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  • Les 11èmes rencontres de l’USPO, le 30 janvier 2019 (derniers jours pour inscription)

    Les 11èmes Rencontres de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) se déroulera le 30 janvier 2019 de 9h à 17h au ministère des Solidarités et de la Santé.

    L’événement sera animé par Alain Coulomb, président de Coopération Santé et ancien directeur de la Haute autorité de santé.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, doivent être réalisées avant le lundi 28 janvier 2019 en envoyant un email à uspo@uspo.fr.

    Programme

    8h30 Accueil des participants

    9h Ouverture des 11èmes rencontres de l’USPO, par Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO

    9h10-9h30 L’économie de l’officine en 2018 : premier bilan de la réforme de l’avenant n°11

    Michèle ARNOE – Directrice de l’innovation, Iqvia

    9h30-10h30 CPTS : vers une nouvelle organisation du système de soins ?

    • Jacques BATTISTONI – Président de MG France
    • Jean-Philippe BRÉGÈRE – Président de l’USPO Aquitaine, Trésorier de l’URPS Pharmacie Nouvelle Aquitaine
    • Luc DUQUESNEL – Président Les Généralistes-CSMF
    • Catherine KIRNIDIS – Présidente du Sniil
    • Claude LEICHER – Président de la Fédération des CPTS
    • Robin TOCQUEVILLE-PERRIER – Président de l’Anepf

    10h30-10h45 L’évolution de la pharmacie d’officine à l’international

    Luc BESANÇON – Président de Pharmacy and Consulting, ancien Directeur de la FIP

    10h45-11h La parole aux patients

    Alain-Michel CERETTI – Président de France Assos Santé

    11h-11h15 La pharmacie d’officine, prête pour relever les défis du plan santé 2022

    Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO

    11h15-12h La convention pharmaceutique : bilan et prospectives

    • Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO
    • Nicolas REVEL – Directeur général de la Cnamts
    • Pierre-Olivier VARIOT – Vice-Président de l’USPO, Président de la Commission paritaire nationale

    12h-12h20 Le projet de loi santé

    Cécile COURRÈGES – Directrice générale de l’Offre de Soins (DGOS), Ministère des Solidarités et de la Santé

    12h30-14h Buffet déjeunatoire, Salle Laroque – Ministère des Solidarités et de la Santé

    14h-15h Projet de loi santé, projet de loi grand âge et autonomie : l’officine dans la nouvelle organisation du système de santé

    • Gilles BONNEFOND – Président de l’USPO
    • Corinne IMBERT – Sénatrice de la Charente-Maritime
    • Thomas MESNIER – Député de Charente
    • Marie-Anne MONTCHAMP – Présidente de la CNSA
    • Carine WOLF-THAL – Présidente de l’Ordre national des pharmaciens

    15h-15h30 Quelle suite après le succès de l’expérimentation de la vaccination antigrippale par les pharmacies d’officine ?

    • Anne-Claire AMPROU – Directrice générale adjointe de la santé, Ministère des Solidarités et de la Santé
    • Alain DELGUTTE – Président du Conseil central A de l’Ordre national des pharmaciens
    • Jérôme PARESYS-BARBIER – Président du Conseil central D de l’Ordre national des pharmaciens
    • Olivier ROZAIRE – Président de l’USPO Loire, Président de l’URPS Pharmacie Auvergne-Rhône-Alpes
    • Christian SCHMIDT DE LA BRÉLIE – Directeur général de KLESIA

    15h30-17h Les URPS au cœur de l’organisation des territoires

    • Christian FILIPPI – Président de l’USPO Corse, Président de l’URPS Pharmacie Corse
    • Pascal LOUIS – Président de l’URPS Pharmacie Bourgogne-Franche-Comté
    • Norbert NABET – Directeur général de l’ARS Corse
    • Renaud NADJAHI – Président de l’USPO Yvelines, Président de l’URPS Pharmacie Île de France
    • Olivier ROZAIRE – Président de l’USPO Loire, Président de l’URPS Pharmacie Auvergne-Rhône-Alpes
    • Grégory TEMPREMANT – Président de l’USPO Nord, Président de l’URPS Pharmacie Hauts de France

    17h Clôture et remerciements

  • 2nde édition du HémoMOOC proposé par et pour les patients hémophiles

    La deuxième édition du MOOC de l’Association française des hémophiles (AFH), baptisé « HémoMOOC », sera lancé le lundi 28 janvier 2018 et sera ouvert jusqu’au 10 mars 2019. Il est destiné aux personnes atteintes d’hémophilie mineure et aux femmes conductrices à taux bas, mais également aux professionnels de santé non spécialistes des maladies hémorragiques rares. Il vise à mieux informer sur la maladie et à échanger avec d’autres personnes concernées.

    Cette formation en ligne nécessite une heure de connexion par semaine pour l’ »étudiant ». Elle a été réalisée en partenariat avec la filière maladie hémorragique rare, le centre de référence de l’hémophilie et les différentes sociétés savantes professionnelles des maladies hémorragiques rares (CoMETH, Fidel’Hem, GRIKH et Permedes). Le programme est notamment financé par l’Assurance maladie.

    Inscription et informations supplémentaires sur Hemomooc.fr.

    6 modules sur 6 semaines

    Module 1 : Mieux connaître l’hémophilie mineure 

    • Avant de mieux connaitre l’hémophilie mineure
    • Rappel pour ceux qui savent et infos pour les autres : une maladie rare du sang, fréquence des saignements, femmes conductrices à taux bas, etc.
    • L’hémophilie mineure à la loupe : type A ou B, circonstances qui déclenchent un saignement, transmission génétique, etc.

    Module 2 : Tout savoir sur les saignements

    • Comment je sais si je fais un accident hémorragique ? Reconnaissance d’un hématome et d’une hémarthrose
    • Qui appeler en cas de saignement ? Les centres de soins spécialisés
    • Quels sont les traitements ?
    • Pourquoi traiter rapidement ?

    Module 3 : J’ai un accident hémorragique ou une inquiétude, en pratique je fais quoi ?

    • Prise de décision en cas de situation imprévue : choix du bon contact, de la bonne ressource en cas de traumatisme, blessure/coupure, rage de dent, etc.
    • Solutions en cas de situation imprévue 
    • Une histoire d’arrivée aux urgences d’un hôpital

    Module 4 : Comment faire avec les soignants qui ne connaissent pas la maladie ?

    • L’affirmation de soi ou l’assertivité : explications
    • L’affirmation de soi auprès des urgentistes
    • L’affirmation de soi, ça s’apprend

    Module 5 : L’hémophilie mineure et moi

    • L’information aux autres : dire, ne pas dire, comment le dire
    • Ses sentiments par rapport à la maladie : Facebook Live du jeudi 28 février 2019 de 19h30 à 20h30 « Se sentir malade ou pas malade ». En direct sur la page Facebook de l’AFH avec des membres de l’équipe 

    Module 6 : Dans la vie de tous les jours et à tout âge

    • Les activités physiques et sportives + Facebook Live du mardi 5 mars 2019 de 19h30 à 20h30 sur « Hémophilie mineure et activités physiques ». En direct sur la page Facebook de l’AFH avec des membres de l’équipe 
    • Les droits et la vie pratique : ressources à disposition

    Des ateliers sur l’affirmation de soi

      Des ateliers en présentiel sur l’affirmation de soi aux urgences animés par une psychologue clinicienne et un comédien sont également proposés dans le cadre la formation.

      Ces ateliers permettent de se familiariser avec les techniques permettant de s’affirmer dans le respect de soi et de l’autre dans une situation d’arrivée aux urgences d’un établissement de soins, est-il précisé sur le site web dédié.

      7 000 Français sont atteints d’hémophilie

      L’hémophilie est une maladie génétique grave et rare qui touche près de 7 000 Français.

      Quand c’est le facteur IX qui est absent, on parle d’hémophilie B. Elle affecte 1 homme sur 30 000.

      En prenant en compte les formes les plus sévères de la maladie de Willebrand, très proche de l’hémophilie, et les autres maladies de la coagulation, on estime en France à plus de 15 000 le nombre de personnes affectées par un processus de coagulation défaillant.

      4 200 Français sont touchés par une hémophilie mineure

      La population des hommes et des femmes concernés par l’hémophilie mineure ne se sent pas forcément malade. Ils s’adressent donc peu aux centres de traitement de l’hémophilie. En cas de saignement, ils redoutent en effet d’être sous-estimés  par les urgentistes. 4 200 Français sont atteints de cette maladie chronique, soit plus de 50 % de l’ensemble des hémophiles en France.

      De plus, un tiers des femmes conductrices de l’hémophilie – près de 3 000 – ont un taux abaissé de facteur de coagulation VIII ou IX, avec un risque de saignement comparable à celui des hommes hémophiles mineurs. Il s’agit d’un risque de saignement en cas de traumatisme, d’extraction dentaire et de chirurgie non encadrées. De plus, ces femmes sont sujets à l’augmentation des saignements d’origine gynécologique.

      HémoMOOC a donc l’ambition d’aider ces hommes et ces femmes à mieux vivre leur maladie.

      L’Association française des hémophiles veut porter la voix des patients

      Fondée en 1955, l’Association française des hémophiles (AFH) veut porter la voix des patients. Elle a un rôle d’information, d’entraide et de défense des droits des personnes atteintes d’hémophilie, de la maladie de Willebrand et de troubles hémorragiques constitutionnels.

      L’organisation milite pour une amélioration constante des connaissances, des traitements et de la prise en charge des troubles rares de la coagulation, tout en étant particulièrement vigilante aux questions de sécurité des traitements.

      L’AFH a 4 missions principales :

      • permettre à chacun d’avoir accès à l’éducation thérapeutique ;
      • informer les malades et leurs proches et défendre leurs intérêts ;
      • agir au niveau régional, national et international ;
      • soutenir la recherche et en devenir un acteur majeur.

      L’association est reconnue d’utilité publique et agréée pour représenter les usagers du système de santé. Elle agit en région au travers de ses 24 comités régionaux.

    • Tunstall Healthcare (UK) développe en Chine un programme connecté de gestion de patients

      Le fournisseur britannique de solutions de e-santé Tunstall Healthcare s’allie avec Sino Fortune, géant de l’immobilier chinois, pour lancer un programme de santé connectée basé sur la plateforme ICP (Integrated Care Platform), qui utilise les dernières versions des logiciels de gestion de patients proposés par Tunstall. Il s’agit d’une étape clef dans la stratégie d’expansion du groupe, ont déclaré des responsables de l’entreprise (communiqué).

      Sino Fortune est spécialisé dans le développement de bâtiments publics, fournissant des hôpitaux, des écoles, des centres communaux ou encore des Ehpad.

      Par le biais d’ICP, la société va pouvoir suivre à distance les signaux vitaux et les conditions de santé des résidents directement depuis leur domicile.

      Le partenariat a été célébré début janvier 2019 à Tianjin, en Chine, à l’occasion de la visite des représentants de Tunstall pour l’inauguration par Sino Fortune de leur « centre de démonstration des services intelligents pour les séniors, qui inclue un programme de santé connectée, un centre Alzheimer, un centre de suite de soins et une maison de convalescence post AVC », indique le groupe britannique.

      Cette alliance a été facilitée « notamment grâce au bureau danois de Tunstall Heath, dont les relations avec Sino Fortune remontent à 2016 », précise le communiqué.

      « La plateforme ICP est déjà utilisée par un autre client en Chine et nous avons pu personnaliser notre technologie afin que Sino Fortune puisse fournir à ses résidents le niveau de santé et de services qu’ils méritent, commente Geoff Feakes, directeur technique de la santé et directeur de l’Information pour la zone Asie-Pacifique du Tunstall Group. Nous travaillons beaucoup au Royaume-Uni, en Espagne, en France, au Canada, en Australie, mais notre présence accrue en Chine est véritablement excitante. Nous avons travaillé très dur pour atteindre ce niveau et c’est formidable de voir que nous commençons à percer sur ce marché si crucial. »

    • Diagnostik lance Didok, support de diagnostics des pathologies de l’appareil locomoteur

      La start-up française Diagnostik, créée en 2017 par deux praticiens, lance Didok, « un nouveau support de diagnostics des pathologies de l’appareil locomoteur à destination des professionnels et établissements de santé », annonce l’entreprise dans un communiqué publié le 24 janvier 2019.

      Plus précisément, il s’agit d’une plateforme web de services basés sur un système de diagnostic des pathologies de l’appareil locomoteur : la version concernant les problèmes liés au pied et à la cheville est disponible depuis janvier 2019, celle sur les problèmes relatifs au genou et à la hanche est prévue pour 2020.

      Didok, accessible par abonnement, aide le praticien dans le déroulement d’un diagnostic différentiel grâce à ses 600 pathologies recensées. En fonction du contexte décrit, l’outil lui propose des fiches de pathologies « accessibles facilement et rapidement » grâce à un module de recherche adapté à la démarche professionnel/patient (saisie des éléments du diagnostic, navigation sur vue 3D cliquable, accès à l’information et visualisation des résultats). 

      Le but est de permettre aux professionnels de retrouver l’intégralité d’une pathologie et d’affiner un diagnostic différentiel de manière rapide afin d’optimiser le parcours de soins du patient.

      Didok a obtenu plusieurs soutiens tel que celui de la French Tech, de Bpifrance et de la Région Nouvelle-Aquitaine.

      • Chaque abonné à Didok bénéfice d’un accès au service et d’un espace personnalisé sur lequel il peut conserver l’historique de ses recherches pour constituer un dossier de suivi par patient.
      • Le professionnel de santé peuvent :
        • transmettre des vidéos d’auto-rééducation aux patients pour faciliter leur participation aux traitements ;
        • évaluer et mettre en place des classifications afin d’affiner leur bilan pour éditer une fiche pratique personnalisée à la situation de son patient avec des conseils adaptés à chaque pathologie.
        • accéder à divers supports, dont certains pourront être communiqués à ce dernier (vidéos patient, fiches d’exercices patient, etc.).

      « En tant que professionnel de santé, nous avons besoin de pouvoir nous appuyer sur une base de données sourcée et bibliographiée pour retrouver certaines précisions concernant des pathologies, que ce soit pour vérifier une notion physiologique ou approfondir un cas clinique », commente Jérémy Prilleux, président et co-fondateur de Diagnostik (communiqué). Nous avons donc mis en place Didok qui s’appuie sur plus de 100 ouvrages bibliographiques, des études cliniques et les recommandations de la Haute autorité de santé.

      Les utilisateurs de Didok [utilisent la solution] pour enrichir leurs connaissances ou pour accompagner leurs patients dans une prise en charge plus complète. Certains confrères médecins s’appuient dessus pour s’informer sur des orientations et stratégies thérapeutiques les plus adaptées ou des examens complémentaires nécessaires suite à leurs diagnostics. »

      En dehors de Didok, Diagnostik propose aussi comme solutions :

      • Scientifik TV : une chaîne YouTube entièrement gratuite de conférence en ligne sur l’appareil locomoteur ;
      • Diagnostik Le Blog : veille scientifique sur l’univers de l’appareil locomoteur.
    • OpenHealth lève 5 M€ et poursuit le déploiement de ses services d’analyse des données de santé

      OpenHealth, société française spécialisée dans le recueil et l’analyse des donnés de santé, a levé 5 millions d’euros auprès de ses principaux actionnaires historiques et de LBO France par le biais de son fonds Sisa, partenaire financier depuis 2017, annoncent OpenHealth et LBO dans un communiqué publié le 24 janvier 2019. Il s’agit de son 2ième tour de table depuis sa création en 2015.

      L’entreprise poursuit ainsi sa stratégie de déploiement de ses services de collecte et d’analyse de données de santé en ligne. Elle fait partie des leaders dans le secteur de la collecte de données de vente des officines en France « et la seule à proposer leur analyse en temps réel ou quasi réel« , note le communiqué.

      Cette levée de fonds vise à soutenir notamment le lancement commercial d’une solution d’OpenHealth portant sur l’analyse de données de santé en vie réelle et de cohortes de patients au service du bon usage des médicaments, ainsi que le développement international de l’entreprise, qui a déjà signé un premier contrat avec un partenaire au Royaume-Uni.

      Des partenariats industriels ou financiers additionnels sont en cours d’exploration afin de renforcer le bon positionnement d’OpenHealth dans le secteur de l’innovation en France et d’accélérer la croissance de la société à échelle internationale.

      Une analyse des produits de santé distribués en grandes et moyennes surfaces

      OpenHealth indique par ailleurs avoir renouvelé son partenariat avec la société d’études de marché IRI pour l’analyse des produits de santé et de bien-être distribués en grandes et en moyennes surfaces.

      Les industriels des produits de santé ont ainsi accès en temps réel à toutes les données de vente de leur marché, des informations intégrées dans le Hub d’OpenHealth, une plateforme produisant plusieurs dizaines d’indicateurs d’analyse en temps réel.

      Une centaine d’entreprises ont bénéficié des services d’OpenHealth en 2018

      Plus de 100 entreprises, de tailles diverses et de domaines différents (médicaments, hygiène cosmétologie, dispositifs médicaux ou compléments alimentaires), ont bénéficié des services d’OpenHealth en 2018, indique le communiqué.

      OpenHealth continue à se développer en épidémiologie et données patients

      De plus, l’entreprise continue d’innover dans le domaine de l’épidémiologie et des données patients à travers notamment son implication dans le projet national M4P, dont l’objectif est de construire et d’exploiter une base de données de référence sur le diabète, et le pilotage de projets internationaux en surveillance et en épidémiologie des maladies infectieuses en collaboration avec plusieurs grandes agences sanitaires mondiales.

      « La mesure en vie réelle de l’efficacité des médicaments, conjuguée à une maîtrise des risques et une évaluation des résultats par le patient lui-même, contribueront à une santé plus raisonnée », commentent OpenHealth et LBO.

    • Appel à candidatures Orange Healthcare pour son start-up programme sur la e-santé (deadline : 01/03)

      Orange Healthcare a lancé le 23 janvier 2019 un appel à candidatures pour son start-up programme dédié à la e-santé. La filiale santé d’Orange Business Services (OBS) et Enovacom, société spécialisée dans l’interopérabilité et la sécurité des données de santé et rachetée en 2018 par OBS, proposent aux lauréats un partenariat incluant :
      • la réalisation d’opérations de communication ciblées contribuant à une plus grande visibilité de la start-up, comme la participation à de grands événements ;
      • des conditions financières préférentielles sur le service Health Data Solutions, solution d’hébergement de données de santé à caractère personnel (jusqu’à 29 000 € de remise sur 2 ans), et pour les solutions d’interopérabilité et de sécurité d’Enovacom.

      les candidatures peuvent être soumises jusqu’au 1er mars 2019 via le site Healthcare.orange.com.

      À l’issue de l’appel, des pitchs seront organisés le 28 mars avec les start-ups présélectionnées pour désigner 3 à 6 entreprises lauréates. Les résultats seront annoncés le 4 avril.

      Modalités

      Qui peut candidater ?

      L’appel s’adresse aux start-ups e-santé ayant des projets innovants, commercialisés ou commercialisables en France, répondant à un besoin précis pour un établissement de santé, un laboratoire pharmaceutique, une société medtech ou un assureur dans un des domaines suivants :

      • parcours patient dans les établissements de santé ;
      • efficience globale des établissements de santé ;
      • télémédecine ;
      • intelligence artificielle au service de la santé.

      Les dossiers seront évalués sur la base des critères suivants :

      • expertise et professionnalisme de l’équipe dirigeante ;
      • cohérence et complémentarité avec la stratégie d’Orange Healthcare ;
      • caractère innovant et différenciant de l’offre de la start-up ;
      • perspective de développement de la start-up sur les marchés français et internationaux.
    • E-santé, innovations et lifestyle au programme du Salon Cité Santé 2019, les 15-16/03/2019 à Nancy

      Le Salon Cité 2019, centré sur les domaines de la santé connectée, des innovations et du lifestyle, aura lieu les vendredi 15 et samedi 16 mars 2019 à Nancy. La journée du 15 est réservée au professionnels, aux scolaires et aux associations de patients, la journée du 16 au grand public.

      • Visiteur professionnel et membre d’une association de patient : entrée gratuite sur inscription via Weezevent.com/salon-cite-sante-2 ;
      • Visiteur particulier : entrée gratuite et libre le samedi 16 mars.

      Vendredi 15 mars 2019 matin

      8h30-10h00 Ouverture de la matinée présidée par Axel Kahn

      Mot d’accueil par Isabelle Margo, journaliste, fondatrice du Salon Cité santé

      8h30-9h00 : Petit-déjeuner networking

      9h00-9h30 : Visite des stands suivie de l’inauguration du Salon Cité santé par nos élus

      Point presse : présentation du salon Cité Santé, ses innovations, ses partenaires. Focus sur E-Meuse santé, et sur le premier centre de téléconsultations en ville: Clinic Alpha.

      Matinée d’échanges ouverte par Axel Kahn sur le thème : « Les algorithmes vont-ils gouverner notre santé ? »

      10h00-10h20 Conférence d’ouverture par Axel Kahn, président de l’édition 2019 « La part de l’humain dans la médecine de demain »

      Axel Kahn est docteur en médecine et docteur ès sciences, directeur de recherche à l’INSERM, il a dirigé l’Institut Cochin, a été le président de l’Université Paris Descartes et président de la Commission recherche de la Conférence des présidents d’Universités

      10h20-11h20 Table ronde n°1 suivie d’une discussion « Les algorithmes sont-ils en train de prendre le pouvoir dans notre santé ? »

      En Europe et en France, services publics et entreprises privées parlent d’une « tyrannie » des algorithmes, de leur « pouvoir ». Qu’en est-il dans le domaine de la santé ?

      • Présidents de séance : Marc Braun, Doyen de la Faculté de Médecine de Nancy (confirmé) Faiez Zannad, cardiologue, Professeur des Universités (confirmé)
      • Orateurs : point de vue du médecin, essayiste, philosophe humaniste / Axel Kahn (confirmé) Point de vue du chercheur, Chief Science and Innovation Officier IA/ Nozha Boujemaa (confirmée) Point de vue de l’industriel, Président du directoire de la coopérative de pharmaciens Welcoop, Thierry Chapusot (confirmé)

      11h20-11h45 Pause café networking

      11h45-12h45 Table ronde n°2 suivie d’une discussion « Stratégie nationale e-santé 2020 : quelles armes face aux GAFAM ? »

      • Président de séance pressentis : Christophe Lannelongue, Directeur Général ARS Grand Est (à confirmer) Thierry Chapusot, Président du Directoire de la Coopérative de Pharmaciens Welcoop (confirmé)
      • Orateurs : Arnaud Robinet, Maire de Reims, Président FHF Grand Est (confirmé) Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé – Christelle Dubos, Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé (à confirmer) Nozha Boujemaa, Chief Science and Innovation Officier IA (confirmée)

      12h45-14h15 Déjeuner thématique sur inscription (consulter les organisateurs)

      Réservé aux directeurs(rices) d’établissements de santé et président(e)s de CME « Les établissements face aux mutations numériques »

      Président de séance pressentis : Bernard Dupont, Directeur CHRU Nancy (à confirmer) Gabriel Giacometti, Directeur Territorial Lorraine Groupe Elsan (à confirmer)

      « Démographie, parcours de soins, contraintes budgétaires, virage numérique… Les enjeux auxquels les établissements de santé font face sont nombreux et les obligent à s’adapter. Comment financer ces changements, avec quels leviers ? Le projet médical, qui porte les transformations à conduire, est une réponse pertinente. Comment en faire une réussite ? »

      Vendredi 15 mars 2019 après-midi

      14h15-15h45 Workshop 1 (en collaboration avec le congrès Emois) Télémédecine, quelles solutions ? Comment choisir ?  Quels freins à l’utilisation de la télémédecine et des outils connectés ? Comment convaincre ?

      Ce workshop s’accompagnera de démonstrations de téléconsultations par le Dr Claude Bronner, responsable SIS de l’URPS Médecins Libéraux Grand Est, Jacques Cinqualbre et Damien Ulrich pour Hopi Médical, Arnaud Vezain, chef de projet télémédecine pour Pulsy et le CHRU de Nancy

      • Orateurs : Pierre Simon, Past Président Société Française de télémédecine (confirmé) Franck Bresler, Président du Conseil départemental 54 de l’Ordre des médecins (confirmé) Delphine Champetier, Directrice Offre de soins CNAM  (confirmée)
      • En présence de : Industriels CPAM Elus de territoire Associations de patients et usagers : AFD Lorraine, ArAirLor, France Rein Start-up Professionnels de santé : diabétologues, néphrologues, pneumologues, cardiologues, médecins, soignants

      15h45-16h00 Pause café networking

      16h00-16h30 Workshop 2 : Initiatives – Accès aux soins en milieu rural : l’exemple du projet e-meuse

      Présentation de Pascal Babinet DGA Conseil Départemental de la Meuse

      16h30-17h00 Workshop 3 : Initiatives – E santé et parcours de soin : le numérique au service des territoires, et des patients

      2 exemples d’outils sur le territoire

      Vendredi 15 mars 2019 toute la journée

      Animations :

      • « Immersion unique dans des mondes de réalité virtuelle et augmentée » avec SENSIKS, 1ère cabine d’expériences multi-sensorielles en Europe et VIRTUALITY, événement partenaire à Paris et Buenos Aires
      • « Outils connectés, quel avenir ? » : une grande enquête menée auprès du public

      Démonstrations :

      • Simulations d’opérations chirurgicales sur robots et mannequins grandeur nature
      • Démonstrations de télémédecine
      • Objets connectés au service de la santé
      • Luminothérapie, enregistrement du sommeil
      • Simulateur de vieillissement
      • Tests d’équilibre, de vision, d’audition

      Samedi 16 mars 2019 matin

      9h30-10h30 Table ronde avec discussions – « Comment vivre avec sa maladie chronique ? Comment optimiser la chaîne de soins ? »

      • Invités : Danielle Durain, coordinatrice Nancy Santé Métropole (confirmée) Patients experts de plusieurs associations (confirmés) : AFD Lorraine (diabète), France Rein (insuffisance rénale), ArAirLor (BPCO) Représentants d’URPS Grand Est (à confirmer) : médecins libéraux, infirmiers, masseurs kinésithérapeuthes

      10h30-11h00 Lancement de la 1ère grande marche connectée « Un million de pas pour votre santé »

      Événement unique en France, avec Epitech et les Parcours du Cœur

      Adossé à l’événement national porté par la Fédération de Cardiologie, « 1 million de pas pour votre santé » invite par une initiative simple et ludique à s’intéresser à sa santé d’aujourd’hui et de demain. Avec son smartphone et grâce à une application originale développée par les élèves d’EPITECH, on collecte et on cumule des pas, seul ou en équipe, pour atteindre le million.

      11h00-12h00 Table ronde suivie d’une discussion « Le pharmacien dans la cité, professionnel de proximité »

      • Intervenants : Carine Wolf-Thal, Présidente de l’Ordre national des Pharmaciens (confirmée) René Paulus, Président de l’Ordre des Pharmaciens Grand Est (confirmé)

      Samedi 16 mars 2019 après-midi

      14h00-14h30 Démonstration (Healthtechshow) « Commander un robot par la pensée : une aventure magique »

      En partenariat avec la « Semaine du Cerveau » et « A votre Santé »

      • Intervenants : Dr. L. Koessler, neuroscientifique, CNRS (confirmé) S. Louviot, doctorant (confirmé) Pr. Riff, ingénieur (confirmé)

      Star Wars n’a plus de secret pour les neuroscientifiques ! Une expérience ludique pour montrer comment on peut guider un robot par la pensée au travers d’un labyrinthe. Que la force des neurosciences soit avec vous pour découvrir cet atelier magique.

      14h00-14h30 Intervention (salle de conférence) « Les impacts du numérique sur notre santé mentale »

      En partenariat avec la « Semaine d’Information sur la Santé Mentale » et la Ville de Nancy

      • Intervenants : Représentants du CPN de Laxou

      Chaque année, près de 165 millions de personnes dans l’UE (38 % de la population) éprouvent un problème de santé mentale comme la dépression ou l’anxiété. Ces maladies mentales sont un fardeau économique et social énorme et croissant pour la société. Une e-santé mentale innovante et de haute qualité peut jouer un rôle important pour faire face à ce défi sociétal. A l’inverse l’évolution des usages des technologies de l’information et de la communication peut aussi être une source potentielle de mal-être : cyberharcèlement aux conséquences parfois dramatiques, cyberdépendances. Dans les 2 cas, il convient d’accompagner les citoyens vers une maturité digitale.

      Présentation de Pascal Babinet DGA Conseil Départemental de la Meuse

      14h30-16h30 Conférence par Axel Kahn « Demain, l’humain… »

      Puis débat avec d’autres auteurs, en partenariat avec le Hall du Livre

      Samedi 16 mars 2019 toute la journée

      Animations :

      • « 1 Million de Pas pour votre Santé » : marchez, collectez ! 1ère grande marche événement avec le Parcours du Coeur et le concours de l’Ecole EPITECH
      • « Commander un robot par la pensée » : des ateliers magiques pour tous, en partenariat avec la « Semaine du Cerveau » et « A votre Santé »
      •  « Immersion unique » dans des mondes de réalité virtuelle et augmentée avec SENSIKS, 1ère cabine d’expériences multi-­ sensorielles en Europe
      •  « Interview d’auteurs » en partenariat avec le Hall du Livre de Nancy

      Démonstrations :

      • Télémédecine en ville et à l’hôpital
      • Virtuality, salon de la réalité virtuelle et augmentée (Paris-Buenos Aires)
      • Démonstrations de robots opératoires
      • Objets connectés au service de la santé
      • Luminothérapie, enregistrement du sommeil
      • Simulateur de vieillissement
      • Tests d’équilibre, de vision, d’audition
    • L’expérience patient, une notion encore mal appréhendée par les professionnels de soins (baromètre)

      Il y a une méconnaissance de l’expérience patient par les professionnels mais une très grande motivation pour son amélioration, révèle le premier baromètre réalisé par l’Institut français de l’expérience patient (Ifep) en partenariat avec l’institut BVA. Ses résultats ont été présentés le 24 janvier 2019 au ministère des Solidarités et de la Santé, lors d’une session à laquelle Health & Tech a assisté.

      Réalisé sur la base d’un questionnaire adressé aux professionnels de santé, cette enquête est une première en France dans le domaine. Elle est basée sur le modèle élaboré par le Beryl Institute (États-Unis), qui réalise tous les deux ans depuis 2011 une enquête sur l’état de l’expérience patient (« The state of patient experience« ).

      Le baromètre vise 3 objectifs :
      • mesurer l’évolution de la dynamique en France, en comparaison avec l’international ;
      • analyser l’approbation des professionnels des leviers d’amélioration de l’expérience patient ;
      • élaborer des recommandations concrètes pour accélérer la mise en pratique.

      Amah Kouevi, directeur de l’Ifep, précise qu’un volet patient du baromètre sera déployé à terme, lui aussi basé sur le modèle de l’enquête réalisée par le Beryl Institute.

      L’expérience patient…

      Tout d’abord, l’Institut français de l’expérience patient (Ifep) a défini l’expérience patient, en s’inspirant de celle du Beryl Institute, comme « l’ensemble des interactions et des situations vécues par une personne susceptible d’influencer sa perception au cours de son parcours de santé. Ces interactions sont façonnées par les attitudes des intervenants mais aussi par l’histoire de vie de chacune des personnes accueillies. »

      L’expérience patient peut ainsi être facilitée par différentes interactions du quotidien :

      • une organisation qui donne plus de visibilités aux interventions tout au long du parcours pour diminuer l’angoisse de l’hospitalisation ;
      • une atténuation de l’asymétrie soignant/soigné, notamment pour les personnes porteuses de maladies chronique, qui deviennent des experts de la vie avec la maladie ;
      • une organisation réactive qui s’ajuste aux besoins des patients et qui stimule la création de solutions pratiques avec l’aide des patients ;
      • des technologies innovantes qui rendent service aux patients et à leurs proches (identification visuelle de l’équipe soignante, géo-guidage vers les lieux de consultations…).

      …une notion mal appréhendée par les professionnels…

      886 professionnels ont répondu au questionnaire diffusé début octobre 2018.

      Ils proviennent des secteurs médicaux, paramédicaux mais aussi de fonctions supports et d’administration issus d’établissements publics, privés et associatifs, sanitaires et médico-sociaux.

      « Une des ambitions de l’IFEP pourraient être de sortir des murs et ne pas entendre le parcours patient qu’en intra-hospitaliers et conduire tous les professionnels, y compris de ville à s’impliquer », commente Nicolas Noiriel, secrétaire général de la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (Fnehad).

      45 % des répondants n’avaient jamais entendu l’expression « expérience patient » avant de recevoir le questionnaire. Un chiffre remis en perspective par Pascale Flament, déléguée générale d’Unicancer, pour qui « comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les professionnels de santé suivent l’expérience patient tous les jours ». Elle a également rappelé que la ministre des Solidarités et de la Santé a placé l’expérience patient au cœur du plan « Ma santé 2022 ».

      Les professionnels des cliniques semblent plus familier avec cette notion. Cependant, moins d’un quart des établissements ont une organisation dédiée à l’amélioration de cette expérience. Ils y dédient 1 à 2 personnes pour 25 % d’entre eux et 3 ou plus pour 22 % d’entre eux. En comparaison, l’enquête du Beryl Institute montre que 36 % des établissements américains y consacrent 1 à 2 personnes et 53 % y consacrent 3 ou plus.

      …motivés avant tout par l’amélioration des soins…

      Concernant les facteurs qui poussent à l’amélioration de l’expérience patient, les professionnels mettent avant tout en avant la volonté d’améliorer la santé, bien avant la nécessité de coopérer avec les autres acteurs du territoire.

      Parmi ces motivations, le développement d’un mécanisme d’évaluation se retrouve tout en bas de la liste. Les deux principaux freins cités sont les ressources humaines et les finances : Pour 43 % des répondants, la situation sous-pression des personnels soignants est mise en avant et pour 40 %, les budgets insuffisants. Il est à noter que pour 30 % des professionnels ayant participé à l’enquête, l’établissement a d’autres priorités.

      …mais prêts à s’investir

      À 96 %, les professionnels de santé se disent prêts à s’investir pour l’amélioration de l’expérience patient dans leur établissement (« oui, tout à fait » pour 48 % et « oui, plutôt » pour 48 %). Selon Pascale Flament, « ce plébiscite est encourageant et ouvre la porte à l’action pour améliorer vraiment l’expérience patient ».

      Les principaux leviers identifiés montre une copie inversée des freins avec au sommet de la liste le développement d’une culture d’établissement positive, la prise en compte de la voix des patients et la formation des professionnels.

      Si l’objectif principal est bien la qualité de vie des patients, les professionnels pointent également que l’expérience patient est un levier de motivation et donne du sens à leur mission de soignant. « Cette notion est encore jeune. Il faut être attentif à ce qu’elle ne soit pas galvaudée et qu’elle devienne un paravent pour les établissements à brandir comme alibi, » commente Nicolas Noiriel, délégué national de la Fnehad.

      En réponse à des réactions, notamment celle d’une patiente et de Pascale Flamant d’Unicancer, Amah Kouevi, directeur de l’Institut français de l’expérience patient, précise qu’interroger les professionnels en premier permettait d’évaluer le niveau de connaissance du sujet et d’action à son propos mais surtout que les membres de l’institut soient convaincus que « la transformation ne s’effectuera qu’avec la contribution des professionnels. Le baromètre a vocation très rapidement à être complété par un volet patient, toujours sur le modèle de l’enquête du Beryl Institut ».

    • L’Allemand Merck KGaA s’associe avec Tencent pour développer des services de e-santé en Chine

      L’entreprise allemande spécialisée dans les domaines de la pharmacie et de la chimie Merck KGaA vient de signer un accord de collaboration stratégique avec Tencent, groupe chinois centré sur les services internet et mobiles, afin de développer des services de santé numériques en Chine en se basant sur l’intelligence artificielle (IA).

      Cette alliance a pour objectif de sensibiliser le public à diverses maladies et à fournir des services de santé plus accessibles et plus performants visant à mieux gérer les maladies chroniques par la création de solutions numériques intelligentes, précise le groupe allemand dans un communiqué publié le 23 janvier 2019. Dans ce cadre, Merck apportera son expérience dans le domaine scientifique et Tencent son expertise dans les domaines du web et de l’IA.

      Les deux partenaires prévoit, à terme, d’étendre leur collaboration à d’autres domaines comme l’exploration de l’utilisation de modèles de services médicaux innovants basés sur des systèmes d’intelligence artificielle afin de proposer des services plus complets de sensibilisation et de traitement.

      Le communiqué précise que les domaines prioritaires incluront tous les domaines de traitement de l’activité Santé de Merck en Chine :

      • allergies : Merck et Tencent exploreront les services numériques qui sensibilisent mieux aux symptômes de l’allergie et améliorent l’adhésion aux plans de traitement ;
      • infertilité : les deux entreprises prévoit de davantage sensibiliser à l’infertilité et aux options de traitement, mais aussi d’aider les patients ayant besoin de ressources en matière de fertilité à raccourcir le processus de traitement médical ;
      • la collaboration portera également sur le diabète, les troubles de la thyroïde, les maladies cardiovasculaires ainsi que l’oncologie, et notamment le cancer colorectal métastatique.
    • FIQSV

      Fonds d’intervention pour la qualité et la coordination des soinsnull