Système d’information de santé Auvergne-Rhône-Alpesnull
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Création du GCS SARA Auvergne-Rhône-Alpes : Bertrand Pellet nommé directeur et Thierry Durand DSI
Le Groupement régional d’appui au développement de la e-santé en Auvergne-Rhône-Alpes (ARA), ou GCS SARA, a été créé le 1er janvier 2019, fusion des services des anciens groupements de coopération sanitaires SIMPA et SISRA née « d’un travail collaboratif étroit », indique la nouvelle entité dans un communiqué publié le 21 janvier 2019. Il poursuivra les missions de ses prédécesseurs en lien avec l’Agence régional de santé (ARS) ARA.
Ce nouveau groupement devient l’interlocuteur unique au service de l’ensemble des acteurs de santé de la région » et contribue à la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie définie par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes en matière de e-santé« .
Il est réparti sur quatre sites, soit Lyon, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne et Grenoble, dans l’optique de maintenir et de renforcer l’ancrage territorial ainsi que « le maillage indispensable au déploiement des outils numériques », note le GCS.Il a précisément vu le jour en décembre 2018, à l’issue d’un arrêté de l’agence régionale de santé et de l’approbation de la convention constitutive par ses 8 membres fondateurs*. Thierry Durand, directeur des systèmes d’information (DSI) du Centre Léon Bérard, a été élu administrateur de la nouvelle entité et Guilhem Allègre, directeur des affaires médicales du CHU de Clermont-Ferrand, administrateur suppléant. Par ailleurs, Bertrand Pellet a été nommé directeur du GCS et Danielle Rouzeau secrétaire générale.
Dans la continuité de ses prédécesseur, le GCS SARA est chargé :
- de développer des projets innovants ;
- d’accompagner et de promouvoir les usages des services numériques pour les intégrer aux pratiques médicales ;
- de fédérer les acteurs de santé régionaux ;
- d’apporter son expertise projet et de mutualiser les moyens au service des ses membres ;
- de contribuer à l’urbanisation, à la sécurité et à l’interopérabilité des systèmes d’information de santé à l’échelle régionale ;
- d’accompagner les initiatives locales.
Les outils développés par le GCS SARA et mis à disposition des acteurs de santé et du médico-social de la région :
- MonSisra : système utilisé par près de 20 000 professionnels de santé sur la région permettant d’échanger par messagerie sécurisée en santé, de réaliser des actes de télé-expertise ou de téléconsultation mais aussi d’accéder facilement aux autres applications régionales ;
- MyHop : portail web régional accessible au patient à domicile, lui permettant d’accéder à ses informations personnelles, à son agenda de rendez-vous, aux comptes rendus de ses consultations, etc., et d’interagir avec les professionnels de santé qui assurent sa prise en charge ;
- MesPatients : dispositif d’échange et de partage visant à décloisonner les parcours de soins et à améliorer la prise en charge globale ;
- ViaTrajectoire : outil de suivi des orientations en soins de suite et de réadaptation, en hospitalisation à domicile, en soins de longue durée et en structure d’hébergement pour personnes âgées ou pour personnes en situation de handicap.
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L’Agence nationale pour la recherche et Bpifrance s’allient pour soutenir les deeptech santé
Bpifrance et l’Agence nationale de la recherche (ANR) ont signé un partenariat stratégique visant à renforcer l’articulation entre leurs différents outils de financement et à simplifier l’offre à destination des entreprises.
Dans ce contexte, ce nouveau partenariat aura pour objectif de favoriser la création et la croissance de start-ups deep tech. En octobre dernier, Bpifrance avait annoncé le lancement de son Fonds national d’amorçage II.
Frédéric Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a présidé la signature lors d’une séance qui s’est tenue le 21 janvier 2019.
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Le moteur de recherche Santé.fr lancé en PACA, 4e région à disposer du service
Le moteur de recherche Santé.fr, disponible sous forme de site web et d’application mobile, est désormais déployé en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), annonce l’Agence régionale de santé PACA dans un communiqué publié le 21 janvier 2019. La plateforme, proposée par le ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et les autorités publiques, a pour but de guider les usagers vers de bonnes décisions en matière de santé, que ce soit pour eux ou pour leurs proches.
Elle regroupe des informations de santé « utiles et pertinentes », « fiables, accessibles et personnalisées », compréhensibles sans disposer d’une connaissance technique du vocabulaire particulière, indique l’ARS PACA.
Actuellement, le site réunit plus de 5 000 articles et donne accès à un annuaire de plus de 200 000 professionnels, établissements et services de santé basés en Île-de-France, dans le Grand Est et dans les Pays de la Loire.
En dehors de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, il sera déployé dans un premier temps en Bourgogne-Franche-Comté, dans le Centre-Val de Loire, en Guadeloupe et en Nouvelle-Aquitaine, puis progressivement sur l’ensemble du territoire national d’ici la fin du 1er semestre 2019.
Santé.fr propose :
- divers contenus indexés, agrégés des sites web des acteurs public de santé, comme l’Assurance maladie, l’Institut national du cancer et l’Inserm (prévention, informations sur les maladies et les traitements, etc.), mais aussi par des partenaires à but non-lucratif labellisés (associations, sociétés savantes, universités, etc…) ;
- un accès à un compte personnel sur lequel il est possible de paramétrer les informations ;
- un assistant personnel : envoi de notifications et d’alertes territorialisées (informations géolocalisées sur la pollution, les événements sanitaires, les pharmacies de garde à proximité, etc.) ;
- un annuaire des professionnels de santé, des établissements sanitaires et médico-sociaux, des laboratoires d’analyses médicales, des pharmacies, etc.
- un espace Lab accueillant les idées, les propositions et les évaluations des usagers. Le moteur de recherche est évolutif, c’est-à-dire qu’il gagne en pertinence au fil des usages et des propositions émises au sein du Lab Santé.fr. « Chaque personne peut contribuer à sa construction », note l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur dans son communiqué.
Dans sa version régionale, Santé.fr « représente un véritable outil de réduction des inégalités car il offre une meilleure orientation dans le système de santé », commente-t-elle par ailleurs.
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Le Resah attribue le premier marché de téléradiologie disponible en centrale d’achat
le Resah vient d’attribuer le premier marché de téléradiologie disponible pour une durée de 4 ans en centrale d’achat, « dans un contexte de ressources contraintes (plus de 40 % de postes de radiologues vacants) et afin d’appuyer les établissements et groupements hospitaliers de territoire (GHT) dans l’optimisation de leur organisation médicale et la prise en charge radiologique de leurs patients », annonce le Réseau des acheteurs hospitaliers dans un communiqué publié le 21 janvier 2018.
Avec la téléradiologie, les établissements de soins peuvent assurer une permanence en radiologie et augmenter l’efficacité de ce service en cas de pénurie de radiologues.
Concrètement, le marché de téléradiologie du Resah propose :
• soit de recourir à une externalisation « momentanée ou permanente » de la réalisation de certains actes de radiologie.
Les titulaires retenus sont :
– Imadis / Deeplink Medical pour les activités d’urgence PDSES ;
– CGTR, une solution de CTM Groupe pour les activités programmée de journée.
• soit de faciliter la coopération et la gestion des ressources internes en matière de radiologie au sein d’un établissement ou d’un groupe d’établissements et notamment d’un GHT.
Le titulaire retenu est Acetiam.Ce marché complète l’offre proposée par la centrale d’achat du Resah d’accompagnement des groupements hospitaliers de territoire dans la mise en place d’une organisation en commun des activités médico-techniques, dont l’optimisation du plateau technique d’imagerie.
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Gabon : vers un cadre juridique pour le lancement du SI de santé et des services de e-santé/m-santé
Un atelier visant à restituer les résultats de l’étude sur le cadre juridique et réglementaire pour le lancement du système d’information (SI) de santé et de services e-santé/m-santé au Gabon s’est déroulé le 15 janvier 2019, en présence de Félix Ndong-Obiang, secrétaire général adjoint du ministère de la Santé. Il s’agit d’une étape centrale pour une élaboration des lois nécessaires à la mise en œuvre d’un système d’information de santé au sein du pays.
Le cabinet américain Jones Day avait été chargé de réaliser une étude sur le cadre juridique du système après la validation du schéma directeur stratégique du SI de santé du Gabon (SDSSIS) 2017-2022 par le comité de pilotage en juillet 2017.
« Le projet e-Gabon-SIS est une priorité pour le gouvernement qui ambitionne d’inscrire durablement dans les pratiques médicales la culture du traitement de l’information médicale au moyen des technologies de l’information et de la communication », a commenté Félix Ndong-Obiang (source : Gabonmediatime.com).
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Eurekam, qui lutte contre les erreurs médicamenteuses, cible les marchés allemand, canadien et US
Eurekam envisage de se développer sur les marchés américain, canadien et allemand. La société, qui a levé 1,5 million d’euros en avril 2018 dans le cadre de son 2e tour de table, « ambitionne de devenir le leader mondial des systèmes de détection d’erreurs médicamenteuses« , indique-t-elle dans un communiqué publié le 17 janvier 2019.
Créée en 2012, l’entreprise vend aux professionnels et établissements de santé Drugcam, un système d’assistance vidéo et de contrôle des préparations de médicaments anticancéreux basé sur l’intelligence artificielle afin de lutter contre les erreurs médicamenteuses en oncologie. 25 établissements français sont équipés de la solution.
Dans l’optique d’internationaliser ses activités, Eurekam renforce son équipe dirigeante en recrutant 3 nouveaux responsables commerciaux dédiés à chaque nouvelle zone (États-Unis, Canada et Allemagne). Des bureaux vont être ouverts dans ces trois zones, l’Allemagne étant le premier marché visé. La société démarre ses opérations au sein du pays européen avec une implantation à Stuttgart et ambitionne de pénétrer les marchés américain et canadien au cours de l’année.
L’entreprise rochelaise annonce par ailleurs qu’elle étendra en 2019 son offre commerciale d’assistance et de sécurisation « pour d’autres secteurs de santé sensibles tels [que] la pédiatrie, l’anesthésie, la réanimation et le soin ».
« Nous avons toujours su que notre système pourrait trouver sa place à l’International en raison des nombreux retours de Pharmaciens étrangers qui ont pu assister à nos démonstrations. Drugcam répond à tous les critères de sécurité et de performances des pays développés et rien ne s’oppose à ce qu’il devienne d’ici quelque année la référence dans son domaine d’utilisation », commente Loïc Tamarelle, P.-D.G. et co-fondateur d’Eurekam avec Benoit Le Franc.
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IA en santé : une étude de marché prévoit une croissance de 50,2 % par an d’ici 2025
Le marché de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la santé devrait passer de 2,1 milliards de dollars (1, 8 Md €) actuellement à 36,1 milliards de dollars (31,7 M €) en 2025, ce qui représente un taux de croissance annuel (CAGR) de 50,2 %.
Cette estimation* réalisée par l’institut ReportLinker repose sur une analyse des investissements sur l’IA en santé dans le continent nord américain et notamment ceux réalisés aux États-Unis.Les principaux clients de ce marché sont les hôpitaux qui achètent ou co-développent des solutions de trois segments majeurs :
• l’amélioration de la prestation de soins et de la pratique clinique ;
• l’amélioration de l’expérience patient et de son parcours ;
• la réduction de coûts.Les principaux enjeux pour les acteurs industriels sur ce marché sont l’amélioration de la puissance de calcul et la diminution des coûts du matériel.
L’étude souligne toutefois trois freins importants à la pénétration de l’intelligence artificielle en santé :
• la réticence des praticiens à adopter des technologies basées sur l’IA ;
• le manque de ressources qualifiées ;
• le cadre réglementaire ambigu relatif aux logiciels médicaux intégrant l’intelligence artificielle.Les deux principaux segments de croissance pour ce marché identifiés par les auteurs du document sont :
• le machine learning : la capacité à collecter et à gérer des données volumineuses et à déployer de plus en plus cette technologie par les hôpitaux, les centres de recherche, les sociétés pharmaceutiques et d’autres établissements de santé ;
• la NLP : l’analyse des données relatives aux patients, détection de risques, gestion et surveillance du mode de vie et applications à la santé mentale.
Par ailleurs, l’étude établit une liste des principales entreprises centrées sur l’IA.Les principaux acteurs industriels de l’IA en santé