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  • L’université Paris Descartes va ouvrir un DU sur l’IA appliquée en santé en 2020 (ouvert aux PS)

    L’université Paris Descartes va ouvrir un nouveau diplôme universitaire (DU) spécialisé en intelligence artificielle (IA) appliquée à la santé. 35 étudiants pourront suivre la formation, qui se déroulera entre janvier et juillet 2020. Ils travailleront sur 15 modules d’enseignement, soumis au contrôle continu (après chaque module) et portant, entre autres, sur les données de santé, l’imagerie, la robotique, la médecine personnalisée et la télémédecine.

    Ce DU de niveau master 1 propose un programme de 90 heures en présentiel et de 15 heures de travail personnel. Il s’adresse aux étudiants de 2e et 3e cycles en santé, en informatique, en mathématiques et en sciences humaines et sociales ainsi qu’aux étudiants issus d’écoles de commerce et d’écoles d’ingénieurs. Il est également ouvert aux professionnels de santé qui ne disposent pas d’un niveau suffisamment élevé en mathématique ou en informatique pour rejoindre un cursus d’ingénieur.

    Ce diplôme universitaire est porté par les professeurs Guillaume Assié, endocrinologue à l’hôpital Cochin (AP-HP), et Stéphanie Allassonniere (Paris Descartes).

    Les dossiers de candidatures peuvent être déposées jusqu’au 6 janvier 2020 sur une plateforme en ligne, accessible via ce lien.

    Objectifs du DU

    Objectif général du DU : Promouvoir l’IA en Santé :

    • pour des meilleurs soins, plus d’humanité et à un meilleur coût ;
    • pour accompagner les changements liés à l’IA en Santé, sociétaux, techniques et professionnels.

    Objectifs pour les étudiants du DU :

    • comprendre les enjeux de l’IA en santé pour être en mesure de coordonner un projet d’IA en santé ;
    • permettre une approche systémique de l’IA en santé, des parties prenantes ;
    • bénéficier des connaissances des dernières approches applicatives du secteur ;
    • appréhender un modèle économique, organisationnel, règlementaire et éthique pérenne.

    Programme

    Module 1 : démystifier l’IA en santé

    • introduction générale à l’IA en santé.

    Module 2 : centres de données médicales

    • utiliser l’IA pour générer des bases de données structurées à partir de dossiers médicaux de vie réelle ;
    • implications en santé publique (informatique médicale, épidémiologie, administration).

    Module 3 : comportements

    • utiliser l’IA pour analyser les comportements humains ;
    • implications en santé / spécialités : psychiatrie, toutes les spécialités.

    Module 4 : automédecine

    • utiliser l’IA pour évaluer et promouvoir la santé individuelle sans l’aide d’un médecin ; focus sur les devices, les applications , et les informations disponibles pour le grand public ;
    • implications en santé / spécialités : toutes les spécialités.

    Module 5 : databases omic*

    • utiliser l’IA pour analyser les données de très grande dimension ; explorer la structure des données ; lien entre les différentes omics et le devenir clinique ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 6 : veille sanitaire

    • comment l’IA peut améliorer la pharmacovigilance et la pharmacoépidémiologie ;
    • Implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 7 : avatar

    • utiliser la biologie de système pour modéliser les organes et l’organisme de chaque individu, avec optimisation des modèles à partir de ses données personnelles de santé ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 8 : imagerie

    • utiliser l’IA pour analyser les images et vidéos ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités « morphologiques » (radiologie, anatomo-pathologie, ophtalmologie, endoscopie).

    Module 9 : inspection

    • utiliser l’IA pour analyser des images et des vidéos correspondant à ce qu’un médecin peut voir (inspection) ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

     Module 10 : utilisation de données non médicales pour la Santé

    • utiliser l’IA pour capturer des informations ayant un impact sanitaire à partir de données publiques (réseaux sociaux, pollution, etc.) ;
    • implications en santé/spécialités : santé publique (épidémiologie).

    Module 11 : robots

    • dans quelle mesure les robots peuvent être utilisés comme des effecteurs de l’IA en Santé ?
    • implications en santé/spécialités : chirurgie, prise en charge de la dépendance, toutes les spécialités.

    Module 12 : télémédecine

    • IA qui contribue à améliorer l’interaction à distance entre le patient et le médecin ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 13 : médecine personnalisée

    • comment l’IA peut aider les médecins à choisir le meilleur traitement et la meilleure surveillance pour un patient donnée ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 14 : organisation médicale

    • comment l’IA peut aider l’organisation sanitaire (gestion hospitalière des lits, des flux de patients…) ;
    • implications en santé/spécialités : gestion hospitalière.

    Module 15 : formation médicale

    • outils d’IA pour améliorer la formation médicale ; formation des futures médecins aux outils à base d’IA ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Équipe pédagogique

    • Guillaume Assie ;
    • Stéphanie Allassonière ;
    • Mehdi Benchoufi;
    • Jean-Emmanuel Bibault;
    • Anita Burgun ;
    • Antoine Feydi ;
    • Roman-Hossein Khonsari ;
    • Marie-France Mamzer-Bruneel ;
    • Laurent Marchand ;
    • David Gruson;
    • Anne-Sophie Jannot ;
    • Raphaël Porcher.
  • USA : NTT Data s’allie à Google Cloud pour développer des solutions basées sur le cloud et l’IA

    NTT Data Services, entreprise de services technologiques parmi les leaders mondiaux, collabore avec Google Cloud pour développer des solutions de santé nouvelle génération afin d’améliorer l’expérience patient, tout en créant des opérations plus efficaces ainsi qu’en réduisant les coûts pour les prestataires de soins et les régimes de santé.

    Dans le cadre de cette collaboration, annoncé par NTT dans un communiqué publié le 27 août 2019, le groupe américain va travailler avec le géant de l’internet sur des offres numériques dans les domaines du cloud, de l’analyse de données et de l’intelligence artificielle (IA), en particulier le machine learning (apprentissage automatique). L’objectif est de permettre aux fournisseurs d’accéder plus facilement aux informations et aux solutions nécessaires pour améliorer les résultats des patients.

    Ces solutions vont également aider les régimes de santé à mieux s’engager auprès de leurs membres et des fournisseurs « dans un environnement caractérisé par l’évolution rapide des modèles de paiement, des réglementations et de la technologie », commente NTT, précisant qu’il envisage de partager davantage d’informations sur ces nouveaux produits plus tard cette année.

    NTT Data, n°2 des fournisseurs de services informations dans le secteur des soins

    Les solutions de santé NTT Data prennent en charge près de 80 millions de médecins, de patients et d’employés aux États-Unis seulement, indique la société dans son communiqué.

    La société d’analyse HfS Research a récemment classé l’entreprise au deuxième rang des fournisseurs de services informatiques dans le secteur des soins les plus importants et les plus expérimentés au monde (n°1 des fournisseurs et n°1 en termes de couverture géographique).

    Une société spécialisée en value-based healthcare

    L’entreprise, qui est récemment devenu un partenaire « Google Cloud Premier », s’est engagée à accélérer les soins basés sur la valeur (value-based healthcare) en fournissant des services de base en matière de technologie, d’infrastructure, d’application, de processus métier et de sécurité, générant des gains d’efficacité dans l’ensemble de l’écosystème de la santé.

    La société propose des solutions sectorielles ciblées à plus de 45 systèmes de santé, 50 plans de santé, 50 clients du secteur des sciences de la vie et 40 000 cliniciens, précise-t-elle. Ces dernières concernent notamment les domaines de l’implication des patients, de la gestion de la relation client, de la santé de la population mais aussi des analyses, des support des infrastructures et du cloud ainsi que des innovations en matière d’automatisation des soins, .

  • Été 2019 : Ely Lilly (US) lance un challenge health tech sur les maladies intestinales inflammatoires

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Le groupe pharmaceutique américain Ely Lilly and Company (Lilly) lance un challenge open innovation pour encourager les innovateurs américains (particuliers et sociétés) à identifier et à soumettre des solutions numériques novatrices visant à améliorer le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), telles que la maladie de Crohn.

    Baptisé « Transforming IBD Care: Better disease monitoring, management, and care for people with inflammatory bowel disease« , le challenge se concentre sur l’innovation en matière de surveillance de la maladie, de gestion de l’état de santé des patients et d’amélioration des soins des MICI.

    Dans le cadre de ce défi, lancé le 8 août 2019, le groupe est à la recherche de nouvelles solutions exploitant les technologies et les systèmes actuels les plus innovants (applications mobiles, capteurs et dispositifs portables, dispositifs de distribution de médicaments connectés, surveillance en temps réel, algorithmes, jeux numériques, etc.).

    Le formulaire de candidature, comprenant des informations supplémentaires sur les critères, l’éligibilité et les conditions du défi, est disponible sur le site Medstro.com, accessible via ce lien. Les dossiers seront acceptés jusqu’au 30 septembre 2019 à 23h59 (Eastern Time).

    MICI : environ 3 millions d’Américains diagnostiqués

    « Lilly investit dans des solutions numériques pouvant aider les personnes atteintes de maladies chroniques, telles que les MICI, à mieux gérer leur propre santé. L’innovation étant présente partout, ce défi vise à identifier des idées audacieuses en dehors de nos murs et à collaborer sur des moyens de proposer de nouvelles solutions à ceux qui en ont le plus besoin, commente Divakar Ramakrishnan, Ph.D., responsable des technologies numériques à Lilly (communiqué). Environ 3 millions d’Américains ont déclaré avoir reçu un diagnostic de MICI*, et Lilly s’est engagé à relever le défi de cette maladie par la science et l’innovation. Nous recherchons des innovateurs numériques pour nous rejoindre. »

    Les 5 finalistes seront dévoilés en novembre 2019

    • Les juges, composés d’un groupe d’experts de Lilly et de spécialistes externes, évalueront toutes les candidatures jusqu’en octobre 2019 ;
    • 5 finalistes seront dévoilés d’ici début novembre. Ils seront sélectionnés en fonction :
      • de l’impact de leur idée ;
      • du caractère innovant de leur produit ;
      • de la faisabilité technique de leur projet ;
      • de la capacité de la solution à répondre aux besoins à long terme des personnes atteintes d’une MICI.

    Un prix de 50 000 dollars et une collaboration avec Lilly à la clé

    Le lauréat du concours sera annoncé au 4ème trimestre 2019. Il se verra attribuer 50 000 USD (45 000 €) et la possibilité de co-développer sa solution avec Lilly.

  • Cegedim cède sa filiale Pulse (US) au groupe américain CareTracker

    Cegedim, spécialiste français de l’édition de logiciel notamment dans le domaine de la santé, cède à la société Harris Caretracker (Harris Computer Systems) la quasi-totalité du fonds de commerce de Pulse Systems, sa filiale basée aux États-Unis détenue à 100 %. Le montant du rachat n’a pas été dévoilé.

    Dans le cadre de cette opération, annoncée par communiqué le 28 août 2019 avant l’ouverture de la Bourse, « les solutions et services logiciels, les services de RCM (Revenue Cycle Management, processus utilisé par les systèmes de santé aux États-Unis pour suivre les revenus des patients), tous les contrats clients, une partie des contrats fournisseurs et une grande partie du personnel ont été transférés à l’acquéreur », précise la société.

    Intégrer Pulse au sein d’un groupe bien implanté en Amérique du Nord permettra à la société de poursuivre son développement « dans les meilleures conditions », commente Cegedim, qui indique qu’il va ainsi pouvoir recentrer ses activités sur l’Europe, dont le Royaume-Uni, et améliorer son profil financier.

    Cette cession pourrait entraîner « une dépréciation d’actif de l’ordre de 20 millions d’euros« , ajoute Cegedim. Davantage d’informations seront communiquées lors de la publication des résultats du premier semestre, le 19 septembre.

    En 2018, Pulse a contribué au chiffre d’affaires de Cegedim à hauteur de 11,3 millions d’euros et négativement à l’EBITDA et à l’EBIT courant du groupe. La société Pulse Systems Inc sera liquidée au cours des mois prochains.

  • Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé (03/10/19, Paris)

    « Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé« . Telle sera la thématique de la matinée e-santé et networking organisée le 3 octobre 2019 à Paris par Cloud Santé (groupe Euris), Amazon Web Services (AWS), Tech Care Paris et le cabinet Beslay + Avocats.

    « Le cloud accélère l’innovation et le déploiement de nouveaux outils et services en e-santé, contextualisent les organisateurs de l’événement. Le développement de ces nouveaux usages nécessite que la sécurité et la confiance numérique soient au cœur des préoccupations de tous les acteurs de l’écosystème santé. »

    Au cours de cette matinée, les experts des sociétés représentées présenteront l’évolution du cadre réglementaire en France (HDS, ISO 27001, RGPD), les bénéfices du cloud appliqué au secteur de la santé et les technologies à viser pour garantir une gestion sécurisée des données de santé en répondant aux questions suivantes :
    • Quels sont les enjeux de conformité et de sécurité des données de santé à caractère personnel (DSCP) dans le cloud : processus, accès, infrastructures et déploiement ? ;
    • Quelles sont les responsabilités et les sujets à bien prendre en compte ? ;
    • Entre défis et opportunités, comment développer une stratégie cloud adaptée aux enjeux de sécurité et de protection des données de santé ?

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réalisées sur le site Euris.com par le biais d’une page dédiée, accessible via ce lien.

    Programme : 

    • Cadre réglementaire hébergement de données de santé (HDS & RGPD) : impact et actions ;

    • point sur les mesures et obligations principales pour garantir un niveau de sécurité de données de santé adapté au risque ;

    • sécurisation des données de santé : solutions et infrastructure requise pour garantir un parcours des données sécurisé ;

    • le cloud computing au service des acteurs santé : enjeux et perspectives.

    Déroulé :

    8h30 : accueil

    9h-11h : présentations

    11h-11h30 : questions-réponses, networking

    Avec la participation de :

    • Nathalie Beslay, avocat spécialiste santé au cabinet Beslay + Avocats ;
    • Patrick Lamplé, partner solution architect for life sciences & healthcare Europe, Amazon Web Services ;
    • Camille Dorra, chargée d’affaires plateforme santé à Tech Care Paris ;
    • Pedro Lucas, directeur et fondateur de Cloud Santé, du groupe Euris.

  • Alimentation DMP : 5 500 à 10 000 € versés aux biologistes pour rendre interopérables leurs systèmes

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    L’Assurance maladie va verser aux biologistes une aide financière comprise entre 5 500 et 10 000 euros pour les années 2019 et 2020 pour qu’ils puissent acquérir une version interopérable de leur logiciel métier afin de permettre l’alimentation du dossier médical partagé (DMP). C’est l’un des éléments qui ressort d’un avenant conventionnel dont l’objet est d’améliorer l’appropriation du DMP par les biologistes, qui, selon les syndicats, est encore faible à cause entre autres des prix élevés demandés par les éditeurs pour l’intégration du module DMP dans les logiciels métier. Le texte a été approuvé par le ministère des Solidarités et de la Santé dans un avis publié le 20 août 2019 dans le Journal officiel (JO).

    L’avenant a été signé le 7 juin par l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) et par le Syndicat des biologistes (SDB), le Syndicat des laboratoires de biologie clinique (SLBC) ainsi que le Syndicat national des médecins biologistes (SNMB). Un avis rectificatif a été publié le 27 août pour retirer la signature du Syndicat des jeunes biologistes médicaux (SJBM), ajoutée par erreur. Le SJBM n’a pas signé l’avenant parce qu’il souhaite inclure ce sujet dans des discussions en cours sur l’évolution des dépenses de biologie de l’Assurance maladie.

    Objet de l’avenant : accompagner le déploiement technique

    Le texte « a pour objet d’accompagner le déploiement technique et les modalités de transmission par voie électronique au DMP des résultats d’examens de biologie médicale, notamment via des aides financières relatives à l’interopérabilité des systèmes de gestion », est-il précisé dans le préambule.

    « Dans un objectif de meilleure coordination des soins, les parties signataires conviennent qu’un accompagnement doit être engagé sur plusieurs années afin d’accompagner la mise en œuvre des différents modules utiles à la pleine efficacité du DMP », indiquent-elles dans l’avenant. L’aide, qui couvre les années 2019 et 2020, « vise à favoriser l’équipement de l’intégralité du parc de système de gestion », est-il précisé. Elle ne peut être perçue qu’une seule fois au cours des 2 années mentionnées.

    Une aide forfaitaire allant de 5 500 à 10 000 euros

    Un forfait modulé selon le volume des flux de feuilles de soins électroniques (FSE)

    L’aide prendra la forme d’un forfait modulé selon le volume des flux de feuilles de soins électroniques (FSE) en 2018 des laboratoires par numéro Finess (Fichier national des établissements sanitaires et sociaux). Elle sera versée pour le compte de l’ensemble des régimes par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du lieu d’installation du laboratoire et, lorsque plusieurs sites dépendent de plusieurs CPAM, par la caisse du lieu d’installation du site principal.

    Le forfait est :

    • de 5 500 euros jusqu’à 415.000 FSE ;
    • de 6 500 euros entre 415 000 FSE et 1,065 million de FSE ;
    • de 8 000 euros entre 1,065 million et 2,11 millions de FSE ;
    • de 10 000 euros au-delà de 2,11 millions de FSE.

    Une justification de mise à jour de la version du système obligatoire

    Le laboratoire, ou le laboratoire du site principal (en cas de détention de plusieurs sites), qui souhaite bénéficier de cette aide à l’équipement devra fournir une justification de mise à jour de la version du système par le biais d’une attestation sur l’honneur.

    L’attestation devra notamment mentionner :

    • la version de logiciel interopérable ;
    • la date d’activation effective de l’équipement ;
    • le numéro Finess de l’ensemble des sites concernés.

    La moitié de l’aide forfaitaire sera versée à la production du justificatif de mise à jour. L’autre moitié sera versée après une « période probatoire » portant sur l’alimentation des 100 premiers DMP.

    Pour percevoir cette seconde moitié, les laboratoires devront avoir engagé la démarche et prouvé l’activation de l’équipement ainsi que l’envoi d’une première transmission au DMP avant le 31 décembre 2020.

    Des aides évoquées pour les années 2020 et 2021

    Sont également citées dans l’avenant :

    • une aide à l’équipement et à l’activation du module de création et consultation des DMP pour les années 2020 et 2021 ;
    • une aide à l’équipement permettant l’envoi effectif des comptes rendus en données structurées conformément aux spécifications de la nomenclature LOINC (permet notamment le codage des analyses élémentaires de biologie pour l’expression des résultats dans un contenu médical dématérialisé en France) pour les années 2021 et 2022.

    Les montants de ces financements seront précisés dans des avenants qui seront réalisés ultérieurement.

    Les engagements des biologistes vis-à-vis du DMP précisés

    Les engagements que doivent tenir les biologistes vis-à-vis du DMP sont par ailleurs précisés dans l’avenant.

    Il est indiqué dans le texte que les biologistes doivent, afin d’alimenter et de consulter le dossier médical partagé, mettre en place « les moyens nécessaires pour intégrer au plus tard dans les 12 mois les évolutions de leur équipement leur permettant de rester conformes à la réglementation et à la dernière version en vigueur du système interopérable DMP et pour se doter d’une version du logiciel en conformité avec la dernière version du guide d’intégration du service DMP intégré aux logiciels PS (professionnel de santé) disponible sur le site du GIE Sesam Vitale ».

    Une liberté de choix de l’équipement informatique

    Le biologiste a le choix de l’équipement informatique qui va rendre interopérable son système de gestion pour l’alimentation et la consultation du DMP, sous réserve néanmoins d’une homologation de celui-là par le Centre national de dépôt et d’agrément (CNDA) de l’Assurance maladie.

    Dès qu’il dispose d’une version interopérable et mise à jour ou d’un accès à un composant logiciel DMP compatible, le biologiste doit activer le module DMP de son logiciel métier et envoyer les résultats d’examens de biologie médicale vers le DMP.

    Une période d’observation de l’alimentation pour contrôler le respect de l’engagement de transmission par le lab

    Pour contrôler que le laboratoire a bien respecté l’engagement de transmission, une période d’observation de l’alimentation est mise en place à compter de la réception de la première pièce numérique et pour une période de 60 jours

    Pour obtenir le versement de l’aide financière, il faut atteindre un seuil d’au moins 100 DMP alimentés par site géographique pendant cette période probatoire. Cette dernière sera reconduite « d’autant que de besoin afin de s’assurer d’une régularité de transmission des résultats de biologie jusqu’à l’atteinte de ce seuil des 100 DMP alimentés par site géographique », est-il noté.

    Un bilan du dispositif est réalisé dans le cadre d’un comité technique paritaire permanent ad hoc placé auprès de la Commission conventionnelle paritaire nationale de biologie médicale « en tant que de besoin et au plus tard dans les six mois de l’entrée en vigueur du présent avenant », est-il précisé.

  • EBIT

    Earnings Before Interest and Taxes (bénéfice avant intérêts et impôts, BAII)

  • EBITDA

    Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement, BAIIDA)

  • Le HCAAM lance un AO pour une étude prospective de la régulation du système de santé (16/09/19)

    Dans le contexte de la stratégie de transformation du système de santé, Ma Santé 2022, dont le projet de loi a été définitivement adopté en juillet 2019, le Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM)  et la Direction des services administratifs et financiers du cabinet du Premier ministre lancent un appel d’offres (AO) pour la réalisation d’une étude prospective de la régulation du système de santé.  

    Cet AO a pour objet de faire réaliser une étude prospective permettant de proposer des orientations et des méthodes afin de faire évoluer les différentes dimensions identifiées (budgétaire mais aussi médicale et économique) de cette régulation, dans l’objectif de faciliter les transformations de l’offre sanitaire et médicosociale qui sont prévues par Ma Santé 2022 et de définir un système de régulation-cible cohérent avec l’organisation-cible envisagée. 

    La durée du marché est de 2 ans. 

    Le dossier de consultation (référence 19_BAM_013), téléchargeable via ce lien, peut également être retiré sur le site Marches-publics.gouv.fr.

    La date limite de la remise des offres est le 16 septembre 2019, à midi.

    Périmètre et prestations demandées

    Au titre de l’étude, il s’agit de considérer l’articulation des dimensions budgétaire, médicale et économique :

    • lors des différentes étapes de la régulation du système de santé en France :
      • lors de la détermination des ressources mobilisées pour la santé ;
      • lors de l’allocation de ressources aux différentes catégories d’offreurs ;
      • lors de la mise en œuvre des actions propres à assurer l’atteinte des objectifs sanitaires  ;
    • à ses différents niveaux : national, régional, local ;
    • dans une perspective pluriannuelle en identifiant les outils et méthodes à mettre en place pour crédibiliser une approche pluriannuelle de portée plus ou moins large.

    Une attention particulière sera portée aux mesures de pertinence des soins, qui pourraient mener à de nouvelles formes de maîtrise médicalisée et de régulation.

    Afin d’illustrer qualitativement et quantitativement les orientations et méthodes proposées, plusieurs champs pathologiques significatifs pour lesquels une démarche spécifique paraît appropriée sont proposés cancérologie, santé mentale – et des champs transversaux –médicament, les soins primaires ou de proximité, la biologie.

    L’étude devra fournir : 

    • une analyse des méthodes actuelles de projection et faire des propositions pour en améliorer la fiabilité ;
    • des éléments permettant de déterminer les conditions de mise en œuvre progressive des propositions faites dans le cadre, le cas échéant, de plusieurs schémas possibles ;
    • un cadre d’analyse pour prendre en compte la question de l’investissement dans la démarche et en particulier des conditions de son pilotage et de son financement, de manière à préparer une étude ultérieure et complémentaire sur ce sujet.

    Calendrier 

    • Démarrage en novembre 2019 ;
    • rédaction d’une note de cadrage général début 2020 ;
    • présentation au cours du 1er semestre 2020 :
      • de l’analyse sectorielle sur le cancer ;
      • des analyses transversales sur le médicament et sur la pertinence du cadre d’analyse pour une étude complémentaire sur l’investissement (qui fera l’objet d’un autre marché) ;
    • présentation au cours du 2e semestre 2020 des analyses transversales sur les soins de proximité et sur la biologie ;
    • présentation au cours du 1er semestre 2021 de l’analyse sectorielle sur la santé mentale.
  • Asie : le gouvernement singapourien engage Fitbit pour un projet de santé « smart nation »

    Fitbit signe un accord majeur avec le gouvernement singapourien. Le Conseil de la promotion de la santé de Singapour (Health Promotion Board, HPB) a engagé la société américaine, spécialisée dans les moniteurs d’activité physique et autres objets connectés, afin d’entreprendre un projet visant à améliorer la santé de la population. Il s’agit de la première intégration majeure du logiciel et de la technologie de Fitbit dans un programme national de santé publique à l’échelle mondiale.

    Le projet, baptisé « Live Healthy SG », fait partie de l’initiative « smart nation » de la cité-État, qui a pour objectif d’assurer la pérennité de l’économie et d’aider les entreprises locales à passer au numérique. Il a été spécialement conçu pour Singapour par Fitbit et le HPB pour motiver les Singapouriens à adopter des habitudes plus saines dans les domaines de l’activité physique, du sommeil, de la nutrition et du bien-être.

    Les Singapouriens pourront se pré-inscrire vers la mi-septembre 2019 au programme, dont le lancement est prévu pour octobre, indique Fitbit.

    Tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit utilisé

    Dans le cadre de Live Healthy SG, tout l’écosystème d’appareils et de services portables de Fitbit, notamment des programmes, des conseils et un accompagnement santé personnalisé sera utilisé afin d’offrir aux participants une expérience santé personnalisée par le biais du nouveau service premium de l’entreprise.

    Pas de partage des données sans le consentement des participants

    Les participants auront la possibilité de partager leurs données avec le Conseil de la promotion de la santé afin de fournir des informations détaillés sur le projet et contribuer à davantage de programmes de promotion de la santé au sein de la cité-État. Ces données ne seront accessibles que si les citoyens concernés ont donné leur consentement pour leur utilisation, précise Fitbit.