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  • La FHF lance une mission sur l’IA en santé pour soutenir son développement et anticiper son impact

    Cyrille Politi, conseiller en transition numérique à la Fédération hospitalière de France (FHF), a annoncé le lancement « imminent » d’une mission sur l’intelligence artificielle (IA) dans les domaines sanitaire et médico-social, « tout en garantissant la protection des données personnelles des patients et en veillant à l’égalité d’accès aux innovations technologiques ». L’objectif est de « susciter » et de « soutenir » les projets sollicitant l’utilisation de l’IA mais aussi d’anticiper leurs impacts sur les métiers de la santé, a-t-il expliqué à l’occasion des universités d’été de la fédération qui ont eu lieu le 5 septembre 2018 à Paris.

    L’idée est de partager les expériences d’utilisation de l’IA en santé et de repérer les difficultés rencontrées afin de « pouvoir vulgariser ces questions d’IA auprès de l’ensemble des établissements qui souhaiteraient se lancer ».

    La mission soutiendra l’émergence de projets, notamment en aidant les établissements à établir des partenariats avec des industriels et des acteurs du secteur de la recherche mais aussi en apportant une expertise et un soutien opérationnel aux structures entreprenant des expérimentations.

    Elle sera composée d’un membre de chaque commission permanente de la FHF, d’un représentant du Fonds « recherche et innovation » de la fédération, et d’un représentant de chaque projet ayant recours à l’intelligence artificielle déjà identifié dans des établissements.

    La FHF présentera l’avancement de la mission à l’occasion du salon HIT (Health-IT), qui aura lieu lors de la Paris Healthcare Week en mai 2019, a indiqué Cyrille Politi.

    Exemples de projets déjà identifiés dans des établissements de soins

    • Les établissements du service de santé des armées (SSA) utilisent l’intelligence artificielle (IA) pour optimiser le codage des actes.
    • Le groupe hospitalier Bretagne Sud a recours à des algorithmes pour prédire le parcours du patient lors de son arrivée aux urgences.
    • Le centre hospitalier spécialisé (CHS) de Thuir, dans les Pyrénées-Orientales, exploite l’IA au service de l’imagerie dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale.
    • Le CHU de Dijon se sert d’une technologie basée sur l’IA pour améliorer la prise en charge de soins de suite et de réadaptation (SSR).

    Les travaux de la mission seront également ouverts :

    • au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ;
    • aux opérateurs de l’État impliqués dans la transformation des secteurs sanitaire et médico-social ;
    • au comité mixte des systèmes d’information de la FHF qui travaille avec les industriels du numérique en santé ;
    • au comité des délégués à la protection des données personnelles (DPO) de la fédération.

    Une enquête sur l’impact de l’IA sur les métiers de la santé

    En parallèle de cette mission, la FHF et son fonds « recherche et innovation » vont ouvrir dans les prochaines semaines une enquête en ligne sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers de la santé.

    Elle portera sur toutes les tâches qui composent environ 250 métiers de la santé identifiés par la fédération. Pour chaque métier, les participants devront choisir une tâche précise et répondre à une vingtaine de questions permettant de caractériser cette tâche et d’évaluer dans quelle mesure elle peut être réalisée par une intelligence artificielle. La question de « l’acceptabilité » du remplacement de l’Homme par la machine sera posée pour chacune des tâches.

    « Détecter les usages les plus pertinents » de l’IA dans les différents métiers de la santé

    L’objectif de cette étude, qui sera diffusée dans les établissements de soins, est de « détecter les usages les plus pertinents de cette technologie dans les différents métiers de la santé afin de créer des formations, identifier de nouveaux métiers et évaluer le degré de complétion ou de substitution entre l’humain et l’IA », a expliqué Enguerrand Habran, directeur du fonds (source : APM International).

    L’enquête sera menée sur deux ans afin de couvrir l’ensemble des tâches et des métiers de la santé. Des résultats seront présentés au fur et à mesure, lorsque les réponses recueillies permettront de parvenir à une conclusion sur l’impact de l’intelligence artificielle.

  • Le patient au coeur de la 6ème Journée nationale « Numérique en santé » de l’ANAP, Paris le 25/09/2018

    La 6ème Journée Nationale « Numérique en santé » de l’ANAP est consacrée à l’usage du numérique en santé au service d’une meilleure prise en charge du patient et de l’usager.

    La journée sera articulée autour de deux tables-rondes le matin et de quatre ateliers de partage d’expérience et d’intelligence-collective l’après-midi afin de réunir les acteurs et de leur donner la possibilité de :
    faire le point sur les programmes nationaux en cours sur le numérique en santé : les suites du programme Hôpital Numérique, le DMP, les SNACs, etc. ;
    rencontrer d’autres professionnels  pour un partage d’expériences ;
    échanger avec des pairs sur les bonnes pratiques numériques en santé qui améliorent la prise en charge des patients et des personnes accompagnées.

    Pour procéder à l’inscription de l’événement avant le 19 septembre 2018, suivre le lien ci-contre.

    Programme

    • Matinée

    9h30-10h30 : Allocutions d’ouverture

    10h30-11h30 : Table ronde : Partage de l’information du patient et de la personne : quels outils pour quels usages ?

    11h30-12h30 : Table ronde : Comment agir collectivement sur nos besoins pour que l’offre SI réponde mieux aux besoins des professionnels ?

    12h30-12h45 : Conclusion de la matinée

    • Après-midi (14h00-16h30) : Ateliers au choix (lors de l’inscription en ligne)

    Atelier 1 : Mobiliser efficacement le numérique dans une structure médico-sociale 

    Atelier 2 : S’organiser en clubs utilisateurs de professionnels libéraux pour mieux exprimer ses besoins

    Atelier 3 : Mettre en place et pérenniser les prérequis à l’informatisation de la structure (en deux sous-groupes : établissements de santé et structures médico-sociales)

    Atelier 4 : S’appuyer sur le numérique pour la coordination usuelle des acteurs du parcours

    Contact de l’événement

    Secrétariat : 01 70 15 44 73

    E-mail : evenements@anap.fr

  • Assurance : Allianz Partners ouvre un centre d’innovation et veut lancer la video-consultation

    Allianz Partners revendique placer l’innovation au cœur de sa stratégie avec l’annonce de la création de trois nouveaux centres d’innovation dans trois domaines fin août 2018.

    À l’image de son centre d’innovation automobile lancé en 2014, l’assureur a annoncé la création de trois autres centres dédiés à l’innovation dans les domaines de la santé, de l’assistance et du voyage. Le centre d’innovation consacré à la santé a pour mission de concevoir des offres innovantes en lien avec la santé et les services à la personne.

    Ce centre est derrière le lancement de l’outil Symptom checker (évaluateur de symptômes), une application qui aide l’utilisateur à évaluer ses symptômes et ainsi à détecter une éventuelle urgence médicale.

    L’équipe qui anime le centre a par ailleurs pour projet de lancer une plateforme globale de vidéo-consultation.

    « Alors que le marché de l’assurance est constamment remis en question par l’évolution et les révolutions technologiques, Allianz Partners renforce son engagement et sa capacité à innover à travers l’association unique de produits d’assurance, de services et de technologies de pointe », déclare Dan Assouline, membre du directoire, en charge du marketing, de l’innovation, du digital et des ressources humaines et P.-D.G. de la Région Europe du Sud et France.

  • Handicap : appel à manifestation d’intérêt pour l’identification des « territoires 100 % inclusifs »

    La secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel, en lien avec l’Assemblée des départements de France (ADF), a lancé cet été un appel à manifestation d’intérêt pour l’identification des « territoires 100 % inclusifs » (en lien ci-contre). L’objectif est de « mobiliser les territoires départementaux témoignant d’un engagement politique fort, partenarial et innovant, pour conduire la transformation attendue, et cela dans une approche globale et citoyenne », précise le communiqué.

    La démarche vise à favoriser l’avancée « à un rythme plus soutenu » vers une société inclusive sur des territoires « démonstrateurs ». « En élargissant le cercle du partenariat autour de la réponse aux attentes et besoins des personnes en situation de handicap, on peut viser non seulement « une réponse territorialisée pour tous » mais bien une « réponse territorialisée 100 % inclusive pour tous », en phase avec l’ambition gouvernementale », indique le communiqué.

    Les courriers de manifestation d’intérêt doivent être envoyés au secrétariat d’État avant le 30 novembre 2018 à l’adresse suivante : territoiresinclusifs@pm.gouv.fr.
    Une réunion nationale des territoires engagés dans la démarche est prévue au printemps 2019.

    Devenir un territoire inclusif

    Les territoires (urbains, semi-urbains ou ruraux) qui souhaitent manifester leur intérêt pour cet appel devront adresser avant le 30 novembre 2018 une lettre d’intention au secrétariat d’État chargé des personnes handicapées à territoiresinclusifs@pm.gouv.fr. Le document sera signé par le président du conseil départemental ou par le directeur général de l’Agence régionale de santé.

    Dans la lettre d’intention, les territoires doivent expliciter les facteurs favorables au déploiement de la démarche et matérialiser l’engagement conjoint d’un ensemble d’acteurs institutionnels le plus large possible.

    La reconnaissance comme territoire inclusif sera signifiée par une lettre de la secrétaire d’État auprès du Premier Ministre chargée des personnes handicapées. Elle permettra de lancer la démarche et de finaliser la feuille de route.

    À l’issue de la phase de lancement de la démarche, au plus tard le 30 mars 2019, les territoires feront parvenir au secrétariat d’État concerné une feuille de route co-construite entre les acteurs, identifiant les chantiers à mener.

    Les 3 fondements clés d’une société dite « inclusive »

    Cette démarche « des territoires 100 % inclusifs » doit permettre :

    • « d’identifier les conditions de réussite de la transformation de la société et ce qu’elles peuvent impliquer par exemple en termes de souplesses d’action et d’évolutions du cadre législatif et règlementaire actuel, y compris sur les aspects budgétaires : ce qui fait que c’est possible / facilité, que cela fonctionne (en termes d’organisation de prises de décisions, de programmation des politiques, de règlementations, de financements, et de partage des responsabilités) » ;
    • « d’identifier des bonnes pratiques généralisables : comment faire pour que cela fonctionne » ;
    • « d’identifier des freins à lever: pourquoi cela peut bloquer ou ralentir et comment lever ces obstacles » ;
    • « d’imaginer et de construire des solutions et réponses aux blocages identifiés ».

    Les projets déployés par les territoires 100 % inclusifs doivent permettre « d’apporter des réponses aux ambitions et prérequis d’une société inclusive ». Une attention particulière sera portée à trois dimensions prioritaires d’une société inclusive :

    • Tout d’abord, une société inclusive, soit « ouverte à tous », doit reconnaître toutes les personnes qui la composent. « Pour cela, elle va aux devants des personnes quel que soit leur âge, leur situation de handicap ou de santé pour recueillir et analyser leurs souhaits et leurs besoins. La personne concernée est centrale et au cœur de l’anticipation, de la construction et de l’évaluation de la réponse. » Les territoires 100 % inclusifs devront s’assurer que les réponses apportées sont choisies par les personnes concernées et n’excluent pas certains citoyens.
      Les territoires démonstrateurs proposeront des moyens pour recueillir et analyser les souhaits et les besoins de chacune des personnes.
    • Ensuite, au sein d’une société inclusive, le domicile de la personne, le « chez-soi », détermine sa capacité à vivre au cœur de la société. « Quel que soit le lieu de vie de la personne, le lien social est préservé et son accès au droit commun, parce qu’il est accompagné, y est garanti. »
      Les projets portés par les territoires démonstrateurs devront, par exemple, proposer des éléments de réponses aux questions suivantes :
      • La réponse permet-elle à la personne d’exercer sa citoyenneté en disposant d’« un chez-soi », quel que soit le lieu de vie, qu’il soit en établissement ou à domicile ?
      • La réponse s’inscrit-elle dans une logique domiciliaire ? Respecte-t-elle la vie privée de la personne, y compris en établissement ?
      • La personne peut-elle faire ce qu’elle souhaite dans son lieu de vie : meubler, fermer à clé, avoir des animaux, recevoir qui elle souhaite quand elle en a envie ?
    • Enfin, une société inclusive doit s’adapter aux singularités de la personne « en aménageant et en faisant évoluer son environnement pour faciliter l’accès géographique, physique, communicationnel et financier à tous les citoyens ».
      Les projets devront garantir l’implication de toutes les composantes de la société pour penser les cadres de vie autrement dans toutes les dimensions : technique, écologique, sociale, loisirs, culture, paysage, transports, etc.

    Concrètement, la situation cible recherchée est la suivante :

    • Des services publics effectivement accessibles à tous, avec une large diffusion du « Facile à lire et à comprendre » (méthode européenne permettant une accessibilité des informations aux personnes déficientes intellectuelles), une accessibilité de tous les sites d’information et de services publics, un accès facilité et renforcé aux droits et ressources mobilisables.
    • Une organisation permettant de faciliter le choix de vie des personnes et en particulier l’accès au milieu ordinaire sur l’ensemble des composantes du parcours de vie : petite enfance, école, emploi, logement, soin, loisirs, vie sociale pour les personnes à la retraite, etc.
    • Une offre médico-sociale :
      • graduée par niveaux de spécialisation dans une logique de subsidiarité et de priorité au milieu ordinaire, et de disponibilité des ressources les plus adaptées pour accompagner les personnes en situation complexe-diversifiée, comprenant de véritables plateformes de services avec des accueils à la carte, de jour, de nuit, temporaires, séquentiels à temps partiel, etc.
      • au fonctionnement suffisamment flexible pour garantir la personnalisation des accompagnements et la continuité des parcours de vie.

    « Cette situation-cible doit être envisagée dans une perspective de durabilité au-delà de la réponse au présent appel à manifestation d’intérêt », précise le secrétaire d’État.

    Les avantages d’une reconnaissance en tant que « territoire 100 % inclusif »

    Selon le secrétariat d’État, l’obtention de la reconnaissance en tant que « territoire 100 % inclusif » ouvre aux territoires les opportunités suivantes :

    • valorisation de la démarche engagée ;
    • interlocuteurs nationaux identifiés au sein notamment du secrétariat général du Comité interministériel du handicap (SGCIH), du secrétariat général des ministères Sociaux (SGMAS), de la direction générale de la cohésion sociale (DGCS), de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) ;
    • association privilégiée aux chantiers nationaux relatifs à la transition vers une société inclusive ;
    • appui de chaque ministère et des services déconcentrés sur le terrain, notamment par l’intermédiaire des hauts fonctionnaires au handicap, aux différents acteurs de son champ dans la mise en œuvre des actions (information, sensibilisation, formation, appui technique, conseil, mise en place d’un cadre légal propice aux dérogations et expérimentations, etc.) ;
    • engagement des interlocuteurs nationaux à rechercher des possibilités de souplesses et de dérogations (en termes de cadre juridique, de modalités de financement, etc.) à partir des besoins exprimés par les territoires et après examen et ingénierie par les services nationaux compétents. Cette souplesse doit aussi , « et en premier lieu », être mise en œuvre par chacun des acteurs locaux co-responsables de la transition vers une société inclusive.
  • l’Inserm fédérera 20 pays autour d’une plateforme de coopération pour promouvoir la vaccination

    Une action conjointe européenne pour la vaccination (European Joint Acction on Vaccination, EU-JAV) coordonnée par l’Inserm avec le soutien du ministère des Solidarités et de la Santé a été lancée le 4 septembre 2018.

    En effet, dans un contexte de recrudescence des maladies infectieuses telles que la rougeole, 20 pays représentés par leurs ministère de la Santé, des instituts de santé publique, des organismes de recherche et des université se mobilisent contre la ré-émergence des maladies évitables grâce aux vaccins. Les pays en questions sont la France, la Belgique, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la Grèce, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Norvège, les Pays-Bas, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.

    Cette action est soutenue par des organisations internationales et européennes telles que l’OMS, l’OCDE, le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC), l’Agence européenne du médicament (EMA), des représentants des professionnels de santé, de la société civile et des industries productrices de vaccins. Elle bénéficiera pendant 3 ans d’un financement de 5,8 millions d’euros, dont 3,5 provenant du Programme de santé de l’Union européenne.

    Concrètement, il s’agit « en capitalisant sur les initiatives déjà existantes, […] de créer une plateforme commune entre États membres ou non de l’Union européenne pour renforcer les mécanismes de coopération », explique l’Inserm dans un communiqué. 
    Cette plateforme visera en particulier à mettre à disposition :
    • des outils de partage de données numériques afin d’optimiser la veille épidémiologique et l’appréciation juste de la couverture vaccinale des populations ; 
    • des méthodes d’évaluation de l’efficacité et de la tolérance des vaccins avant leur mise sur le marché ;
    • un état des lieux régulièrement actualisé sur les stocks et les besoins en vaccins contre les pénuries ;
    • des solutions de dialogue entre les parties prenantes pour établir des priorités et harmoniser les stratégies de R&D et partager les expériences de pays « où la confiance demeure élevée ou a pu être rétablie ».

  • Cellnovo commercialise une nouvelle version de son système connecté de gestion du diabète

    Cellnovo, entreprise de technologie médicale qui commercialise un système innovant composé d’une micro-pompe à insuline connectée à une appli de gestion du diabète, a annoncé le 5 septembre 2018 le lancement du produit de la 3ème génération de ce système, le Système Gen 3.

    La principale modification apportée par Système Gen 3 au précédent dispositif – qui comprenait une pompe à insuline connectée à une tablette permettant d’accéder en ligne et en temps réel à ses données de santé – réside dans le remplacement de la tablette par un smartphone dédié, fonctionnant sous Android et connecté par Bluetooth à la micro-pompe qui délivre l’insuline.

    Inscrit dans la continuité d’une suite de développements récents, le lancement de ce nouveau produit vise non seulement à améliorer l’expérience des patients mais également, dans une stratégie plus industrielle, à permettre un « décollage commercial de la société ».

    Améliorer l’expérience des utilisateurs

    « Le smartphone Android avec lequel fonctionne le Système Gen 3 représente une amélioration significative en termes de design et d’expérience utilisateur », affirme le communiqué annonçant le lancement.

    En effet, Cellnovo a fait le choix de remplacer la tablette par un smartphone notamment car, plus léger et plus autonome (sa batterie a été prolongée de manière à garantir 48 heures d’utilisation sans charge), le terminal semble plus mobile et maniable. De plus, doté de « la qualité et [de] la réactivité qui caractérisent les téléphones grand public », il peut rendre plus agréable l’utilisation du système tout en préservant un haut niveau de sécurité, obligatoire pour un tel dispositif médical. 

    En outre, le smartphone, plus fin et d’apparence plus moderne que l’ancienne tablette tactile, doit, avec une nouvelle interface utilisateur, contribuer à améliorer le design du produit.

    Stratégie industrielle et commerciale de Cellnovo

    Augmenter les capacités de production de l’entreprise

    « Le remplacement de la tablette tactile propriétaire par un smartphone dont la production est externalisée constitue la dernière étape en date de la stratégie industrielle de Cellnovo », rappelle le communiqué.

    Ce remplacement vise en effet à optimiser la production de Cellnovo afin de répondre au mieux à la demande du marché.

    Etendre le système à d’autres objets connectés

    L’adoption d’une technologie capable de communiquer en Bluetooth telle qu’un smartphone et déjà la tablette précédente permet de progresser sur la voie de la diversification technologique du système. En effet, un tel système de connexion pourrait permettre, à l’avenir, d’intégrer aux systèmes d’autres dispositifs mobiles communiquant également par Bluetooth, comme certains dispositifs de mesure en continue de la glycémie.

    Faire connaître ce nouveau dispositif

    Suite à l’obtention du marquage CE, la première phase de déploiement de ce nouveau dispositif mobilise tous les partenaires de distribution que la société a déjà acquis au Royaume-Uni, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Grèce, à Chypre, en Israël, en Australie et en Nouvelle-Zélande. 

    De plus, afin d’étendre encore son rayon d’action, Système Gen 3 sera présenté en octobre 2018 lors du Congrès annuel de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD), rassemblement européen de scientifiques et de spécialistes du diabète.

  • Lancement de la commercialisation de Meyko, compagnon connecté destiné aux enfants asthmatiques

    Meyko, start-up fondée en 2016 par Sandrine Bender et Alizée Gottardo, a lancé le 4 septembre 2018 la commercialisation de son dispositif connecté destiné aux enfants asthmatiques baptisé « Meyko », soutenu par l’Hôpital Necker et le CHU de Nantes.

    En effet, après une création en 2015, trois années de tests en situation réelle ayant impliqué 150 familles et la finalisation, en août 2018, de la conception industrielle du produit, la start-up a lance sur la plateforme de financement participatif Indiegogo, une première campagne de commercialisation de son « compagnon connecté et ludique » d’aide à l’observance des traitements de l’asthme pédiatrique.

    Cette première phase de commercialisation, qui durera du 4 septembre au 7 octobre 2018, permettra à la start-up de vendre quelques unités et, « grâce aux centaines de retours supplémentaires […] reçus durant la campagne, [de soigner] les tout derniers détails et [de] travailler sur les futures fonctionnalités du produit » indiquent les co-fondatrices de Meyko.

    Le dispositif

    Destiné aux enfants asthmatiques âgées de 3 à 10 ans, Meyko est un compagnon connecté paramétrable par les parents selon les modalités de prise de traitements de leur enfant au moyen d’une application.

    Concrètement, le visage de Meyko devient triste à l’heure de la prise du traitement, et recouvre le sourire après administration du médicament approprié. « L’idée est de parler le langage de l’enfant, de lui permettre de s’approprier son traitement à long terme : en prenant soin de son compagnon, l’enfant prend […] soin de lui-même », explique Sandrine Bender.

    En outre, l’application permet aux parents de suivre la conduite du traitement de leur enfant.

  • Extens et Bpifrance entrent au capital de la société Teranga pour accélérer son développement

    Extens et Bpifrance prennent part au capital de la société Teranga Software, éditeur de logiciels destinés aux acteurs du médico-social, en en devenant actionnaires minoritaires, selon une annonce faite dans le communiqué de presse diffusé par Bpifrance le 3 septembre 2018.

    La suite NETSoins de l’éditeur vise les EHPAD, maisons de retraite et structures du handicap (FAM, MAS, etc.). François Picarle, directeur d’investissement chez Bpifrance explique cette opération: « Philippe Thalamy, président de la société, et son équipe ont fait de Teranga un acteur de premier plan de la digitalisation des EHPAD. Nous soutenons leur ambition de développement qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des résidents mais aussi des conditions de travail des personnels au sein des EPHAD ».

    L’objectif de cette augmentation de capital de Teranga est de doter l’entreprise de moyens supplémentaires pour son développement en France et à l’international. Philippe Thalamy, président de la société, déclare :  » Pour nos prochaines étapes de croissance, il était nécessaire d’augmenter le pouvoir d’attraction de Teranga, notamment pour attirer les talents et donner confiance à nos futurs partenaires ».

    Quant à Quentin Jacomet, associé gérant d’Extens, il justifie la participation d’Extens comme suit : « Nous observons depuis 2014 le parcours remarquable de Teranga et nous réjouissons tout particulièrement de contribuer à la prochaine étape de son développement, notamment par l’accompagnement de ses clients dans leur expansion à l’international ».

  • 3 jours de formation des jeunes talents de l’innovation en santé (26-28/09/2018, Paris)

    Le mouvement yeti.h (young entrepreneurs talented of innovation in healthcare), réseau d’acteurs de formation, d’entreprises innovantes et d’associations animé par Medicen Paris Région, organisera à Paris du 26 au 28 septembre 2018 la yeti.h school, « 3 jours de formation des jeunes talents de l’innovation en santé ».

    Cet événement s’adresse aux étudiants, aux chercheurs, aux entrepreneurs, etc., porteurs d’un projet innovant en santé : la mission que se fixe le mouvement yeti.h consiste en la valorisation des talents de l’innovation en santé, de l’entrepreneuriat et des approches multi-disciplinaires.

    L’inscription à cette formation peut être réalisée via le lien ci-contre.

    Programme de l’événement

    Jour 1 (26/09/2018) : « Idéation : qu’est-ce qu’innover dans le secteur de la santé ? »

    • Matin

    Table ronde : « Qu’est-ce qu’une innovation en santé ? »

    Intervention inspirante : « L’innovation multidisciplinaire »

    Atelier : « Qu’est ce que le Design Thinking ? » ; exercices sur l’observation

    • Après-midi

    Atelier pratique de design thinking, en petits groupes 

    Keynote et échanges, animés par l’Institut Roche

    Témoignage : « Start up ou PME : la naissance de l’idée »

    Jour 2 (27/09/2018) : « Création : comment créer ou gérer un projet innovant ? »

    • Matin

    Intervention inspirante : « Pourquoi j’ai choisi de monter ma start-up ? »

    Table ronde : « Création de projets innovants: quoi/quand/comment ? »

    Tutoriel : « Créer sa start-up, les grandes étapes »

    Atelier : « Outils de gestion de projets »

    • Après-midi

    Atelier/Formation de montage de projet (session coachée) 

    Témoignage  : « Start up : incubation/accélération, retour d’expérience »

    Intervention et échanges, animés par Servier

    Jour 3 (28/09/2018) : « Interaction : comment faire vivre un projet innovant ? »

    • Matin

    Table ronde : « Entrepreneurs, intrapreneurs ou collaborateurs ? »

    Intervention inspirante : « Les industriels vous cherchent ! »

    Atelier : « Pitcher comme une start-up ou comme un candidat »

    • Après-midi

    Atelier pratique : « Préparer un pitch »

    Keynote et échanges, animés par InterSystems

    Présentation de programmes/formation des partenaires 

    Mot de la fin ; avis des participants par sondage

  • 5 nouveaux centres de santé adoptent les logiciels médicaux de Cegedim

    Cegedim Logiciels Médicaux (CLM), qui édite le logiciel de dossier patient Crossway et l’application médicale « full web » MLM (monLogicielMedical.com), va installer ses solutions dans trois centres de santé mutualistes de Bourgogne, un centre municipal de Dordogne et le centre de santé intégré à l’hôpital de Mont-de-Marsan (Nouvelle-Aquitaine), a annoncé dans un communiqué publié le 31 août 2018 l’éditeur français, qui poursuit ainsi le déploiement de sa gamme de logiciels médicaux en France.

    Dans le détail :
    • CLM va fournir ses deux dispositifs numériques à la Mutualité française bourguignonne pour équiper trois centres de santé de la région : l’un se situe à Imphy (Nièvre), un autre à Nevers (Nièvre) et le troisième à Tonnerre (Yonne). Les technologies seront utilisées par des médecins, des dentistes ainsi que des professionnels paramédicaux et administratifs.
    • La société va aussi déployer Crossway au sein du centre de santé municipal polyvalent du Lardin-Saint-Lazare, en Dordogne.
    • Enfin, le centre hospitalier de Mont-de-Marsan, en Nouvelle-Aquitaine, a décidé d’intégrer l’application de télétransmission des feuilles de soins MLM FSE pour les médecins salariés de son centre de santé, une structure distincte mais gérée par l’hôpital.

    « À ce jour, plus de 420 maisons et centres de santé ont déjà choisi une solution CLM, qui présentera ses nouveautés lors du Congrès national des centres de santé, organisé les 11 et 12 octobre 2018 à Paris », a déclaré l’entreprise.