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  • Le CHU de Liège, un hôpital numérique parmi les plus matures d’Europe (Philippe Kolh)

    Actuellement reconnu comme un des hôpitaux les plus avancés d’Europe en matière d’informatisation médicale, le CHU de Liège est un des rares établissements européens à avoir obtenu, en 2016, la certification « EMRAM-6 » validée par le HIMSS Analytics Electronic Medical Record Adoption Model (EMRAM). C’est par ailleurs en partenariat avec l’établissement que s’est tenu début avril l’événement HIMSS Europe Liège 2019.

    L’hôpital a déployé son système d’information dans plus de 75 % de ses différentes activités, seuls quelques services (chimiothérapie, les soins intensifs et les urgences), du fait de leurs spécificités, sont encore en cours de mise en place, explique à Health & Tech Intelligence Philippe Kolh, chirurgien cardiovasculaire et président du département de la gestion des services d’information du CHU de Liège, rencontré en avril.

    Le numérique au centre du fonctionnement du CHU de Liège

    En interne : le circuit du médicament et la gestion des médications entièrement numérisés

    • Le circuit du médicament, garant de sécurité pour les professionnels comme pour les patients, a été déployé et adopté par tous les médecins et pharmaciens, de la prescription numérique à la préparation par le pharmacien des unités de dispensation qui sont identifiées par code barre. La mise en place de « cross matchings » permet de sécuriser le circuit jusqu’à la dispensation.
    • La gestion des lits est également entièrement digitalisée.

    Vers la ville : utilisation du portail MyCHU pour mieux partager les informations

    Vers la ville, l’ouverture et le partage d’informations se fait à travers la mise en place d’un portail, MyCHU, qui permet aux patients comme aux professionnels de santé de s’identifier de manière sécurisée (carte d’identité numérique) et d’accéder à des données et services.

    • Pour les professionnels de santé, MyCHU permet :
      • de prendre un rendez-vous pour ses patients, d’accéder à leurs résultats d’examens radiologiques ou de médecine nucléaire ;
      • d’accéder aux informations de permanence des soins. Dans ce cadre, Salomon, un algorithme de tri infirmier des appels de médecine générale est mis à disposition des acteurs de gestion des appels en nuit profonde ;
      • d’accéder à des données de laboratoire : référentiel des examens, formulaires de prescription, transmission de résultats ;
      • d’accéder aux publications du CHU.
    • Pour les patients, le portail permet :
      • de réserver ou éventuellement modifier ou annuler un rendez-vous directement dans l’agenda du médecin spécialiste ;
      • d’accéder :
        • à l’historique de ses rendez-vous passés et à venir ;
        • à ses images (radiologie, médecine nucléaire) ;
        • à son dossier médical (pour ces données, un délai de 30 jours est mis en place ;
        • afin d’anticiper la situation d’une annonce difficile.

    Un projet pour permettre aux patients d’accéder à toute une série de documents relatifs à leur santé

    Actuellement, le CHU met en place un projet innovant pour que les patients puissent accéder à toute une série de documents concernant leur santé à l’aide d’un smartphone ou d’une tablette. Cette solution est mise en place à travers une coopération entre le CHU et la société Andaman7.

    Paradoxe : la télémédecine encore peu déployée

    Paradoxalement dans ce contexte avancé de numérisation, la télémédecine est actuellement à ses débuts. Plusieurs projets pilotes sont en cours, comme la téléexpertise en dermatologie, le suivi HAD (accès au dossier patient, et possibilités d’y ajouter des informations à distance), et des téléconsultations en oncologie.

    Le gouvernement belge a signé un second plan e-santé en février 2019

    Le gouvernement belge a eu une politique volontariste en ce qui concerne la santé numérique. Il vient de renouveler cette volonté par la signature du second plan e-santé (février 2019). Le premier plan e-santé (2013-2018), exécuté à 73 % de ses objectifs, a permis :

    • la mise en place du portail patient national personnal Health Viewer, qui permet au patient de retrouver ses données santé
    • La e-prescription, obligatoire depuis juin 2018 (en novembre 2018, 15 934 médecins ont prescrit 4 388 400 ordonnances électroniques),
    • les échanges sécurisés d’information entre médecins (Sumhers: résumés électroniques de données médicales de patients)
    • la publication des 4 premières applications validées dans le portail mHealth Belgium, système de validation d’applications mobiles, dans le but de les catégoriser et les valider.
    • L’accélération de l’informatisation des hôpitaux(programme accélérateur avec plan d’action national). Fin 2018, 15 % des hôpitaux généraux ont un DPI (quasi) complètement intégré,75 % des hôpitaux généraux utilisent la prescription électronique et 60% ont un dossier infirmier informatisé.
    • La mise en place dans les 3 régions d’une structure permettant à l’ensemble des prestataires de soins de suivre des formations permanentes dans le domaine de la e-santé.

    La téléconsultation peu utilisée au niveau national

    Toutefois au niveau national également, la téléconsultation reste encore sous utilisée. Elle n’est pas remboursée et reste maintenue dans le cadre de quelques projets pilotes, comme en dermatologie par exemple. Elle peut être appelée à être développée, car si l’accès aux généralistes reste assez rapide en Belgique, les délais d’obtention de rendez-vous pour certaines spécialités deviennent particulièrement longs (1 an en dermatologie ou ophtalmologie par exemple).

  • Neurallys lève 750 000 euros pour développer la neurochirurgie connectée

    La société Neurallys annonce avoir réalisé une levée de fonds de 750 000 euros auprès du groupe Doliam et de HAC Futur, avec l’objectif d’accélérer le développement de son implant connecté destiné aux patients souffrant d’hydrocéphalie. 

    La jeune entreprise, incubée au sein de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière-ICM, a créé un baromètre permettant de mesurer et d’enregistrer en continu la pression intracrânienne. Ce capteur mini-invasif est implanté devant la valve dont les patients hydrocéphales sont déjà porteurs et permet aux patients de s’auto-diagnostiquer en cas de symptômes de dysfonctionnement (migraines, nausées…). L’objectif est notamment de limiter hospitalisations et interventions non indispensables ainsi que de prévenir les dysfonctions matérielles, qui peuvent avoir des conséquences graves.

    Les fonds levés permettront d’augmenter à court terme les effectifs en R&D, avec le recrutement de 3 ingénieurs, et de finaliser le prototype d’implant pour la phase d’essais précliniques avec un modèle aigu d’hydrocéphalie, indique la société dans un communiqué publié le 17 avril 2019.

     « Pour les neurochirurgiens, cette technologie innovante est un rêve, commente le Pr Philippe Cornu, directeur scientifique de Neurallys et chef des services de neurochirurgie des hôpitaux de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et Necker Enfants malades à Paris. Nous sommes souvent contraints d’intervenir en urgence [en cas d’hydrocéphalie, faute de] moyen de mesure efficace au quotidien ».

    Doliam est un groupe industriel familial basé à Maisons-Lafitte, dans les Yvelines en Île-de-France, qui a notamment investi en 2018 dans la jeune pousse IC’Alps, spécialiste des semi-conducteurs. HAC Futur est la société de Philippe Bissay, président-fondateur du laboratoire pharmaceutique HAC Pharma.

  • La start-up Medbelle (UK) lève 7 millions USD (6,2 M€) pour numériser le parcours patients

    Medbelle, une start-up basée à Londres à et Berlin, vient de lever 7 millions de dollars (6,2 M€) dans un tour de table de série A mené par Signals Venture Capital avec la participation de Mutschler Ventures, Cavalry Ventures ou encore Talis Capital.

    Fondée en 2016, la société souhaite encourager la numérisation du parcours de soins à travers une solution permettant aux patients de gérer un certain nombre de procédures médicales (prise de rendez-vous, recherche d’un spécialiste, suivi de la procédure, etc.) par le bais d’une plateforme web et d’une application mobile. L’idée est de simplifier les démarches pour les patients et d’alléger les tâches administratives pour les professionnels de santé, tout en améliorant le contact entre les premiers et les seconds. « Une fois qu’un patient est enregistré, chaque aspect de son traitement est accessible via un seul portail et une seule application web, ou via son propre conseiller Medbelle Care », explique Leander de Laporte, l’un des co-fondateurs de la start-up (source : Techcrunch).
    L’un des points forts de l’offre est le contenu qu’elle propose aux patients : informations sur les tarifs et les procédures en amont, articles.
    L’ambition de Medbelle est ainsi de mettre en place le « premier hôpital numérique au monde ».

    Le service est actuellement disponible dans 36 villes au Royaume-Uni, où la société revendique plus de 33 000 utilisateurs. Avec cette levée de fonds, annoncée mi-avril 2019, Medbelle envisage d’augmenter le nombre de spécialistes disponibles sur sa plateforme et la proportion de patients touchés.

    Pour l’instant, les champs concernés sont l’ophtalmologie, la bariatrie et la cosmétique, et des projets sont en cours pour rendre disponible le service pour les domaines de l’orthopédie et de la fertilité. À date, la plateforme ne cible que les interventions financées directement par le patient (patients privés) mais Medbelle déclare vouloir travailler avec le NHS et les prestataires d’assurance maladie privés et publiés afin d’élargir la portée de son dispositif.

  • Le fonds Activa Capital rachète Medisys, éditeur de logiciels pour le médico-social

    Activa Capital annonce qu’il prend une participation majoritaire au capital de la société Medisys, aux côtés du fonds Turenne Santé de Turenne Capital, du nouveau président Guillaume Bouillot et de l’équipe de direction. Bernard Chevalier, le fondateur, qui était jusqu’à présent l’unique actionnaire, réinvestit mais se retire de la gestion opérationnelle après 28 ans à la tête de la société. 

    Créé en 1991 à Aix-en-Provence, Medisys a mis au point un outil logiciel de planification des interventions aussi bien à domicile qu’en établissement, à destination notamment des maisons de santé, des établissements pour personnes handicapées et des Ehpad. La solution de Medisys permet aux intervenants en établissement d’avoir à portée de main « l’ensemble des informations concernant les résidents, le suivi des soins, la gestion du médicament, les transmissions mais aussi [d’]accéder à leur planning en mobilité » et ainsi de « fluidifier l’organisation des opérateurs » et de « sécuriser le suivi des bénéficiaires ».

    La nouvelle direction prévoit d’accélérer le déploiement de Mobiserv, un « système de traçabilité des services d’hygiène et de propreté des environnements sensibles notamment dans le milieu médical », et d’engager une politique d’ « acquisitions stratégiques », est-il indiqué dans le communiqué, publié le 18 avril 2019.

    Bernard Chevalier va diriger le campus d’innovation The Camp

    Le nouveau président de Medisys, Guillaume Bouillot, est entrepreneur depuis 17 ans dans le domaine de la santé : il est le fondateur d’Eudonet, éditeur de solutions de relation client qu’il a cédé en 2017.

    Bernard Chevalier a pris cette décision de cession afin de prendre les commandes du campus d’innovation The Camp, après le décès accidentel en juillet 2017 de son frère Frédéric Chevalier, qui en était le président fondateur. Il salue « un nouvel élan » donné à Medisys.

    Cette opération est le 9ème investissement du dernier fonds de private equity d’Activa Capital, lancé en 2015 sous le nom d’ »Activa Capital Fund III ».

  • Le CHU de Toulouse lance son Innov’Pôle Santé, plateforme de collaboration entre acteurs du secteur

    Le CHU de Toulouse annonce la création à l’automne 2019 de l’Innov’Pôle Santé, une plateforme de collaboration destinée à coordonner les acteurs du secteur. 

    En amont de l’innovation, le dispositif permettra de réaliser des prototypes, en aval, il facilitera les tests d’ergonomie. Entre les deux, il apportera un soutien aux porteurs de projets pour affronter les subtilités juridiques comme le marquage CE, a précisé Marc Penaud, directeur général du centre hospitalier, qui a dévoilé ce projet début avril à l’occasion du Forum Santé Innovation. 

    Innov’Pôle Santé sera basé sur les sites de Purpan et de Rangueil. Le site de Purpan sera consacré à la rencontre des acteurs et à l’organisation régulière d’ateliers, qui feront un état du marché, notamment sur les biomarqueurs. Le dispositif sera coordonné par Anne-Laure Navarre, directrice adjointe de l’innovation au sein du CHU.

    « Innov’Pôle Santé est une idée née du constat que si l’écosystème toulousain est riche d’innovateurs en santé, l’accès au marché reste difficile, explique Marc Penaud. Pour l’accélérer, [le CHU] doit se positionner au cœur de la rencontre entre professionnels et patients d’un côté, et industriels de l’autre : à côté des outils destinés à accompagner les démarches industrielles, il est indispensable que la voix des professionnels et des patients soit entendue dans la définition de ces produits. »

  • Le Parlement européen veut imposer la transparence aux plateformes numériques

    Le règlement européen « B2P » (Business to platforms) prévoit de réguler les conditions d’utilisation des plateformes et leurs conditions d’accès aux données générées et recueillies au cours des échanges avec les utilisateurs. Il veut aussi faciliter le règlement des conflits entre les 2 catégories d’acteurs, par la médiation plutôt que par le recours à la justice.

    Le Parlement européen a adopté ce règlement le 17 avril 2019 dans l’optique de réguler les pratiques commerciales entre les plateformes en ligne comme Google et Amazon et les entreprises dont elles commercialisent les biens et services.

    Le texte doit encore être formellement approuvé par le Conseil de l’Union européenne, avant d’entrer en vigueur 12 mois après sa publication au Journal officiel de l’Union européenne (Joue).

    Le détail des mesures prévues par le règlement

    La version du règlement adoptée par le Parlement européen prévoit d’imposer aux plateformes :

    • de rendre leurs conditions générales « aisément accessibles » aux entreprises utilisatrices « à tous les stades de la négociation commerciale » et de leur accorder, en cas d’évolution de ces conditions, un préavis d’au moins 15 jours ouvrant droit à la résiliation du contrat ;
    • de donner aux entreprises utilisatrices « une description claire de l’ampleur, de la nature et des conditions de leur accès à certaines catégories de données et de leur utilisation de ces données » ;
    • d’informer leurs partenaires de « tout partage de données avec des tiers » dès lors qu’il « répond à des finalités qui ne sont pas nécessaires au bon fonctionnement des services d’intermédiation en ligne », notamment « lorsque le fournisseur du service tire profit de ces données à des fins commerciales » ;
    • de mettre en place un service interne de traitement des plaintes « fondé sur les principes de transparence et d’égalité de traitement entre situations équivalentes » et de nommer dans leurs conditions générales « au moins deux médiateurs », auxquels ils acceptent d’avoir recours, afin d’éviter aux entreprises « des procédures judiciaires qui peuvent être longues et coûteuses »;
    • d’inclure dans leurs conditions générales « les principaux paramètres déterminant le classement » de leurs partenaires et des biens et services qu’ils proposent ainsi que « les raisons justifiant l’importance relative de ces principaux paramètres par rapport aux autres paramètres », y compris lorsque les plateformes proposent d’améliorer ce classement à titre onéreux.

    « Une étape importante du marché unique numérique »

    Avec ce règlement, l’Union européenne (US) « établit des normes mondiales pour ces plates-formes » et se trouve ainsi en mesure de mettre fin au « Far West », commente l’eurodéputée danoise Christel Schadelmose (Alliance progressiste des socialistes et démocrates), rapporteur du texte, lors de son intervention à Strasbourg. « Nous dotons l’Union de ses propres règles », abonde l’eurodéputé français Philippe Juvin (Parti populaire européen), soulignant l’importance de « ne pas subir les législations étrangères » ou « la loi des puissances économiques les plus fortes ».

    Un texte conçu en pensant aux « millions de petites et moyennes entreprises » confrontées à de nombreuses « pratiques déloyales »

    Les 3 membres de la Commission européenne chargé du marché unique numérique concernés par le règlement « B2P » sont :

    • Andrus Ansip, vice-président de ladite commission ;
    • Elżbieta Bieńkowska, commissaire chargée du marché intérieur, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et des PME ;
    • Mariya Gabriel, commissaire chargée de l’économie et de la société numériques.

    Ils soulignent dans une déclaration commune que ce texte a été conçu en pensant aux « millions de petites et moyennes entreprises » aujourd’hui confrontées à de nombreuses « pratiques déloyales », « suspensions de comptes inexpliquées », « classements opaques dans les résultats de recherche », des litiges coûteux.

    Selon eux, le règlement « profitera aussi largement aux consommateurs », en incitant les entreprises à investir les plateformes en ligne, ce qui « élargira le choix des biens et des services, améliorera leur qualité et fera baisser leur prix ».

    La CE salue le vote de ce règlement

    La Commission européenne salue dans un communiqué le vote de ce « tout premier règlement au monde » à tenter de réguler les relations commerciales au sein de l’économie des plateformes en ligne, le présentant comme « une étape importante du marché unique numérique ».

  • Les start-ups e-santé ont levé 14,6 milliards USD (12,9 Mds €) en 2018 – rapport Startup Health

    Les start-ups du secteur de la e-santé ont battu un record en 2018 en levant au total 14, milliards de dollars US (environ 12,9 Mds €) sur l’ensemble de l’année, indique un rapport de l’organisation Startup Health, publié fin mars 2019.

    Dans le détail :
    769 levées de fonds ont été menées dans le domaine de la santé numérique en 2018, contre 860 en 2017 ;
    • malgré une baisse du nombre d’opérations effectuées, la somme totale recueillie est plus importante d’une année sur l’autre, avec 14,6 milliards de dollars récoltés, soit une hausse de 25 % par rapport à 2017.

    La tendance se confirme pour l’instant en 2019. Au premier trimestre de cette année, 137 start-ups ont réalisé une levée de fonds, avec un total de 2,9 milliards de dollars US (2,6 Mds €) recueillis, indique Startup Health.
    Les 3 tours de table les plus importants sont les suivants :
    Clover Healt (États-Unis), une société qui utilise l’analyse de données et les soins préventifs pour améliorer l’assurance maladie des personnes âgées : 500 millions de dollars (444,7 M€) levés, soit 17 % du total ;
    Doctolib (France), plateforme de télémédecine : 170 millions USD (150 M€) récoltés ;
    Beam Therapeutics (États-Unis), pionnier dans utilisation de la base CRISPR pour développer des médicaments génétiques de précision : 135 millions USD (120 M€) recueillis.

    Startup Health relève par ailleurs que Paris est la métropole les plus attractive hors États-Unis en ce qui concerne les investissements en e-santé, avec un total de 276 millions de dollars (245,5M€) levés en 2018, contre 147 millions USD (130,8 M€) à Pékin (Chine) et 126 millions USD (112M€) à Tel-Aviv (Israël), respectivement deuxième et troisième de ce podium.

    Montant total récolté de 2010 à 2019

    Nombre d’investisseurs de 2010 à 2019

    Investisseurs les plus actifs en 2018 et au 1er trimestre 2019

    Paris, métropole la plus attractive hors États-Unis

    Métropoles les plus attractives hors États-Unis

    Détails des opérations menées par les métropoles les plus attractives hors États-Unis

  • CRISPR

    Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats, familles de séquences répétées dans l’ADN

  • FC

    Formation continue

  • FI

    Formation initiale