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  • Bioserenity lève 65M€ pour approfondir ses gammes IoT & IA et étendre son activité aux USA

    Bioserenity, spécialisé dans les technologies médicales de diagnostic et la télé-expertise, réalise un tour de table de 65 millions d’euros (Série B), dont 50 millions d’euros en capital auprès de Dassault Systèmes, d’Idinvest Partners, de LBO France et du fonds PSIM géré par Bpifrance dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA). En complément, la société a bénéficié du soutien de 3 banques françaises et de l’accompagnement de BNP Paribas CIB, Corporate Finance Digital.

    Avec cette opération, Bioserenity souhaite approfondir sa gamme de solutions IoT, via notamment l’intelligence artificielle (IA) et la détection de biomarqueurs numériques, développer de nouvelles solutions sur de nouvelles aires thérapeutiques et étoffer son offre de télémédecine. Par le biais de cette levée de fonds, l’entreprise souhaite également accélérer sa croissance et son internationalisation en étendant son activité commerciale aux États-Unis, précise-t-elle dans un communiqué diffusé le 18 juin 2019.

    Bioserenity développe des solutions médicales connectées, dont des dispositifs sous forme de vêtements connectés, et des services de télé-expertise afin de faciliter le diagnostic et le suivi des patients atteints de pathologies chroniques en cardiologie, en neurologie, en troubles du sommeil et en urologie ainsi que pour le suivi des grossesse. La filiale de télémédecine de la société travaille actuellement dans 200 établissements en France et aux États-Unis pour aider dans la prise en charge des diagnostics et suivis complexes.

  • MAGIA

    Medtech Alliance for Global Internationalisation

  • Chine & USA : 8 partenariats pour aider les PME medtech de Lyonbiopôle à s’internationaliser

    7 accords de partenariats (MoU) d’une durée de 2 ans ont été signés avec des acteurs basés en Chine et 1 autre avec un groupe américain par le biais du projet européen MAGIA, co-financé par la Commission européenne et auquel participe le pôle de compétitivité santé Lyonbiopôle.

    La MAGIA regroupe 4 clusters européens dans le secteur des technologies médicales et de la santé :
    • Lyonbiopôle (Auvergne-Rhône-Alpes, France) ;
    • BioPmed (Piémont, Italie) ;
    • BioWin (Wallonie, Belgique) ;
    • Life Science Nord (Nord de l’Allemagne).

    L’objectif du projet, lancé début 2018 pour une durée de 2 ans, est de soutenir les PME de ces territoires et de renforcer leur internationalisation « via une alliance européenne medtech durable », explique Lyonbiopôle dans un communiqué publié le 17 juin 2019. L’idée est de les aider à se développer sur deux marchés clés, la Chine et les États-Unis, pour accroître leur compétitivité sur le plan mondial, la croissance dans le secteur medtech pouvant s’avérer difficile à l’international pour les PME et start-ups européennes (freins réglementaires, concurrence des grandes groupes, etc.).

    MoU MAGIA : Liste des 8 signataires

    7 acteurs en Chine :

    • Beijing B&R International Co-Incubation ;
    • Beijing Jishuitan Hospital ;
    • China Association for Medical Devices Industry ;
    • Professional Committee of Regenerative Medicine Technology Industry of China ;
    • Shanghai Medical Instrument Trade Association ;
    • Shulan Health Group ;
    • Tsinghua University Institute of Internet Industry.

    1 acteur aux États-Unis :

    • Medical Alley Association.

    « Simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux »

    « Ces signatures représentent une formidable opportunité pour nos adhérents Medtech pour développer leur visibilité sur la scène internationale, commente Florence Agostino-Etchetto, directrice générale de Lyonbiopôle. Elles leur permettront à la fois de trouver de nouveaux partenaires technologiques et commerciaux dans ces pays, mais aussi d’avoir de premières clés pour se développer sur ces marchés, voire même pour créer une activité sur place. L’idée à travers ces partenariats est en effet de simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux par exemple. »

  • GIPS

    Groupement interprofessionnel de proximité et de santé

  • Programme TSN : Dominique Pon regrette que l’argent public ait été distribué « sans doctrine »

    « Cet argent distribué sans doctrine, sans fermeté, sans volontarisme sur une vision de cohérence technique, c’est de l’argent gaspillé« , estime à propos du programme Territoire de soins numérique (TSN) Dominique Pon, responsable ministériel du numérique en santé. Pour ce programme, 80 millions d’euros ont été alloués afin de financer 5 projets régionaux (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Océan indien) dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA) entre 2014 et 2017.

    Interrogé sur le financement de la feuille de route du numérique en santé à l’occasion d’un « cercle » organisé par l’Anap le 13 juin, Dominique Pon indique que des crédits sont déjà attribués au développement de la télémédecine ainsi qu’aux programme Hop’en et e-parcours pour les SIH et les outils numériques de coordination. Lorsqu’il évoque le programme TSN en particulier, il appelle à « la plus grande sagesse » des pouvoirs publics dans la distribution des financements. « Il faut faire attention à ne pas faire d’effets d’annonce de distribution d’argent public larga manu [et] s’assurer au plus près du terrain que l’argent est injecté conformément à une vision collective et cohérente« , précise-t-il.

    Dominique Pon explique que la doctrine technique et le schéma d’urbanisation des systèmes d’information de santé, en cours d’élaboration par la délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), devra répondre à ce besoin de « vision technique cohérente ». Ladite doctrine sera soumis à concertation publique en septembre et notamment débattue au cours du « tour de France de la e-santé », fragmenté en 17 étapes de septembre 2019 à février 2020.

    La fragmentation des outils de coordination régionaux, un « vrai sujet » pour D. Pon

    Selon Dominique Pon, la « fragmentation » des outils de coordination des parcours de soins développés dans les territoires, pour lesquels « tout est siloté » note-t-il, représente un « vrai sujet ».

    Repositionner les outils « dans une vision informatique de workflow« 

    Il suggère que les outils de coordination régionaux soient « repositionnés dans une vision informatique de workflow« , soit de gestion des flux de travail au sein des équipes de soins, et estime qu’ils ne doivent pas « réinventer » tous les services socles développés au niveau national, tels que le DMP.

  • Conseil du numérique en santé (CNS) : 1ère réunion le 27 juin pour débattre du rôle précis du CNS

    Le Conseil du numérique en santé (CNS) se réunira pour la première fois le 27 juin à Paris afin d’exposer les enjeux de la feuille de route stratégique du numérique en santé mais aussi de débattre avec toutes les parties prenantes de la e-santé du rôle et des modalités de fonctionnement du CNS.

    Instauré le 25 avril 2019 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn à l’occasion du lancement de la feuille de route « Accélérer le virage numérique », le Conseil du numérique en santé est un organisme de concertation sur la transformation numérique du secteur.
    Il s’agit plus précisément d’une « relance » de l’ancien Conseil stratégique du numérique en santé (CSNS), qui avait été créé dans le cadre de la stratégie « e-santé 2020 » présentée par l’ancienne ministre de la Santé Marisol Touraine. Le CSNS n’avait plus organisé de réunion depuis octobre 2017. Il est prévu que le nouveau CNS se réunisse une fois par semestre.

    Les inscriptions pour assister à cette première réunion, gratuites, sont à réaliser via ce lien.

    De nouvelles instances pour « renforcer la gouvernance numérique en santé »

    En dehors de la relance du Conseil du numérique en santé (CNS), Agnès Buzyn a également annoncé le 25 avril la création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), la suppression de la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et la transformation de l’Agence des systèmes d’information partagés en santé (Asip santé) en Agence du numérique en santé (ANS) dans l’optique de « renforcer la gouvernance numérique en santé ».

    Le CNS est piloté par la nouvelle DNS. Il est composé des représentants des diverses parties prenantes de la e-santé en France (publiques et privées), avec pour objectif de co-construire des orientations nationales pour soutenir le développement du numérique en santé.

    Une cellule rassemblant des experts de l’éthique du numérique au sein du CNS

    Une cellule spécifique regroupant des experts de l’éthique du numérique devrait être constituée au sein de ce nouveau conseil. Elle sera « garante d’un cadre de valeurs humanistes en faisant le lien avec les instances existantes, notamment le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) », a précisé la ministre en avril.

    L’objectif de cette cellule sera de placer l’éthique au centre des réflexions sur la transformation numérique du secteur de la santé, entre autres par la création d’outils pratiques de sensibilisation, d’évaluation et de labellisation pour les professionnels de santé, les industriels, les pouvoirs publics et les usagers.

  • Télémédecine : + de 2 700 actes réalisés dans l’Yonne depuis 2012, de nouveaux projets en cours (ARS)

    Depuis 2012, une quinzaine de sites ont été équipés en télémédecine dans l’Yonne dans différentes spécialités et plus de 2 700 actes ont déjà été réalisés dans le département depuis ces premiers équipements. Tel est le bilan de l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté, présenté le 14 juin 2019 par Pierre Pribile, son directeur général, alors en visite à la maison de santé de Vézelay (Yonne).

    Depuis 2017, des appels à projets successifs ont permis de « déployer très largement les équipements de télémédecine » au sein de maison de santé pluriprofessionnelles (MSP), de groupements et de cabinets généralistes, indique l’ARS dans un communiqué. Une soixantaine de sites de la région sont aujourd’hui équipés « en priorité pour des télé-expertises en dermatologie, en cardiologie et en gériatrie, télé-spécialités les plus plébiscitées par les professionnels de santé et les patients », précise-t-elle.

    Dans le détail, 13 projets de télémédecine ont été déployés en dermatologie et/ou cardiologie sur 8 sites dans l’Yonne. L’agence ajoute que la MSP de Bléneau devrait bientôt proposer des prestations de télé-gynécologie et que le département dispose du « premier équipement régional en télémédecine sur un centre de détention (Joux-la-Ville) ».

    Le budget de l’appel à projets pour les maisons de santé s’élevait à près de 1,5 million d’euros à l’échelle de la région : 1,2 million d’euros financés par l’ARS et 200 000 euros par le conseil régional.

    Yonne : 13 projets déployés en dermatologie et/ou cardiologie sur 8 sites

    Dans l’Yonne, 13 projets ont été déployés en dermatologie et/ou cardiologie sur 8 sites, soit les MSP de Vézelay, de Vermenton, de Chablis, de Saint-Sauveur-en-Puisaye, de Migennes et de Guillon ainsi que le Pôle Nord Sénonais et le GIPS 89, basé à Tonnerre.

    Bientôt des prestations de télé-gynécologie au sein de la MSP de Bléneau

    La MSP de Bléneau devrait prochainement proposer des prestations de télé-gynécologie, « une première » dans la région, indique l’ARS Bourgogne-Franche-Comté.

    Un premier équipement régional en télémédecine sur un centre de détention

    L’agence rapporte également que l’Yonne dispose du « premier équipement régional en télémédecine sur un centre de détention », en l’occurence celui de Joux-la-Ville, pour réaliser de la télé-dermatologie.

    Elle annonce que « d’autres projets suivront » sur le même site, « en particulier en psychiatrie ».

  • Prise en charge à domicile : DomusVi choisit la solution Dôme du groupe Up

    La solution Dôme de la société Up a été choisie par le groupe DomusVi Aide et soins à domicile pour ses agences et résidences médicalisées, avec l’objectif d’améliorer la prise en charge des personnes âgées et handicapées à domicile. Dôme constitue à la fois une plateforme de centralisation des données facilitant le partage d’informations entre différents intervenants, et un outil d’aide à la coordination entre les professionnels et la famille de la personne prise en charge.

    Dans un communiqué daté du 6 juin 2019, Up indique que Dôme sera intégré dans l’organisation de ses 19 agences et pourra être connecté à celle des quelque 200 résidences médicalisées DomusVi « afin de fluidifier la coordination du parcours » des résidents et d’«éviter les ruptures de prise en charge ». Le groupe relève que ce partenariat « répond pleinement » à l’un des objectifs clés fixés par le rapport Libault « Concertation grand âge et autonomie » de mars 2019, à savoir d’« assurer une continuité de prise en charge pour chacun et mettre un terme aux réponses en silos ».

    « DomusVi Aide et soins à domicile est le premier acteur à déployer Dôme, en l’intégrant comme fonctionnalité supplémentaire de l’application mobile Up, dont les 2 300 intervenants à domicile sont déjà équipés, encourageant ainsi le décloisonnement entre le médico-social et le soin », précise Charles Dauman, directeur général de DomusVi.

  • États-Unis : la FDA associe IBM, Merck et Walmart pour la traçabilité des médicaments (blockchain)

    Les sociétés IBM, Merck, KPMG et Walmart ont été sélectionnées par la FDA pour participer à un programme pilote dans le cadre de la mise en œuvre de la loi DSCSA (Drug Supply Chain Security Act) de 2013. L’objectif est d’impliquer les parties prenantes de la chaîne d’approvisionnement des médicaments dans le développement d’un système électronique interopérable capable d’identifier et de localiser une série de médicaments distribués sur ordonnance aux États-Unis. Ce projet pilote devrait se terminer au quatrième trimestre 2019.

    Le réseau en projet devra réduire le temps nécessaire au suivi des stocks, permettre la récupération à tout instant d’informations de distribution fiables, améliorer la précision des données partagées entre les membres du réseau, et les aider à s’assurer de l’intégrité des produits dans la chaîne de distribution, notamment de leur conservation à la température appropriée. Le communiqué commun, publié le 13 juin 2019, souligne qu’IBM, KPMG et Walmart « ont une vaste expérience de la mise en œuvre de solutions blockchain afin d’améliorer la sécurité et la traçabilité des produits » et que leurs clients leur demandent « de plus en plus d’informations détaillées sur les produits ».

    « La blockchain peut grandement contribuer à améliorer la confiance dans la chaîne d’approvisionnement biopharmaceutique, commente Mark Treshock, responsable mondial des solutions IBM pour la blockchain dans les domaines de la santé et des sciences de la vie (communiqué). Nous pensons qu’il s’agit d’un emploi idéal de cette technologie, car elle permet non seulement de suivre les médicaments dans la chaîne d’approvisionnement mais aussi de savoir qui a partagé des données avec qui, sans divulguer les données elles-mêmes. La blockchain ouvre une réelle perspective de transformation de la manière dont les données pharmaceutiques sont contrôlées, gérées, partagées et utilisées tout au long du cycle de vie d’un médicament. »

  • Plateforme numérique pour le soutien à domicile : l’Edess organise un 1er atelier le 27 juin 2019

    L’Edess organise un premier atelier technique le 27 juin 2019 sur l’identification des différents processus clés d’une plateforme numérique de services de soutien à domicile, afin de positionner ces enjeux sur une matrice enjeux/faisabilité selon les différents acteurs concernés. 

    L’événement s’adresse aux associations de bénéficiaires et de patients, aux fédérations de services à la personne, « qui sont le relai vers les Saad et les Spasad », aux collectivités qui financent les aides pour le maintien à domicile, aux assurances qui financent les soins à domicile ainsi qu’aux industriels éditeurs de logiciels mettant en œuvre ces échanges de données, précise l’Edess.

    L’atelier sera accessible en visio-conférence pour les participants à distance. Le formulaire d’inscription et le lien internet sera communiqué prochainement par l’Edess.

    Programme : 

    • 10h : Ouverture – Le sujet et les enjeux ; 
    • 10h15 : Méthode de travail ; 
      • Identification des processus clés à partir d’expériences de solutions industrielles (présentation de 30 minutes par l’éditeur).
      • Questions/réponses et synthèse provisoire.
    • 10h30 : Présentation de l’application Dôme (groupe Up) ; 
    • 11h30 : Présentation de la plateforme Ogustine (société Ogust) ;
    • 14h : Présentation de la plateforme Digital Airways ; 
    • 15h : Travail commun pour réaliser une première synthèse ; 
    • 16h : Clôture.