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  • IA : un nouveau pôle de recherche spécialisé en santé se structure à Strasbourg

    L’université de Strasbourg et l’Inria ont signé le 16 janvier 2019 un accord-cadre pour permettre de  structurer et de renforcer leurs projets communs de recherche scientifique.
    Ce partenariat renforcé réside dans la mise en commun de ressources autour de trois équipes de recherche communes :
    Mimesis : cette équipe est dirigée par Stéphane Cotin et vise à créer une synergie entre chirurgiens et chercheurs. L’équipe-projet développe différents outils de réalité augmentée et de simulation au service de la formation médicale et de la planification d’opérations chirurgicales.
     • Tonus : cette équipe est dirigée par Philippe Helluy et développe des modèles pour prédire le comportement des plasmas, notamment en relation avec le projet ITER en construction au centre d’études de Cadarache (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Ce dernier vise à produire une énergie renouvelable grâce aux réactions de fusion se produisant dans un plasma d’hydrogène.  
    Camus : cette équipe est dirigée par Philippe Clauss et s’attache à améliorer la performance, la correction et la productivité des processeurs multi-cœurs. Ces derniers sont indispensables pour produire des ordinateurs plus puissants.  

    Cet accord-cadre s’inscrit dans la volonté d’avoir un impact fort pour la société et le territoire alsacien, en particulier au sein de Nextmed, le campus des technologies médicales de Strasbourg dirigé depuis 2017 par Nicolas Pellerin.

    Pour aller plus loin :

    • Équipe-projet Mimesis : https://mimesis.inria.fr
    • Équipe-projet Tonus : https://www.inria.fr/equipes/tonus
    • Équipe-projet Camus : https://www.inria.fr/equipes/camus
    • Laboratoire ICube : https://icube.unistra.fr
    • Laboratoire Irma : https://irma.math.unistra.fr
  • Étude : l’ensemble des données de santé mentale de la population danoise passée au crible (Jama Psy)

    Des chercheurs danois de l’université d’Aarhus ont mené une étude* de cohorte d’une taille inédite. Afin d’établir avec précision les risques de comorbidité chez les personnes souffrant d’un trouble mental, ils ont analysé des données provenant des quelque 6 millions de personnes vivant au Danemark. Cette étude de grande envergure, publiée le 16 janvier 2019 dans le Jama Psychiatry, révèle que le risque de développer une comorbidité persistait pendant 15 ans. Les chercheurs ont également développé une page web interactive offrant aux professionnels et au grand public un accès à ces données en fonction de l’âge, du sexe et du type de trouble mental.

    Le big data danois au service de la santé mentale

    Les personnes traitées pour un trouble mental présentent un risque accru de développer ultérieurement d’autres troubles mentaux. Plusieurs études ont déjà démontré ce risque mais l’estimation de cette prévalence repose sur des enquêtes transversales qui sont connues pour sous-estimer le phénomène.

    Celles basées sur des registres nationaux de santé permettent d’affiner cette estimation mais, à ce jour, les études de comorbidité basées sur des registres ont été limitées à des sous-ensembles de troubles mentaux. Elles ne donnent qu’une vision parcellaire du risque de comorbidité dans la santé mentale.

    Une étude sur 6 millions de personnes

    Une équipe internationale de chercheurs (danois, américains, australiens, néozélandais et néerlandais) a donc entrepris une étude approfondie en utilisant les registres danois de santé, une base de données de 5,9 millions de personnes, soit l’ensemble des habitants nés au Danemark entre le 1er janvier 1900 et le 31 décembre 2015 et résidant dans le pays pendant la période étudiée (du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2016).

    Depuis 1968, le système d’enregistrement civil danois conserve des informations sur tous les résidents, y compris le sexe, la date de naissance, des informations actualisées en permanence sur le statut vital, le tout relié à un numéro d’identification personnel unique. Il s’agit donc de l’étude la plus détaillée jamais réalisée sur la comorbidité dans le domaine de la santé mentale.

    En raison de la taille de l’enquête, les chercheurs ont pu mesurer les risques absolus de développer plus d’une maladie mentale par la suite. Ils ont examiné le lien entre les 90 paires de troubles possibles.

    Cette recherche s’inscrit dans projet psychiatrique national iPSYCH et le programme de recherche de Niels Bohr, professeur à l’université d’Aarhus, qui explore des méthodes novatrices liées à l’épidémiologie psychiatrique.

    Les résultats ont été publiés le 16 janvier 2019 dans le Jama Psychiatry.

    Résultats : un risque de comorbidité pour tous les malades

    • Au total, les 5 940 778 personnes incluses dans l’étude (2 958 293 hommes ont été suivis pendant 83,9 millions personnes-années).
    • Tous les troubles mentaux étaient associés à un risque accru de tous les autres troubles mentaux.
    • Le risque de développer une comorbidité était plus important la première année après l’apparition d’un trouble mental mais il persistait pendant au moins 15 ans.
    • Pour certains troubles, les risques de développer des troubles spécifiques étaient substantiels. 30,6 % des hommes et 38,4 % des femmes chez lesquelles un trouble de l’humeur a été diagnostiqué avant l’âge de 20 ans ont développé des troubles névrotiques au bout de 5 ans.

    Un site web accessible aux patients 

    « Nous savions déjà par des études de moindre envergure que certains types de troubles avaient tendance à se produire ensemble. Mais nous pouvons maintenant confirmer que la comorbidité est la règle et non l’exception », a déclaré Oleguer Plana-Ripoll, chercheur postdoctoral au Centre national de recherche basé sur les registres de l’université d’Aarhus et auteur principal de l’étude.

    En outre, les chercheurs ont développé un site web interactif pour visualiser tous les résultats et guider les recherches futures. Ce site est également accessible au grand public. « Si les cliniciens et les personnes atteintes de troubles mentaux avaient facilement accès aux risques absolus de comorbidité, ces informations pourraient permettre des interventions plus adaptées et une meilleure éducation en matière de gestion autonome », ont-ils indiqué.

    En conclusion, les chercheurs font le pari que la fourniture d’estimations du risque absolu facilitera la traduction clinique de leurs résultats et « jettera les bases des futures études relatives à la médecine personnalisée et à la prévention primaire de la comorbidité. »

  • Les Jeunes Médecins regrettent de ne pas avoir été conviés à la séance des négociations ACI-CPTS

    Jeunes Médecins, fusion de de l’ISNCCA et du SCCAHP, déclare être « surpris » de ne pas avoir été convié par Nicolas Revel, directeur de la Cnam, à la première séance des négociations d’un accord conventionnel interprofessionnel (ACI) et des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), qui s’est tenue le 16 janvier 2019. Il juge cet « oubli » comme une « provocation ».

    « Les jeunes praticiens sont directement concernés par ces questions », estime le syndicat dans un communiqué publié le 18 janvier 2019, rappelant que l’arrêté du 9 novembre 2018 qui porte sur l’examen de représentativité des organisations représentant les étudiants en médecine, les internes, les chefs de clinique et les médecins récemment diplômés « a confirmé leur position d’observateurs des négociations conventionnelles ».

  • ISNCCA

    Inter syndicat national des chefs de clinique et assistantsnull

  • SCCAHP

    Syndicat des chefs de clinique & assistants des hôpitaux de Parisnull

  • La plateforme de télésurveillance Satelia déployée dans 15 hôpitaux un an après sa création

    Satelia, une plateforme de télésurveillance co-développée avec le CHU de Bordeaux, a été intégré dans plus de 15 centres de soins depuis sa création il y a un an. Parmi eux figurent le CHU de Bordeaux donc, l’hôpital Cochin ainsi que les CH de La Rochelle, de Bayonne, de Narbonne et de Pau.

    Le dispositif médical a été élaboré pour les patients insuffisants cardiaques, qui sont environ 1,1 million en France, et ceux concernés par une chirurgie, au nombre de 11 millions par an en France, précise la société dans un communiqué publié le 17 janvier 2019.
    Basée sur l’utilisation d’algorithmes prédictifs, la plateforme a pour but d’améliorer le suivi, de mieux informer le patient et de diminuer le risque d’hospitalisation : concrètement, le système a été conçu pour détecter les symptômes annonciateurs de complications, les analyser puis transmettre l’information recueillie au médecin afin d’éviter une aggravation.

    Le logiciel, qui bénéfice d’un remboursement à 100 % par la Sécurité sociale, a dans un premier temps été développé en tant que solution pour la chirurgie ambulatoire avant d’être adapté pour le suivi cardiaque.

    7 personnes en plus des deux co-fondateurs, Nicolas Pagès (interne en anesthésie-réanimation) et Paul Tiba (directeur général de l’entreprise Airlec air Espace), ont été embauchées par Satelia au cours de sa première année d’existence, soit une croissance mensuelle de 30 % actuellement. La start-up prévoit de doubler ses effectifs en 2019 et ainsi employer 16 salariés d’ici la fin de l’année.

    La plateforme, « modulable, multisupport [et] multilingue (le logiciel est traduit dans 6 langues) », vise à être développée pour d’autres maladies chroniques que l’insuffisance cardiaque, annonce la société.
    Ses objectifs premiers à l’horizon 2022 sont de se concentrer sur la cardiologie et de développer d’autres secteur à échelle internationale.

    « En santé, le digital est particulièrement utile sur les actes répétitifs à faible valeur ajoutée, car cela libère du temps et c’est ce dont nous manquons le plus aujourd’hui. Pour les tâches complexes, l’humain est plus efficace mais peut être aidé de manière importante par l’analyse des données. Enfin, pour les relations avec les patients l’humain est complètement indispensable, et le restera, explique Nicolas Pagès, interne en anesthésie-réanimation et co-fondateur de Satelia (communiqué).

    Le volet R&D est central pour nous. Par exemple, nous travaillons actuellement sur des technologies d’interaction vocales innovantes pour les patients souffrant de déficiences visuelles ou tactiles, ce qui est courant chez les personnes diabétiques. »

  • iPEPS

    incubateur et pépinière d’entreprises Paris-Salpêtrièrenull

  • Fonds French Tech Seed : l’Institut du cerveau et de la moelle épinière labellisé

    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), avec sa spécialisation en neurosciences, vient d’être labellisé par Bpifrance dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) French Tech Seed. Les 18 premiers lauréats de l’AMI (sur 46 candidats) ont été annoncés le 17 janvier 2019 par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement, à l’occasion d’un déplacement à la SATT Paris-Saclay.

    Les lauréats ont répondu au 4 critères suivants :
    • potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique ;
    • garantie du caractère innovant et technologique des projets ;
    garantie d’un suivi et d’un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégique, de développement commercial et de financement ;
    • capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés.

    Le fonds d’investissement French Tech Seed, dont la création a été annoncé en juin 2018 par le Premier ministre Édouard Philippe, est doté de 400 millions d’euros. Il vise à soutenir les start-ups technologiques en phase de post-maturation et de moins de 3 ans, notamment spécialisées dans le secteur de la deep tech.

    French Tech Seed repose sur un système de prescripteurs labellisés

    Le fonds French Tech Seed repose sur un système de prescripteurs labellisés et sur un effet de levier sur l’investissement privé.

    • Les prescripteurs sont des « structures expertes reconnues pour leur capacité à faire émerger et développer des start-ups technologiques », précise l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) dans un communiqué. Ils garantiront « le potentiel technologique des projets ».
    • Les entreprises dont la technologie est validée par les prescripteurs et bénéficiant d’investissements privés pourront obtenir un financement en obligations convertibles, pouvant aller jusqu’à deux tiers du tour de table, de la part de Bpifrance.

    L’ICM, lauréat expert en neurosciences 

    iPEPS-ICM, un incubateur qui accompagne plus de 150 entrepreneurs

    « L’ICM a pensé ses différents services de recherche et plateformes technologiques pour accélérer le passage des découvertes au bénéfice des patients par le levier de l’entrepreneuriat », explique l’institut.

    C’est pourquoi il a mis en œuvre dès sa création, en 2009, l’iPEPS-ICM, un incubateur pour les projets innovants qui accompagne plus de 15 entrepreneurs, répartis sur les deux sites de l’ICM et de la Station F, campus de start-ups spécialisées dans le secteur du numérique, dont l’iPEPS pilote le programme santé.

    Au cours de ses presque dix ans d’existence, l’ICM a accompagné 35 start-ups dans les domaines du médicament, des dispositifs médicaux mais aussi de la santé numérique. Elles ont levé au total plus de 150 millions d’euros de fonds privés depuis 2015, créé plus de 300 emplois et lancé sur le marché 5 produit, dont un médicament, détaille l’institut.

    L’iPEPS-ICM est labellisé « grand lieu intégré d’innovation » de la Région Île-de-France et French Tech Accelerator.

    Un living lab en neurologie et en psychiatrie

    • L’Institut du cerveau et de la moelle épinière a également créé en 2015 un living lab, qui « imagine et propose des innovations (technologies, produits, services) permettant de répondre à des besoins concrets de la chaîne de soin en neurologie et en psychiatrie », indique l’ICM. Associé à un fab lab (laboratoire de fabrication), il délivre 3 à 5 prototypes médicaux fonctionnels chaque année.
    • NeuroTrials, une unité dédiée à la recherche clinique précoce, a également été mis en place dans l’optique de faciliter le passage en tests chez l’humain des nouvelles solutions développées par les entreprises innovantes.
    • L’institut annonce par ailleurs qu’un nouveau bâtiment dédié aux start-ups technologiques ouvrira ses portes au cours de l’année 2020.

    Tous ces outils font de l’IMC un « one-stop shop », avec une expertise sectorielle dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie, autant de critères qui lui ont permis de décrocher le label « Frenc Tech Seed ».

  • L’avant-projet de loi santé précise les fonctionnalités du futur « espace de santé personnel »

    La mise en place d’un « espace numérique de santé personnel » pour tous les citoyens qui le souhaitent (article 12) fait partie des actions présentées dans l’avant-projet de loi « relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé », paru début janvier 2019 et actuellement soumis à consultation. Le document détaille les fonctionnalités de l’outil ainsi que les règles établies dans le cadre de son utilisation par rapport au partage et à la privatisation des données.

    Autre élément central du texte : la substitution du Health Data Hub à l’actuel Institut national des données de santé (INDS). Concrètement, il est prévu de transformer l’INDS en une « plateforme des données de santé« , dont les missions seraient étendues : ce changement traduit la mise en œuvre du Health Data Hub.

    L’avant-projet de loi, qui comporte 23 articles, vise à expliciter différentes mesures annoncées dans la stratégie nationale Ma Santé 2022, dévoilée en septembre 2018. Porté par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, le projet de loi devrait être présenté fin janvier ou début février 2019 en conseil des ministres, avant d’être transmis au Parlement.

    Un espace numérique de santé personnel pour tous

    La mise en œuvre d’un espace numérique de santé personnel a pour objectif de « promouvoir le rôle des usagers en tant qu’acteurs de leur prise en charge tout au long de leur vie », précise l’avant-projet de loi.

    Il s’agira d’un « domaine sécurisé » conçu à destination des citoyens pour qu’ils puissent y gérer leurs données de santé et « participer à la construction de leurs parcours de santé en interaction avec les professionnels, les structures et les institutions de santé », et ce afin de favoriser « la prévention, la coordination, la qualité et la continuité des soins ».

    Selon le calendrier du plan Ma santé 2022, Agnès Buzyn prévoit que les travaux pour élaborer cet espace débuteront d’ici la fin 2019.

    Cet espace doit permettre à l’utilisateur d’accéder :

    • à ses données administratives ;
    • à son dossier médical partagé (DMP) ainsi qu’à ses constantes et paramètres vitaux, qui peuvent être enregistrées par le biais d’applications mobiles ou d’objets connectés référencés ;
    • aux informations portant sur le remboursement de ses dépenses de santé ;
    • aux outils permettant des échanges sécurisés avec les acteurs du système de santé ;
    • à tout service numérique qu’il jugerait utile, comme des services permettant de fluidifier les parcours de soins.

    Les utilisateurs devront s’authentifier sur leur espace avec leur identifiant national de santé. Ils pourront accéder gratuitement à leur compte personnel, indique le texte.

    L’État, ses opérateurs ou une autorité publique désignée par décret comme pilote(s)

    La « conception, la mise en œuvre, l’administration, l’hébergement et la gouvernance » des services et dispositifs proposés au sein de l’espace numérique de santé seront assurés par l’État, ses opérateurs ou une autorité publique désignée par décret, est-il spécifié.

    En ce qui concerne la gouvernance, il s’agira notamment de définir « la définition des référentiels d’engagement éthique [ainsi que] les labels et normes imposés dans l’espace numérique de santé et le référencement ».

    « Le titulaire ou son représentant légal est le seul gestionnaire et utilisateur »

    « Le titulaire ou son représentant légal est le seul gestionnaire et utilisateur, souligne l’avant-projet de loi. Il peut décider que son espace ne [contienne] pas ou ne donne pas accès à une ou des rubriques [de son compte]. À tout moment, il peut choisir de donner ou de mettre fin à un accès temporaire ou permanent à tout ou partie de son espace numérique de santé à un établissement de santé ou un professionnel de santé ». Il a également la possibilité d’extraire des données de son compte.

    Par ailleurs, le titulaire peut à tout moment décider de fermer son espace. Dans ce cas, s’il ne souhaite pas que ses données soient conservées, une « demande expresse de destruction du contenu de son espace numérique de santé » doit être formulée par le titulaire en question, son représentant légal ou ses ayants droit, est-il indiqué. Sinon, le contenu de son espace sera « archivé pendant 10 ans, période pendant laquelle il [restera] accessible par son titulaire ou son représentant légal ou ses ayants droit ».

  • L’outil de dossier patient informatisé TrakCare d’InterSystems lancé à l’hôpital américain de Paris

    La solution de dossier patient informatisé (DPI) TrakCare, développé par Intersystems, est désormais disponible pour tous les services de l’hôpital américain de Paris, après cinq mois d’analyse des besoins, de configuration de l’outil et de formation du personnel, annoncent dans un communiqué publié début janvier 2019 les deux organisations, qui ont signé leur partenariat en juillet 2018.

    TrakCare permet de gérer en temps réel les dossiers médicaux des patients, accessibles à distance, et le circuit des médicaments dans l’ensemble des services du groupement hospitalier. Par son intermédiaire, les médecins peuvent ainsi avoir une vision complète du parcours de soins de leurs patients.

    Le but de l’alliance entre Intersystems et l’établissement franco-américain est d’obtenir une meilleure traçabilité et sécurisation des données, le tout en facilitant les conditions de travail des professionnels de santé, afin d’améliorer la qualité des soins.

    Dans le cadre de la deuxième phase de déploiement de l’outil, prévue pour l’été 2019, les fonctionnalités suivantes seront ajoutées : reconnaissance vocale, dictée numérique et complétude du DPI avec les dossiers de réanimation, d’anesthésie et de maternité.
    À terme, l’objectif est d’ouvrir la solution aux médecins de ville qui suivent les mêmes patients que l’hôpital américain de Paris afin de parvenir à une « cohérence plus étendue et une vision encore plus complète des parcours de soins », est-il précisé dans le communiqué.