Articles

  • RQTH

    reconnaissance de la qualité de travailleur handicapénull

  • SAVS

    service d’accompagnement à la vie socialenull

  • Former à la e-santé : nouvelles formations et initiatives pédagogiques en santé numérique

    En 2018, on assiste à une multiplication des formations spécialisées en e-santé.

    Quelques semaines avant la rentée universitaire 2018-2019, Health & Tech Intelligence propose dans le dossier « Nouvelles formations et initiatives pédagogiques en e-santé » (lien ci-contre), un retour sur quelques exemples de cursus innovants ou d’actions de promotion de l’enseignement en santé numérique.

    Ce dossier est articulé en 3 axes.
    D’abord, quelques exemples de nouvelles formations en santé numérique créées par des Universités françaises sont exposés. Il s’agit en particulier de formations diplômantes telles que des masters ou des diplômes universitaires (DU) dont les enseignement sont dispensés à Caen, Lille, Bordeaux ou Paris.
    Puis, des initiatives émanant d’organismes privés français tels que des groupements d’écoles d’ingénieurs privées et des organismes proposant des formations à distance de type MOOC sont citées. 
    Enfin, afin de replacer ces créations françaises dans le contexte international, quelques exemples d’actions étrangères sont rappelés.

  • USAID

    United States Agency for International Development (Agence des États-Unis pour le développement international)null

  • DPD

    délégué à la protection des donnéesnull

  • La Cnil attribue au groupement d’intérêt public Sib le label « gouvernance RGPD »

    La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a attribué le 21 juin 2018 le label « gouvernance RGPD » au groupement d’intérêt public Sib, qui édite et diffuse des progiciels hospitaliers, a annoncé ce dernier dans un communiqué.

    Ce label, valable pour une durée de trois ans, atteste de la qualité des procédures, des règles et des bonnes pratiques instaurées au sein du Sib en ce qui concerne le traitement des données personnelles de ses adhérents et de ses clients mais aussi des informations internes. « [Il] démontre l’effectivité et la qualité des actions quotidiennes mises en place au Sib sous la responsabilité de notre déléguée à la protection des données (DPO), précise le communiqué. Il constitue un réel gage de confiance pour l’ensemble des établissements de santé, des collectivités et des entreprises avec lesquels l’ensemble [de nos équipes] travaille. »

    Le groupement d’intérêt public se dit « particulièrement attentif » au renforcement et à l’unification de la protection des données personnelles des particuliers dans l’Union européenne apportés par le RGPD, entré en vigueur le 25 mai 2018. Pour permettre à ses adhérents et à ses clients de se mettre en conformité avec ce règlement, il a mis en place des services d’accompagnements, allant du diagnostic RGPD au DPO mutualisé, et des formations visant à « faire monter en compétences [leurs] ressources internes ».

    Le Sib est, entre autres, l’éditeur du dossier patient informatisé (DPI) Sillage, qui a obtenu en juillet la certification par essai de type de logiciel d’aide à la prescription hospitalier (LAP-H) en conformité avec le référentiel de certification de juin 2012 de la Haute autorité de santé. Il a également lancé en mai 2018 avec la structure publique de coopération inter-hospitalière Mipih une offre de « cloud public santé » à destination des hôpitaux.

  • Étude : l’Ouganda teste avec succès la santé mobile pour gagner son combat contre le Sida

    Donner accès à des services de santé mobile pourrait aider l’Ouganda à atteindre ses objectifs de lutte contre le sida pour 2020. Le déploiement d’une plateforme de télémédecine et l’envoi de messages vocaux et de SMS a permis d’améliorer le recours aux services de dépistage, le maintien dans les structures de soins et l’adhérence au traitement.

    Les résultats* de cette expérimentation ont été présentés par une équipe de chercheurs ougandais et américains lors de la conférence internationale sur le Sida (International AIDS Conference), qui se tient à Amsterdam du 23 au 27 juillet 2018.

    Donner accès à la prévention du VIH au plus grand nombre

    Dans les années 80, l’Ouganda était le pays d’Afrique le plus touché par l’épidémie de Sida. Rapidement, les pouvoirs publics ont mis en place des programmes de prévention et le pays a même fait figure de modèle sur le continent africain.

    Les résultats n’ont pourtant pas été à la hauteur des espérances puisqu’entre 2000 et 2011, le nombre d’infections a doublé. En 2015, l’OMS avait pourtant fixé des objectifs globaux ambitieux : 90 % de personnes infectées par le VIH devraient être diagnostiquées, 90 % être sous traitement antirétroviral et 90 % présenter une charge virale indétectable dès l’horizon 2020. Autrement dit, l’organisation planifie une maîtrise de l’épidémie.

    Beaucoup d’experts tirent la sonnette d’alarme estimant que l’objectif risque fort de ne pas être atteint.

    L’Ouganda teste la santé mobile auprès des policiers

    Conscient des obstacles qu’il reste à franchir, l’Ouganda sait qu’il doit utiliser des moyens innovants pour donner un coup d’accélérateur à sa politique de lutte contre le Sida et donner accès aux soins et à informations préventives au plus grand nombre.

    Le HIV/Health Initiatives in Workplaces Activity (HIWA), une organisation soutenue par l’USAID, dont la mission est de réduire l’incidence du VIH parmi plusieurs communautés professionnelles telles que les forces de police ougandaises et les gardes du corps privés, a voulu tester la faisabilité et l’efficacité du recours à des outils de santé mobile et de télémédecine. Le but était de mesurer leur impact sur le dépistage du VIH ainsi que l’observance des traitements et la suppression de la charge virale.

    Entre janvier 2016 et juillet 2017, des hommes et des femmes de la police ougandaise, des gardes de sécurité privés, des membres de l’Uganda Wildlife Authority, un des organes directeurs qui réglementent la conservation de la faune sauvage en Ouganda, et d’une association de propriétaires d’hôtels ont consenti à recevoir des services de santé mobiles par messagerie et via une plateforme de télé-santé 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

    Grâce à une plateforme SMS open source, à des appels vocaux et à WhatsApp, les bénéficiaires ont été sensibilisés aux informations sur la prévention et le test du VIH ainsi que sur la manière d’accéder aux services de santé proches de leur localité. Ils ont également reçu des rappels périodiques individualisés pour l’observance du traitement ainsi que des rappels pour les tests de charge virale. Le suivi sur le terrain basé sur les données de la santé mobile a été effectué par les facilitateurs de liens communautaires et le personnel du centre de santé.

    Résultats : 100% de respect des rdv médicaux

    Les conclusions de cette étude ont été présentées lors de la conférence internationale sur le Sida, qui se tient à Amsterdam du 23 au 27 juillet 2018 :

    • 19 152 personnes ont reçu des messages de prévention du VIH et de changement de comportement ;
    • 4,3 % des personnes sollicitées par le biais des plateformes pour tester le VIH étaient séropositives ;
    • 143 patients nouvellement diagnostiqués infectés par le VIH ont été intégrés avec succès dans les soins ;
    • 121 mères ont participé à une campagne afin d’adhérer au traitement et de compléter les tests de diagnostic pour leurs bébés exposés ;
    • 1 241 adultes séropositifs (42,8 % d’hommes et 57,2 % de femmes) ont accepté de recevoir des SMS pour leur rappeler de prendre leur traitement ;
    • 100 % des bénéficiaires séropositifs au VIH ont respecté leur calendrier de tests de la charge virale au cours des 12 derniers mois.

    Une appli pour sensibiliser à la PrEP 

    Ces résultats montrent que la santé mobile permet d’accroître l’utilisation des services de dépistage du VIH et d’améliorer le maintien des personnes infectées dans le système de santé. Pour les auteurs, « la santé mobile doit être considérée comme un moyen d’intensifier les efforts et d’atteindre l’objectif 90-90-90 fixé pour 2020 ».

    Lors de la conférence internationale AIDS 2018, d’autres expérimentations de recours à la m-santé se sont révélées positives. Une étude menée sur un petit échantillon a par exemple mis en évidence l’intérêt d’une appli mobile pour promouvoir et sensibiliser les jeunes à la prophylaxie pré-exposition. La PrEP, qui consiste à prendre un traitement avant un rapport sexuel à risque, s’est révélée 100 % efficace, comme l’a montré une étude française. L’appli P3 (Prepared, Protected, emPowered) qui sensibilise à ce mode de prévention grâce à des jeux, des incitations financières, des partages sur les réseaux sociaux, etc. a été très bien acceptée par les jeunes qui ont bien adhéré aux conseils de prévention. Un essai clinique sera mené pour mesurer son efficacité.

  • NPC

    National People’s Congressnull

  • CPPCC

    Chinese People’s Political Consultative Conferencenull

  • Médecins généralistes et éditeurs de logiciels s’allient pour structurer le dossier médical

    Le Collège de la médecine générale (CMG) et la Fédération des éditeurs d’informatique médicale et paramédicale ambulatoire (FEIMA) ont annoncé dans un communiqué commun daté du 5 juillet 2018 la formation d’un groupe de travail destiné à favoriser une meilleure structuration du dossier médical informatisé et l’environnement numérique des médecins généralistes.

    Cette décision fait suite à la rencontre des deux organisations autour de la situation problématique de l’informatique professionnelle en médecine générale, le 4 avril 2018, qui avait permis d’identifier des thématiques de travail communes telles que la structuration des dossiers médicaux numériques, la stabilisation de l’environnement informatique en médecine générale, l’accès aux médecins généralistes à une information scientifique numérique sûre et le développement de services à valeur d’usage.

    Aussi, le CMG et la FEIMA ont décidé de mettre en place un groupe de travail afin d’améliorer en particulier la structuration du dossier médical et les outils numériques à disposition des médecins généralistes.

    Pour atteindre rapidement (pour la Rosp 2019) ces objectifs, deux axes de réflexion et d’action ont été retenus.
    Le premier concerne la gestion et le suivi des indicateurs de la rémunération sur objectif de santé publique (Rosp), qui devraient être structurés dans le dossier médical et formalisés.
    Le second porte sur les référentiels de bonnes pratiques (EBM), dont le respect par les éditeurs de logiciels médicaux pourrait soutenir le développement de services d’aide à la décision médicale, notamment au bénéfice des patients (amélioration de la qualité des soins).