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  • Bretagne Télécom est certifié hébergeur de données de santé (HDS)

    Bretagne Télécom, opérateur cloud privé, est certifié depuis février 2019 hébergeur de données de santé (HDS) sur tous les périmètres « hébergeur d’infrastructure » et « hébergeur infogéreur ». Cette décision fait suite à un audit documentaire et à un audit sur site réalisés par Bureau Veritas.

    « Cette certification permet de répondre à une demande croissante de nos clients et du marché de la santé numérique, en pleine expansion avec une estimation de plus de 400 milliards de dollars (environ 356 Mds €) à horizon 2022 », déclare dans un communiqué publié le 7 mars Réda Belouizdad, directeur marketing et communication de Bretagne Télécom.

    La procédure d’agrément HDS a été mise en place pour garantir un haut niveau de sécurité pour ces données sensibles ainsi qu’une très bonne maîtrise des incidents. En 2018, elle a évolué pour devenir la certification « hébergement de données de santé » dans l’optique de renforcer la protection des data. L’un des aspects législatifs de cette évolution est la prise en compte de normes internationales, notamment le référentiel ISO 27001. Le certificat est délivré pour 3 ans par l’organisme certificateur et un audit de surveillance est réalisé chaque année.

    Bretagne Télécom, opérateur de services cloud basé à Châteaubourg (Ille-et-Vilaine), indique accompagner actuellement quelque 3 000 entreprises dans l’externalisation de leur système d’information.

  • Radiologie : Philips rachète l’unité e-santé du groupe américain Carestream

    Philips acquiert la division informatique de santé du groupe américain Carestream Health. Cette unité de l’ex Kodak Health compte quelque 900 collaborateurs.

    « Cette acquisition renforcera notre capacité à fournir des solutions flexibles aux hôpitaux », commente Robert A. Cascella, responsable de l’activité diagnostic de précision à Philips, dans un communiqué publié le 7 mars 2019. Il déclare espérer beaucoup de la combinaison des innovations de son groupe en matière d’imagerie et d’intelligence artificielle, avec la plateforme d’imagerie cloud de Carestream. Il ajoute que l’implantation géographique de Carestream en Amérique latine, en Europe et en Asie est complémentaire de celle de Philips, leader du marché de la radiologie haut de gamme en Amérique du Nord.

    Ludovic d’Aprea, directeur général des solutions e-santé de Carestream, estime de son côté que l’intégration au groupe Philips donnera à cette division « plus de possibilités de développement » et que ses clients « auront accès à un portefeuille plus large de solutions », bénéficiant en outre d’une gestion simplifiée.

  • Le fonds Seventure sécurise 100 millions d’euros pour son véhicule Health for Life Capital 2

    Le fonds d’investissement Seventure a réalisé le premier closing de son véhicule Health for Life Capital 2 (HLF2), à la moitié de son objectif de 200 millions d’euros. Sous la direction d’Isabelle de Crémoux, présidente du directoire de Seventure, HFL2 devrait se concentrer sur les secteurs du microbiome (défini comme « l’ensemble des micro-organismes qui résident à la surface et à l’intérieur du corps humain »), investissant également « de façon opportuniste » dans le digital au service de la santé, précise un communiqué publié début mars 2019.

    Seventure a déjà investi dans des sociétés de e-santé comme Mdoloris Medical Systems, spécialisé dans le suivi de l’activité du système nerveux parasympathique, Corwave (pompes d’assistance cardiaque mini-invasives), Feet Me (dispositifs médicaux connectés) et Eligo Bioscience (nanorobots thérapeutiques).

  • Amazon lance la co-entreprise Haven Care pour améliorer qualité et coût des soins par la technologie

    Haven Care : c’est le nom de la co-entreprise lancée par Amazon pour améliorer la qualité de soins aux États-Unis et lutter contre la hausse de leur coût, en partenariat avec le fonds d’investissement Berkshire Hathaway de Warren Buffet et la banque JP Morgan. Cette dénomination a été rendue publique le 6 mars 2019, alors que l’annonce du projet datait du mois de janvier 2018.

    Cette organisation à but non lucratif prévoit de se concentrer « sur l’exploitation de la puissance des données et de la technologie » pour créer « une meilleure expérience patient et un meilleur système », indique-t-elle sur son nouveau site internet.

    Le patron de Haven Care, Atul Gawande, professeur de chirurgie à Harvard, est aussi le fondateur du programme de recherche Ariadne Labs, spécialiste de l’innovation en santé : il a notamment lancé un outil en ligne servant à construire des checklists de crise pour les salles d’opération.

    Le directeur technique de Haven Care, Serkan Kutan, nommé en janvier 2019, a été trois ans directeur technique de Zocdoc : cette plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne, cofinancée par Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, propose un service gratuit en fonction du lieu de résidence et de la mutuelle du patient. Serkan Kutan a également été architecte de la plateforme de e-commerce d’Amazon.

  • Singapour : Go-Jek (transports) offre le service de télémédecine Doctor Anywhere à ses chauffeurs

    Go-Jek, une start-up indonésienne spécialisée dans la logistique et le suivi des déplacements façon Uber, signe un partenariat avec l’application de télémédecine singapourienne Doctor Anywhere afin de proposer à ses chauffeurs de la cité-État un accès à un service de téléconsultation et de prise de rendez-vous médicaux en ligne.

    À partir du 1er avril 2019, tous les conducteurs actifs de Go-Jek bénéficieront d’un accès entreprise à la plateforme de Doctor Anywhere. Les frais d’abonnement seront entièrement pris en charge par la société indonésienne.
    Par le biais de cette solution, les utilisateurs auront la possibilité de consulter par vidéo un médecin référencé à Singapour à tout moment et depuis n’importe quel endroit, ce qui leur permettra d’éviter de se rendre dans une clinique ou un hôpital, où l’attente peut être longue. D’autres services, comme la prise de rendez-vous en ligne et la livraison de médicaments, seront aussi intégrés à l’offre.

    Tous les documents de santé sont envoyés en direct par email

    Pour bénéficier du service Doctor Anywhere, les conducteurs Go-Jek doivent télécharger l’application, puis créer un compte.

    • En cas de problème de santé, ils peuvent décider soit de consulter par vidéo un médecin dans l’immédiat soit de prendre rendez-vous en ligne pour se rendre ultérieurement chez un praticien.
    • Ils peuvent aussi recevoir leurs médicaments à l’endroit où ils le souhaitent dans les 3 heures suivant leur consultation.
    • Tous les documents de santé leur sont envoyés instantanément par email.

    Des tarifs réduits pour les consultations de base

    Par le biais de ce partenariat, les chauffeurs inscrits sur Go-Jek auront le droit de bénéficier d’un tarif préférentiel pour chaque consultation médicale. Ils pourront dans ce cadre être diagnostiqués et traités pour des maladies courantes (fièvre, maux de tête, toux, maux de gorge, diarrhée, grippe, boutons de fièvre et autres affections cutanées, etc.), acheter des médicaments ou encore obtenir un certificat médical.

    Les chauffeurs les plus actifs bénéficieront d’avantages en plus

    Les conducteurs partenaires les plus actifs (ceux qui ont réalisé le plus grand nombre de voyages en un trimestre) disposeront d’avantages supplémentaires en matière de santé, entièrement remboursés par Go-Jek.

    Dans le cadre de ce partenariat, les chauffeurs Go-Jek seront également éligibles à des réductions allant jusqu’à 40 % pour divers services fournis par des partenaires bien-être sur le marché de Doctor Anywhere.

    Go-Jek : un partenariat avec une assurtech

    L’annonce de cette alliance avec Doctor Anywhere intervient une semaine après que Go-Jek a déclaré avoir signé un accord avec l’assurtech Gigacover pour offrir une couverture d’assurance médicale de longue durée à ses conducteurs.

  • Health2Sync (Taïwan) et Novo Nordisk déploient une solution connectée de gestion du diabète au Japon

    La société taïwanaise Health2Sync, axée sur la gestion du diabète, et Novo Nordisk, laboratoire danois spécialisé dans le traitement du diabète, s’associent pour soutenir la gestion de cette maladie chronique par le biais de solutions numériques et faciliter la communication entre les personnes diabétiques et les prestataires de soins au Japon, ont annoncé les deux entreprises début mars 2019.

    En décembre 208, les deux sociétés ont décidé de soutenir le lancement et la promotion sur le marché japonais de l’application et plateforme web SyncHealth, appelée « Health2Sync » en dehors du Japon, conçues pour aider les patients à mieux gérer leur diabète.

    Health2Sync cherche à réduire le temps d’attente entre chaque visite chez le médecin en permettant aux patients d’échanger avec les praticiens par voie numérique. Par le biais de son système basé sur intelligence artificielle, qui analyse le comportement et le profil de l’utilisateur, l’application fournit des conseils et astuces concernant l’alimentation, l’activité physique et la gestion de la glycémie, le tout de manière ludique, l’objectif étant d’encourager les utilisateurs à bien observer leur traitement.

    Novo Nordisk cherche à développer une version connectée de ses dispositifs d’administration d’insuline

    Dans le cadre de ce partenariat, Novo Nordisk soutiendra la distribution et l’adoption de l’application et de la plateforme web SyncHealth sur le marché japonais. À l’avenir, l’entreprise danoise envisage de proposer une version avec connexion sans fil de ses dispositifs d’administration d’insuline pour permettre l’enregistrement automatique des données relatives à l’auto-injection.

    Health2Sync sera responsable de la gestion des données recueillies par les solutions

    En ce qui concerne la gestion de ces informations, Health2Sync est le seul responsable du stockage et du traitement des données recueillies par le biais des solutions SyncHealth. La société taïwanaise acquiert directement les données de l’utilisateur au moment de la fourniture du service, y compris des informations personnelles, mais seulement après avoir obtenu le consentement de l’utilisateur.

  • Agora Social Club : un réseau social qui facilite la collaboration entre les acteurs locaux-ARS PACA

    L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) lance l’Agora Social Club, un réseau social mis en place pour faciliter la collaboration entre les acteurs du secteur de la santé locaux. Ce projet est né des premières Agoras de la santé organisées en 2015, au cours desquelles les participants ont exprimé leur volonté d’échanger, de collaborer et de partager les bonnes pratiques tout au long de l’année.

    L’outil, dont l’utilisation se veut intuitive, s’adresse aux professionnels de santé, aux établissements de soins, aux élus, aux associations (représentants des usagers par exemple) ou encore aux institutions dans l’optique de coordonner les actions des uns et des autres et de mieux organiser les projets communs. L’ARS indique cependant qu’il ne sera pas possible de communiquer sur des dossiers de patients.
    Un système de validation permettra d’autoriser ou non l’accès aux ressources et aux groupes en fonction du profil.

    Tous les inscrits pourront « créer des espaces de travail collaboratifs pour avancer plus rapidement sur les dossiers en cours », a expliqué Valérie Bourgeois, chargée de mission « démocratie sanitaire » à l’ARS PACA, qui a présenté la solution le 5 mars 2019, à l’occasion d’une keynote organisée au Mucem à Marseille.
    Une rubrique dédiée à la formation en ligne permettra par ailleurs aux participants de suivre des leçons liées à leur métier.

    Disponible depuis le 5 mars, l’Agora Social Club compte actuellement plus de 1 000 utilisateurs et près de 80 communautés privées. À terme, il pourrait compter 30 000 utilisateurs, indique l’ARS.

    « Il y avait un manque administratif et organisationnel pour réunir tous les acteurs de la santé en Paca. Aujourd’hui, l’Agora Social Club permet de répondre à cette demande », a déclaré Valérie Bourgeois (source : La Provence).

    Agora Social Club : un intranet, un réseau social et un service de formation en ligne

    Un intranet informatique privé) pour faciliter les échanges.

    Chaque structure qui le souhaite pourra disposer de son propre intranet (réseau informatique privé) pour poster un document, aimer ceux de ses collaborateurs, les partager, commenter et recevoir des notifications pour suivre l’activité de sa communauté.

    Un réseau social, dans lequel chaque communauté pourra créer son groupe pour facilement échanger

    Par le biais de ce réseau social, chaque structure pourra :

    • observer l’activité ;
    • prendre connaissance des informations ;
    • participer activement ;
    • animer sa propre communauté de travail.

    L’agence régionale de santé PACA précise que la confidentialité des données des utilisateurs et de leu activité est « garantie ».

    « Chacun anime sa communauté selon son organisation, ses délais et ses propres règles de fonctionnement. Dans le respect des bonnes pratiques professionnelles et de la charte qui sera celle de la communauté », ajoute-t-elle.

    Social learning (formation en ligne)

    • Chaque utilisateur peut y contribuer en postant des tutoriels, par exemple sur la façon de se laver les mains pour éviter la propagation de virus ou les bonnes pratiques en termes de vaccination. Ce mode coopératif vise à favoriser le partage des bonnes pratiques, indique l’ARS.
    • Des modules courts de formation, des vidéos et des MOOCs, accessibles à tous, permettent aux utilisateurs de se former lorsqu’elles le souhaitent, à leur rythme. :
      • tutoriels adaptés à leurs besoins et à leurs difficultés ponctuelles ;
      • chaque expertise est valorisée et partagée.

    Des appels à idées et à compétences

    L’Agora Social Club sera également utilisé comme support pour les projets, avec des appels à idées et des appels à compétences.

    « Les communautés contribueront à faire vivre la démocratie sanitaire dans la région. Ils constitueront un accélérateur des politiques de santé et la fédération d’acteurs œuvrant vers un but commun », commente l’agence régionale de santé.

  • Étude comparative : les chatbots santé n’ont pas encore gagné la confiance des utilisateurs (USA)

    Les chatbots santé Ada, Mediktor, Your.MD, Symptomate et HealthTap ont encore des efforts à faire pour gagner la confiance des usagers, révèle une étude comparative de ces 5 applications réalisée par société californienne User Testing, spécialiste de l’amélioration de l’expérience client. Les travaux, dont les résultats ont été publiés début 2019, démontre que, selon les utilisateur, ces outils gèrent encore imparfaitement les affections complexes et qu’ils manquent de convivialité.

    500 consommateurs ont évalué les applications en fonction de 5 paramètres : facilité d’utilisation, vitesse, crédibilité, esthétique et plaisir. Les participants ont reçu une liste de symptômes pour le rhume et l’intoxication alimentaire, et ont été invités à utiliser les chatbots pour obtenir un diagnostic. Ils ont ensuite répondu à une série de questions quantitatives et qualitatives sur leur ressenti.

    Résultats clés de l’étude :
    • Les agents conversationnel réagissaient correctement pour des affections faciles à diagnostiquer mais dans ces cas-là, une recherche sur Google aurait probablement rapporté les mêmes résultats, notent les auteurs de l’étude.
    • Les tentatives de diagnostic d’une intoxication alimentaire ont débouché sur des résultats nettement moins satisfaisants.
    • Une part important de testeurs a été rebuté par des problèmes d’ergonomie assez basiques.

    Chatbot : une image nuancée auprès des utilisateurs

    L’étude signale par ailleurs que selon le cabinet Accenture, l’un des principaux dangers pour les chatbots santé est le refus des patients de les utiliser.

    User Testing indique que seules 2 applications sur 5 se voyaient attribuer plus de 50 % de votes en termes de « crédibilité ». La société souligne cependant qu’à l’issue de l’expérience, 73 % des testeurs jugeaient ces applications « utiles », contre 12 % qui les trouvaient « inutile »».

  • Kinésithérapie : la startup e-santé Kobus lève 1 million d’euros

    Kobus boucle une levée de fonds d’un million d’euros dans l’optique de devenir l’outil de suivi n°1 du parcours de soins pour les professionnels de la rééducation dans la zone francophone (France, Belgique, Suisse et Québec). La société francilienne s’est faite remarquer à l’occasion des Trophées de la santé mobile 2018, dans le cadre desquels elle a reçu le grand prix de l’application mobile de santé.

    Fondé en 2016, Kobus propose aux kinésithérapeutes un assistant digital personnalisable, simple d’utilisation, capable d’établir un bilan de santé précis du patient grâce à une base de données mise à jour en temps réel de plus de 1 000 tests validés enrichis par la communauté, précise la start-up dans un communiqué publié début mars 2019.

    L’outil permet également de mesurer l’évolution du patient en l’impliquant dans sa thérapie (avec photos, vidéos, bodychart, auto-questionnaire, suivi des exercices) et, par la suite, de lui adresser directement les bilans, facilitant la coordination avec les autres professionnels impliqués dans le parcours de soins.

    Kobus estime qu’actuellement plus de 1 500 kinésithérapeutes utilisent quotidiennement le logiciel, alimentant la base de données et aidant à numériser les pratiques. Déjà bien implanté sur son marché, la société a su convaincre le fonds d’investissement Side Capital, dirigé par Renaud Guillerm, de la soutenir.

    Un recrutement envisagé pour développer une version améliorée du logiciel

    « Nous souhaitons étendre la solution aux autres professions de rééducation (podologues, ergothérapeutes, chirurgiens…) sur le marché francophone », déclare la co-fondatrice de Kobus Laura Beaulier. Elle prévoit également de recruter pour élaborer une nouvelle version de son logiciel « encore plus facile à prendre en main », rendant « encore plus lisible le lien entre diagnostic initial et suivi.

    Un objectif de 10 000 utilisateurs en 2020

    Kobus souhaite également utiliser les données recueillies, une fois anonymisées, pour proposer de l’aide au diagnostic et à la prescription de protocoles aux professionnels. Il s’agirait d’atteindre les 10 000 utilisateurs en 2020.

  • Grand Est : les tablettes Smur-t@b analyseront l’activité des services d’urgence de la région

    L’analyse descriptive de l’activité des services mobiles d’urgence et de réanimation (Smur) dans le Grand Est n’est actuellement pas possible, faute de données chiffrées disponibles et structurées. C’est pourquoi a été lancé un outil électronique régional de traçabilité sous le nom d’Eval-Rescue. L’association éponyme, à l’initiative du projet avec le Grades Pulsy, a annoncé en février 2019 l’entrée du dispositif en phase de test au sein des Smur de Haguenau (Bas-Rhin), de Verdun (Meuse) et de Châlons-en-Champagne (Marne).

    D’ici la fin de l’année, les véhicules des 47 Smur de la région seront équipés d’une tablette, baptisée Smur-t@b, permettant la saisie d’une fiche dématérialisée et uniformisée, dont le contenu s’adaptera à la pathologie du patient selon son profil (accident vasculaire cérébral, traumatisme, accouchement inopiné, brûlure, etc.) en insérant automatiquement des indicateurs de suivi.

    L’association Eval-Rescue a été créée en 2017 pour porter le réseau et l’observatoire des structures d’urgence de la région Grand Est. Elle a reçu le soutien de Pulsy ainsi que de l’agence régionale de santé.