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  • Visiomed lève 2 millions d’euros auprès du fonds d’investissement Negma

    La société Visiomed, centrée sur l’électronique médicale nouvelle génération, annonce le succès d’une augmentation de capital de 2 millions d’euros souscrite par un fonds d’investissement.

    L’opération, dévoilée par communiqué le 8 mars 2019, a été réalisée par émission et placement privé de 20 millions d’actions nouvelles souscrites au prix unitaire de 0,10 euro par Negma Group, fonds d’investissement français spécialisé dans le financement d’entreprises innovantes. À la suite de cette annonce, le cours de l’action Visiomed Group, cotée sur Alternext, le segment de NYSE Euronext réservé aux moyennes entreprises, s’est envolé de 23 % à 0,063 euros.

    « Cette nouvelle étape est importante car elle va nous permettre de nous donner les moyens financiers d’accélérer considérablement notre déploiement commercial », déclare Eric Sebban, P.-D.G. fondateur de Visiomed, dans sa lettre aux actionnaires. Il se félicite du « succès du lancement des premières stations de téléconsultation VisioCheck en pharmacie » et revendique une « position de leader dans un marché naissant et stratégique à très fort potentiel à un moment où la problématique de la désertification médicale et l’amélioration des technologies poussent le gouvernement à faire de la téléconsultation un enjeu majeur de sa politique de santé ».

    Basé à Paris et à Boston, Visiomed Group s’appuie sur une équipe de 125 collaborateurs. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de près de 10,5 millions d’euros en 2017.
    L’entreprise est par ailleurs lauréate du Pass French Tech 2016/2017 et membre de La French Tech.

  • Boehringer Ingelheim et IBM s’allient pour appliquer la blockchain aux essais cliniques

    Le laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim et IBM vont collaborer pour appliquer la technologie blockchain dans le domaine des essais cliniques au Canada.

    Les deux groupes ont décidé via leurs filiales canadiennes de tester l’application d’un cadre décentralisé garantissant l’intégrité, la traçabilité, la transparence des données ainsi que l’automatisation des processus, avec pour objectif l’amélioration de la qualité des essais et de la sécurité des patients pour un coût raisonnable.

    Les régulateurs estiment en effet que les processus de contrôle de la qualité des essais sont souvent inappropriés et les registres souvent erronés ou incomplets, au détriment de la sécurité des patients et de la lisibilité des essais.

    Les deux partenaires ont annoncé leur projet à l’occasion de la conférence HIMSS, organisée en février 2019 à Orlando (Floride).

    Essais cliniques : un écosystème complexe

    Uli Brödl, vice-président de Boehringer Ingelheim chargé des affaires médicales et réglementaires, souligne la complexité de l’écosystème des essais cliniques qui « implique différents partenaires, entraînant des problèmes de fiabilité, de transparence et des défaillances de processus, sans véritable autonomisation du patient ».

    La blockchain pour faire circuler les données de santé des patients de manière sécurisée

    IBM Canada souligne pour sa part que sa maîtrise des technologies fondamentales de la blockchain permettra de recueillir l’accord du patient, de faire circuler ses données de santé de façon sécurisée, et d’assurer son autonomisation. « Nous exploitons la blockchain dans d’autres secteurs et nous voulons l’utiliser pour offrir aux patients canadiens le même niveau de sécurité et de confiance concernant leurs données de santé personnelles », a déclaré Claude Guay, directeur général d’IBM Services Canada.

  • Une pharmacienne interpelle A. Buzyn et suggère d’interdire la pub pour les e-pharmacies de l’UE

    Agir auprès de Google et de l’Union européenne pour interdire la publicité pour toutes les pharmacies en ligne, les françaises, comme c’est le cas aujourd’hui, « et surtout les étrangères », est l’une des 2 propositions énoncées par Constance Coquerel, pharmacienne pour le site lillois de vente de médicaments LaSante.net, qui interpelle dans une vidéo publiée début mars 2019 Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique. La professionnelle dénonce le fait que les pharmacies en ligne françaises peinent à exister en raison d’une concurrence jugée déloyale de leurs homologues européennes, créant ainsi un « énorme » problème de santé publique.

    Sa 2ième proposition est de communiquer « auprès de nos concitoyens pour qu’ils sachent qu’ils peuvent commander des médicaments en toute sécurité sur des sites fiables et de confiance ». Elle cite en exemple la commercialisation du Viagra : « Quand un site [en vend] sans vous poser de question, c’est un site frauduleux ! »

    Son « SOS » se base sur le constat suivant : quand un internaute recherche « pharmacie en ligne » sur Google, la première pharmacie française arrive « au mieux » en 3ième position dans les résultats, derrière une plateforme issue des Pays-Bas et une autre provenant de Belgique, qui, elles, font de la publicité. Concrètement, elles paient le moteur de recherche pour arriver en tête des recherches, explique Constance Coquerel.
    « Or, une pharmacie en ligne française n’a pas le droit de faire de la publicité, et c’est normal. Il s’agit donc d’incitation à l’achat de médicaments et de concurrence déloyale pour les pharmacies en ligne française », dénonce-t-elle.

    Quantités maximales, contrôle des interactions médicamenteuses… Les règles de base de la délivrance du médicament ne seraient pas systématiquement respectées par les sites étrangers

    Le premier résultat d’une recherche « pharmacie en ligne » effectuée sur Google met en avant un site bleu blanc rouge avec l’extension .fr alors qu’il ne s’agit pas d’une société basée en France.

    Sur cette plateforme, il est possible de commander 10 boîte d’ibuprofène sans que le vendeur ne pose « la moindre question » à l’acheteur, indique Constance Coquerel. « Moi, je ne délivre qu’une boîte d’ibuprofène par personne. Je contrôle les interactions médicamenteuses. Je questionne [la personne] sur [son] profil médical, commente-t-elle. Mon médicament, vous pourrez le prendre en toute sécurité. »

    Un « énorme problème de santé publique »

    Cette situation représente selon la pharmacienne un « énorme problème de santé publique » pour des millions de personne, rappelant qu’en 2012, soit un an avant l’autorisation des pharmacies en ligne en France, 7 millions de Français commandaient déjà des médicaments sur internet. Depuis, ce chiffre a donc « considérablement augmenté », relève-t-elle.

    L’appel de Constance Coquere à Agnès Buzyn et à Mounir Mahjoubi

    « Allez-vous laisser mourir les pharmacies en ligne françaises ? »

    © Pharmacie LaSante.net

  • Vidal lance Parcours de soins, une offre d’e-formation conçue pour les médecins

    Vidal, spécialiste de l’information sur les produits de santé, lance Parcours de soins, une offre de formation numérique gratuite à destination des médecins mais aussi des autres professionnels de santé et des patients. Les formations sont conçues par des experts, avec l’objectif de suivre l’évolution des recommandations et les innovations thérapeutiques.

    L’utilisateur accède à la plateforme grâce à une identification unique sur le site Campus.vidal.fr, depuis tout ordinateur, téléphone mobile ou tablette, de n’importe où, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
    Il peut consulter des modules personnalisés (selon profil et spécialité) avec des suppléments appelés « Vidal Live », des reportages vidéo ou des web-débats, et mettre à jour ses connaissances au moment le plus opportun pour lui.
    Les modules de formation durent de 5 à 15 minutes maximum. Le programme permet de reprendre là où l’utilisateur s’est arrêté et d’évaluer ses connaissances en fin de module.

    Deux modules de formation sont d’ores et déjà disponibles, sur le thème des médicaments biosimilaires et du traitement de la cystite.

    Les formations en ligne attirent

    Cette initiative a été lancée par Vidal sur la base des résultats d’une enquête réalisée en mars 2018 sur les attentes des médecins en matière de formation médicale : 94 % des 393 praticiens interrogés ont participé en 2017 à au moins une formation, réalisée en ligne pour 55 %. 77% d’entre eux ont fait évoluer leurs pratiques suite à ces formations.

    65 % des médecins sont demandeurs de formation en ligne (Imago Research)

    Ces résultats se sont vus corroborés par l’étude Imago Research réalisée en septembre 2018, selon laquelle 65 % des médecins sont demandeurs de formation médicale à distance pour actualiser leurs connaissances.

  • La Suite Necker, une application pour les jeunes atteints de maladies rares ou chroniques

    L’hôpital Necker-Enfants malades a lancé avec la fondation AP-HP l’application mobile La Suite Necker pour aider les adolescents et les jeunes adultes (13-25 ans) atteints de maladies rares et/ou chroniques à gérer la transition de leur parcours de soins entre le secteur pédiatrique et le secteur adulte, alors que pour certaines affections, jusqu’à 30 % des jeunes sortent du circuit de soins.
    La solution a été conçue par l’équipe de l’espace « La Suite » du Dr Nizar Mahlaoui, spécialisée dans la gestion de ce risque, et réalisée sous la direction de la Filière santé maladies rares NeuroSphinx.

    Téléchargeable sur l’App Store et sur Google Play depuis janvier 2019, elle est utilisable par tout jeune patient quels que soient son lieu de résidence et son lieu de prise en charge en France. Par son biais, l’utilisateur peut gérer ses rendez-vous médicaux et recevoir des alertes personnalisées, notamment pour les prises de médicaments. Il peut également stocker les coordonnées des professionnels de santé qui le suivent.

    Le site internet La-suite-necker.aphp.fr donne accès à des contenus différenciés en fonction de l’âge, des tutoriels vidéo, des guides d’entretien avec les jeunes ou encore des témoignages de patients et de professionnels.

    Plus de 200 jeunes, sur les 4 000 patients suivis en pédiatrie à l’hôpital Necker, ont été suivis par l’intermédiaire de l’espace « La Suite » depuis son ouverture en 2016.

  • Vente des données : Bruno Le Maire propose une taxe numérique de 3 % sur les GAFAM

    Taxer à hauteur de 3 % les recettes tirées des activités de ciblage publicitaire reposant sur les données recueillies auprès des particuliers sur le territoire national, telle est la mesure centrale du projet de loi portant création d’une taxe sur les services numériques des géants du secteur, GAFAM en tête mais aussi Uber ou encore Airbnb, présenté au conseil des ministre du 6 mars 2019 par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances.

    Rétroactive au 1er janvier de cette année, cet impôt national concernera une trentaine de sociétés. Il s’agit d’entreprises réalisant un chiffre d’affaires numérique de 750 millions d’euros au niveau mondial et de plus de 25 millions d’euros en France.

    La mesure devrait rapporter 400 millions d’euros en 2019, 450 millions en 2020, 550 millions en 2021 et 650 millions d’euros en 2022, a précisé le ministre.

    Le projet de loi adopté le 6 mars en conseil des ministres devrait passer en première lecture au Parlement au début du mois d’avril, a-t-il indiqué.
    À l’origine, le gouvernement français avait pensé à la mise en place d’une taxe européenne. Cependant, le Danemark, la Finlande, l’Irlande et la Suède n’ont pas accepté la mesure, qui a donc été écartée, l’unanimité étant obligatoire au sein de l’Union européenne pour instaurer une nouvelle taxe.

    Avec ce projet de taxe numérique, Bruno Le Maire vise :

    • la publicité ciblée en ligne ;
    • la vente de données à des fins publicitaires ;
    • la mise en relation des internautes par une plateforme.

    Afin de ne pas pénaliser les entreprises qui paient déjà leurs impôts en France sans recourir à l’optimisation fiscale (celles qui ne domicilient pas leurs bénéfices dans des filiales basées dans des États à très faible fiscalité), le montant de la taxe sera déductible de l’assiette de l’impôt sur les sociétés (IS).

  • Santé publique France lance le site Géodes, son observatoire cartographique des données de santé

    Le portail Géodes (Géo données épidémiologiques de santé), lancé en février par Santé publique France permet d’avoir accès à plus de 300 indicateurs, concernant les pathologies (les différents types de cancer, les allergies, les AVC, la dépression, la grippe, etc.) et les indicateurs de santé (alcool, tabac, perturbateurs endocriniens) ainsi que la surveillance syndromique (données des urgences, des médecins, des décès).

    Cette plateforme web dynamique centralise les données produites par Santé publique France à partir de différents systèmes de surveillance, d’enquêtes épidémiologiques en population générale, d’enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives.

    Il permet à l’utilisateur de visualiser ces informations sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/séries temporelles. L’objectif est de rendre plus facilement consultables des données régulièrement diffusées dans divers bulletins et publications scientifiques. Il s’agit d’en faciliter l’accès à un public élargi, notamment à l’ensemble des acteurs de santé, mais aussi aux institutionnels, aux chercheurs, aux journalistes, aux associations, aux étudiants.

    L’outil permet notamment d’accéder à quelque 300 indicateurs concernant 40 thématiques, mais aussi d’établir des comparaisons entre indicateurs nationaux et régionaux, d’accéder aux détails techniques de chaque indicateur (source, période de mise à jour), de télécharger cartes et données et de les partager.

    La vocation de Géodes est de « fournir en toute transparence aux acteurs de santé des indicateurs de plus en plus fins géographiquement, au niveau de la région, du département et demain de la commune», souligne François Bourdillon, directeur général de Santé publique France

  • Le fonds israélien aMoon II lève 534 millions d’euros pour investir dans la e-santé

    La société d’investissement israélienne aMoon annonce que son véhicule aMoon II, lancé en 2018, a reçu 660 millions de dollars US (environ 534 M€) d’engagement de la part d’investisseurs. Il ciblera les secteurs de la santé numérique, des appareils médicaux et de biopharmacie en Israël, aux États-Unis et en Europe, dans des entreprises en phase de développement intermédiaire à avancé.

    « Nous prévoyons d’exploiter l’écosystème israélien de recherche disruptive et d’innovation technologique de rupture pour redéfinir la santé au niveau mondial », déclare dans un communiqué publié le 8 mars 2019 Yair Schindel, qui a cofondé le fonds en 2016 et qui est également le porteur de l’initiative nationale Digital Israel, lancée par le cabinet du Premier ministre pour promouvoir la révolution digitale du pays.

    « Tout comme internet et la cybersécurité il y a 25 ans, nous voyons dans la numérisation des sciences du vivant et de la santé le prochain tsunami [du secteur technologique] et le nouveau moteur de croissance pour Israël », déclare de son côté Marius Nacht, l’autre cofondateur d’aMoon, président fondateur de la société de cybersécurité Check Point Software Technologies.

    Marius Nacht et Yair Schindel ont également cofondé le réseau professionnel 8400 Health Network, qui se propose de rassembler les meilleurs experts à l’intersection de la santé et de la technologie pour faire d’Israël un leader de la révolution medtech. Les deux partenaires prévoient notamment de promouvoir la conception de robots chirurgicaux, de médicaments imprimés en 3D, et de thérapies au laser.

  • Fitbit élargit son offre de capteurs d’activité avec une gamme de bracelets à coûts réduits

    Fitbit, pionnier des wearables, riposte face à la concurrence des grands groupes comme Samsung et Apple en lançant des versions moins coûteuses de ses appareils.

    La montre connectée Versa Lite est une version low cost de la Versa (159,99 euros) mais comporte presque les mêmes fonctionnalités, dont le contrôle de l’activité, du rythme cardiaque et du sommeil : elle surveille également le taux d’oxygène dans le sang pour prévenir l’apnée du sommeil. Le dispositif ne propose cependant pas de suivre les exercices de natation ou de compter les étages gravis.

    Fitbit lance également des versions grand public des appareils Inspire et Inspire HR, auparavant réservés pour des usages professionnels, soit aux employeurs et aux prestataires de couverture santé. Ces bracelets proposent un suivi quotidien de l’activité physique, avec cardiofréquencemètre pour la version HR, proposé à un prix inférieur à 100 euros. La marque propose parallèlement le Fibit Ace 2, un bracelet d’activité conçu pour inculquer de bonnes habitudes en matière d’hygiène de vie aux enfants.

    Fitbit cible de plus en plus les personnes souffrant de maladies chroniques

    « Historiquement, nous avons aidé nos utilisateurs à atteindre leurs objectifs en matière de forme physique et de santé, qu’il s’agisse de gérer leur poids, de devenir plus actifs et en forme, de mieux dormir, de réduire leur stress », commente dans un communiqué publié le 6 mars 2019 James Park, P.-D.G. de Fitbit, « mais nous aidons de plus en plus les personnes atteintes de maladies graves et chroniques, qu’il s’agisse du diabète, des problèmes cardiaques ou de santé mentale, ou des troubles du sommeil. »

    Le réseau de soins Solera Health (Arizona) intègre les outils Inspire à son programme de prévention du diabète

    D’ores et déjà, le réseau de soins Solera Health (Arizona) intègre les outils de la gamme Inspire à son programme de prévention du diabète (PPD) et constate que les utilisateurs qui y ont recours perdent plus de poids et déclarent réaliser davantage d’activité physique, a-t-il annoncé le 6 mars 2019. C’est sur la base de ce résultat que Solera a décidé d’étendre le partenariat et de faire bénéficier des appareils Fitbit tous les participants à son programme.

    Fitbit déclare avoir plus de 680 partenaires de recherche clinique, 1 600 clients issus du secteur de la santé en entreprise et affirme collaborer avec plus de 100 prestataires de couverture santé sur des programmes dédiés.

  • Bourgogne-Franche-Comté : IDiabète, une carte avec QR code pour un accès facile aux données patients

    La Région Bourgogne-Franche-Comté lance la carte IDiabète, développée par la société dijonnaise CEN Connect, en partenariat avec l’agence régionale de santé et l’Association française des diabétiques de la région. Les premières cartes, gratuites grâce au financement assuré par la région, sont en train d’être envoyées chez les particuliers qui en ont fait la demande, indique un communiqué publié le 6 mars 2019.

    Les médecins et les pharmaciens auprès desquels chaque habitant de la région peut se la procurer sont référencés sur le site Idiabete.com. La carte contient les données relatives à la maladie du patient : type de diabète, traitement médicamenteux, allergies, références des personnes impliquées dans le suivi de soins.

    Ces informations sont sécurisées par un mot de passe, et un historique de consultation des informations est conservé dans un souci de confidentialité des données personnelles. Pour y avoir accès, les professionnels de santé doivent flasher le QR code de la carte avec leur smartphone après avoir installé l’application correspondante.

    Ce dispositif pourra sauver des vies, indique la Région, notamment en cas de perte de connaissance d’une personne en hypoglycémie. Le patient peut aussi flasher sa propre carte pour se remémorer les détails de sa prise en charge, comme les noms des médicaments, notamment ceux des génériques.