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  • Le HCSP préconise de poursuivre le programme national pour la sécurité des patients (PNSP)

    Le Haut conseil de la santé publique (HCSP), en conclusion de son rapport d’évaluation du programme national pour la sécurité des patients (PNSP) mis en ligne le 3 août 2018, préconise de poursuivre le déploiement de ce programme initialement lancé pour la période 2013-2017.

    Le HCSP affirme que le PNSP 2013-2017 « représente le premier programme déployé en France porteur d’une vision transversale de la sécurité des patients tout au long de leur parcours de soins » et a pu permettre l’élaboration d’un cadre réglementaire fort, avec la rédaction de textes juridiques et de guides pédagogiques publiés par la Haute autorité de santé (HAS) à destination des acteurs de terrain.

    Le HCSP propose d’organiser la poursuite du PNSP 2013-2017 d’autant plus rapidement que les enjeux actuels de santé publique sont importants : 20 000 à 30 000 décès sont potentiellement associés à des effets indésirables associés aux soins chaque année en France (source : HCSP). 

    À l’issue de son rapport et pour la poursuite du programme, le HCSP formule en particulier 9 préconisations principales concernant notamment la mise en place de systèmes d’information (SI) adaptés, l’intégration plus systématique des questions de sécurité dans les parcours patients, la construction d’une culture commune de sécurité des patients, etc.
    « Ces préconisations, dont certaines dépassent le périmètre traditionnel de la sécurité des patients, témoignent de l’évolution des connaissances sur les conditions de la sécurité des patients », précise l’HCSP, dont l’ambition est « de préserver une visibilité forte sur la sécurité des patients tout en conservant son inscription dans toutes les initiatives de transformation du système de santé ».

    Préconisations innovantes pour une future politique de sécurité des patients

    Définir a priori le système d’information (SI) nécessaire au suivi et à l’évaluation des risques

    Afin de décider du caractère approprié ou non de tel ou tel SI, le HCSP préconise de définir des objectifs quantitatifs de réduction des risques, des méthodes de mesure incluant des indicateurs importants pour les usagers, des modalités de suivi des actions et du budget, etc.

    Intégrer les questions de sécurité dans les parcours de patients

    Dans ce cadre, le HCSP préconise notamment d’ »inscrire systématiquement un volet sécurité des soins dans la définition de l’organisation et du fonctionnement des parcours (productions de la HAS et de l’Assurance maladie, contrats entre ARS et offreurs de soins, expérimentations […]) ».

    Poursuivre la construction d’une culture commune de la sécurité des patients

    Le HCSP demande, en plus de respecter la charte de non-sanction consécutive à un signalement, de s’interroger comme au Danemark, en Suède, en Norvège, en Finlande et en Nouvelle-Zélande » sur la pertinence du régime de responsabilité médicale pour faute« , en particulier pour :

    • promouvoir la déclaration et l’analyse des événements indésirables liés aux soins ;
    • favoriser une appréciation par les experts moins centrée sur le comportement personnel d’un professionnel de santé donné et plus attachée à « l’utilisation des données scientifiques » ou « la mise en place d’une organisation et d’un management favorisant la sécurité des patients » ;

    De plus, d’après le HCSP, c’est la formation des professionnels de la santé ainsi que la sensibilisation des usagers aux questions de sécurité qui doivent permettre de soutenir la construction d’une culture de la sécurité. Aussi, le haut conseil recommande d’ »homogénéiser » et de « pluriprofessionnaliser » les formations, de fonder des actions sur les résultats d’une enquête nationale sur la culture de sécurité dans le domaine de la santé et de co-construire les évaluations et les actions avec les usagers.

  • Télémédecine : le suédois Kry propose un service de téléconsultation sous la marque Livi en France

    La start-up suédoise Kry va proposer un service de téléconsultation sous le nom de Livi en France à partir du 15 septembre 2018, date à laquelle la téléconsultation deviendra officiellement soumise à un remboursement par la Sécurité sociale.

    La société est par ailleurs déjà implantée en Suède, en Norvège, en Espagne et au Royaume-Uni.

    Le service est accessible via une application disponible sur mobile et tablette dans un délai de 15 minutes, revendique la start-up.

    Pratiquement un demi-million de téléconsultations réalisées

    La start-up Kry indique avoir réalisé jusqu’à présent 450 000 vidéo-consultations au sein des pays dans lesquels elle est présente.

    En France, elle se repose sur un réseau de plus de 300 médecins qui vont dédier entre 1 et 4 jours par semaine à la vidéo-consultation sur Livi. 

    C’est Jonathan Ardouin, directeur général France de la start-up qui supervise le déploiement en France.

  • La Cnil propose 3 méthodologies de référence pour encadrer le traitement des data en recherche

    La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a publié, le 13 juillet 2018, 3 nouvelles méthodologies de référence (en lien ci-contre) afin d’encadrer les traitements de données médico-administratives à des fins d’études, d’évaluations ou de recherches n’impliquant pas la personne humaine :

    • la MR-004, qui concerne les traitements de données à caractère personnel dans le cadre des recherches n’impliquant pas la personne humaine et présentant un caractère d’intérêt public ;
    • la MR-005, qui vise à encadrer l’accès par des établissements de santé et des fédérations hospitalières aux données centralisées et disponibles sur la plateforme sécurisée de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) ;
    • la MR-006, qui est centrée sur les traitements de données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) par des laboratoires de recherche ou des bureaux d’études pour le compte des industriels produisant ou commercialisant des produits de santé.

    Les MR sont des procédures d’accès simplifié aux données de santé à caractère personnel qui permettent aux organismes de santé et aux chercheurs d’exploiter directement des données dans le cadre de travaux, sans avoir besoin de demander une autorisation spécifique auprès de l’Institut national des données de santé (INDS), du Cerees ou de la Cnil.

    MR-004, MR-005 et MR-006 : 3 nouvelles méthodologies

    Les 3 nouvelles méthodologies de référence visant à encadrer les traitements de données médico-administratives sont les suivantes :

    La MR-004 porte sur les traitements de données à caractère personnel mis en œuvre dans le cadre des recherches n’impliquant pas la personne humaine et présentant un caractère d’intérêt public.

    Le texte précise la finalité de la méthodologie, le type de données concernées (informations issues des dossiers médicaux par exemple), quelles sont les personnes dont les données sont utilisées et les mesures de sécurité à adopter, comme le fait de prévenir les personnes dont les données sont exploitées.

    La MR-005 encadre l’accès par des établissements de santé et des fédérations hospitalières aux données centralisées et disponibles sur la plateforme sécurisée de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) : le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) et les résumés de passage aux urgences (RPU).

    Là encore, le texte précise la finalité, le type de données concernées, quelles sont les personnes dont les données sont traitées et les mesures de sécurité à employer.

    Les catégories de données à caractère personnel pouvant être traitées selon cette méthodologie de référence sont :

    • les fichiers dans les secteurs de la médecine, de la chirurgie, de l’obstétrique et de l’odontologie (MCO) ;
    • les fichiers sur les soins de suite et de réadaptation (SSR) ;
    • le recueil d’information médicalisée en psychiatrie (RIM-P) ;
    • les fichiers centrés sur les hospitalisations à domicile (HAD) ;
    • le fichier de chaînage des séjours par patient, dit « ANO », qui permet de relier toutes les données du PMSI d’un même patient.

    La MR-006 détaille les procédures à suivre pour le traitements de données du PMSI par des laboratoires de recherche ou des bureaux d’études pour le compte des industriels produisant ou commercialisant des produits de santé.

    Les catégories de données à caractère personnel pouvant être traitées sont les mêmes que pour la MR-005.

    La MR-006 ne contraint par d’informer les personnes concernées par une utilisation de leurs informations de manière individuelle mais elle somme les responsables du traitement des données d’indiquer sur leur site web qu’ils mènent des projets à partir des données du PMSI et de « rappeler que les personnes ont des droits d’accès, de rectification et d’opposition qui s’exercent auprès du directeur de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance maladie obligatoire auquel elles sont rattachées ».

    Elle n’autorise pas le responsable du traitement des données à accéder lui-même aux données. Pour ce faire, il doit recourir à un laboratoire de recherche ou à un bureau d’études qui s’est engagé à respecter le référentiel de confidentialité, d’expertise et d’indépendance prévu par la loi.

    De telles méthodologies existaient déjà pour :

    • les recherches nécessitant le consentement exprès de la personne (MR-001) ;
    • les recherches sur les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (MR-002) ;
    • les recherches sans recueil du consentement (MR-003).

    Conformément à la loi sur la protection des données personnelles, adoptée le 14 mai 2018, et dans le cadre de l’adaptation de la législation au nouveau RGPD, applicable depuis le 25 mai 2018, les MR-001 et MR-003 ont été actualisées.

  • Le cabinet EY propose la téléconsultation à ses salariés grâce à la cabine médicale connectée H4D

    En collaboration avec le fabricant de solution de téléconsultation H4D, Aon France, filiale d’Aon plc, spécialiste du conseil en gestion des risques, en assurance, en réassurance et en gestion des ressources humaines, lance la téléconsultation par cabine médicale connectée au sein de l’entreprise EY (Ernst & Young), cabinet d’audit financier et de conseil, selon un communiqué daté du 10 septembre 2018.

    Cette opération s’inscrit dans le cadre de la démarche RSE du cabinet visant à créer des conditions de mieux-vivre au travail en permettant notamment à ses collaborateurs d’accéder à des consultations à visée préventive.

    La téléconsultation au service de la prévention, un enjeu de santé publique

    Fabrice Benharroche, directeur commercial et développement de l’activité santé-prévoyance collectives chez Aon France explique cette collaboration de la façon suivante : « La santé du salarié recouvre des enjeux non seulement de bien-être individuel mais aussi de santé publique et de compétitivité pour les entreprises. Il est donc tout à fait normal dans l’exercice de nos missions de conseils auprès de nos clients entreprises qu’Aon participe à faciliter l’accès aux soins de ses assurés salariés et de ses clients professionnels. Veiller au bien-être des salariés participe à une meilleure productivité au sein des entreprises. C’est pourquoi nous sommes fiers de nous engager avec H4D dans une démarche visant à démocratiser le recours à la télémédecine. »  

    Les cadres franciliens renoncent à des soins en raison de délais de prise de rendez-vous trop longs

    Le communiqué cite une étude réalisée par l’Irdes indiquant que 18 % des cadres franciliens ont déjà renoncé à des soins ou à des examens médicaux, notamment en raison de délais de prise de rendez-vous trop long.

    La Consult Station de H4D, solution agrémentée par l’Agence régionale de santé (ARS) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), propose une réponse aux problèmes rencontrés par les salariés pour accéder aux soins.

    Des rendez-vous accessibles via l’intranet de l’entreprise

    Par le biais du service de téléconsultation, les salariés d’EY peuvent prendre rendez-vous via leur espace disponible sur l’intranet de l’entreprise

    Une fois dans la cabine médicale connectée, le salarié est accompagné par un médecin qui le guide pour prendre les mesures médicales nécessaires grâce aux instruments mis à sa disposition.

    Lorsque le diagnostic est établi, une ordonnance peut être délivrée et imprimée directement dans la cabine. Un compte rendu est également réalisé systématiquement et transmis au médecin traitant.

    Ce service est également intégré à un programme de prévention proposé par l’entreprise et peut être utilisé afin d’effectuer un bilan de santé autonome. En suivant un tutoriel intuitif, le salarié a la possibilité de prendre ses constantes et de faire un point sur sa santé.

  • GINA

    Global Initiative for Asthmanull

  • CPTS : les professionnels mobilisés, mais un pilotage national et des financements manquent (Igas)

    Le rapport du 6 septembre 2018 publié par l’Igas sur le déploiement des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) rend compte d’une « réelle mobilisation » des professionnels de santé pour ces CPTS malgré des soutiens organisationnels et financiers « très modestes » de la part des autorités publiques.

    En effet, la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, avait saisi l’Igas le 21 mars 2018 d’une « mission de définition d’une stratégie de déploiement des CPTS, en appui à la Directrice générale de l’offre de soins (DGOS) », rappelle l’introduction du rapport.

    Aussi, après avoir consulté les acteurs institutionnels nationaux (administrations, organisations professionnelles, fédérations hospitalières, représentants du secteur médico-social), des ARS, les Unions régionales des professionnels de santé (URPS) et des professionnels de santé membres de CPTS, la mission a constaté une « réelle » mais hétérogène mobilisation des professionnels de santé, ne disposant d’aucun cadre pré-défini, de peu de soutiens financiers par exemple pour se doter de SI appropriés. Aussi, l’Igas préconise dans ce rapport de dresser un cadre pour le déploiement des CPTS, de former et d’accompagner les professionnels de santé à l’exercice en CPTS, de proposer des outils d’évaluation continue des actions des CPTS, et de soutenir financièrement ces coopérations.

    À la suite de la publication du rapport, ces préconisations ont été très commentées par les syndicats de professionnels, notamment par le Syndicat des médecins libéraux (SML), qui redoute notamment que « les financeurs, l’État, l’Assurance maladie et les ARS [ne cèdent] à la tentation du saupoudrage » des financements.

    Le rapport est disponible dans son intégralité via le lien ci-contre.

    Bilan du déploiement des CPTS : cadre et soutiens insuffisants

    Des initiatives à attribuer aux professionnels et non à un cadre fixé a priori

    • Souplesse du cadre législatif : entre difficultés pour les professionnels et dynamisme des initiatives

    « Les dispositions de la loi du 26 janvier 2016 ne permettent pas d’identifier et de valoriser les CPTS dans l’ensemble des coordinations » constate la mission.

    En effet, cette loi, qui laisse une grande liberté d’initiative et de manœuvre aux professionnels de santé, engendre par exemple une difficulté pour les acteurs à « situer les responsabilités et les rôles respectifs des CPTS et des Plates-formes territoriales d’appui (PTA) ».

    Cependant, une telle absence de rigidité et de pilotage central des CPTS a permis l’émergence d’une grande variété de projets, dont 200 ont été recensés par les ARS, témoignant du dynamisme des professionnels de santé, dont certains se seraient approprié « l’idée de CPTS ». « Toutefois, il s’agit souvent de professionnels de santé engagés de longue date dans la coordination ou l’innovation de pratiques, maîtrisant les montages financiers et la gestion de projet, et connaissant les réseaux d’interlocuteurs et leurs pratiques », prévient la mission.

    • Absence d’accompagnement national stimulant

    « Le pilotage national des CPTS est peu stimulant, à l’inverse de celui des PTA« , indique la mission, d’après laquelle les incitations nationales au soutien des CPTS sont restées très modestes alors que les PTA sont « mieux outillées et mieux suivies par l’administration ».

    En outre, le rapport indique que « tout s’est passé comme si l’État, ayant dû concéder le caractère ascendant et non planifié de la création des CPTS, avait renoncé ensuite à organiser […] le cadre stratégique, les attendus et le déploiement de cette nouvelle modalité d’exercice ». Aussi, les acteurs de terrain auraient donc « fait au mieux » selon les enjeux propres à leur territoire, voire leurs tropismes personnels ou leurs habitudes de fonctionnement et d’organisation.

    • Accompagnement local insuffisant

    « L’accompagnement régional est généralement modeste et peu structuré », constate la mission.

    Si la création par la loi des CPTS a donné lieu à la rédaction de guides, cahiers des charges, et autres documents de cadrage par les ARS, la communication autour de ces documents par ces dernières est inégale : alors que, par exemple, l’ARS Ile de France a largement diffusé son guide, les documents d’autres régions sont restés « relativement confidentiels » – pour plusieurs ARS, la mission n’a ainsi pas pu trouver de documentation relative aux CPTS.

    Soutien financier très modeste

    • Le financement des CPTS par les ARS reste « extrêmement modeste »

    « À ce jour, le soutien financier des ARS aux CPTS est extrêmement modeste », déplore la mission, qui estime à environ 500 000 d’euros les soutiens accordés aux projets de CPTS en 2017.

    En 2018, elle anticipe à 1 ou 1,5 million d’euros les montants alloués aux CPTS, montants à rapprocher des 150 millions d’euros octroyés, hors PTA, aux réseaux en 2016.

    En outre, il est précisé dans ce rapport que ces soutiens ne sont que des financements d’amorçage : « la pérennité du financement de la CPTS n’est actuellement pas organisée au-delà de la signature de la convention avec l’ARS, hormis le cas échéant pour des actions spécifiques, par exemple de santé publique pour lesquelles les crédits sont identifiés au sein du FIR ».

    • Incitations financières par l’Assurance maladie

    « Depuis 2017, l’Assurance maladie incite financièrement les professionnels de santé à adhérer à une CPTS », rappelle la mission, qui précise que les médecins, pharmaciens, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes et chirurgiens-dentistes peuvent recevoir un forfait annuel d’un montant de 100 euros à 400 euros au titre de la participation à une équipe de soins primaires, à une CPTS ou MSP.

    « Ainsi, au total, en 2017, les médecins ont été indemnisés par ce biais à hauteur de 950 000 euros pour leur participation à l’exercice coordonné », indique la mission, insistant sur le caractère « très modeste » de ces incitations financières, qui peuvent toutefois envoyer un « effet-signal » et faire connaître les modes d’exercice coordonné aux professionnels.

    Conséquence : pas de déploiement coordonné de systèmes d’information (SI) adaptés

    D’après la mission, alors que le décloisonnement entre ville, hôpital et secteur médico-social suppose la mise en place de SI à mêmes de faciliter la communication entre professionnels des trois domaines, « le déploiement et l’usage des outils socles nationaux sont très progressifs« , l’usage du DMP demeurant par exemple encore très faible.

    Le rapport souligne par ailleurs le « retard d’équipement, d’organisation et de pratique du secteur médico-social, en partie en raison de moyens insuffisants ».

    En effet, cette non adoption de ces SI appropriés ne semble par de la responsabilité des professionnels, qui mettent localement en place des SI sans disposer d’un cadre de cohérence et expriment une « demande forte d’outils de partage et d’échange de données (dossier partagé, messagerie sécurisée, messagerie instantanée, prise de rendez-vous en ligne, annuaire et répertoires communs, prescription électronique) [répondant] aux obligations de mobilité de certaines professions ». Ils demandent en particulier des solutions accessibles sur ordinateur comme sur téléphone, directement compatibles avec leur logiciel métier et immédiatement opérantes.

    Proposition d’une stratégie de déploiement

    Fixer une ambition et un cadre

    Pour fixer une ambition et un cadre au déploiement des CPTS, l’Igas recommande :

    • la fixation par la DGOS dès la fin 2018, d’un objectif partagé entre les professionnels et la puissance publique, qui pourrait être formulé ainsi : « à terme, tout patient doit pouvoir accéder à un parcours de soins organisé. La CPTS est l’organisation de référence des parcours ambulatoires » ;
    • la définir par la DGOS dès la fin 2018, au niveau national des impératifs que devront respecter les CPTS ;
    • la clarification par la DGOS dès la fin 2018 de l’articulation entre CPTS, ESP et PTA : l’ESP assure la prise en charge d’une patientèle en proximité, la CPTS est un mode coordonné d’exercice ambulatoire au service d’une population, la PTA intervient en tant que de besoin sur la gestion des cas complexes ;
    • de laisser le dimensionnement territorial, ainsi que l’organisation et la gouvernance des CPTS à l’initiative des porteurs de projets et des professionnels de santé.

    Fonder le déploiement sur l’accompagnement et l’évaluation permanente

    Pour fonder le déploiement sur l’accompagnement et l’évaluation permanente, l’Igas préconise : 

    • dès la fin 2018, de promouvoir une posture de soutien et de progressivité de la puissance publique (État et Assurance maladie) auprès des porteurs de projet ;
    • à partir du premier semestre 2019, de développer des synergies entre ARS et Assurance maladie pour l’accompagnement des CPTS, notamment dans le cadre du guichet unique créé à l’attention des professionnels de santé ;
    • d’organiser à partir de 2019, parallèlement aux décisions relatives au déploiement des CPTS, l’évaluation nationale et régionale de cette politique publique.

    Les leviers clés du développement des CPTS

    D’après la mission, les levier-clés du développement des CPTS sont : 

    • la promotion des dynamiques interprofessionnelles des CPTS dans le cadre du DPC notamment par un budget qui pourra atteindre en 2021 15 % de l’enveloppe actuelle aux actions de transformation de l’organisation territoriale de l’offre de soins ;
    • la définition de conditions de financement des CPTS et du déploiement du dispositif ;
    • l’élaboration de profils-types de CPTS selon une typologie territoriale ;
    • la confirmation de la réorientation du programme e-parcours vers l’outillage numérique des CPTS, et l’organisation de l’accompagnement territorial à l’usage des outils socles de coordination (DMP, messagerie sécurisée, e-prescription, etc.) ;
    • l’organisation d’un processus collectif d’animation de réseau et d’apprentissage s’appuyant sur des outils collaboratifs.

    Réactions du SML 

    Pour le Syndicat des médecins libéraux (SML) « les recommandations [que ce rapport] contient soulèvent à la fois des espoirs et des inquiétudes« .

    En effet, si le SML « partage l’ambition de créer un cadre général pour l’exercice en CPTS » et reconnaît également un caractère insuffisant aux soutiens alloués aux CPTS, il redoute une « dérive technocratique et coercitive » ainsi qu’un « saupoudrage des financements » ; pour le syndicat, l’élaboration d’un cadre général d’exercice en CPTS devrait :

    • faire l’objet d’une « véritable co-construction entre les syndicats médicaux […] et les pouvoirs publics » ;
    • nécessiter la conservation d’une certaine souplesse « pour que soit laissé aux médecins libéraux leur libre arbitre en matière d’organisation » ;
    • nécessiter des soutiens financiers plus importants que ceux avancés dans le rapport, « à la hauteur des enjeux » ;
    • favoriser la coordination et la coopération entre professionnels de santé libéraux sans « transfert sec des compétences » : « le médecin devra rester pilote du parcours de soins », prévient le SML, qui ajoute qu’il sera « particulièrement vigilant à ce que les CPTS n’ouvrent pas la voie au démantèlement des compétences des médecins libéraux ».

  • Etude : la télémédecine pourrait améliorer la prescription d’antibiotiques

    Une étude* pilote menée dans deux centres médicaux américains en milieu rural suggère que la télésanté pourrait être un outil utile pour mettre en œuvre des programmes de gestion des antibiotiques dans les hôpitaux dépourvus de spécialistes des maladies infectieuses. Les professionnels de santé suivent mieux les recommandations. Les résultats publiés le 6 septembre 2018 dans la revue Infection Control & Hospital Epidemiology suggèrent donc que la télémédecine pourrait contribuer à la lutte contre l’antibiorésistance.

    L’antibiorésistance manque de professionnels formés

    La résistance aux antibiotiques constitue une grave menace de santé publique et pourtant le nombre de médecins et de pharmaciens spécialistes des maladies infectieuses est insuffisant pour répondre aux besoins urgents. Aux États-Unis, une enquête menée en 2012 par la Veterans Health Administration a révélé que parmi les 130 centres médicaux dispensant des soins aux patients hospitalisés, 40% ne comptaient pas de médecin spécialiste des maladies infectieuses à temps plein. Par conséquent, ce sont des cliniciens qui n’ont pas reçu de formation spécialisée en maladies infectieuses ou en gestion des antibiotiques qui mettent en œuvre des programmes de gestion des antibiotiques.

    « Lorsque les programmes de gestion des antibiotiques sont laissés à ceux qui ne sont pas formés pour les gérer, ils peuvent finalement être inefficaces », a déclaré Lauren Stevenson, chercheur au Department of Veteran Affairs de Cleveland (Ohio) et premier auteur d’une étude sur le sujet. En conséquence, notre objectif de réduire ces organismes multirésistants est plus difficile à atteindre ».

    La télémédecine pour mieux prescrire les antibiotiques

    Deux centres médicaux appartenant aux Veteran Affairs, le département des anciens combattants aux États-Unis, et situés en zone rurale, ont donc mis sur pied une étude pilote prospective afin de savoir si la télémédecine pouvait combler ce manque de professionnels formés et améliorer les pratiques. « La télémédecine peut être un moyen peu coûteux et efficace de fournir aux installations l’expertise nécessaire pour mettre en œuvre ces initiatives, éliminant ainsi certains des obstacles qui ont généralement contrarié ces efforts, » a indique Robin Jump, principal auteur.

    Dans cette étude qui a duré un an, et publiée le 6 septembre 2018 dans Infection Control & Hospital Epidemiology, des membres du personnel de deux centres médicaux ruraux sans spécialistes des maladies infectieuses ont formé des équipes qui ont discuté des infections et de l’utilisation des antimicrobiens au cours d’une vidéoconférence hebdomadaire d’une heure avec un médecin spécialisé situé dans un autre hôpital. Sur les deux sites, les participants à l’équipe de gestion des antimicrobiens par vidéoconférence ont discuté et formulé des recommandations sur environ trois cas par session, puis ont inscrit ces préconisations dans le dossier médical électronique.

    Résultats 

    • En un an, 259 cas ont été discutés lors de vidéoconférences.
    • La majorité des cas provenaient de services de soins intensifs et de soins de longue durée.
    • Environ 40% des cas étaient des pneumonies et des syndromes respiratoires, y compris des exacerbations aiguës de BPCO.
    • Dans près de 70% des cas, les professionnels guidés par visioconférence ont appliqué les recommandations.
    • La recommandation la plus courante était d’arrêter les antibiotiques. Dans les deux-tiers des cas, elle a été acceptée.

    La visioconférence plébiscitée

    Bien que l’étude n’ait pas évalué si l’intervention réduisait globalement l’utilisation d’antibiotiques dans les deux hôpitaux, des entrevues avec 24 participants – médecins, infirmières, pharmaciens, spécialistes en prévention des infections et stagiaires – ont révélé que les vidéoconférences les sensibilisaient davantage aux principes et leur avaient donné une plus grande confiance dans leur capacité à faire des choix d’antibiotiques plus ciblés et à réduire le temps pendant lequel les patients les prennent. En outre, ces professionnels ont insisté sur le fait que la vidéo facilitait la communication et contribuait à établir des liens plus étroits avec les spécialistes des maladies infectieuses.

    « Cette étude est un excellent exemple de la manière dont la technologie peut aider à fournir un accès à des connaissances spécialisées et à des pratiques qui ne sont pas toujours facilement accessibles aux petites installations », a estimé Robin Jump. L’étape suivante consistera à mesurer l’utilisation des antibiotiques sur les deux sites d’intervention et à étendre le programme à d’autres hôpitaux ayant un accès limité aux compétences en matière de maladies infectieuses. Et il y a urgence à développer la télémédecine car un article publié en 2017 dans Clinical Infectious Diseases a révélé que le nombre d’étudiants en médecine formés pour devenir des spécialistes des maladies infectieuses n’a cessé de chuter depuis 2011.

  • Tuberculose : Emocha reçoit 1 M$ pour tester son appli visant à améliorer l’observance médicamenteuse

    Emocha Mobile Health, une start-up health tech basée à Baltimore (Étas-Unis), a annoncé le 29 août 2018 par communiqué avoir reçu une subvention fédérale de deux ans s’élevant à un million de dollars (859 000 €) pour soutenir une nouvelle étude de validation de son dispositif Emocha, une application mobile visant à améliorer l’observance du traitement médicamenteux des personnes atteintes de tuberculose.

    Cette aide a été remise par le National Institute on Minority Health and Health Disparities du National Institutes of Health (NIH) dans le cadre du prix Small Business Innovation Research.

    Elle soutiendra la réalisation d’une étude menée par des chercheurs de la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins visant à évaluer l’efficacité d’Emocha. Dans ce cadre seront observés 90 patients atteints de tuberculose latente et active, une maladie contagieuse et coûteuse si elle n’est pas correctement traitée. Les fonds réunis permettront l’extension de ces travaux à d’autres régions des États-Unis.

    Depuis 2015, Emocha a reçu plus de 3 millions de dollars (2,58 M €) de financement du NIH.

    Emocha aide à atteindre un taux d’observance de 94 %

    Via l’application Emocha, les patients peuvent enregistrer des vidéos d’eux-mêmes en train de prendre leurs médicaments pour ensuite les partager avec leur médecin. L’objectif est de s’assurer que les personnes souffrant de maladies et d’affections nécessitant des programmes thérapeutiques spécifiques suivent bien leurs plans de traitement.

    La subvention émise par le National Institutes of Health s’inspire d’une étude antérieure menée au Maryland, également financée par le NIH, qui a révélé que la plateforme Emocha aidait les patients atteints de tuberculose à atteindre un taux d’observance d’environ 94 %. Le dispositif a également démontré son efficacité en permettant aux programmes de santé publique d’économiser en moyenne 1 391 dollars (1 200 €) par patient.

    La technologie Emocha est en train d’être testée pour d’autres applications

    En dehors du prix NIH, la technologie Emocha est actuellement en cours d’évaluation par le biais d’essais et d’études cliniques chez des personnes atteintes d’autres maladies que la tuberculose, notamment de maladies infectieuses et chroniques.

    Une subvention de 1,7 M $ pour évaluer l’efficacité de l’appli chez les toxicomanes

    En 2017, la start-up américaine a par ailleurs reçu une subvention de 1,7 million de dollars (1,45 M €) pour vérifier si son application pouvait aider les toxicomanes en voie de rétablissement à suivre leurs plans de traitement médicamenteux.

    Le National Institute on Drug Abuse a par ailleurs récemment approuvé le plan d’Emocha visant à entamer une deuxième phase de recherche pour évaluer l’impact de sa plateforme chez les patients suivant un traitement à la buprénorphine pour un trouble lié à la consommation d’opioïdes. Cette recherche est actuellement menée en partenariat avec l’école de médecine de l’université de Washington et le Boston Medical Center.

  • La DREES va mener des études sur le parcours et la qualité des soins, le SNDS et le Big Data

    La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) a publié le 23 août 2018 une présentation détaillée de son programme de travail.

    Construit autour des missions de la Direction – production de données par la production d’enquêtes en propre et mobilisation d’enquêtes existantes ou de données administratives, réalisation d’outils de chiffrage, de simulation et de projection, publication d’études, etc. – ce programme encadre l’élaboration de « plus de 60 publications […], dont 6 panoramas (ouvrages de synthèse regroupant des dizaines de fiches d’analyse), auxquels s’ajoutera la parution […] du rapport de l’Observatoire national du suicide », précise la préface.

    Parmi les axes d’analyse du système de santé qui y sont détaillés, figurent notamment des thématiques telles que :
    • la qualité des soins ;
    • le parcours de soins ;
    • l’exploitation des données du système national des données de santé (SNDS).

    Parcours de soins et convergence des dispositifs d’appui à la coordination des soins

    Parcours de soins des patients en hospitalisation à domicile (HAD)

    Pour analyser le parcours des patients en hospitalisation à domicile, la DREES prévoit d’explorer deux axes : les déterminants du recours à une HAD suite à une hospitalisation en médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) ou en remplacement intégral d’une hospitalisation classique, et le devenir des patients après HAD (retour à une hospitalisation conventionnelle ou maintien à domicile ?).

    « Les disparités territoriales de pratiques seront examinées en contrôlant des caractéristiques individuelles », ajoute la DREES.

    Parcours de soins des patients dans des situations particulières

    La DREES étudiera en particulier le parcours de soins de patients après un accident vasculaire cérébral (AVC) ou après une tentative de suicide

    Convergence des dispositifs d’appui à la coordination des soins

    « De nombreux dispositifs d’appui à la coordination existent en France, souvent développés dans le cadre expérimental avec une mise en place successive depuis 1997 : réseaux, Centres locaux d’information et de coordination (CLIC), Paerpa (CTA), Prado, MAIA, PTA, etc. […] La convergence des dispositifs d’appui à la coordination constitue une mesure du plan d’accès aux soins« , rappelle la DREES.

    Aussi, à partir d’évaluations existantes et de résultats de travaux sur la coordination des soins dans d’autres pays, des études de la DREES viseront à proposer une méthode d’évaluation de ces dispositifs d’appui à la coordination.

    La qualité des soins

    Impact de la chirurgie ambulatoire sur la qualité des soins

    Une étude visera à mettre en évidence une relation entre chirurgie ambulatoire d’une part et qualité et sécurité des soins d’autre part.

    Le critère de qualité des soins d’une hospitalisation retenu pour l’étude sera la réadmission à 30 jours.

    Études exploratoires des corrélations entre les indicateurs de qualité et de sécurité des soins des établissements de santé et le devenir des patients à 30 jours

    « Une étude exploratoire des corrélations entre les indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) recueillis au niveau établissement par la Haute Autorité de santé (HAS) dans les établissements de court séjour et des indicateurs de résultats tels que les réhospitalisations et la mortalité à 30 jours sera réalisée en partenariat avec la HAS », annonce la DREES.

    Cette étude débutera avec des pathologies telles que les AVC et l’infarctus du myocarde car la HAS collecte déjà un ensemble spécifique d’indicateurs à ces sujets. Puis, l’examen de la relation entre séjours avec des actes chirurgicaux fréquents – par exemple pour motif de colectomie – et infections nosocomiales sera réalisé.

    Le système national des données de santé (SNDS)

    « Le bureau réalisera de nombreuses études à partir du SNDS », annonce la DREES.

    Certaines d’entre elles, comme un travail sur les inégalités sociales et territoriales de santé de recours aux soins ou sur la morbidité hospitalière et les parcours de soins, mobiliseront les données du SNDS seules.

    D’autres au contraire mobiliseront les données du SNDS appariées à des données d’enquête, comme une étude sur l’état de santé et le recours aux soins des personnes âgées à domicile ou en institution, ou d’autres sur les bénéficiaires et les professionnels de santé participant à l’élaboration des Plans personnalisés de santé (PPS).

    En outre, la DREES participera à l’animation d’un groupe des utilisateurs du SNDS, qui vise « à créer une communauté dynamique au sein de la DREES pour encourager et faciliter l’appropriation du SNDS et son utilisation pour des études », précise la DREES. La mission d’un tel groupe est de réaliser un suivi régulier sur les différents travaux menés sur les données, de produire des documents sur l’utilisation du SNDS et de relayer les informations transmises par la Cnam sur la base de données.

  • La prévention et l’innovation au Health Care Summit de Politico, les 8 et 9 octobre 2018 à Genève

    Politico, média politique basé à Washington, organise en partenariat avec le quotidien suisse Le Temps son 3ème Annual Health Care Summit, qui se tiendra les 8 et 9 octobre 2018 à Genève.

    Cet événement, qui rassemblera des acteurs des systèmes de santé tels que des décideurs politiques, des scientifiques, des représentants de patients, etc., vise à donner des clés pour relever les défis mondiaux en matière de santé préventive à la lumière des nouvelles technologies et des modes d’organisations innovants à même de rendre les systèmes de santé plus proactifs. 

    Lors du sommet seront abordées les problématiques suivantes :
    • « Soins de courte durée, soins à domicile, prévention – comment trouver le bon équilibre ? » ;
    • « Quelles sont les nouvelles organisations et les nouveaux modèles de financement qui permettront un changement systémique ? » ;
    • « Comment tirer parti des nouvelles technologies pour rendre les systèmes de santé plus proactifs, préventifs et centrés sur le patient ? » ;
    • « Des applications de cybersanté en nutrition, activité physique, etc., et de la télémédecine aux tests prédictifs – comment allouer les ressources de la manière la plus durable et la plus efficace possible entre les différents niveaux de prévention ? » ;
    • « Quelles sont les questions les plus urgentes à résoudre pour s’assurer que les nouveaux progrès de la médecine et de la technologie ne créent pas plus de problèmes qu’ils n’en résolvent ? ».

    Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur le site officiel du sommet, accessible via le lien ci-contre.

    Programme

    Lundi 8 octobre 2018

    18h00 : Accueil des participants et cocktail de bienvenue

    18h40 : Interview « Restaurer la confiance pour inciter à la prévention »

    19h15 : Cocktail networking

    Mardi 9 octobre 2018

    08h30 : Accueil des participants et café de bienvenue

    09h00 : Interview d’ouverture « Soigner en amont : quels enjeux ? »

    09h45 : Conférence « La prévention dans toutes les politiques »

    10h30 : Pause networking

    11h00 : Débat « Favoriser la prévention et le diagnostic précoce par les nouvelles technologies et les dispositifs innovants »

    11h50 : Débat « Nouveaux fonds et modèles économiques : des échanges internationaux »

    14h00 : Tables rondes (au choix) : « Vaccination : quelles opportunités et quels défis en période de méfiance ? » ou « Data : qui devrait pouvoir les utiliser, y accéder, les héberger, les posséder, etc. ? » ou « Ralentir la protection et favoriser le diagnostic précoce des maladies chroniques ».

    15h00 : Tables rondes (au choix) : « Antibiothérapie : comment agir sur le mésusage des antibiotiques, changer les habitudes de prescription et trouver de nouveaux traitements ? » ou « Qu’est-ce que la valeur dans le domaine des soins et comment mesurer la valeur de la prévention ? » ou « Encourager des modes de vie sains : la simplicité des messages (« mangez mieux », « pratiquez une activité physique régulièrement », etc.) diffusés dans la population est-elle appropriée ? »

    16h00 : Clôture de l’événement