Entreprises fournissant leur propre régime d’assurance maladie à leurs employés
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Assistants médicaux : les modalités du dispositif de l’aide financière à l’embauche détaillées (Cnam)
L’aide financière pouvant être versée par l’Assurance Maladie pour faciliter l’embauche des assistants médicaux par les médecins, « pérenne et dégressive », peut concerner « tout médecin installé en libéral, quelle que soit sa spécialité, dès lors qu’il exerce en secteur 1 (aux tarifs opposables) ou avec des tarifs maîtrisés (secteur 2 Optam – Optam-CO) et qu’il a un nombre de patients suffisant », l’appui d’un assistant médical se justifiant « pleinement » à partir d’un certain niveau d’activité. Dans un communiqué publié le 19 juin, la Cnam détaille le dispositif d’aide financière au recrutement d’assistants médicaux par les médecins installés en libéral, en prévision de la signature de l’accord entérinant l’avenant n°7 à la convention médicale.
Le niveau de financement varie selon l’option choisie par le médecin, finançant tout ou partie du salaire de l’assistant (1/3 temps, mi-temps ou temps plein). Son montant se situe entre 12 000 euros et 36 000 euros la première année.
En contrepartie de cette aide, les médecins s’engagent à augmenter sa patientèle proportionnellement au niveau de financement reçu.
Afin de ne pas retarder les recrutements, une majeure partie de l’aide due la 1ère année (70 %) pourra être versée dès l’automne 2019, « dans les 15 jours suivant l’embauche de l’assistant, sous la forme d’une avance forfaitaire », précise la Cnam.
L’avenant n°7 devrait être signé le 20 juin par l’Union nationale des caisses d’Assurance maladie (Uncam) et 3 des syndicats majoritaires représentatifs de la profession (MG France, la Confédération des syndicats médicaux français et le Syndicat des médecins libéraux), représentant 68 % des généralistes et 55 % des autres spécialistes.
Montant : de 12 000 à 36 000 euros la première année
« Le montant de l’aide versée est annuel, pérenne et évolutif dans le temps, précise la Cnam. Il diminue au fur à mesure que le surplus d’activité apporté par l’assistant médical permet d’augmenter les revenus du cabinet. À partir de la troisième année, il devient stable. »
Engagement : augmentation de la patientèle
Dans le dispositif, le médecin s’engage à assurer l’accueil et la prise en charge de nouveaux patients grâce au temps dégagé par l’assistant médical.
- Pour un généraliste, cela signifie qu’il doit augmenter le nombre de patients suivis comme médecin traitant et le nombre de patients différents vus au moins une fois au cours de l’année « file active » ;
- pour les autres spécialistes, cela suppose d’augmenter leur « file active », soit le nombre total de patients pris en charge dans leur service au cours de l’année.
Une augmentation du nombre de patient proportionnelle à la taille initiale de la patientèle
Les engagements à prendre davantage de patients sont proportionnés à la taille initiale de la patientèle du médecin. Plus sa patientèle est conséquente à la base, moins il aura à accueillir de nouveaux patients.
« Les règles fixant ces objectifs ont été définies grâce à un classement national qui distribue les effectifs de patients en percentiles pour chaque spécialité de médecin », précise la Cnam.
Pour que l’appui de l’assistant médical « produise tous ses effets », ces engagements ne seront vérifiés qu’à compter de la troisième année, note la caisse. L’aide versée sera alors modulée en fonction de l’atteinte des objectifs prévus.
Exemples d’engagement (cas d’un assistant médical partagé entre 3 médecins) :
- pour un médecin généraliste qui suit 900 patients en tant que médecin traitant et voit chaque année 1 560 patients en file active, ce médecin devra suivre 234 nouveaux patients ;
- pour un médecin qui a 16 00 patients l’ayant déclaré comme médecin traitant et ayant vu 2 685 patients en file active, il devra prendre 107 nouveaux patients.
Fonctions de l’assistant médical
Le champ des missions confiées aux assistants médicaux est « volontairement large, chaque médecin pouvant définir à sa guise le contenudes tâches (soutien administratif, accompagnement de la consultation, organisation et coordination avec les autres acteurs de santé) », indique la Cnam.
Plus précisément, l’assistant médical peut prendre en charge 3 types de missions :
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des tâches de nature administrative :
accueil du patient, création et gestion du dossier de son dossier, recueil et enregistrement des informations administratives et médicales, accompagnement de la mise en place de la télémédecine au sein du cabinet ;
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la préparation et le déroulement de la consultation :
aide à l’habillage, déshabillage, prise de constantes (tension, poids, taille), mise à jour du dossier du patient concernant les dépistages, vaccinations, recueil d’informations utiles sur les modes de vie pour alerter le médecin si nécessaire, délivrance des tests (test angine par exemple) et de kits de dépistage, préparation et aide à la réalisation d’actes techniques (pour un électrocardiogramme par exemple) ;
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des missions d’organisation et de coordination :
notamment avec les autres acteurs de santé. L’assistant peut ainsi organiser un rendez-vous avec un médecin spécialiste, avec un hôpital en prévision d’une admission mais aussi avec d’autres professionnels de santé comme une infirmière, un masseur-kinésithérapeute, une sage-femme ou autre pour assurer la prise en charge des patients, « de plus en plus souvent atteints de pathologie chronique ou après une hospitalisation », est-il noté.
La Cnam ajoute qu’ »en aucun cas, le poste d’assistant médical ne se substituera à d’autres professions de santé, intervenant dans la prise en charge des patients », expliquant qu’il s’agit « d’une nouvelle fonction avec des missions propres ».
Profil et formation
Profil
La fonction d’assistant médical peut être confiée à d’actuels aides-soignants, infirmières, secrétaires médicales « ou tout autre profil souhaitant suivre cette nouvelle voie professionnelle », indique l’Assurance maladie.
Formation
Quel que soit son profil, l’assistant médical « devra être formé ou s’engager à suivre une formation spécifique dont le contenu est en cours de définition dans le cadre de la convention collective des personnels des cabinets médicaux », précise la Cnam.
Pour ne pas retarder la mise en œuvre de la mesure, les médecins ont la possibilité de recruter des assistants médicaux « dès à présent, sans formation préalable, en leur donnant la possibilité de se former à ces nouvelles missions dans les deux ans suivant leur prise de fonction », est-il mentionné.
Cette formation ad hoc sera validée par un certificat de qualification professionnelle, qui devra être obtenu dans les 3 ans suivant leur prise de fonction.
Catégorie de médecins pouvant bénéficier de l’aide à l’embauche
Tous les médecins, y compris les nouveaux installés, quelle que soit leur spécialité
Tous les médecins, y compris les nouveaux installés, quelle que soit leur spécialité, peuvent bénéficier de l’aide à l’embauche, dès lors qu’ils exercent en secteur1 ou en secteur 2, avec engagements de modérations tarifaires (adhérent à l’Optam – Optam-CO).
- Ne sont pas concernés : les 30 % de médecins ayant les plus faibles patientèles, l’appui d’un assistant médical se justifiant « pleinement » à partir d’un certain niveau d’activité ;
- Sont concernés : les médecins généralistes ayant plus de 640 patients les ayant déclaré comme médecin traitant et les spécialistes ayant vu un certain nombre de patients différents dans l’année (« file active »).
Sur tous les territoires
- L’aide financière concerne les médecins sur tous les territoires : les médecins généralistes en premier lieu mais aussi les autres spécialistes comme les pédiatres, les cardiologues, les gynécologues, les gastro-entérologues, les ophtalmologues, les psychiatres.
- Pour certaines spécialités, comme les anesthésistes et les chirurgiens, elle concerne les 30 % des territoires dont l’offre de soins est insuffisante.
Les médecins exerçant de manière regroupée
Par ailleurs, cette aide concerne les médecins exerçant de manière regroupée, dans un cabinet d’au moins 2 médecins ou exerçant déjà de manière coordonnée (maisons de santé pluri-professionnelles, équipes de soins primaires, équipes de soins spécialisés ou communautés professionnelles territoriales de santé).
Si ce n’est pas le cas, ils ont 2 ans pour rejoindre un tel dispositif, après l’embauche d’un assistant médical.
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Étude : le profil Facebook, une aide potentielle à la prédiction de certaines pathologies (Plos One)
L’analyse du contenu publié sur les réseaux sociaux améliore considérablement l’exactitude des prévisions des variables démographiques pour un grand nombre de maladies. C’est du moins ce que montre une étude* menée sur plus de 20 millions de mots écrits sur Facebook par 999 patients, qui s’est révélée particulièrement efficace pour prédire le diabète et les problèmes de santé mentale, y compris l’anxiété, la dépression et les psychoses. Les résultats de ces travaux menés par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont été publiés le 17 juin 2019 dans la revue Plos One.
Les réseaux sociaux, outil de prédiction individuelle
Plus de 2 milliards de personnes partagent régulièrement des informations sur leur vie quotidienne via les réseaux sociaux, révélant souvent qui elles sont, y compris leurs sentiments, leur personnalité et leurs comportements. Il a déjà été démontré que cette masse d’informations issue des réseaux sociaux contenait des signaux de santé précieux mais principalement au niveau global de la population. Par exemple, Twitter a été utilisé pour surveiller les épidémies et prédire les taux de mortalité par maladie cardiaque. En revanche, les études associant réseaux sociaux et diagnostics médicaux au niveau individuel sont nettement plus rares.
Des chercheurs américains du Penn Medicine Center for Digital Health de l’université de Pennsylvanie ont voulu savoir si ces données partagées librement pouvaient avoir une valeur en terme de santé individuelle. Ils ont donc analysé 949 530 mises à jour de statut Facebook contenant 20 248 122 mots chez 999 participants dont les messages contenaient au moins 500 mots. Ces données s’étalaient sur 5 ans. Ils ont ensuite comparé ces informations avec celles contenues dans leurs dossiers médicaux électroniques. Par ailleurs, les chercheurs ont identifié des termes étant des marqueurs de 21 maladies.
Les résultats de cette étude ont été publiés le 17 juin 2019 dans la revue Plos One.
Résultats
- Les 21 catégories de problèmes de santé étaient prévisibles à partir des messages publiés sur Facebook ;
- 10 catégories étaient mieux prédites via Facebook que grâce aux facteurs démographiques standard (âge, sexe et race) ;
- Facebook s’est révélé particulièrement exact pour prédire le diabète, la grossesse, les problèmes de santé mentale, les psychoses et la dépression ;
- les termes reflétant l’hostilité étaient le marqueur prédominant de la toxicomanie et des psychoses ;
- le langage religieux (par exemple dieu, famille, prière) permettait de prédire le diabète. Par exemple, les 25 % de patients ayant mentionné le sujet (dieu, famille, prier) étaient 15 fois plus susceptibles d’avoir eu un diagnostic de diabète.
Aider les cliniciens à trier la masse de données
Ces travaux sont précoces mais les chercheurs à leur origine espèrent que « les informations recueillies dans ces publications pourront être utilisées pour mieux informer les patients et leurs fournisseurs de soins de santé », a déclaré Raina Merchant, auteur principal et directeur du Center for Digital Health de Penn Medicine. « Étant donné que les publications sur les réseaux sociaux traitent souvent des choix de mode de vie et des expériences de quelqu’un, ou de la façon dont elle se sent, ces informations pourraient fournir des informations supplémentaires sur la gestion de la maladie et l’exacerbation. » Les chercheurs pensent que les cliniciens pourraient analyser les données des patients sur les médias sociaux via un « système opt-in » afin de déterminer le risque de maladie et de mener des interventions en matière de santé.
Cependant, la masse de données pose problème. Les cliniciens ne sont pas en capacité « de les interpréter eux-mêmes ». « Pour résoudre ce problème, nous allons explorer comment condenser et résumer les données des réseaux sociaux, » ont indiqué les auteurs de l’étude.
Gérer les données Facebook comme des données génétiques
Par ailleurs, des problèmes éthiques se posent, concernant le respect de la vie privée, le consentement éclairé et la propriété des données. « Analogues au génome, les données des réseaux sociaux liées aux diagnostics médicaux peuvent être stockées avec le consentement du patient, et un codage du langage des réseaux sociaux peut être utilisé comme marqueur du risque de maladie, servir d’outil de dépistage et d’élucider l’épidémiologie de la maladie, » suggèrent les chercheurs américains.
Un grand essai est en préparation, dans lequel il sera demandé aux patients de partager des publications sur les réseaux sociaux avec leur fournisseur de soins afin de déterminer si la gestion et l’utilisation des données sont réalisables, ainsi que le nombre de patients qui y consentiraient réellement.
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Solutions numériques et soins dentaires : la start-up française Borea lève 1,5 millions d’euros
Borea, start-up française spécialisée dans les nouvelles technologies appliquées au domaine dentaire, réalise un tour de table de 1,5 millions d’euros mené par le groupe Turenne Capital et le family office Mirabelle.
Cette levée de fonds, annoncée le 13 juin 2019, va permettre à Borea d’accélérer et d’étendre le développement de sa solution Rayplicker tout en lançant sont nouveau produit Rayplicker Cobra. En parallèle, elle souhaite « accélérer son développement clinique au niveau mondial par le recrutement de nouvelles compétences R&D, industrielles et marketing », explique Gilles Pierson, président de la société.
• Rayplicker est un outil de prise numérique de teinte dentaire permettant d’enregistrer les différents paramètres esthétiques d’une dent et de les communiquer ensuite aux prothésistes de manière précise pour l’élaboration de prothèses dentaires.
• Rayplicker Cobra possède les mêmes caractéristiques que la première version mais permet en plus de transmettre au prothésiste un fichier contenant les paramètres nécessaires à la réalisation d’une prothèse (dimensions et esthétiques). -
États-Unis : Cognizant rachète Zenith Technologies (Irlande) pour renforcer son activité IoT
L’entreprise américaine Cognizant est sur le point d’acquérir Zenith Technologies, une société basée à Cork, en Irlande, spécialisée dans l’industrie des technologies et des services dans le secteur des sciences de la vie. La transaction devrait être finalisée au cours du troisième trimestre de 2019, sous réserve des conditions de clôture, précise le groupe américain dans un communiqué publié le 18 juin 2019. Les détails financiers de l’opération n’ont pas divulgués.
Fondé en 1998, Zenith Technologies est présent sur 5 continents, avec 16 sites répartis dans le monde entier. L’entreprise collabore avec 9 des 10 plus grands fabricants biopharmaceutiques au monde. Son activité est centrée sur l’intégration de technologies numériques afin de diriger, de contrôler et d’optimiser la production d’équipements médicaux et de médicaments dans l’optique d’optimiser leur efficacité et leur conformité.
Par le biais de ce rachat, Cognizant va pouvoir élargir ses compétences, en particulier dans le domaine de l’IoT, afin de concevoir, d’intégrer et de contrôler « de manière optimale les systèmes informatiques pour les équipements connectés des fabricants d’appareils biopharmaceutiques et médicaux« , explique le groupe américain.
Plus de 800 employés de Zenith Technologies feront partie de la business unit « sciences de la vie » de Cognizant, est-il précisé.
Industrie 4.0 : un domaine stratégique pour Cognizant
Les « smart factories« , ou « usines du futur », sont devenues une priorité stratégique pour l’industrie, les systèmes de production et leur processus étant devenus plus complexes de par les avancées technologiques et la hausse de la demande pour les médicaments biologiques à grosses molécules.
« Les solutions de l’industrie 4.0*, comprenant l’IoT, l’automatisation et l’analyse, constituent un domaine stratégique pour Cognizant, indique Brian Humphries, P.-D.G. du groupe (communiqué). En faisant l’acquisition de Zenith Technologies, nous élargissons le portefeuille IoT de Cognizant et notre expertise dans le domaine des sciences de la vie (…). Ensemble, nous sommes mieux positionnés pour aider les clients à concrétiser la convergence des informations et des technologies opérationnelles dans leurs opérations de fabrication et faire progresser le développement de médicaments, de produits biologiques, de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux d’importance vitale, commente de son côté. »
Le groupe renforce son positionnement mondial
Les centres opérationnels de Zenith Technologies en Irlande, en Allemagne, en Inde, à Singapour, aux États-Unis et dans d’autres régions du monde sont situés à proximité des sites de fabrication de nombreux clients de Cognizant.
Une collaboration avec les entreprises leaders du secteur des sciences de la vie
Cognizant est l’un des principaux fournisseurs de services dans le domaine des sciences de la vie et collabore avec les 30 plus grandes entreprises du monde du secteur.
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États-Unis : D. Trump annoncera un projet de réforme du système de santé « dans environ deux mois »
Un projet de réforme du système de santé américain sera présenté dans « environ deux mois, peut-être moins », a déclaré le président des États-Unis Donald Trump dans une interview accordée au journaliste d’ABC News George Stephanopoulos et diffusée dimanche 16 juin 2019.
« Quand vous retournerez devant les électeurs [en 2020], quelle est le grand chantier inachevé dont vous pourrez dire « C’est ce que nous allons mener à terme » ? », demande le journaliste à Donald Trump.
« Nous avons presque réussi à réformer la santé, répond le président. (…) Nous avons rendu le système opérationnel mais ce n’est pas fantastique. Ça s’est joué à une voix près. Si nous regagnons la Maison Blanche, nous allons produire un système de santé phénoménal », annonce-t-il. Le président, qui indique que le gouvernement a « déjà trouvé le concept », avance que ce plan santé sera « beaucoup moins onéreux que l’Obamacare, et bien meilleur« , sans dévoiler de mesures précises ni autres détails concrets.
Cependant, « pour le mettre en œuvre, nous devrons gagner la Chambre, le Sénat et la Maison Blanche, ajoute-t-il, nous aurons besoin des trois parce que les Démocrates ne voteront pas pour ».
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Sanofi et Google vont collaborer autour d’un laboratoire virtuel d’innovation en santé
Sanofi et Google s’associent pour élaborer un laboratoire virtuel d’innovation en santé dans le but de transformer le développement des futurs médicaments et des services du groupe pharmaceutique grâce aux technologies mise à disposition par Google.
« En combinant les innovations biologiques et données scientifiques de Sanofi avec les capacités de premier ordre de Google, de l’informatique en cloud jusqu’à l’intelligence artificielle de pointe, nous aspirons à donner aux patients les moyens de mieux prendre le contrôle de leur santé et à accélérer la découverte de nouvelles thérapies », explique Ameet Nathwani, responsable des affaires médicales et du numérique chez Sanofi, dans un communiqué diffusé le 18 juin 2019.
Les 2 partenaires analyseront des ensembles de données afin de mieux comprendre certaines pathologies pour en extraire des données patientes correspondantes : cette approche va permettre à l’entreprise française de créer des approches thérapeutiques plus personnalisées, d’optimiser la prise en charge et de réduire le coût des soins des patients. Sanofi va également migrer certaines de ses applications sur la plateforme Google Cloud afin de renforcer ses capacités en matière de données et d’analyse.
Ainsi, les 3 objectifs de Sanofi sont :
• de mieux cerner le profil des patients en poussant l’analyse de leurs données ;
• d’améliorer l’expérience client en proposant des services et des produits plus personnalisés ;
• de revenir à la pointe de la technologie. -
Colloque HAS : « vers de meilleures décisions individuelles et collectives en santé », le 21/11/19
La Haute autorité de santé (HAS) organise le 21 novembre 2019 à Paris un colloque sur la thématique « construction et dialogue des savoirs : vers de meilleures décisions individuelles et collectives en santé ».
« Le savoir se créé de façon exponentielle grâce à la multiplication des données numérique et l’IA, mais certains domaines restent marqués par l’incertitude », contextualise la HAS. Ce colloque permettra de répondre aux questions concernant la construction des savoirs et leur manière de dialoguer.
Programme :
- 9h30 : Accueil et allocution d’ouverture, Pr Dominique Le Guludec
- 10h00 : Introduction par Étienne Klein, physicien, directeur de recherches au CEA et docteur en philosophie
- 10h30 : Table ronde n° 1 : « Numérique et IA, une chance de plus pour l’évaluation ? »
- La collecte massive de données et son traitement, par des outils numériques ou d’intelligence artificielle, constitue-t-elle une opportunité pour améliorer nos décisions ? ;
- Numérique et méthodologie
- Numérique et données de vie réelle
- Numérique et éthique
- La collecte massive de données et son traitement, par des outils numériques ou d’intelligence artificielle, constitue-t-elle une opportunité pour améliorer nos décisions ? ;
- 12h15 : Focus : « Comment prend-on une décision dans un contexte incertain ? »
- Exemple de l’astrophysique, David H. Shoemaker, docteur en physique atomique et moléculaire
- 14h : Table ronde n° 2 : « Savoirs expérientiels et décisions »
- Les savoirs expérientiels des patients ou des personnes accompagnées, longtemps qualifiés de savoirs profanes, puis d’expertise profane, sont aujourd’hui de mieux en mieux reconnus. Mais comment se construisent-ils ? Comment dialoguent-ils entre eux et avec les autres savoirs professionnels ou scientifiques ? ;
- Savoir expérientiel pas qu’une question de science
- Savoir expérientiel et décision individuelle
- Savoir expérientiel et construction d’un savoir collectif : un experience based activism ?
- Les savoirs expérientiels des patients ou des personnes accompagnées, longtemps qualifiés de savoirs profanes, puis d’expertise profane, sont aujourd’hui de mieux en mieux reconnus. Mais comment se construisent-ils ? Comment dialoguent-ils entre eux et avec les autres savoirs professionnels ou scientifiques ? ;
- 15h30 : Table ronde n° 3 : « Quelle place pour des sciences sociales dans les décisions individuelles et collectives en santé ? »
- Face aux données épidémiologiques ou cliniques, avec des études considérées comme à haut niveau de preuve, les sciences sociales ont du mal à exister comme produisant des données valables pour servir à l’établissement de recommandation ou éclairer la décision publique. Face à l’essoufflement du modèle initiale, en quoi les sciences sociales peuvent contribuer à redonner un élan à la prise en compte de connaissances pour agir. Quelle est leur nature, sur quelle dimension apportent- elles du matériau ? En quoi sont-elles complémentaires des autres savoirs ? ;
- Comment les sciences sociales et humaines participent à la production de la connaissance dans un contexte de crise sanitaire ?
- Comprendre et transformer les pratiques : intérêt de la recherche action
- Prise en compte et valeur probantes des données qualitatives dans la rédaction de recommandation
- Face aux données épidémiologiques ou cliniques, avec des études considérées comme à haut niveau de preuve, les sciences sociales ont du mal à exister comme produisant des données valables pour servir à l’établissement de recommandation ou éclairer la décision publique. Face à l’essoufflement du modèle initiale, en quoi les sciences sociales peuvent contribuer à redonner un élan à la prise en compte de connaissances pour agir. Quelle est leur nature, sur quelle dimension apportent- elles du matériau ? En quoi sont-elles complémentaires des autres savoirs ? ;
- 16h40 : Avis du conseil pour l’engagement en santé des usagers ;
- 17h00 : Clôture par Étienne Klein.
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DATA – Stratégie e-santé de la Norvège
Sur la période 2017-2022, la stratégie norvégienne en e-santé consiste à mettre en place :
• de nouveaux moyens en santé ;
• la digitalisation de processus ;
• l’amélioration du contexte des parcours de soins ;
• une utilisation plus intelligente des données de santé ;
• une infrastructure et des « briques » communes ;
• la réorganisation de la gouvernance nationale de la e-santé et une meilleure capacité d’exécution.Créé en 2016, le Norwegian Directorate of eHealth met en place la politique nationale de e-santé, établit les standards nécessaires, et administre le déploiement de la méthodologie e-santé à travers le territoire.
La Norvège met déjà de nombreux services à disposition des professionnels de santé et des patients, tels que la e-prescription (généralisée), la messagerie électronique, un portail patient (prise de rendez-vous en ligne, téléconsultation…) et un dossier de santé synthétique pour cas d’urgence.
Depuis 2016, le pays dispose également de son centre national de recherche en e-santé. Il contribue à l’avancée de la politique « One Citizen – One Record », qui vise à faciliter et à sécuriser l’accès aux données de santé pour les professionnels, à proposer des services numériques simples et sécurisés aux patients et à rendre la donnée exploitable pour améliorer la qualité, la surveillance, la gouvernance et la recherche.Le tableau présentant la stratégie e-santé de la Norvège est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.
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Stratégie e-santé de la Norvège
Sur la période 2017-2022, la stratégie norvégienne en e-santé consiste à mettre en place :
• de nouveaux moyens en santé ;
• la digitalisation de processus ;
• l’amélioration du contexte des parcours de soins ;
• une utilisation plus intelligente des données de santé ;
• une infrastructure et des « briques » communes ;
• la réorganisation de la gouvernance nationale de la e-santé et une meilleure capacité d’exécution.Créé en 2016, le Norwegian Directorate of eHealth met en place la politique nationale de e-santé, établit les standards nécessaires, et administre le déploiement de la méthodologie e-santé à travers le territoire.
La Norvège met déjà de nombreux services à disposition des professionnels de santé et des patients, tels que la e-prescription (généralisée), la messagerie électronique, un portail patient (prise de rendez-vous en ligne, téléconsultation…) et un dossier de santé synthétique pour cas d’urgence.
Depuis 2016, le pays dispose également de son centre national de recherche en e-santé. Il contribue à l’avancée de la politique « One Citizen – One Record », qui vise à faciliter et à sécuriser l’accès aux données de santé pour les professionnels, à proposer des services numériques simples et sécurisés aux patients et à rendre la donnée exploitable pour améliorer la qualité, la surveillance, la gouvernance et la recherche.