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Articles
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AO Asip Santé pour des prestations d’assistance au déploiement de services de e-santé (31/01/2019)
L’Asip Santé lance un appel d’offres pour des prestations d’assistance au déploiement de services de e-santé. Les services concernés correspondent à l’ensemble des projets et programmes de transformation qui entrent dans les missions de l’Asip.
Les candidats doivent remettre leur candidature sur la plateforme de dématérialisation Asipsante.e-marchespublics.com avant le 31 janvier 2019, à 12 heures, à défaut l’offre est considérée comme irrégulière.
Présentation
Cet accord-cadre est alloti selon les deux lots suivants conclus sans montant minimum ni montant maximum :
- Lot 1 : Assistance au déploiement de services de e-santé hors SI-Samu.
- Lot 2 : Assistance au déploiement du programme SI-Samu.
Chacun des lots du présent accord-cadre est passé sous la forme d’un accord-cadre mixte multi-attributaire. Ils sont exécutés en partie par la conclusion de marchés subséquents (ordinaires ou à bons de commande) et en partie par l’émission de bons de commande en application de l’article 78 du décret n°2016-360 du 25 mars 2016.
Cet accord cadre est passé pour une durée initiale de deux ans à compter de sa date de notification.
Prestations et unités d’œuvre
Le lot 1 « assistance au déploiement de services de e-santé, hors SI-Samu » comprend les prestations suivantes :
- · Prestations d’initialisation
- UO-INIT : Initialisation
- Prestations de planification
- UO-PLAN : Conception d’un plan de déploiement.
- Prestations de pilotage d’un déploiement
- UO-PIL NAT : Pilotage d’un déploiement au niveau national
- UO-PIL LOC : Pilotage d’un déploiement au niveau local
- UO-PIL IND : Pilotage d’un déploiement – suivi des indicateurs
- Prestations d’accompagnement du déploiement
- UO-DOC : Production de documentation terrain
- UO-GTT : Animation d’un groupe de travail terrain
- UO-CAPI : Capitalisation
- Prestations d’évaluation
- UO-EVA : Évaluation
- Prestations de déploiement
- UO-ACO : Accompagnement organisationnel
- UO-ACT : Accompagnement technico-fonctionnel
- UO-CHA : Conduite du changement
- UO-DEVU : Développement des usages
- Prestations de réalisation d’outils de déploiement
- UO-OUT : Réalisation d’outils de déploiement
- Prestations de transférabilité
- UO-TRAN : Transférabilité
Le Lot 2 « Assistance au déploiement du service SI-Samu » comprend les prestations suivantes :
- Prestations d’initialisation
- UO-A2-INIT : Initialisation
- Prestations de planification
- UO-A2-PLAN : Conception d’un plan de déploiement
- UO-A2-MJP : Mise à jour d’un plan de déploiement pour un Samu Centre 15
- Prestations de réalisation d’outils de déploiement
- UO-A2-OUT : Réalisation d’outils de déploiement
- Prestations de pilotage d’un déploiement
- UO-A2-PIL NAT : Pilotage d’un déploiement au niveau national
- UO-A2-PIL LOC : Pilotage d’un déploiement au niveau local
- UO-A2-PIL IND : Pilotage d’un déploiement – suivi des indicateurs
- Prestations d’accompagnement du déploiement
- UO-A2-DOC : Production de documentation terrain
- UO-A2-GTT : Animation d’un groupe de travail terrain
- UO-A2-CAPI : Capitalisation
- Prestations de déploiement de solutions logicielle et de téléphonie SI-Samu
- UO-A2-PRE : Précadrage du déploiement pour un Samu Centre 15
- UO-A2-CAD: Cadrage du déploiement pour un Samu Centre 15
- UO-A2-DEPO: Déploiement opérationnel pour un Samu Centre 15
- UO-A2-MES: Mise en service pour un Samu Centre 15
- UO-A2-APD: Accompagnement post-démarrage pour un Samu Centre 15
- UO-A2-INT : Raccordement d’une interface à la solution logicielle d’un Samu Centre 15
- UO-A2-MAN : Déploiement d’une mise à niveau pour un Samu Centre 15
- Prestations d’accompagnement du changement
- UO-A2-PCO: Plan de communication pour un Samu Centre 15
- UO-A2-EPC: Exécution du plan de communication pour un Samu Centre 15
- Prestations d’évaluation
- UO-A2-EVA : Évaluation
- Prestations de déploiement
- UO-A2-ACO : Accompagnement organisationnel
- UO-A2-ACT : Accompagnement technico-fonctionnel
- UO-A2-DEVU : Développement des usages
- Prestations de transférabilité
- UO-A2-TRAN : Transférabilité
Contenu du dossier d’offre
Le dossier d’offre constitue le projet d’accord-cadre et comprend les éléments suivants pour chacun des lots auquel le candidat soumissionne :
- la grille de prix de chacun des lots conforme au modèle joint dans le dossier et dûment remplie ;
- la simulation financière de chacun des lots, dûment complétée, annexe au règlement de consultation ;
- une proposition technique établie conformément au cadre de réponse technique communiqué (annexe 3 au RC) pour chaque lot. Cette proposition technique aura valeur contractuelle pour le candidat retenu ;
- le cas échéant, une déclaration de sous-traitance (formulaire DC 4) ;
Critères d’analyse des offres
Les offres seront analysées en fonction des critères suivants et de la pondération associée pour chacun des lots suivants :
Pour le lot 1 :
- Critère financier (40 points)
- Critère technique (60 points) :
- compréhension du besoin exprimé par l’Asip Santé (10 points) ;
- méthodes et moyens mis en œuvre pour la bonne réalisation des prestations (30 points) :
- outils, méthodes et bonnes pratiques du candidat mis en œuvre (10 points) ;
- adéquation des moyens humains proposés pour l’exécution des prestations (20 points) ;
- engagements des soumissionnaires au regard de la confidentialité et de la qualité (5 points) ;
- engagement pour l’identification et la mobilisation des ressources sur les prestations et continuité des intervenants (15 points).
Pour le lot 2 :
- Critère financier (40 points)
- Critère technique (60 points) :
- compréhension du besoin exprimé par l’Asip Santé pour le programme SI-Samu (10 points) ;
- méthodes et moyens mis en œuvre pour la bonne réalisation des prestations (30 points) :
- outils, méthodes et bonnes pratiques du candidat mis en œuvre (10 points) ;
- adéquation des moyens humains proposés pour l’exécution des prestations (20 points) ;
- engagements des soumissionnaires au regard de la confidentialité et de la qualité (5 points) ;
- engagement pour l’identification et la mobilisation des ressources sur les prestations et continuité des intervenants (15 points).
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Fondation de l’Académie francophone de télémédecine et e-santé : un grand prix sera décerné en 2019
Ghislaine Alajouanine, présidente du Haut conseil français de la télésanté et l’une des pionnières de la télémédecine, a annoncé le 6 décembre 2018 la fondation de l’Académie francophone de télémédecine et e-santé, en réponse au décret de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1997 sur la définition de la télémédecine*. L’information a été dévoilée sur le plateau TV Health & Tech Intelligence du congrès de la télémédecine, organisé à Paris par la Société française de télémédecine (SFTéléméd) en partenariat avec Care Insight, en présence du Pr Thierry Moulin, actuel président de la SFTéléméd et du Pr Nathalie Salles, future présidente de l’association (2019).
La vision de cette nouvelle académie est d’œuvrer en soutien à l’Académie nationale de médecine dans le domaine de l’apport des nouvelles technologies à la santé.
L’institution réunit de « grands professionnels, praticiens expérimentés reconnus », du domaine de la télémédecine, « dans un esprit de convivance (partage des capacités de chacun au bénéfice de tous) », précise la SFTéléméd. Organisés en « task force », ils vont donner leurs avis, émettre des recommandations et mettre leur expertise à la disposition des instances officielles dans l’optique de faire mieux connaître et de la valoriser la télémédecine. Ils initieront également des événements pour faciliter le déploiement de cet acte et contribuer à son rayonnement.
En 2019, un jury décernera le premier grand prix de la télémédecine. Il sera constitué du président de l’Académie de médecine, Christian Chatelain, de son vice-président, le Pr Emmanuel Alain Cabanis, et des membres du bureau ainsi que des membres fondateurs de l’Académie francophone de télémédecine et e-santé.
Composition de l’Académie francophone de télémédecine et e-santé
Membres fondateurs :
- Pr Louis lareng (Société européenne de télémédecine) ;
- Pr Philippe Arbeille (Nasa) ;
- Pr Jean-Didier Vincent (Université numérique francophone mondiale) ;
- Dr Line Kleinebreil (Organisation mondiale de la santé) ;
- Dr Jacques Lucas (Conseil national de l’Ordre des médecins) ;
- Dr Pierre Simon (SFTéléméd) ;
- Dr Jean Francois Thébaut (Haute autorité de santé) ;
- Dr Nicolas Poirot (Samu) ;
- Colonel Bruno Leblais ;
- Hélène Faure-Poitou ;
- Suzy Vaysse ;
- Jean-Luc Rebière ;
- Dr Pierre Rumeau ;
- Pr Jacques Marescaux (Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif) ;
- Ghislaine Alajouanine (membre correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques), secrétaire perpétuelle
Membres Associés :
- Pr Nathalie Salles (SFTéléméd) ;
- Pr Thierry Moulin (SFTéléméd) ;
- Pr Norbert Noury (Université Claude Bernard Polytech Lyon 1).
Membres Associés étrangers :
- Pr Antoine Geissbühler, (Hôpitaux Universitaires de Genève, projet RAFT)
- Dr Marie-Louise Corréa (ancienne ministre, Sénégal) ;
- Dr Sayavé Gnoumou (référent Télémédecine Union Africaine, Burkina Fasso) ;
- Dr Apetit Sodjehoun (Togo) ;
- Pr Souhil Tliba (Algérie) ;
- Pr Patrick Rampal (Principauté de Monaco).
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États-Unis : le Mount Sinai lance un projet mHealth ciblant le traitement de l’asthme avec Sanofi
Le réseau d’hôpitaux Mount Sinai (New York) s’est associé le 5 décembre 2018 à Sanofi et à Sema4 pour lancer un programme de santé connectée qui permettra de suivre et de recueillir des données auprès de plus de 1 200 personnes souffrant d’asthme.
Les chercheurs planifient d’utiliser des plateformes afin de recueillir des informations des participants au programme sur leur état de santé dans leur vie quotidienne, rassemblant ainsi des données physiologiques, environnementales et sociologiques pour identifier la façon dont l’asthme est déclenché et traité.
Ils réaliseront également le profilage moléculaire d’échantillons biologiques pour étudier comment chaque participant réagit aux traitements.
Le nombre de cas d’asthme a augmenté de 20 % chaque année pendant les dix dernières années selon l’Asthma and Allergy Foundation of America. Cette augmentation entraîne une hausse des coûts liés à l’asthme, évalués à environ 56 milliards de dollars (environ 49 Mds €) annuellement.
Plus tôt dans l’année, le système de santé Geisinger de la Pennsylvanie a établi un partenariat avec AstraZeneca pour développer et lancer une plateforme de télé-santé pour ses patients atteints d’asthme. La solution digitale inclut un application mHealth et une plateforme d’aide au management de l’asthme qui intègre les données des patients dans le dossier médical électronique de Geisinger pour donner aux professionnels de santé, y compris aux professionnels d’éducation thérapeutique, aux pneumologues et aux spécialistes, une meilleure vue de la santé globale du patient chronique entre les consultations.
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Étude : des tétraplégiques utilisent une tablette grâce à une interface ordinateur-cerveau
Une interface cerveau-ordinateur dotée de réseaux d’électrodes implantés dans le cortex moteur a permis à trois personnes tétraplégiques d’utiliser une tablette tactile traditionnelle pour jouer du piano, écrire de emails ou réaliser des achats en ligne. Un dispositif mis au point par des chercheurs américains de l’Université de Stanford, dont les résultats de l’étude* ont été publiés le 21 novembre 2018 dans la revue Plos One.
La technologie au service du handicap
Pour faciliter l’accès des personnes handicapées aux ordinateurs, il existe des logiciels spécialisés avec des périphériques de saisie personnalisés.
Cependant, pour les millions de personnes qui souffrent d’une forme de paralysie, ces méthodes de communication améliorée alternative (CAA), qui visent à remplacer la parole ou l’écriture pour les personnes présentant une déficience, ne permettent pas une utilisation optimale des ordinateurs.
Les technologies désignées par le terme d’interface cerveau-ordinateur qui traduisent l’activité du cerveau en signaux de commandes utiles pour les dispositifs informatiques ouvrent des horizons. Des interfaces cerveau-ordinateur basées sur l’électroencéphalographie ont déjà permis la maîtrise de l’orthographe ou encore de la navigation sur internet.
Des électrodes implantées dans le cortex moteur
Dans le cadre du projet de recherche BrainGate2, des chercheurs américains de l’Université de Stanford ont voulu démontrer qu’une interface cerveau-ordinateur permettait à des personnes tétraplégiques de contrôler une tablette tactile grand public n’ayant subi aucune adaptation.
Trois patients tétraplégiques ont été inclus dans l’étude : deux souffraient d’une sclérose latérale amyotrophique et le troisième d’une tétraplégique due à une lésion de la moelle épinière.
Des réseaux de microélectrodes intracorticales ont été implantés dans leur cortex moteur. Ils détectent les signaux associés aux mouvements intentionnels produits dans le cortex moteur du cerveau. Ces signaux neuronaux sont ensuite acheminés vers une interface Bluetooth configurée pour fonctionner comme une souris sans fil virtuelle. Cette dernière a ensuite été couplée à une tablette Google Nexus 9 non modifiée.
Les participants ont ensuite été invités à effectuer une série de tâches à l’aide de la tablette afin de déterminer dans quelle mesure ils étaient capables de naviguer dans diverses applications et de passer de l’une à l’autre. Les résultats de cette étude ont été publiés le 21 novembre 2018 dans la revue Plos One.
Résultats
- Les participants ont parcouru les sélections de musique sur un service de diffusion en continu, recherché des vidéos sur YouTube, fait défiler l’agrégateur de news, composé des emails et participé à des tchats.
- Ils étaient capables d’effectuer 22 sélections par minute grâce au système pointer-cliquer.
- Ils ont pu saisir jusqu’à 30 caractères par minute à l’aide d’interfaces de messagerie et de texte standard.
- Les participants ont déclaré avoir trouvé l’interface intuitive et amusante à utiliser.
L’interface cerveau-moteur pour retrouver « la vie d’avant »
« C’était génial de voir nos participants faire ce que nous leur avions demandé de faire mais la partie la plus gratifiante et la plus amusante de l’étude était quand ils ont fait ce qu’ils voulaient faire : utiliser les applications qu’ils aimaient acheter », a déclaré le docteur Paul Nuyujukian, premier auteur de l’étude.
L’un deux a désiré jouer du piano, l’autre écrire des emails et le troisième faire des achats sur internet. Si les chercheurs étaient enthousiastes, les patients ne l’étaient pas moins : « La tablette est devenue une seconde nature pour moi, très intuitive. Cela me semblait plus naturel que lorsque je me souviens avoir utilisé une souris », a déclaré l’un des tétraplégiques.
Cependant, les chercheurs précisent que les patients n’ont pas eu accès à toutes les fonctionnalités de la tablette. Ils ne sont par exemple pas parvenus à faire défiler du haut vers le bas le navigateur web. Mais certaines de ces limitations auraient pu être surmontées grâce à des adaptations, « en activant les fonctionnalités d’accessibilité présentes dans le système d’exploitation Android ou des programmes tiers ».
Cette étude démontre que les interfaces cerveau-ordinateur vont pouvoir être utilisées pour une autre fonction que celle de surmonter les déficiences de communication. En effet, les trois patients s’en sont servis également pour se divertir et retrouver des loisirs qu’ils appréciaient dans leur vie d’avant.
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Le groupe Vyv s’allie à KRG Corporate (techno Senioradom) pour accélérer son expansion à l’étranger
Le groupe Vyv devient « l’actionnaire de référence » de KRG Corporate, une société francilienne qui propose depuis 2012 sous la marque Senioradom des solutions de lien social et de prévention des risques à domicile ou en établissement pour les personnes fragiles, âgées ou handicapées. L’objectif de se rapprochement pour Vyv est d’accélérer le développement de son modèle de protection sociale à l’international, précise l’entreprise dans un communiqué publié le 7 décembre 2018.
KRG Corporate a signé en janvier 2018 un accord stratégique avec la ville de Chengdu, en Chine, lui permettant d’y proposer ses technologies connectées, avant un déploiement prévu dans les 20 plus grandes villes du pays.
En s’alliant à cette société de e-santé, le groupe Vyv confirme son ambition d’accentuer sa présence à échelle mondiale, en particulier en Chine, en Italie et au Portugal, précise Jean-Louis Davet, directeur général délégué de l’entreprise.L’international, « un fantastique terrain d’expérimentation » pour Vyv
« Pour le groupe VYV, l’international représente un fantastique terrain d’expérimentation et offre des opportunités de relais de croissance, commente Jean-Louis Davet, directeur général délégué de l’entreprise (communiqué). Notre objectif est de nous positionner et de nous développer dans des pays où les modèles mutualistes peuvent être « différenciants » afin d’apporter une vraie valeur aux populations concernées. Notre objectif est donc de renforcer nos positions en Italie, au Portugal et en Chine, un pays qui se projette directement dans l’ère numérique sans avoir à transformer ses infrastructures. Par ailleurs, nous développons aussi des offres et services destinés à la mobilité internationale. »
Senioradom : un système de capteurs pour détecter des situations anormales
KRG Corporate développe sous la marque Senioradom des solutions permettant d’analyser de manière automatique les habitudes de vie des personnes fragiles, âgées ou handicapées afin d’anticiper les situations à risque.
Plus concrètement, l’entreprise propose un système de capteurs, à installer dans le domicile de la personne et connectés sans fil en réseau à un boîtier, capable de détecter des situations dites « anormales » pouvant entraîner une chute, un malaise ou étant le signe d’un début de fragilité. La technologie est présentée comme « non intrusive » car elle ne nécessite ni l’emploi d’une caméra, ni d’un appareil photo.
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Livre vert sur la télépharmacie : l’Ordre soutient l’extension de la télésurveillance au pharmacien
L’extension de la télésurveillance médicale au pharmacien d’officine et de PUI ainsi que la création de l’observatoire « transformation numérique de la pharmacie » font partie des 12 initiatives mises en avant dans le livre vert « Pharmacie connectée et télépharmacie : c’est déjà demain ! », rendu public fin novembre 2018 et réalisé dans le cadre de l’atelier « Nouvelles technologies » du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnop).
L’objectif de ce document est d’ »ouvrir le débat sur les nombreux impacts du numérique dans les métiers de la pharmacie« . Il est le fruit d’échanges, organisés de novembre 2017 à mai 2018 entre des pharmaciens élus de l’Ordre, des collaborateurs et des experts externes en vue de proposer des orientations sur la place que peuvent occuper les technologies de l’information dans les évolutions des métiers de la pharmacie mais aussi d’émettre des suggestions afin de mobiliser les acteurs concernés.
La publication de ce document s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé (SNS) 2018-2022 sur ses quatre axes : prévention, accès aux soins pour tous, renforcement de la coordination entre professionnels de santé et innovation.
Le texte reprend aussi, en les adaptant au secteur de la pharmacie, les grands objectifs de la partie numérique de la stratégie de transformation du système de santé (STSS) : accès en ligne pour chaque patient à l’ensemble de ses données médicales, dématérialisation des prescriptions de médicaments, simplification des partages d’information entre professionnels de santé.« Notre conviction, nous la tirons de vingt ans d’utilisation du numérique dans le monde de la pharmacie : le succès réside d’abord dans une compréhension commune des enjeux, elle-même suivie de la mobilisation de tous les professionnels concernés et de l’accompagnement du changement pour tirer meilleur parti de technologies parfois disruptives », commentent en introduction du livre vert Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnop) et Philippe Coatenea, membre du bureau du Cnop.
12 mutations
L’Ordre des pharmaciens met en avant 12 recommandations et 12 initiatives pour répondre aux mutations en cours sur la période 2018-2022, dans le cadre de la stratégie nationale de santé (SNS) et de la stratégie de transformation du système de santé (STSS).
Mutations :
- du manque au trop plein de données ;
- des données de remboursement à la santé personnalisée ;
- de la carte à puce aux smartphones personnels ;
- des files d’attente aux achats en ligne ;
- de l’usager du système de santé au patient connecté ;
- de la production de soins à la prévention des risques ;
- des vignettes à coller à la traçabilité des boîtes ;
- de la non-observance à l’internet des objets ;
- du cloisonnement au partage d’informations ;
- du papier à la e-santé portée par les pharmaciens ;
- du tiers payant aux services à valeur ajoutée ;
- de l’économie de la production à l’économie des services.
12 initiatives
- Intégrer la vaccination par le pharmacien dans le dossier pharmaceutique (DP) et le dossier médical partage (DMP)
- Étendre la télésurveillance médicale au pharmacien d’officine et de PUI
- Créer l’observatoire « transformation numérique de la pharmacie »
- Mener des actions communes avec la Conférence des doyens des facultés de pharmacie de France et l’Anepf
- Étendre l’article L. 1111-23 du Code de la sécurité sociale (CSS) aux pharmaciens biologistes : « Optimiser par une meilleure coordination le parcours de santé ainsi que la pertinence et la qualité de la prise en charge sanitaire, sociale ou médico-sociale » (article L. 111-23 du CSS)
- Ajouter un identifiant e-prescription dans chaque alimentation DP
- Bloquer automatiquement la dispensation de boîtes rappelées
- Développer le lien DP-DMP et le flux ville-hôpital pour la conciliation
- Expérimenter la e-carte Vitale et de nouvelles générations de CPS
- Élargir le comité d’éthique du DP aux nouveaux enjeux
- Mettre en œuvre la portabilité des données du DP pour les patients
- Documenter les algorithmes et croisements utilisés par l’Ordre
Ces 12 initiatives sont articulées autour de 3 axes majeurs
Proposer de nouveaux services aux patients
Dans un premier temps, l’idée est de mettre l’accent sur l’innovation. « Les services des pharmaciens aux patients peuvent être considérablement élargis grâce au numérique, dont les services autour des objets connectés, la télépharmacie ou les services en ligne, et créer un environnement très favorable pour la prévention, le suivi personnalisé et le dépistage », note l’Ordre des pharmaciens.
- Opportunité n°1 : aller plus loin dans la digitalisation des officines françaises
- Opportunité n°2 : faire décoller la télépharmacie en officine et PUI
- Opportunité n°3 : tirer parti des objets connectés et applications mobiles de santé
- Opportunité n°4 : renforcer la formation des pharmaciens au numérique
4 initiatives :
- Intégrer la vaccination par le pharmacien dans le DP et le DMP
- Étendre la télésurveillance médicale au pharmacien d’officine et de PUI
- Créer l’observatoire « transformation numérique de la pharmacie »
- Mener des actions communes avec la Conférence des doyens des facultés de pharmacie de France et l’Anepf
Renforcer la coordination des soins
Selon l’Ordre des pharmaciens, le développement d’outils interopérables est l’un des éléments-clés d’un meilleur accompagnement du parcours du patient. « En privilégiant des outils nationaux, cette coopération renforcée entre professionnels permettra de fournir l’accès à des soins de qualité pour tous nos concitoyens », commente-t-il.
- Opportunité n°5 : sécuriser à tous les niveaux le parcours du patient
- Opportunité n°6 : généraliser la prescription électronique de médicaments
- Opportunité n°7 : assurer la traçabilité et la sécurité de la chaîne du médicament
- Opportunité n°8 : développer l’interopérabilité entre outils professionnel
4 initiatives :
- Étendre l’article L. 1111-23 du Code de la sécurité sociale aux pharmaciens biologistes
- Ajouter un identifiant e-prescription dans chaque alimentation DP
- Bloquer automatiquement la dispensation de boîtes rappelées
- Développer le lien DP-DMP et le flux ville-hôpital pour la conciliation
Maîtriser les données et les algorithmes
« Le succès de cette nouvelle vague numérique passe par un pacte de confiance avec les patients, estime l’Ordre des pharmaciens. Il suppose de mettre les technologies au service de l’humain et d’aller vers plus de transparence et d’éthique, en rendant notamment possible l’accès en ligne du patient à ses données médicales. »
- Opportunité n°9 : réussir le passage à l’identité numérique en santé
- Opportunité n°10 : construire un pacte de confiance sur l’utilisation des données collectées
- Opportunité n°11 : relever le nouveau défi de la portabilité des données de santé, personnelles
- Opportunité n°12 : promouvoir des « règles ouvertes » pour tous les algorithmes
4 initiatives :
- Expérimenter la e-carte Vitale et de nouvelles générations de CPS
- Élargir le comité d’éthique du DP aux nouveaux enjeux
- Mettre en œuvre la portabilité des données du DP pour les patients
- Documenter les algorithmes et croisements utilisés par l’Ordre
Besoins des professionnels et des patients
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Consultation citoyenne silver éco : 95 % des Français approuvent le renforcement de l’aide à domicile
95 % des Français approuvent l’idée d’un renforcement du maintien à domicile pour les personnes âgées, 18 % considèrent cette idée comme un coup de cœur et 26 % la jugent particulièrement réaliste, révèlent entre autres les résultats de la consultation citoyenne « Comment mieux prendre soin de nos aînés » (414 000 participants et 1,7 million de votes), publiés le 6 décembre par le ministère des Solidarités et de la Santé.
Les citoyens mettent principalement en avant trois demandes majeures dans le domaine de l’aide à domicile : l’équipement en solutions innovantes, l’adaptation des logements et le développement d’une vraie offre de services à domicile.Les propositions des Français ont été regroupées en grandes idées et classées en fonction de plusieurs critères : « l’engagement qu’elles suscitent, les votes favorables, les coups de cœur, leur caractère jugé réaliste, banal ». 4 axes ont été identifiés :
1. améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels et des proches aidants ;
2. accroître la qualité et la variété de l’offre de lieux de vie ;
3. réduire le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en établissements et à domicile ;
4. renforcer l’accès à santé pour les personnes âgées.Cette consultation s’inscrit dans le cadre de la concertation « Grand âge et autonomie », lancée le 1er octobre 2018 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn. Les propositions émises par les Français visent à nourrir la réflexion menée au niveau national avec pour objectif la remise d’un rapport au gouvernement début 2019 « dans la perspective d’une proposition de réforme devant déboucher sur un projet de loi« , précise le ministère dans un communiqué.
1. Améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels et des proches aidants
Améliorer les conditions de travail des personnels d’aide et de soin
- 96 % des votants approuvent cette idée,
- 18 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 21 % la jugent particulièrement réaliste.
Cette idée s’exprime sur quatre thèmes récurrents :
- la revalorisation des salaires,
- le renforcement des effectifs,
- la formation
- et le développement des matériels d’aide.
Mieux accompagner les aidants
- 96 % des votants approuvent cette idée,
- 16 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 21 % la jugent particulièrement réaliste.
Les initiateurs de la concertation constatent « une attente forte » en ce qui concerne la question des aidants et des moyens dont ils disposent. Parmi les propositions les plus fréquemment mises en avant figurent notamment :
- les avantages fiscaux,
- les aides à l’aménagement des logements,
- une meilleure information et formation,
- une reconnaissance statutaire.
« Il faut créer une aide, un crédit d’impôt, aux enfants qui souhaitent garder leurs parents à domicile, pour des travaux d’aménagement », propose notamment Aurélie (Guadeloupe), l’une des participantes à l’enquête.
2. Accroître la qualité et la variété de l’offre de lieux de vie
Renforcer le maintien à domicile
- 95 % des votants approuvent cette idée,
- 18 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 26 % la jugent particulièrement réaliste.
Les citoyens mettent principalement en avant trois demandes majeures :
- l’adaptation des logements,
- l’équipement en solutions innovantes
- et le développement d’une vraie offre de services à domicile.
Améliorer la qualité et l’accueil des personnes âgées en établissements
- 93 % des votants approuvent cette idée,
- 18 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 24 % la jugent particulièrement réaliste.
Les Français qui ont participé à la concertation semble particulièrement préoccupés par la qualité de l’accueil dans les établissements. Afin d’améliorer l’offre à ce propos, ils émettent plusieurs solutions, dont :
- une augmentation du nombre de personnels soignants,
- des unités à taille humaine,
- un dispositif d’écoute renforcé,
- des services diversifiés
- et un meilleur contrôle de l’État, notamment sur l’usage de l’argent public.
« Il faut augmenter les activités et les animations d’éveil cognitif et sensoriel en Ehpad », suggère aussi Nathalie (Paris).
Développer des lieux de vie alternatifs ou intergénérationnels innovants
- 92 % des votants approuvent cette idée,
- 22 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 22 % la jugent particulièrement réaliste.
De nombreuses propositions visent à permettre aux personnes âgées de combiner les avantages du maintien à domicile avec ceux de l’établissement (Ehpad hors les murs, plateformes de services par exemple) ou à renforcer la proximité des générations par le biais d’habitats intergénérationnels.
« Il faut développer des petites structures à domicile dans les villages (en charge 2, 3, 4 personnes) avec du personnel paramédical », propose par exemple Janine (Corse).
3. Réduire le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en établissements et à domicile
- 95 % des votants approuvent cette idée,
- 21 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 20 % la jugent particulièrement réaliste.
« La dimension économique et financière est très présente, et notamment la difficulté pour les familles à assumer le coût lié au vieillissement et à la perte d’autonomie », constate le ministère des Solidarités et de la Santé. Les trois priorités suivantes se détachent :
- renforcer l’intervention de l’État,
- mieux réguler les prix
- et bénéficier d’avantages fiscaux.
« Il faut des tarifs accessibles à tous en Ehpad, régulés en fonction des revenus et des biens patrimoniaux pour que tous y aient accès », suggère notamment Elisa (Loire-Atlantique).
4. Renforcer l’accès à santé pour les personnes âgées
- 91 % des votants approuvent cette idée,
- 13 % la considèrent comme un coup de cœur
- et 24 % la jugent particulièrement réaliste.
Adapter le système de santé au vieillissement fait partie des priorités des citoyens ayant participé à la consultation. Ces derniers proposent notamment de renforcer la présence des professionnels directement au domicile, d’adapter le système hospitalier et de mettre en place des outils de contrôle et de prévention de la santé.
« Il faut créer des services d’urgence de proximité pour les personnes âgées », propose par exemple Dominique (Manche). « Il faut permettre l’accès à la santé visuelle et auditive sur les lieux de vie des personnes : à domicile, Ehpad, en résidences services », suggère quant à lui Matthieu (Savoie).
Objectifs de la concertation nationale « Grand âge et autonomie »
- Faire remonter les attentes et les idées des territoires au travers de 5 forums à Marseille, Angoulême, Rouen, Lille et Fort-de-France ;
- formuler des propositions grâce aux 10 ateliers thématiques et aux rencontres bilatérales avec les élus, référents ;
- écouter la parole des personnes âgées, aidants et professionnels grâce à des groupes d’expression et des entretiens ;
- capitaliser sur les contributions directes via l’adresse grand-age-et-autonomie@sante.gouv.fr.
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Congrès de la télémédecine : 98,7 % des Français n’ont pas encore utilisé la téléconsultation
Près d’un Français sur deux (45 %) indiquent ne pas savoir en quoi consiste la télémédecine et 98,7 % des sondés n’ont pas encore utilisé la téléconsultation, révèle une enquête* menée auprès d’un échantillon de 8 050 personnes et publiée à l’occasion du Congrès de la télémédecine, organisé par la Société française de télémédecine (SFTéléméd) en association avec Care Insight les 6 et 7 décembre 2018 à Paris. Néanmoins, une petite majorité (51,9 %) des Français interrogés se dit prête à recourir à la téléconsultation.
Cette étude a été réalisée par Carte Blanche Partenaires, la SFTéléméd, l’université de Montpellier et son laboratoire Montpellier Research in Management (MRM), en partenariat avec France Assos Santé et Formatic Santé, dans l’optique de « mieux connaître la perception et l’intérêt des Français sur cette pratique médicale amenée à se démocratiser », et dont la généralisation a été actée le 15 septembre 2018.
Une connaissance limitée de la télémédecine
- 98,7 % des personnes sondées n’ont pas encore utilisé la téléconsultation et 99,6 % la télésurveillance.
La plupart des sondés ont entendu parler de la télémédecine par les médias et non par un professionnel de santé
- 55 % des Français interrogés déclarent savoir en quoi consiste la télémédecine
- mais seulement 17,7 % d’entre eux assurent en avoir une connaissance précise.
- Près de 3 sondés sur 4 ont entendu parler de la télémédecine par les médias,
- 8,7 % par leur complémentaire santé
- et 5,2 % par leur médecine ou par leur pharmacien.
« Cela pose la question du rôle des acteurs et professionnels de santé dans l’information sur cette pratique médicale », soulignent les auteurs de l’enquête dans un communiqué publié le 6 décembre 2018.
Une pratique qui concerne tous les Français
- 40,5 % des Français interrogés estiment que ce sont les personnes habitant en milieu rural qui peuvent être les plus intéressées par la télémédecine ;
- 50,4 % pensent au contraire que la pratique concerne tous les Français, quelle que soit leur zone d’habitation.
Les Français sont prêts à tester la téléconsultation avec leur médecin habituel
- 51,9 % des sondés se disent prêts à recourir à la téléconsultation pour eux-mêmes,
- 18,6 % pour leurs ascendants,
- 17,3 % pour leurs enfants.
Selon les initiateurs du sondage, cet écart peut traduire « une volonté de tester le dispositif sur [soi-même] avant d’y soumettre les autres membre de [sa] famille ».
- 86,8 % des personnes interrogées se disent prêtes à recourir à la téléconsultation pour obtenir ou renouveler une ordonnance avec son médecin généraliste,
- contre 66,1 % avec un autre généraliste
- et 73,3 % avec son médecin spécialiste habituel,
- contre 69,8 % avec un autre spécialiste
- 89,6 % des sondés se disent prêts à recourir à la téléconsultation pour obtenir un conseil médical plus rapidement avec leur médecin généraliste habituel,
- contre 57,8 % avec un autre généraliste
- et 82,2 % avec leur spécialiste,
- contre 60,3 % avec un autre spécialiste.
La crainte d’un manque de contact humain
En ce qui concerne les risques liés à la télémédecine :
- 61,1 % des sondés citent la perte de contact humain et de dialogue avec son médecin traitant ou spécialiste ;
- 57,6 % l’obtention d’un diagnostic médical incomplet.
- 42,1 % des Français interrogés mettent par ailleurs en avant les problématiques d’ordre technologique : nécessité de disposer d’un ordinateur avec une webcam et une connexion wifi par exemple.
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Observatoire de la e-santé pays du Sud : Pierre Fabre ouvre un appel à candidatures jusqu’au 15/02/19
L’Observatoire de la e-santé dans les pays du Sud, « plateforme de mise en réseau des acteurs de la e-santé dans les pays à revenus faibles et intermédiaires« , ouvre jusqu’au 15 février 2019 son 3e appel à candidatures visant à identifier et à soutenir les initiatives les plus prometteuses conçues pour améliorer l’accès aux soins et aux médicaments de qualité dans les pays du Sud.
Porté par la fondation Pierre Fabre, le concours s’adresse aux porteurs de projets e-santé, pilotes ou en exploitation, basés sur l’utilisation de technologie de l’information et de la communication (TIC).
Les projets jugés pertinents seront référencés sur le site de l’Observatoire, Odess.io.
Les postulants doivent remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Au moment de leur inscription, ils pourront choisir de concourir aux prix de l’Observatoire, qui seront décernés le 1er juillet 2019 lors de la conférence annuelle de l’Observatoire, qui se tiendra au siège de la fondation Pierre Fabre, à Lavaur (Occitanie). Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier et technique d’un an assuré par la fondation.