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  • Trophées de l’hospitalisation privée 2018 – FHP : ouverture de l’appel à projets

    La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a lancé le 25 juin 2018 son appel à projets pour la 11ème édition des Trophées de l’hospitalisation privée, qui récompense chaque année les initiatives les plus innovantes instaurées par les 1 030 hôpitaux et cliniques privés de France qui soignent environ 9 millions de patients par an.

    Les établissements peuvent déposer leur dossier de candidature jusqu’au 14 septembre 2018 à 12h00 sur la plateforme en ligne officielle de l’événement (lien ci-contre).

    Une catégorie inédite est mise en avant pour cette nouvelle édition. Intitulée « organisations innovantes du parcours de santé », elle vise à récompenser toutes les initiatives novatrices améliorant et fluidifiant le parcours du patient.

    3 autres catégories sont à l’honneur :
    • « relations patients » ;
    • « excellence médicale » ;
    • « clinique socialement responsable ».

    « Organisations innovantes du parcours de santé » : modalités

    La FHP précise que « les projets ou réalisations qui peuvent être proposés dans la catégorie (…) organisations innovantes du parcours de santé » concernent :

    • des prises en charge innovantes et efficientes autour du parcours de soins du patient, portant sur la prévention, les soins, le suivi médico-social voire social ;
    • des organisations améliorant l’articulation ou l’intégration des soins ambulatoires, des soins hospitaliers et des prises en charge dans le secteur médico-social voire social ;
    • des coopérations interprofessionnelles au service du parcours de santé, entre établissement de santé, professionnels de santé et sociaux, aussi bien en ville qu’au sein des établissements de santé, médico-sociaux et sociaux, des maisons de santé, etc. ;
    • des zones rurales et sous-dotées, des publics particuliers (personnes souffrant de maladies chroniques, en fin de vie, etc.) ou des modalités de prise en charge spécifiques (prévention, rémunération forfaitisée d’un épisode de soins, etc.) ;
    • l’utilisation d’outils ou de services numériques favorisant des organisations novatrices du parcours de santé.

    Un concours réservé aux adhérents de la FHP

    Seuls les adhérents de la Fédération de l’hospitalisation privée peuvent soumettre leurs candidatures.

    L’année dernière, la FHP avait reçu 86 candidatures et récompensé 9 hôpitaux et cliniques privés lors de la cérémonie de remise des Trophées, qui avait été reportée au 19 juin 2018, dans les catégories :

    • « santé connectée » ;
    • « relations patients » ;
    • « excellence médicale » ;
    • « clinique socialement responsable ».

    Les projets 2018 seront départagés par un jury composé d’experts indépendants reconnus du secteur de la santé. La Cérémonie de remise des Trophées se déroulera au Carrousel du Louvre, à Paris, le soir du mercredi 12 décembre 2018, à la veille des Rencontres FHP, un événement qui réunit chaque année plus de 500 directeurs de cliniques et acteurs du secteur de la santé.

  • Le CNNum organise les États généraux des nouvelles régulations numériques impulsées par M. Mahjoubi

    Réuni en assemblée plénière le 4 juillet 2018, le Conseil national du numérique (CNNum) a arrêté ces axes de travail.

    Sa première mission consistera à formuler des recommandations pour une régulation tenant compte des nouvelles réalités numériques, comme l’affirme Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique auprès du Premier ministre. Pour cela, le CNNuM organisera des États généraux des nouvelles régulations numériques en préambule à l’Internet Governance Forum, que la France accueillera en novembre 2018.

    Par ailleurs, une dizaine de sujets d’actualité et de société sont à l’ordre du jour pour la nouvelle équipe du CNNum, parmi lesquels la transformation numérique de l’action publique.

    Enfin, Salwa Toko, présidente du CNNum, a annoncé le lancement d’un forum du numérique, un lieu de convergence des besoins des acteurs publics et des citoyens.

    États généraux des nouvelles régulations numériques

    À l’occasion du salon Vivatech en mai 2018, le Président de la République, Emmanuel Macron, a lancé un appel pour établir un nouveau cadre de régulation du numérique international. À l’occasion de sa visite officielle de trois jours en Chine fin juin 2018, le Premier ministre, Édouard Philippe, s’en est fait écho en appelant à une régulation du numérique internationale, expliquant qu’elle n’a de sens que si elle est internationale. Il a annoncé que la France lancerait une consultation internationale afin de réfléchir à une régulation intelligente.

    Ainsi, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique auprès du Premier ministre, souhaite lancer des États généraux des nouvelles régulations numériques correspondant à la contribution française à cette réflexion internationale et plaçant la France dans la position de pays pilote.

    «​Le CNNum participera à l’organisation des États généraux des nouvelles régulations numériques​ avec des premiers résultats avant l’Internet Governance Forum, accueilli par la France en novembre prochain, et des recommandations définitives en début d’année 2019 », annonce Gilles Babinet, vice-président du Conseil national du numérique.

    CNNum, une interface entre les pouvoirs publics et les écosystèmes numériques

    Les autres sujets de travail qui vont occuper les membres du CNNum pendant les deux ans à venir concernent la transformation numérique de l’action publique, la mixité et l’inclusion, l’éducation, la transition écologique et la ruralité.

    Afin de porter la voix des citoyens et de toutes les catégories socio-économiques dans le domaine du numérique aux autorités, le Conseil lancera un forum du numérique, selon les déclarations de Salwa Toko, présidente du CNNum.

  • EESC

    European Economic and Social Committeenull

  • Fonds InnoBio 2 : Bpifrance et 5 laboratories pharma réunissent 250 M€ pour la biotech et la e-santé

    Dans un communiqué du 12 juillet 2018, Bpifrance a annoncé la création du fonds d’investissement InnoBio 2 porté par Bpifrance et 5 laboratoires pharmaceutiques –  Sanofi, Boehringer Ingelheim, Takeda, Ipsen et Servier – qui à terme sera doté d’une somme totale comprise entre 200 et 250 millions d’euros.

    Cette annonce fait suite aux engagements pris par Edouard Philippe, Premier ministre français, à l’occasion du Conseil stratégique des industries de santé du 10 juillet 2018. InnoBio 2 vise à soutenir le développement de sociétés innovantes sur le territoire français dans le secteur des sciences de la vie. Il vise avant tout le domaine des produits biopharmaceutiques et du développement des bioprocédés. La nouveauté de cette version réformée réside dans l’extension de la liste des projets éligibles à la santé numérique et les médicaments de prescription.

    Le ralliement d’autres souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques est attendu pour arriver à atteindre la dotation souhaitée.

    « La France, un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie » (N. Dufourcq)

    « Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. », commente Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance.

    Pour rappel, le premier fonds InnoBio avait été lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Grâce à ce fonds, 18 investissements visant des sociétés françaises de biotechnologies totalisant un montant de plus de 150 millions d’euros ont été réalisés.

    Bpifrance rappelle également que sur ces 18 participations, 11 ont donné lieu à des projets aujourd’hui cotés en Bourse. Par ailleurs, douze autres partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.

    Priorité aux premiers et seconds tours de table

    Les investissements du fonds InnoBio 2 ont vocation à soutenir avant tout les entreprises prêtes à lancer le développement clinique de leurs produits et services innovants en vue de générer des plus-values.

    La nouvelle version du fonds dont la durée initiale est fixée à dix ans est prorogeable deux fois d’un an.

  • Doctolib rachète MonDocteur pour accélérer la transformation numérique des cabinets et des hôpitaux

    La plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib a annoncé le 12 juillet 2018 le rachat de son rival MonDocteur, une start-up française de premier plan (150 salariés) qui était jusqu’ici détenue par ses trois fondateurs, Thibault Lanthier, Benoit Grassin et Nicolas Klein, et par Lagardère Active.

    Doctolib renforce ainsi sa position de leader sur le marché de la e-santé en Europe : le nouveau groupe travaille en partenariat avec 55 000 praticiens et 1 200 établissements de santé.

    Grâce à son rapprochement avec MonDocteur, Doctolib propose désormais « le service de prise de rendez-vous médicaux en ligne le plus utilisé au monde » (communiqué), avec environ 20 millions de visites de patients par mois.

    Le montant de l’opération n’a pas été rendu public.

    Deux acteurs majeurs de la e-santé

    Depuis leur création en 2013, Doctolib et MonDocteur se sont petit à petit imposés comme des services clé dans le domaine de la santé numérique.

    Les deux plateformes permettent :

    • aux praticiens d’accéder à un logiciel et à des services numériques afin :
      • d’améliorer leur efficacité au niveau organisationnel ;
      • de se faire connaître auprès des patients ;
      • de renforcer la coopération avec leurs confrères.
    • aux patients d’accéder plus rapidement aux soins en leur offrant la possibilité de :
      • trouver des informations sur les professionnels de santé d’une région précise ;
      • prendre rendez-vous en ligne avec un praticien 24h/24 et 7j/7.

    Dernière opération majeure de Doctolib

    En novembre 2017, Doctolib a conclu un tour de table de 35 millions d’euros pour accélérer son développement en France et en Allemagne, où la société est présente depuis 2016. En janvier 2017, elle avait déjà levé 26 millions d’euros.

    Doctolib est majoritairement contrôlé par ses fondateurs, dont le président Stanislas Niox-Chateau, et son équipe dirigeante. Eurazeo et Bpifrance, entre autres, sont également actionnaires de la société ainsi que le fonds international de capital risque Accel, tout comme des entrepreneurs tels que Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur du site de e-commerce PriceMinister, et Nicolas Brusson, co-fondateur de la start-up française de covoiturage BlaBlaCar.

    Dernière activité majeure de MonDocteur

    En mai 2018, MonDocteur a annoncé le lancement de MonDocteur Hospi, une solution mobile de gestion de la relation patient visant à décongestionner les services d’accueil des hôpitaux et des cliniques.

    Doctolib et MonDocteur : une même vision

     Objectif n°1 : « créer les cabinets et les hôpitaux du futur »

    Les deux entreprises visent le même objectif : « créer les cabinets et les hôpitaux du futur [mais aussi] améliorer l’expérience et la prise en charge des patients », indique Doctolib dans un communiqué.

    Ses développements vont être poursuivis dans deux directions :

    • créer des cabinets et des hôpitaux du futur « plus humains, efficaces et connectés » ;
    • améliorer le parcours de soins des patients et leur accès aux professionnels, le tout en réduisant les délais d’attente.

    Doctolib et MonDocteur ont pris la décision de ne former plus qu’un seul groupe pour :

    • fusionner leurs équipes : le nouveau groupe sera composé des 600 salariés (450 venant de Doctolib et 150 de MonDocteur) ;
    • accélérer leur croissance, selon un plan construit autour de 4 axes :
      • accélérer la croissance de la société en France ;
      • accélérer la croissance de la société en Allemagne ;
      • créer de nouveaux services, plus complets, à la fois pour les patients et les professionnels de santé ;
      • poursuivre le développement du groupe à échelle internationale.
    • renforcer leur place de premier acteur dans le domaine de la e-santé en Europe.

    « Doctolib et MonDocteur ont le potentiel de transformer profondément le système de santé. (…) L’entreprise qui se crée est (…) le signe que la France compte désormais parmi les leaders de la e-santé en Europe », commente Étienne Grass, vice-président exécutif et directeur du département « services publics » à Capgemini et ancien directeur de la transformation de l’AP-HP (communiqué).

    1 000 employés, dont 250 ingénieurs, d’ici 2020

    Le groupe a par ailleurs annoncé qu’il allait recruter de nouveaux talents pour rassembler d’ici deux ans plus de 1 000 employés.

    Les équipes de développement technologique devraient notamment tripler pour atteindre 250 ingénieurs d’ici 2020 dans ses centres de R&D situés à Paris et à Berlin.

  • Asia: half year health tech funding reaches €2.8 billion (Galen Growth Asia)

    Galen Growth Asia (GGA), a Singapore-based health technology expert company, released its 2018 Half Year Asia Health Tech Investment Landscape report on July 11, 2018.

    The half year (H1 or Q1) funding (107 deals) reaches more than 3.3 billion US dollars (€ 2.824 billion), it’s a « record-breaking » score, noted Julien de Salaberry, CEO and founder of GGA, much more than what their Q1 2018 prediction for this period said ($1.5B ; €1.283B). « The momentum is such that we are predicting a year end bonanza of US$5B (€4.279B) for the second half of the year. « 

    BRIEFLY :
    • Ping An Hao Daifu closed Hong Kong’s biggest IPO in the health tech sector in Asia (US$1.1B; €941.298M).
    • There is a strengthening of investor appetite for growth stage ventures: deal value has grown and the overall distribution of funding in growth stage deals has accounted for 30 % of total funding. However, enterprises’ digital health focus remains « largely timid » in Asia-Pacific.
    • The Indian market represents 35% of deal volume share.

    Key trends

    « Funding reaches unprecedented levels »

    H1 2018 funding romps in at half time at US$3.3B (€ 2.824 billion), more than $550M (€470.7M) higher than 2017 full year (2.4 x H2 2017).

    According to GGA, it is on track to reach US$5 billion (€4,279B) by the end of the year.

    « After 9 consecutive quarters of deal value growth, the robust momentum continues and places the Asia [health tech] ecosystem at #2 in the world by deal value. »

    An average deal value of €26.5M

    The rapid growth in deal value total during this period is accompanied by a slower growth in the total number of transactions: an increase of 24% vs the second half (H2) of 2017.

    The average deal value has reached $31 million (€26.5M), up from $16 million (€13.7M) in H2 2017.

    Maturing investor appetite

    • Last stage deals (Series E and beyond) in Q2 2018 represent about 7% of all new venture rounds by volume, up 75% vs Q1 2018 due to a strong IPO activity.
    • Growth stage deals in turn account for about 30% of deal volume, with early stage deals accounting for the remainder (about 62%).

    China dominates the market but India is taking an increasingly important place

    • Total deal share by value made in China represents an « incredible » 32% (excluding three outliers) and 40% of total deal volume.
      China was also home to the largest IPO in history for the region: Ping An Hao Daifu raised $1.1 billion (€941.298M) as part of its IPO .
    • India’s ecosystem « holds its position as probably the second largest », recording a steady 35% of total deal volume.

    Patient journey: one of the most attractive sectors

    Categories related to patient journey continue to be predominant in the top 5 categories by deal volume. Example: genomics related applications related to genomics is now 4th by deal volume.

    IPO

    « Although the US does not expect to see much digital health IPOactivity in 2018, after the success of the Ping An Good DoctorIPO which raised $1.1B (941,298€ M), we expect further IPOs in H2 2018including We Doctor (GuaHao) which recently raised $500M (€428M) inits pre-IPO round. »

    Asia-Pacific health tech ecosystem

    • According to the report, 5 markets are home to 81% of all known start-ups in the health tech sector in Asia:
      • India (32%);
      • China (22%);
      • Singapore (11%);
      • Japan (8%);
      • Australia (8%).
    • Singapore continues to be an attractive location for ventures because of its strong legal framework, economic stability and incentives by governments.
    • Indonesia maintains its position in developing markets, reflecting local innovation due to its demographic (declining fertility rate), the burden of some diseases, especially chronic diseases, and limited health infrastructure.
  • Asie : le montant total des investissements en health tech atteint 2,8 Mds € (S1 2018)

    Galen Growth Asia (GGA), société singapourienne spécialiste du secteur des technologies de santé, a publié le 11 juillet 2018 son bilan du premier semestre 2018 sur les investissements en health tech à travers l’Asie (2018 Half Year Asia HealthTech Investment Landscape report).

    Le montant total des financements réalisés depuis le début de l’année (107 transactions) s’élève à plus de 3,3 milliards de dollars US (2,824 Mds €), une somme bien plus importante que celle prédite par GGA pour cette période au cours du premier trimestre 2018 (1,5 Md US$ ; 1,283 Md €). C’est un « record », commente Julien de Salaberry, P.-D.G. et fondateur de Galen Growth Asia. « L’élan est tel que nous prévoyons un financement global de 5 milliards US$ (4,279 Mds €) pour le deuxième semestre. »

    EN BREF :
    • Ping An Hao Daifu (Good Doctor) a enregistré la plus importante introduction en bourse (IPO) du secteur en Asie (1,1 milliard US$ ; 941,298 millions €) ;
    • renforcement de l’attrait des investisseurs pour les entreprises en phase de croissance : la valeur des transactions augmentent et la distribution globale des financements dans les opérations de croissance représente 30 % du financement total. Cependant, l’intérêt des entreprises pour la santé numérique « reste timide » dans la zone Asie-Pacifique.
    • Le marché indien représente 35 % du volume des transactions.

    Principaux enseignements

    « Un niveau de financement sans précédent »

    Le montant global des financements du premier semestre (S1) 2018 dans le secteur de la health tech en Asie atteint plus de 3,3 milliards US$ (2,824 Mds €), soit plus de 550 millions US$ (470,7 M€) supplémentaires par rapport à l’année 2017 (2,4 x la somme totale du S2 2017).

    Selon les prévisions de GGA, il devrait atteindre 5 Mds US$ (4,279 Mds €) d’ici la fin de l’année.

    « Après neuf trimestres consécutifs de croissance (…), la dynamique continue et place l’écosystème [de la health tech en Asie] au deuxième rang mondial en termes de valeur des transactions. »

    Des transactions d’une valeur moyenne de 26,5 M€

    La croissance rapide de la valeur totale des transactions au cours de cette période s’accompagne d’une croissance plus lente du nombre total d’opérations : hausse de 24 % par rapport au second semestre 2017.

    La valeur moyenne des transactions s’élève à 31 M$ (26,5 M€), contre 16 M$ (13,7 M€) au deuxième semestre de l’année 2017.

    Un appétit grandissant des investisseurs

    • Les opérations de dernière phase (série E et au-delà) au trimestre 2 (T2) 2018 représentent environ 7 % de tous les nouveaux tours de financement en volume, soit une hausse de 75 % par rapport au premier trimestre 2018 grâce à une forte activité au niveau des introductions en bourse.
    • Les opérations concernant les sociétés en phase de croissance représentent environ 30 % du volume total des transactions, les opérations relatives aux entreprises en phase de démarrage représentant le reste (environ 62 %).

    La Chine domine le marché mais l’Inde y prend une place de plus en plus importante

    • La part totale des transactions en valeur réalisées en Chine représente un taux « incroyable » de 32 % (hors trois valeurs aberrantes/outliers) et 40 % du volume total des transactions.
      La Chine a par ailleurs enregistré la plus importante entrée en bourse de l’histoire de la région, Ping An Hao Daifu ayant levé 1,1 milliard US$ (941,298 millions €) dans le cadre de son IPO (Ping An Good Doctor).
    • L’écosystème de l’Inde « occupe probablement la deuxième place la plus importante » du marché, enregistrant un volume constant d’environ 35 % du volume total des transactions.

    Parcours du patient : l’un des secteurs les plus attractifs en health tech

    Les catégories liées au parcours du patient continuent d’être prédominantes dans les 5 premières catégories par volume de transactions. Exemple : les applications liées à la génomique se retrouvent en 4ième position en termes de volume de transaction.

    Entrées en bourse

    « Alors que les États-Unis ne [prévoient pas] beaucoup d’activité IPO dans le secteur de la santé numérique en 2018, après le succès de l’introduction en bourse de Ping An Good Doctor (Ping An Hao Daifu), qui a recueilli 1,1 Md$ (941,298 M€), nous prévoyons d’autres introductions en bourse au deuxième semestre 2018, y compris celle de We Doctor (GuaHao) qui a récemment levé 500 millions de dollars (428 M€) dans le cadre d’une levée de fonds pré-IPO. »

    Écosystème de la health tech en Asie-Pacifique

    • Selon le rapport, 5 marchés abritent 81 % de toutes les start-ups connues dans le secteur de la health tech en Asie :
      • Inde (32 %) ;
      • Chine (22 %) ;
      • Singapour (11 %) ;
      • Japon (8 %) ;
      • Australie (8 %).
    • Singapour continue d’être un lieu attractif pour les entreprises en raison de son cadre juridique solide, de sa stabilité économique et du soutien apporté par le gouvernement.
    • L’Indonésie maintient sa position sur les marchés en développement, reflétant l’innovation locale en raison de sa démographique (taux de fécondité en baisse), du poids que représentent pour la société certaines maladies, notamment chroniques, et de son infrastructure sanitaire limitée.
  • 7 solutions de e-santé parmi les 64 lauréats du palmares i-Lab 2018

    Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé par communiqué le 5 juillet 2018 le résultat du palmarès i-Lab 2018, 20ème concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes.

    La ministre Frédérique Vidal était présente lors de la remise de prix pour remercier son partenaire Bpifrance et féliciter les 64 lauréats, choisis parmi 383 candidats par un jury national présidé par Ludovic Le Moan, directeur général de Sigifox. Si tous les gagnants ont reçu une subvention pouvant aller jusqu’à 450 000 euros, 14 d’entre eux ont été distingués par un grand prix pour leur projet s’inscrivant dans l’un des dix défis sociétaux définis par l’agenda France Europe 2020.

    Les projets issus des domaines de la santé, du numérique et des matériaux ont prédominé, 7 participants ont été primés pour des projets de e-santé.

    Les 7 lauréats e-santé du palmarès i-Lab 2018

    Pour être récompensés, les candidats devaient avoir établi la preuve de concept de leur produit et être proches (juste avant ou juste après) de la création d’entreprise.

    L’analyse du profil des lauréats révèle par ailleurs :

    • un niveau de formation élevé (40 % sont docteurs et 30 % ingénieurs) ;
    • des situations professionnelles variées ;
    • une proportion de femmes (20 %) plus grande que lors des éditions précédentes du concours ;
    • une grande proximité avec la recherche publique.

  • Royal Philips launches the first tele-intensive care program in Japan

    Royal Philips announced on July 3, 2018 that it had signed an agreement with Showa University in Japan to launch the country’s first telemedicine intensive care (eICU) program at Showa University Hospital and Showa Koto Toyosu Hospital.

    The eICU uses advanced technology to address shortage of critical care expert physicians to monitor critically ill patients across multiple sites.

    Following the success of similar devices in the Americas, the United Kingdom, Australia and the Middle East, this telemedicine service aims to reduce costs, improve revenues and capacity management across the system but also to increase case volume and decrease mortality rates, « by leveraging technology to support access to highly experienced critical care physicians and nurses which is an ongoing challenge for hospitals internationally, especially in Japan, » said in a statement Pr Hiroshi Otake of Showa University Hospital.

    The broader idea of the eICU program is to advance the globalization of critical care and bring technology advancements to healthcare through a subsidy program for global innovation centers funded by the Japanese government.

    How the program works

    The eICU program created by Philips enables near real-time remote monitoring of patients and early intervention through advanced audiovisual technology.

    Algorithms of the system have been developed to predict deterioration in health.

    Remote experts have the ability, from wherever they are located, to:

    • communicate with bedside caregivers via live video link;
    • continuously monitor patient status;
    • give their advice to establish the best course of treatment.

    « Having a centralized remote patient support center provides the ability to consolidate and standardize care, reduce transfers while maximizing bed utilization, and reassure bedside staff, » Hirosuki Tsutsumi, CEO of Philips Japan, said in a statement. .

    The Philips eICU program is being used in hospitals around the world

    A partnership between a US hospital system and an Australian hospital

    This is not the first time that Philips installed telemedicine units in hospitals.

    In May, the Dutch group entered into a partnership with Emory Healthcare, the largest hospital system in Atlanta, Georgia (USA), to create a new remote intensive care unit monitoring program at the Royal Perth Hospital in Western Australia.

    As part of the alliance, US intensive care doctors and nurses based in Perth will be able to provide remote night-time critical care support to patients in Atlanta (there is a 12-hour time difference between the two cities), knowing there are less health professional working during the night shift.

    eICU: « A connected, patient-centered care and analytics suite »

    Virtual health centers are increasingly using eICU technology in their intensive care units to improve clinical, financial and operational outcomes of their services.

    « Such systems recognize the value of technology-enabled clinical insights is one of the primary drivers for sustainable operational improvement, » Philips said (release).

    « The (…) eICU program [developed by the Dutch firm] is part of a connected, patient-centered care and analytics suite that supports advanced care delivery models, both in the hospital and in the home. »

    Evaluations of the eICU performance outcomes include (Philips):

    • Increased intensive care unit case volume by 21% without adding additional beds or costs;
    • Reduced ICU mortality in eICU monitored care areas by 20%;
    • Generated care savings of nearly US$1,500 (€1,279) per patient across a 60 day post ICU episode;
    • Achieved a 30% reduction in ICU patient length of stay.

    Philips has recently published online a white paper (find the link attached) calculating the value of remote ICU monitoring (tele-ICU).

  • La Fehap engagée pour la recherche et l’innovation : un guichet unique proposé aux industriels

    Pour favoriser le développement de la recherche clinique en France, les hôpitaux privés non lucratifs ont annoncé par communiqué le 9 juillet 2018 via le site de la FEHAP l’engagement d’une démarche de mise en commun de leurs forces visant à améliorer l’exploitation de leur potentiel de recherche.

    Afin de rendre cette évolution la plus efficace possible, les hôpitaux privés non lucratifs proposeront prochainement aux industriels un guichet unique afin d’articuler leur offre de recherche.

    Cette démarche s’inscrit en complément des partenariats déjà existants, qui pourront être renforcés, avec les Centres de lutte contre le cancer (CLCC) et les Centres hospitalo-universitaires (CHU).

    Un guichet unique, trois objectifs

    Cette proposition de guichet unique et cette démarche de mise en commun des ressources ont trois objectifs :

    • augmenter le nombre de patients inclus dans les études cliniques ; 
    • faciliter l’accès des personnes malades aux innovations, qu’il s’agisse de médicaments ou de dispositifs médicaux ;
    • améliorer les procédures et l’assurance qualité.

    Mettre en œuvre l’Article 51 : renouveler les organisations et élaborer de nouveaux modes de financement

    Dans l’esprit d’une approche transversale revendiquée par la FEHAP, les directeurs généraux d’établissements de médecine-chirurgie-obstétrique se sont regroupés au sein d’une Conférence des directeurs généraux d’établissements privés non lucratifs, selon une annonce de la FEHAP datant de fin avril 2018.

    En dehors des objectifs traditionnels de défense des intérêts des établissements privés non lucratifs auprès des autorités, la Conférence s’est proposée de mobiliser les atouts de ces structures autour des enjeux de transformation du système de santé.

    Dans ce cadre, l’un des axes de travail concerne l’innovation : la Conférence souhaite se placer à l’avant-garde des organisations innovantes en proposant de nouveaux modes de financements. Pour cela, elle souhaite utiliser les leviers suivants :

    • le parcours de vie et de santé ;
    • les épisodes de soins ;
    • les enjeux populationnels et territoriaux.