Alternate Controller Enabled (possibilité de contrôleur alternatif)
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Étude : l’IA pourrait prédire les chances de survie dans le cancer de l’ovaire (Nature Communication)
Des chercheurs de l’Imperial College of London de l’université de Melbourne ont développé un logiciel d’intelligence artificielle (IA) qui s’est révélé capable de prédire le pronostic des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire avec plus de précision que les méthodes actuelles. Cette technologie a su identifier le traitement qui serait le plus efficace, révèlent également les résultats d’une étude* publiés le 15 février 2019 dans la revue Nature Communications.
À la recherche de biomarqueurs dans le cancer de l’ovaire
Le taux de survie à 5 ans du cancer de l’ovaire est d’environ 35 à 40 % car la maladie est souvent diagnostiquée tardivement. C’est le sixième cancer le plus fréquent chez la femme. La plupart des patientes atteintes de la forme de haut grade subissent une chirurgie de réduction tumorale et une chimiothérapie, et ce sans tenir compte de biomarqueurs pronostics individuels.
La réponse à ce traitement est très hétérogène. Or, plusieurs biomarqueurs moléculaires ont récemment été identifiés. Par ailleurs, le diagnostic du cancer de l’ovaire – via un test sanguin et un scanner – ne permet pas aux cliniciens d’évaluer les effets probables d’une intervention chirurgicale.
Un logiciel d’IA pour établir un score de risque
Des chercheurs de l’Imperial College de Londres de l’université de Melbourne ont donc fait l’hypothèse que l’intelligence artificielle (IA) pourrait aider les cliniciens à administrer plus rapidement les meilleurs traitements et ouvrir la voie à une médecine plus personnalisée. Ils espèrent que la technologie permettra de classer les patientes en fonction de différences subtiles dans la structure de leur cancer plutôt que sur une classification basée sur leur type de cancer ou sur son état d’avancement.
Les chercheurs ont donc utilisé un logiciel mathématique appelé TEXLab pour identifier l’agressivité des tumeurs dans les tomodensitogrammes et les échantillons de tissus de 364 femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire entre 2004 et 2015.
Le logiciel a examiné 4 caractéristiques biologiques des tumeurs qui influent de manière significative sur la survie globale – structure, forme, taille et constitution génétique – afin d’évaluer le pronostic des patientes. Elles ont ensuite reçu un score appelé « vecteur de pronostic radiomique » (RPV) indiquant la gravité de la maladie, allant de légère à sévère. Enfin, les chercheurs ont comparé ces résultats avec ceux des tests sanguins et les scores de pronostic actuels.
Les résultats de cette étude ont été publiés le 15 février 2019 dans la revue Nature Communications.
Résultats : la haute précision de l’IA
- Le logiciel d’intelligence artificielle a été 4 fois plus précis pour prédire le risque de décès que les méthodes standard.
- 5 % des patientes avec un score élevé avaient un taux de survie inférieur à 2 ans.
- Un score élevé était également associé à une résistance à la chimiothérapie et à des résultats médiocres à la chirurgie et/ou le traitement médicamenteux.
Un meilleur ciblage du traitement
Ces résultats suggèrent que le score dit « RPV » pourrait être un biomarqueur potentiel afin de prédire comment les patients réagissent aux traitements. Cette signature radiomique a l’avantage d’être non invasive et facilement accessible. Le modèle proposé repose en effet uniquement sur les informations issues du scanner pré-opératoire de routine.
Le Pr Eric O. Aboagye, co-auteur de l’étude, suggère qu’en outre, cette technologie pourrait servir à identifier les patientes peu susceptibles de répondre aux traitements standards, ce qui permettrait aux médecins de leur proposer des traitements alternatifs. Les chercheurs ont annoncé leur intention de mener une étude plus vaste afin d’évaluer la capacité de leur logiciel à prédire avec précision les résultats de la chirurgie et du traitement médicamenteux.
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La FDA accorde sa 1ère autorisation de mise sur le marché à une pompe à insuline interopérable
La FDA a accordé courant février 2019 sa première autorisation de mise sur le marché à une pompe à insuline interopérable compatible avec les systèmes automatisés de dosage d’insuline, les glucomètres en continu, les glucomètres classiques et d’autres dispositifs de traitement du diabète conçus par différents fabricants, annonce l’organisme américain dans un communiqué publié le 14 février 2019.
La pompe à insuline t: Slim X2, développé par le fabricant américain Tandem Diabetes Care, a été examinée dans le cadre de la procédure de revue de pré-commercialisation « De Novo », ce qui en fait le premier produit d’une nouvelle catégorie de dispositif médical appelée « pompes à perfusion Alternate Controller Enabled (ACE : pompe avec une possibilité de contrôleur alternatif) ». Destiné à être utilisé par les adultes et les enfants atteints de diabète, le dispositif numérique reçoit automatiquement les commandes de dosage d’insuline émises par un dispositif de gestion du diabète une fois connecté, ou peut injecter l’insuline de manière indépendante lorsque le système est autonome.
Bien que les patients diabétiques dispose d’un choix assez diversifié d’appareils pour gérer leur glycémie, des problèmes de compatibilité entre les appareils des fabricants concurrents empêchent les utilisateurs de mixer et d’adapter les appareils qui répondent le mieux à leurs besoins. L’approbation de la FDA et la mise en place de contrôles spéciaux offrent non seulement aux patients une option de pompe plus flexible mais ouvrent aussi la voie au développement de futurs appareils présentant des compatibilités similaires.
De nouveaux contrôles spécifiques établis
« Le diabète est une maladie compliquée qui nécessite une surveillance étroite et des traitements bien adaptés, commente le Dr Scott Gottlieb, commissaire de la FDA (communiqué). Les patients nous ont dit qu’il leur importait de pouvoir personnaliser leurs propres dispositifs de gestion du diabète. Les progrès de la santé numérique rendent possibles des approches plus personnalisées en matière de traitement. »
L’autorisation de mise sur le marché est accompagnée de l’établissement de nouveaux contrôles spéciaux, critères définis par la FDA pour les fabricants de pompes ACE en ce qui concerne le type d’études et la qualité des données nécessaires pour vérifier les performances d’une pompe.
Cela concerne généralement la précision et la fiabilité de dosage des dispositifs, les capacités de cybersécurité et les fonctions de sécurité intrinsèque, autant de critères que l’agence a pris en compte lors de l’évaluation de la pompe à insuline t: Slim X2.
« Les contrôles spéciaux de la FDA établissent une nouvelle norme dans notre secteur »
« Les contrôles spéciaux de la FDA établissent une nouvelle norme dans notre secteur et définissent un autre élément du processus réglementaire pour les futurs systèmes automatisés d’administration d’insuline », déclare John Sheridan, vice-président directeur et directeur de l’exploitation de Tandem Diabetes Care.
« L’approbation de la nouvelle pompe t: slim X2 avec sa nouvelle désignation, associée à sa capacité à mettre à jour les logiciels à distance, permettra un développement plus efficace et plus prévisible de nouveaux systèmes avec des partenaires technologiques actuels et futurs, et permettra de fournir plus rapidement de nouvelles innovations à nos clients. »
Un traitement du diabète plus personnalisé
« L’autorisation de mise sur le marché de la première pompe à insuline ACE destinée à un usage interopérable a le potentiel d’aider les patients à la recherche de systèmes de traitement du diabète plus personnalisés et ouvre la porte aux concepteurs de futurs dispositifs de traitement du diabète connectés afin d’offrir aux patients d’autres produits plus sûrs et efficaces, explique le Dr Scott Gottlieb. Étant donné que l’action de la FDA crée une nouvelle classification réglementaire, les futures pompes à insuline ACE pourront passer par le processus d’examen 510 (k) plus efficace, contribuant ainsi à faire progresser cette technologie innovante. »
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Bercy suggère d’identifier certains hôpitaux comme centres d’expérimentation en IA (rapport)
Les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle (IA), notamment dans le secteur de la santé, doivent avoir plus facilement accès aux données que ce n’est le cas actuellement, du moins dans le cadre d’expérimentation, estiment le ministère de la Cohésion des territoires et le ministère de l’Économie et des Finances dans le rapport « Intelligence artificielle : État de l’art et perspectives pour la France », rendu public en février 2019, estimant que le contexte français était trop « crispé » sur le sujet.
« Une législation contraignante et une crispation globale des acteurs français (tous secteurs confondus) possédant des données conduisent beaucoup d’innovateurs à rechercher des données d’expérimentation voire même à partir à l’étranger pour développer leurs produits et services », constatent les auteurs de cette étude, publiée sous l’égide du Pôle interministériel de prospective et d’anticipation des mutations économiques (Pipame).
Le rapport s’attarde sur le domaine de santé, secteur le plus impacté par l’intelligence en France actuellement, proposant :
• de mettre en place des zones d’expérimentation en IA à l’échelle d’un hôpital ou d’un réseau de soin ;
• d’établir un cadre légal d’expérimentation à partir de données ;
• de développer les challenges de données en santé par aire thérapeutique (diabètes, maladies cardiovasculaires, etc.) afin de « mesurer l’évolution de la performance des algorithmes de diagnostic et de suivi thérapeutique dans le temps » ;
• de créer un marché protégé pour les start-ups en santé.Secteurs les plus impactés par l’IA en France aujourd’hui :
Nombre de start-ups en IA : la France au 7e rang mondial
La compétence des chercheurs français en intelligence artificielle (IA) est reconnue mais la France ne figure qu’au septième rang mondial en ce qui concerne le nombre de start-ups spécialisées dans le domaine, est-il indiqué dans le rapport.
Objectif : arriver au niveau du Canada à minima
La France comptabilise 109 start-ups centrées sur l’IA, soit 3,1 % du nombre total de start-ups en IA dans le monde, une proportion quasi similaire en Allemagne, au Canada et au Japon, contre 7 % pour le Royaume-Uni, 10 % pour Israël et 11 % pour la Chine. Les États-Unis dominent le marché avec 40 %.
L’objectif affiché dans le document est d’arriver au niveau du Canada, « voire de dépasser celui-ci ».
Manque d’accès aux données : un risque de délocalisation des activités
Les données sont le matériau de base des entreprises spécialisées en IA. « La facilité d’accès aux données représente un enjeu clé pour assurer la pérennité des développements de technologies d’intelligence artificielle en France », notent les auteurs du rapport. Les acteurs publics et privés qui en possèdent doivent ouvrir leur accès à ces entreprises, faute de quoi « aucune technologie » de ce type « ne sera développée en France », analysent les auteurs du document.
En santé par exemple, « la très grande majorité des technologies d’IA développées par des start-up créées en France l’ont été avec des données provenant d’autres pays, induisant un risque de délocalisation des activités dans ces pays et d’affaiblissement de l’écosystème français », est-il observé.
Principales recommandations du rapport dans le secteur de la santé
Créer des zones d’expérimentation à l’échelle d’un hôpital ou d’un réseau de soins
Les auteurs du rapport proposent de créer plusieurs zones d’expérimentation accessibles à tous les acteurs innovants, notamment en intelligence artificielle. « Chaque zone d’expérimentation permettrait d’accéder à un cadre administratif défini, une infrastructure communicante, des données et des acteurs disponibles pour tester des innovations », expliquent-ils.
- 1er type d’expérimentation envisagé : transformer un ou plusieurs hôpitaux existants en centre d’expérimentation de technologies numériques, dont l’intelligence artificielle ;
- 2d type d’expérimentation envisagé : rendre accessible l’ensemble des données des professionnels de santé à l’échelle d’une ville de plusieurs milliers d’habitants : pharmacie, médecine générale, structures de soins, hospitalisation à domicile, etc.
Créer un cadre légal d’expérimentation à partir de données
Le rapport suggère l’établissement d’un cadre légal rendant accessible plus rapidement et facilement des données des structures de santé afin d’expérimenter des services basés sur leur usage. « La législation permettrait aux structures de soins en France de fournir rapidement leurs données aux chercheurs ou aux acteurs innovants qui en feraient la demande », est-il spécifié.
Ce cadre pourrait être basé sur la création d’une liste de lieux d’expérimentations disponibles pour tous les acteurs souhaitant innover. « C’est un mécanisme qui existe déjà pour la gestion de la liste des hébergeurs de données de santé par exemple, détaillent les auteurs du rapport. La gestion de cette liste est l’une des missions de l’agence française pour la santé numérique (Asip Santé). Une mission supplémentaire pourrait être confiée à cette agence pour créer et maintenir une liste des acteurs pouvant utiliser des données cliniques ou biologiques dans le cadre d’expérimentations. »
Les auteurs du document indiquent que cette initiative pourrait s’inscrire dans le cadre de France Expérimentation, créée en 2016, dont l’objectif est de simplifier le processus administratif pour les acteurs souhaitant innover. « Elle doit être l’une des missions prioritaires du Health Data Hub annoncé par le ministère de la Santé en juin 2018, ajoutent-ils. Les données seraient fournies à titre expérimental, pour une durée limitée par exemple. »
Développer les challenges de données en santé
Cette recommandation vise à développer les challenges de données en santé sur le même modèle que le challenge Epidemium en cancérologie. Un challenge en santé permet de mesurer l’évolution de la performance des algorithmes de diagnostic ou de suivi thérapeutique dans le temps.
« Un nouveau challenge pourrait être structuré par aire thérapeutique (diabète, maladies cardiovasculaires, maladies du foie, etc.) et confié à l’institut référent en santé dans chaque domaine comme l’Institut du cerveau et de la moelle épinière », est-il suggéré dans le rapport.
Créer un marché protégé pour les start-ups en santé
« La structure de remboursement des soins en France ne favorise pas le développement de services payants indispensables au financement des start-up dans la durée », constatent les auteurs de l’étude.
Ils proposent ainsi de « créer une législation motivant les structures de soins à réaliser une partie de leurs d’achats technologiques auprès de structures européennes de petite taille ». L’objectif est de créer un environnement de marché « propice à l’émergence de sociétés viables économiquement ».
Ce type de démarche a déjà été mis en place par le Conseil régional d’Île -de-France en mars 2017, précisent les auteurs du rapport, indiquant que cette initiative, de type « small business act », « impose d’investir 2 % de la commande publique francilienne dans des achats auprès de start-up innovantes ».
« Un tel dispositif pourrait être mis en place pour le secteur de la santé de manière à créer un débouché pour les start-up », avancent-ils.
Autres éléments clés du rapport
- Les auteurs du rapport recommandent la « formation rapide de techniciens, d’ingénieurs et de décideurs de l’industrie aux cas d’usage et aux techniques probabilistes de l’intelligence artificielle ».
- Le rapport prend acte des importants besoins de calcul nécessaires pour entraîner les très grands réseaux de neurones de certaines applications d’IA.
- Il suggère la création d’une « infrastructure de science de la donnée » française, en reliant entre eux des moyens « déjà largement disponibles », comme ceux de l’hébergeur français OVH.
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Innovations biotech : clôture de l’appel à candidatures de Genopole le 22 février 2019
L’appel à candidatures de Genopole pour les promotions 4 « Shaker » et « Booster » sera clôturé le 22 février 2019 à minuit. Il s’adresse aux innovateurs en biotechnologies, aussi bien aux étudiants, post-doctorants et demandeurs d’emplois (Shaker), qu’aux dirigeants de start-ups (Booster).
Les lauréats bénéficieront des outils et des ressources du biocluster Genopole, basé à Evry en Essonne, pour accélérer le développement de leurs solutions et consolider leur entreprise, indique Genopole dans un communiqué publié le 19 février 2019.
Les jeunes entrepreneurs du programme Shaker ont accès :
• à un Lab Biotech partagé et équipé ;
• à un budget pour des consommables/réactifs ;
• à des plateformes technologiques de pointe ;
• à une sensibilisation à l’entrepreneuriat ;
• à un accompagnement assuré par des chargés d’affaires de Genopole.Le Booster est quand à lui décrit par Genopole comme « le seul dispositif d’accompagnement, orienté business, entièrement dédié à l’innovation biotech ». Il vise à mener à bien des levées de fonds lancées par les jeunes sociétés de moins de trois ans sélectionnées.
Ces dernières disposent :
• de conditions d’installation privilégiées dans un bureau/labo ;
• d’un accès à un programme de formations pointues, spécifiques au domaine des biotechs, pour gagner du temps, protéger leur innovation (stratégie business, juridique, finance des entreprises…) et convaincre les investisseurs.Le formulaire en ligne pour candidater au Shaker est accessible via ce lien.
Le formulaire en ligne pour candidater au Booster est accessible via ce lien.Contacts
- Contact Shaker :
- shaker@genopole.fr ;
- 01 60 87 83 03
- Contact Booster :
- booster@genopole.fr ;
- 01 60 87 83 03
Témoignages
Promo Shaker
« Le grand intérêt du Shaker, c’est l’esprit promo, l’idéation qu’il génère, témoigne Mejdi Nciri, qui développe un analyseur de sang portable (projet Gamma) et qui a trouvé auprès d’un partenaire de promo des compétences utiles à son projet (communiqué). On apprend du parcours des autres et on s’entraide. Je suis opticien avec une expertise forte en spectrométrie et Victor Sayous, dans ma promo Shaker, est chimiste biologiste. J’ai réalisé pour lui un prototype de caméra multispectrale. En échange, il m’a établi un protocole de caractérisation des protéines. »
Victor Sayous porte de son côté le projet Iris Fragrance, un système de production d’huile essentielle d’iris par biologie de synthèse. « Avec le Shaker, les choses s’accélèrent, explique-t-il. On n’est plus seul. Les remarques des autres nous font lever la tête du guidon, nous donnent des pistes de solutions. C’est aussi un apprentissage, une méthodologie pour avancer sur les bons rails et réussir nos premiers pas de jeune entrepreneur. »
Promo Booster
« Traaser a été créé récemment pour commercialiser Diagen sur le marché médical, commentent Ralph Eckenberg et François Artiguenave, dirigeants de Traaser, une société qui développe Diagen, un logiciel d’interprétation des données génomiques (communiqué). Les formations suivies nous ont permis de mieux préciser l’offre commercial et de préciser les segments de marché que Diagen pouvait adresser. Avec une vision plus claire et un business model solidifié, nous avons pu profiter du réseau Genopole pour établir des contacts privilégiés avec de nouveaux partenaires industriels et financiers pour le lancement de notre logiciel, pour aider les professionnels de santé à améliorer les diagnostics et la prise en charge des patients atteints de maladies génétiques ou des cancers. »
- Contact Shaker :
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Renaloo recueille l’avis des patients pour produire de nouveaux savoirs sur MoiPatient.fr
En prévision de l’ouverture de sa plateforme MoiPatient.fr, dans les prochaines semaines, l’association Renaloo a interrogé un millier de patients pour savoir quelles étaient leurs priorités pour la recherche sur les maladies rénales et leur volonté d’engagement. L’objectif de cette enquête de préfiguration est de cibler les études qui seront mises en place sur MoiPatient.fr, portail ayant pour objectif de produire et de rendre accessible de nouveaux savoirs par le biais de témoignages afin d’encourager l’engagement des patients.
Il en ressort que deux tiers des personnes concernées souhaitent que la recherche aide à réduire les impacts de leur maladie sur leur qualité de vie, leur quotidien, leur activité professionnelle ou encore sur leur niveau de vie. Par ailleurs, la moitié des sondés ont indiqué qu’ils apprécieraient que ces travaux soient consacrés aux médicaments et 42 % à leur implication dans les décisions qui concernent leur santé. Il est à noter que moins de 30 % des sondés ont invoqué comme priorité l’amélioration des soins.
Vers une recherche participative… avec les patients
L’association Renaloo agit sur et hors internet pour porter de la manière la plus efficace possible ses valeurs de soutien et d’empowerment des personnes qui vivent avec une maladie rénale, une dialyse ou une greffe, en défendant leurs droits et leurs intérêts mais aussi en améliorant leur prise en charge et leur qualité de vie.
Dans cet objectif et pour répondre aux besoins des patients, la recherche médicale doit les impliquer et devenir participative, estime Renaloo, qui a été l’un des moteurs de la démocratie en santé, dans le sens où l’organisation estime que la prise en compte des savoirs et des expériences des patients sera une des prochaines grandes révolutions de la médecine.
En combinant les 10 thématiques proposées dans le cadre du sondage et les propositions des sondés, 6 pôles prioritaires ont émergés :
- les avancées de la recherche ;
- la greffe et l’après-greffe ;
- l’alimentation ;
- la communication auprès du grand public sur la maladie ;
- la procréation ;
- la grossesse.
Mais surtout, c’est une volonté d’engagement collectif qui a été exprimée pour améliorer collectivement les conditions d’existence et de traitement.
Une plateforme pour produire de nouveaux savoirs
Ces résultats vont dans le sens de la création de la plateforme MoiPatient.fr par Renaloo. Son objectif est d’engager les personnes concernées pour une meilleure compréhension et prise en compte de leurs expériences et de leurs préférences afin de produire des connaissances nouvelles. Le portail proposera ainsi de contribuer à la production de nouveaux savoirs et de participer à l’évaluation et à l’évolution du système de santé par le biais de témoignage et de plaidoyer.
Les utilisateurs pourront apporter leurs propres données (santé, traitements, relation au système de soins, accès aux droits, impact de la pathologie sur le quotidien…), participer à la définition des priorités de recherche et proposer des thématiques d’étude, en fonction de leurs préoccupations ou encore participer aux études (épidémiologiques, cliniques, organisationnelles, sociologiques, économiques, etc.), réalisées par des acteurs publics, privés ou institutionnels, après validation des projets par un comité « d’intérêt des patients ».
MoiPatient s’inscrit ainsi dans la dynamique du développement de la technologie blockchain et apporte toutes les garanties éthiques, de sécurité et de confidentialité sur les usages et la protection des données des patients, indique Renaloo.
La plateforme devrait rapidement être étendue à d’autres pathologies, en partenariat avec France Assos Santé.
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Ping An Good Doctor améliore son supercalculateur pour accélérer le développement d’IA en santé
Ping An Good Doctor, la principale plateforme de santé chinoise, a amélioré la capacité de son supercalculateur, a annoncé le groupe courant février 2019. Le système dispose d’un processeur parallèle capable de traiter d’énormes quantités de données en peu de temps, améliorant ainsi l’efficacité de sa R&D en intelligence artificielle (AI) et accélérant la vitesse des applications basées sur l’IA.
À l’avenir, le groupe utilisera l’outil pour développer davantage d’applications de technologie médicale basées sur l’IA et maintenir ses capacités d’innovation.En utilisant une plateforme de calcul intensif, Ping An Good Doctor peut améliorer l’efficacité du traitement des images médicales et d’autres informations mais aussi vérifier et optimiser des modèles de plus en plus complexes afin de fournir un système d’apprentissage en profondeur (deep learning) ultra rapide.
Un supercalculateur pour traiter de manière plus efficace les big data
Ping An Good Doctor a accumulé une grande quantité de big data dans le secteur de la santé.
Avec la croissance rapide du nombre d’utilisateurs de son service en ligne, les systèmes d’intelligence artificielle (IA) du groupe doivent effectuer un apprentissage approfondi (deep learning) dans le cadre du traitement de l’image, de la voix et du langage naturel, afin de fournir des services médicaux et de santé diversifiés.
Ainsi, la puissance de calcul initiale avait du mal à répondre aux exigences en matière de traitement des données. L’amélioration de la performance du supercalculateur fournit un support technique de base à l’équipe de R&D en IA pour un développement rapide et un fonctionnement efficace.
Étudier les informations pertinentes ne prend que quelques jours au lieu de plusieurs semaines
« Après l’expansion, l’efficacité de la R&D de notre équipe d’intelligence artificielle va doubler, a déclaré un porte-parole de Ping An Good Doctor (source : Enterpriseinnovation.net). Dans l’ancien système, le modèle d’intelligence artificielle nécessitait plusieurs semaines pour étudier les informations pertinentes, mais cette opération peut maintenant être réalisée en quelques jours. »
Un système qui renforce la sécurité des données
En ce qui concerne la sécurité des données, « une puissante plateforme de calcul intensif peut empêcher le vol de données par des tiers, explique le porte-parole. Avec la multiplication des activités clés et des données importantes stockées par le [supercalculateur], Ping An Good Doctor peut désormais mieux gérer et exploiter cette plat-forme unifiée pour éviter tout problème. »
Actuellement, la société fournit aux utilisateurs des services médicaux et de santé complets par l’intermédiaire de sa propre équipe médicale assistée par la technologie d’intelligence artificielle.
L’efficacité et la précision de ses consultations en ligne se sont considérablement améliorées grâce à la technologie d’intelligence artificielle et à l’analyse de données massives, réduisant ainsi le coût unitaire de la consultation en ligne, commente l’entreprise.
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Concilio lance une nouvelle levée de fonds et envisage d’investir le marché chinois
Concilio, une plateforme d’accompagnement santé personnalisé, lance une nouvelle levée de fonds dans le cadre d’un tour de table de série A que l’entreprise envisage de clôturer en 2019.
La société française a recueilli depuis sa fondation en 2015 5 millions d’euros, dont 3 millions d’euros levés en 2017.La nouvelle somme récoltée sera utilisée pour accélérer le développement international de la société en ouvrant des filiales dans différents pays, « là où l’on voit que le besoin est le plus fort et correspond à notre offre de service », indique le Dr Florian Reinaud, co-fondateur de Concilio avec l’entrepreneur Georges Aoun (source : Frenchweb). L’entreprise annonce prévoir entre autres d’investir dans les semaines à venir le marché asiatique, où elle accompagne notamment un « grand groupe de luxe », précise le Dr Florian Reinaud.
La société souhaite également investir dans le développement d’outils techniques mais aussi de ses pôles marketing et commerciaux. Elle envisage de recruter une trentaine de personnes dans ces pôles et au sein des équipes médicales au cours de l’année 2019.
Concilio a lancé les 4 services de santé suivant pour les entreprises, les salariés et leurs familles :
- la recommandation pertinente de médecin, adaptés à la problématique de santé en question ;
- la prise de rendez-vous ;
- la téléconsultation avec des médecins généralistes ou spécialisés ;
- le bilan de santé : « accès à une sélection de centres de soins à la pointe de la détection et des nouvelles technologies » (source : site officiel de Concilio).
La société, composée de 15 collaborateurs, comptabilisé 75 entreprises clientes, dont Arkea Banking Services, filiale du Crédit mutuel Arkéa, Ilki, spécialiste du cloud, et La Mondiale Europartner, société luxembourgeoise d’AG2R La Mondiale. Elle couvre actuellement plus de 5 000 pathologies dans une soixantaine de pays par le biais d’un réseau de 20 000 médecins recommandés par leurs pairs.
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Effic’Asthme : un simulateur virtuel pour apprendre aux parents à gérer les crises d’asthme
Des médecins-chercheurs de l’Hôpital Necker-Enfants malades et du laboratoire de simulation en santé Ilumens de l’université Paris Descartes ont conçu Effic’Asthme, une application mobile permettant aux parents d’enfants de moins de 6 ans souffrant d’asthme de s’entraîner pour maîtriser les bons gestes en cas de crise d’asthme à domicile. Ce simulateur virtuel fait l’objet de plusieurs projets de recherche.
L’asthme touche 1 enfant sur 10 en France et les crises d’asthme sont responsables de 35 000 hospitalisations d’enfants par an au sein du pays. Il s’agit de la première maladie chronique de l’enfant. Les concepteurs de Effic’Asthme ont constaté que 80 % des parents d’enfants asthmatiques ne savaient pas prendre les bonnes initiatives face à une crise débutant à domicile. Le simulateur virtuel simule des crises pour qu’ils puissent s’entraîner de manière virtuelle à gérer la situation.
« L’éducation thérapeutique des parents d’enfants avec asthme permet de réduire les recours aux soins mais ne touche actuellement que 2 patients sur 1000 », est-il indiqué sur la plateforme Educ’Asthma, qui vise à démocratiser l’éducation thérapeutique. Effic’Asthme est le premier module de cette plateforme.
L’application est disponible gratuitement sur Apple Store. Une version pour les terminaux fonctionnant sur Android est prévue.
Un projet mené par Ilumens, Necker, Dowino et une centaine de familles
Effic’Asthme a été mis au point par une équipe d’Ilumens (université Paris Descartes) et une centaine de familles rassemblées par le Dr David Drummond, porteur principal du projet, chef de clinique assistant à l’hôpital Necker Enfant malade (Paris). Des pneumologues provenant de cet établissements ont par ailleurs fourni le contenu médical et scientifique.
La solution a été développée par l’entreprise Dowino, retenue à l’issue d’un appel d’offres marché public.
Un profil sur mesure
- L’application permet de créer le profil d’un enfant asthmatique fictif ayant le même âge, le même poids et la même taille que l’enfant de l’utilisateur, qui indique aussi quel est le traitement de fond et le traitement d’urgence à sa disposition.
- Ensuite, le simulateur propose plusieurs scénarios, comme celui d’une crise modérée : l’enfant siffle, tousse et respire vite.
- Le parent doit reconnaître pour chaque scénario les symptômes de la crise, choisir une attitude à adopter et administrer les médicaments appropriés avec la bonne technique.
- L’application lui propose plusieurs solutions, comme attraper le téléphone pour appeler les urgences pneumologiques, administrer le médicament de fond ou le médicament d’urgence, ou attendre.
- En cas d’échec de le prise en charge, un module de correction dynamique prend le relais et guide l’utilisateur pas à pas.
Un carnet de suivi pour adapter les conseils d’éducation thérapeutique
Un carnet permet de suivre l’évolution de la pathologie. Par le biais d’un algorithme, le médecin traitant ou le pneumologue peut voir en un coup d’œil quels sont les gestes précis qui ont été effectués par le parent lors de la crise et pour lesquels des conseils d’éducation thérapeutique doivent être livrés.
De nouveaux scénarios sont débloqués lorsque l’utilisateur progresse dans le programme.
« Des erreurs dans 50 % des scénarios »
« En faisant faire des tests à des familles très éduquées et très impliquées dans la prise en charge de l’asthme de leur enfant, on constate qu’ils font des erreurs dans 50 % des scénarios, commente le Dr David Drummond (source : Lequotidiendumedecin.fr). Il y a donc de la marge d’amélioration, alors que dans le même temps, seulement 2 familles de patients sur 1 000 en moyenne ont recours à l’éducation thérapeutique du patient via les écoles de l’asthme, notamment pour des questions de disponibilité et d’éloignement. »
Une évaluation de l’intérêt de l’application en cours
« On se pose la question de l’utilisation des scénarios pendant les études de médecine », indique le Dr David Drummond.
Il ajoute être en train de préparer un travail d’évaluation de l’intérêt de Effic’Asthme en comparant le taux de recours aux services d’urgence de familles utilisant l’application et de familles à qui il a été interdit de le faire. « Le projet est prêt, il ne nous manque plus que le financement », précise-t-il.
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Feuille de route des SIH : le déploiement du programme Hop’EN précisé par instruction (DGOS)
« Accélérer la transformation numérique » des établissements de santé publics et privés, « renforcer la structuration des données hospitalières » et « développer et simplifier les liens entre l’hôpital et ses partenaires« , tels sont les objectifs du programme Hop’EN (« Hôpital numérique ouvert sur son environnement »), nouvelle feuille de route nationale des systèmes d’information hospitaliers (SIH) 2018-2022, dont les modalités de mise en œuvre ont été précisées dans une instruction de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) mise en ligne le 15 février 2019.
420 millions d’euros sont consacrés à ce projet dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI).
Pour les établissements publics, ces financements pourront être versés à un groupement hospitalier de territoire (GHT) ou à une partie des établissements (un ou plusieurs) du groupement.
Comme pour le programme Hôpital numérique, Hop’EN prévoit des financements par crédits d’aide à la contractualisation (AC) conditionnés à l’atteinte de prérequis sur le système d’information et ciblés sur le développement d’usages informatiques dans plusieurs domaines fonctionnels.Hop’EN succède au programme Hôpital numérique, pour lequel 400 millions d’euros ont été dédiés à la modernisation des SIH de 2012 à 2017.
4 prérequis indispensables à une gestion des soins sécurisée et 7 domaines fonctionnels prioritaires
Le programme Hop’EN a été élaboré dans l’optique de poursuivre les efforts « pour amener l’ensemble des établissements [de santé publics et privés ainsi que les Espic] vers un niveau de maturité de leur système d’information » avec :
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la poursuite et l’enrichissement de 4 prérequis indispensables à une gestion des soins sécurisée et dans un contexte de décloisonnement des prises en charge, dont l’atteinte par l’ensemble des établissements de santé est attendue d’ici la fin du programme :
- identités, mouvements (P1) ;
- sécurité (P2) ;
- confidentialité (P3) ;
- échange et partage (P4) : création.
« Ces prérequis visent notamment à renforcer les exigences autour du déploiement des services socles nationaux tels que le DMP et les messageries conformes à l’espace de confiance MS Santé, des enjeux de sécurité des Systèmes d’Information Hospitaliers (SIH), la mise en œuvre de l’identité patient unique (intégrant l’Identifiant National de Santé (INS)) et le respect du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) », est-il expliqué dans l’instruction.
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la définition de 7 domaines fonctionnels prioritaires pour lesquels des exigences d’usage sont définies :
- partager les résultats d’imagerie, de biologie et d’anatomo-pathologie (D1) ;
- développer le dossier patient informatisé et interopérable et le DMP (D2) ;
- informatiser la prescription alimentant le plan de soins (D3) ;
- programmer ses ressources et partager l’agenda patient (D4) ;
- piloter son activité médico-économique (D5) ;
- communiquer et échanger avec les partenaires (D6) : création ;
- mettre à disposition des services en ligne aux usagers et aux patients (D7) : création.
Tous les prérequis et domaines fonctionnels, leur déclinaison pour un GHT et leur évolution par rapport au programme Hôpital numérique sont détaillés dans la première annexe de l’instruction.
Les critères d’éligibilité des établissements précisés
L’instruction précise les critères d’éligibilité des établissements en ce qui concerne l’atteinte des prérequis du programme Hôpital numérique, l’absence d’aide dans le cadre du programme ou le choix des éditeurs des applications déployées pour des projets financés qui doivent être engagés dans la démarche de certification « Qualité hôpital numérique ».
Les établissements parties d’un GHT qui souhaitent être candidats doivent justifier :
- de la validation du schéma directeur des systèmes d’information (SDSI) du groupement ;
- de la saisie des indicateurs de convergence dans l’Observatoire des systèmes d’information de santé (Osis) ;
- d’un dépôt de dossier de financement validé par l’établissement support du groupement ;
- de l’instauration d’une gouvernance commune par la nomination d’un directeur des systèmes d’information (DSI) de GHT.
Chaque ARS doit élaborer une feuille de route régionale
- Chaque agence régionale de santé (ARS) doit constituer sa feuille de route régionale détaillant ses objectifs en ce qui concerne l’informatisation et les modalités de déclinaison du programme Hop’EN sur son territoire.
- L’ARS doit :
- gérer l’enveloppe régionale de soutien financier qui lui a été attribuée pour Hop’EN ;
- sélectionner et instruire les dossiers des établissements ;
- rendre compte de l’avancement des projets aux instances nationales.
- Les ARS doivent identifier en interne un correspondant pour le programme Hop’EN et envoyer à la DGOS leur stratégie de déclinaison régionale du financement avant le vendredi 8 mars 2019.
- Les montants attribués par région sont détaillés en annexe : ils vont de 718 000 euros pour Mayotte à près de 74 millions d’euros pour l’Île-de-France.
Un AMI pour les établissements de santé et GHT ouvert jusqu’au 30 juin 2019
- Les établissements de santé et GHT souhaitant soumettre un projet informatique à financer dans le cadre du programme Hop’EN doivent répondre à un appel à manifestation d’intérêt (AMI), ouvert jusqu’au 30 juin 2019.
- Les ARS sont responsables de la présélection des candidatures et doivent présenter leur programmation pluriannuelle prévisionnelle de financement à la DGOS le vendredi 30 août 2019 au plus tard.
- Les établissements et GHT seront informés de la sélection ou du rejet de leur candidature le 30 septembre 2019 « dernier délai », indique la DGOS dans son instruction.
- À partir du second semestre 2019, une seconde étape de dépôt de dossiers présélectionnés par les ARS ouvrant droit à accompagnement financier sera ouverte et permettra la délégation de financements. Sa mise en œuvre sera « précisée ultérieurement dans une instruction dédiée », annonce la DGOS.
7 leviers d’actions
L’atteinte des objectifs du programme Hop’EN repose sur 7 leviers d’actions, est-il spécifié dans l’instruction :
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