateforme sécurisée accessible à tout moment par l’équipe médicale.

    De plus, cette dernière peut agir à distance sur ces informations : en fonction des résultats transmis par le système, les professionnels peuvent, en cas de problème, modifier immédiatement les modalités du traitement (durée du traitement, quantité de liquide, etc.).

    Mise en œuvre de l’outil

    Les professionnels soignants ont préalablement été formés à la technique de la dialyse péritonéale et au nouvel outil de Baxter.

    En effet, le service de néphrologie du CHSF a d’abord élaboré trois formations destinées aux infirmières libérales du département et consacrées à la dialyse péritonéale.

    Puis, les équipes médicale et paramédicale du service ont reçu un enseignement concernant ce dispositif particulier. Elles ont ainsi par la suite, tout au long de la phase précédant l’introduction de l’outil, pu contribuer à l’ajustement de l’appareillage aux exigences du suivi hospitalier. 

    Extension de l’utilisation du dispositif

    Au CHSF et d’ici décembre 2018, une vingtaine de patients devrait pouvoir disposer de ce dispositif.

    En Île-de-France, d’autres centres de néphrologie et de dialyse seraient par ailleurs intéressés par cet outil.

  • Le GHT Loire se dote de l’entrepôt de données Hybrid en faveur du déploiement du DPI

    Le GHT Loire a mis en place un entrepôt de données médicales centralisé pour l’ensemble des établissements-membres selon un communiqué du CHU de Saint-Étienne, établissement support du groupement, datant du 5 juillet 2018.

    Selon le communiqué, le GHT a procédé au déploiement du logiciel Hybrid édité par les Hospices Civiles de Lyon le 13 juin 2018 afin de faciliter la mise en œuvre d’un dossier patient partagé et la coordination des prises en charge entre les établissements du groupement.

    Cet entrepôt HDS recueillera les documents de synthèse des patients pris en charge au sein des établissements du GHT permettant la mutualisation de ces premiers.

    Un entrepôt associé au STIC, un serveur de rapprochement d’identité régional

    Afin de favoriser une prise en charge coordonnée, le logiciel Hybrid se connecte au serveur de rapprochement d’identité régional STIC (Serveur Télématique dIdentité Communautaire) qui gère un identifiant permanent du patient régional (IPPR).

    Chaque établissement transmet en temps réel les identités des patients accueillis au STIC qui attribue au patient un identifiant unique de GHT qu’il renvoie au logiciel Hybrid.

    Ensuite, chaque établissement du GHT alimente, depuis son propre DPI, l’entrepôt de données Hybrid.

  • Birth Beat: « 12 months access to watch over 6 pre and postnatal course modules » (E. Sharrock, AUS)

    « Many maternity units have closed in Australia in the last 15 years, in fact about 41% of them, mainly in rural, regional and remote Australia », said on 9 July, 2018 to Health and Tech Intelligence  Edwina Sharrock, a midwife from Tamworth (New South Wales) who founded Birth Beat, a mobile application accepted earlier this year into the health tech program of Slingshot, the country’s leading health technology accelerator.

    Her digital tool offers childbirth education but also baby and child first aid. Both services are delivered face to face in Tamworth or online via an online platform launched last year. « [Our users] have 12 months access to watch over 6 modules including prenatal yoga, stretch and relaxation, everything they need to know about birth plus how to breastfeed, sleep and settle », she explained.

    The business woman talked to H&TI about her growing business, her projects for the coming years – including exploration of international markets -, and challenges she faces as a young entrepreneur in the digital health sector.

    « 41% of maternity units have closed in Australia in the last 15 years »

    Five years ago, when the Tamara Private Hospital’s birthing suite (New South Wales) closed its doors, you founded Birth Beat. What was your situation at that time?

    Edwina Sharrock: I was working at the public hospital and was actually planning on birthing my baby at the public hospital but I believe everyone should be able to have a choice. That is very important.

    Is there a shortage of maternal care in Australia or is Tamara’s case an exception?

    It’s not. Many maternity units have closed in Australia in the last 15 years, in fact about 41% of them, mainly in rural, regional and remote Australia.

    Birth Beath: a digital platform of prenatal classes

    The business began as a local face to face prenatal course, before interest grew to a point that you launched Birth Beat digital platform in 2017 so that anyone could access the program remotely. How many people are currently using the platform?

    We have approximately 125 women currently doing the program and preparing for their best birth.

    Do platform users seem worried about some aspects of your tool, such as sharing their data?

    This has actually never come up. We are very conscious of this and would never share any data. We become a trusted community for expecting mums and their support people.

    “The Birth Beat antenatal classes are designed to prepare (…) for the birth and initial few weeks with [the] baby by providing positive, up-to-date, evidence based information,” you said on your website. Your first aid classes “provide parents and carers with the knowledge to act in a pediatric emergency. [You] cover the most common childhood emergencies, including CPR, choking, burns and more.”
    Are all these sessions only dedicated for women or can dads also subscribe to them?

    Yes, both classes are for Mums and Dads. However, the first aid one is not included in the childbirth education course.

    How do online sessions actually work?

    They have 12 months access to watch over 6 modules including:
    • prenatal yoga,
    • stretch and relaxation,
    • everything they need to know about birth and how to breastfeed, sleep and settle.

    How much does a session cost?

    AU$297 (US$222; €189).

    Can your services be covered by health insurance?

    Yes, which is fabulous news.

    Classes are run by paramedics and emergency nurses. How many people work for Birth Beat?

    We have a small team and often outsource for larger projects.

    Do you plan to improve or change some aspects of your device in the coming months/years?

    We are currently moving over to a more sophisticated LMS and are exploring more ways of using technology to improve the experience for the user.

    Entrepreneurship journey: HCF could take Birth Beat on for its health fund

    What are the main obstacles you faced/are facing as an entrepreneur in the digital health market?

    Educating the market and the health providers and finding quality distribution channels.

    You have recently been accepted into the Catalyst program where you spend four days a week for 12 weeks in the Sydney based accelerator. Do you feel that you have moved forward since the beginning of the program?

    It has been an incredible experience in terms of improving strategy and products. We are also very happy with the relationships we have established with HCF, one of Australia’s largest health insurers.

    One possible result is that HCF takes Birth Beat on for its health fund.

    How much money do you need to raise to continue developing your business? Do you plan initiatives such as the launch of a crowd funding campaign?

    We are not planning any crowd funding. We are on this season’s episode of Shark Tank* so you will have to wait and see!

    What are your plans with Birth Beat for the coming months and years?

    To grow and expand in Australia, to continue to provide a superior service to all our incredible expecting mummies and start to explore international markets. We are currently looking at different places.

    Do you think Australia is a good place to grow in the digital health market?

    The sheer size of our country means it makes sense to use more digital and health tech innovation.

    * Shark Tank is an American reality television series which features a panel of business successes deciding whether to invest in budding entrepreneurs.

  • LH

    hormone lutéinisante (une des deux hormones gonadotrophines)null

  • PMA

    procréation médicalement assistéenull

  • ESHRE

    European Society of Human Reproduction and Embryologynull

  • référé

    Référé : Communication adressée par le Premier président de la Cour des comptes à un ministre pour lui faire part des observations formulées par la Cour à l’issue d’un contrôle.null

  • LMS

    learning management systemnull

  • Tous Aidants : Janssen finance une application mobile pour faciliter le quotidien des aidants

    La caravane numérique du laboratoire Janssen et du réseau d’entraide la Compagnie des aidants s’est arrêtée sur le parvis de la Grande Arche de la Défense les 26, 27 et 28 juin 2018. L’occasion pour les Franciliens de découvrir l’application mobile gratuite Tous Aidants, qui a pour vocation de soutenir les aidants dans la gestion du quotidien de leur proche ayant besoin d’aide et de les épauler pour sortir de l’isolement.

    Le dispositif a remporté en octobre 2017 le premier hackathon #tousaidants, organisé par Janssen. L’équipe gagnante, constituée du collectif de développeurs The Walking Nerds et de la start-up Coorganiz – lauréate des Trophées SilverEco 2018 dans la catégorie « aide aux aidants » -, a reçu à cette occasion un financement de 40 000 euros pour développer son projet et bénéficié d’un accompagnement logistique.

    L’application Tous Aidants permet à l’aidant et à ses proches :

    • de coordonner facilement les emplois du temps des uns et des autres ;
    • de partager de manière confidentielle les informations (rendez-vous, tâches à accomplir, documents importants) nécessaires au bon déroulement des visites ;
    • de veiller sur la personne à distance via des fonctionnalités spécifiques, dont un carnet de liaison digital.

    La caravane associée du laboratoire Janssen et de la Compagnie des aidants a pour mission de répondre aux questions des aidants grâce à trois assistantes sociales délivrant sur place :

    • des informations précises sur ce qu’implique le statut d’aidant ;
    • des conseils vers des solutions de proximité ;
    • des aides pour les démarches administratives ;
    • un soutien moral ;
    • des brochures d’information.

    Une solution conforme à la réglementation relative aux applications de santé

    Pour que la solution soit conforme aux exigences éthiques et réglementaires concernant les applications de santé connectée, ses concepteurs ont bénéficié d’un accompagnement de la start-up DMD Santé, à l’origine du premier label européen participatif en santé mobile et connectée (« mHealth Quality »), et d’un accès illimité à une plateforme de conseils automatisés afin d’être guidés pour permettre au dispositif d’être conforme aux règles de la HAS, de la CNIL, de l’ASIP et de l’ANSM.

    Tous Aidants, vainqueur du 1er hackathon #tousaidants de Janssen

    Les candidats participant au hackathon de Janssen devait développer en quarante-huit heures une solution digitale innovante visant à aider la coordination de l’ensemble des acteurs (familles, proches, soignants…) intervenant dans le quotidien de la personne aidée.

    L’outil devait, dans l’idéal, disposer d’un agenda connecté et d’une espace d’échange interactif mais aussi permettre l’intégration d’informations relatives aux droits des aides et des aidants ainsi qu’une synchronisation pour la prise de rendez-vous médicaux via un dispositif à destination des médecins.

    Objectif : créer un outil permettant aux aidants de se coordonner avec les autres intervenants pour être plus efficaces et ainsi gagner en sérénité.

    L’application Tous Aidants a été retenue par un jury composé de spécialistes en technologie numérique et en santé, de chefs d’entreprise, de patients experts et de Claudie Kulak, présidente de la Compagnie des aidants, un réseau d’entraide et d’échange à destination des aidants.