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  • Asie : un hôpital de Taipei crée le 1er département de pathologie 100 % numérique de Taïwan

    L’hôpital général des vétérans de Taipei lance le premier département de pathologie entièrement numérisé de Taïwan. L’établissement utilisera la solution Intellisite de Philips pour transformer la réalisation de son examen tissulaire en diagnostic numérique, indique le groupe néerlandais dans un communiqué publié le 21 août 2019. Intellisite permet de visualiser à distance les échantillons de tissus dans un réseau de pathologie virtuel au sein des hôpitaux.

    En plus de l’utilisation clinique, toutes les images numérisées seront stockées dans des référentiels d’images et utilisées pour l’enseignement aux étudiants ou pour la recherche médicale, notamment sur le cancer.

    Par le biais du scanner ultra rapide d’Intellisite, l’hôpital de Taipei pourra ainsi numériser des échantillons de tissus pour que les pathologistes puissent interpréter, analyser et partager des images numériques. Le système de gestion d’images intégré à la solution leur permettra de rentrer instantanément en contact avec des confrères ou de présenter facilement des images lors de réunions d’équipe multidisciplinaires, leur évitant ainsi de transporter physiquement des lames ou des échantillons.

    En juillet, l’hôpital St. Mary’s de Séoul, en Corée du Sud, a lancé un système de pathologie numérique facilitant le diagnostic du cancer en adoptant lui aussi Intellisite.

  • Colloque Data For Health : « réconcilier libre-choix et progrès médical », le 02/10/19 à Paris (Roche)

    La Fondation Roche dévoilera le « parcours de confiance » qu’elle a conçu pour permettre aux Français de partager leurs données personnelles lors du colloque Colloque Data For Health, qui portera sur la thématique « réconcilier libre-choix et progrès médical ». L’objectif sera aussi de débattre avec les participants des résultats. L’événement aura lieu le 2 octobre à Paris de 8h30 à 12h30.

    La fondation « se donne pour mission de proposer une réflexion sur les questions de santé et leurs enjeux sociétaux, contextualise-t-elle. Elle souhaite contribuer aux débats actuels sur le consentement libre et éclairé au partage des données personnelles. La transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une évolution culturelle de notre rapport à la donnée. » C’est dans ce cadre qu’elle a mené des travaux pour concevoir ce parcours de confiance.

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    La Fondation Roche souhaite apporter « sa contribution pour éclairer le libre-choix de céder ses données personnelles à des fins d’utilité publique : pour améliorer les traitements, pour optimiser les parcours de soins et de vie, pour stimuler la recherche clinique et l’innovation thérapeutique grâce aux données en vie réelle », explique-t-elle.

    Selon elle, la transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une « transformation culturelle et sociale » du rapport de la société française avec les données personnelles. « C’est le sens de la réflexion menée depuis plusieurs mois par la Fondation Roche pour concevoir un parcours de confiance dans le partage de données personnelles de santé », ajoute-t-elle.

  • Aide à la personne : Coorganiz lève 1,2 M€ auprès d’Inter mutuelles assistance et MM’Innov (Malakoff)

    Coorganiz, spécialisé dans la coordination de services de dépendance et d’aide à la personne, lève 1,2 million d’euros dans un tour de table mené par le groupe Inter mutuelles assistance (IMA), MM’Innov (le fonds de Malakoff Médéric Humanis) et des business angels.

    Lancée en 2017 par Anne-Béatrice Sonnier et Emma Berger, la start-up permet à l’entourage des personnes dépendantes de co-organiser les tâches à accomplir sur une même plateforme. Il est également possible de commander des services par le biais de l’application.

    Avec cette levée de fonds, la société envisage de renforcer ses effectifs et projette d’atteindre le million d’utilisateur sur sa plateforme d’ici 3 ans en France.

  • Bruxelles lance un appel d’offres pour 2 études sur le dossier patient électronique et l’IA en santé

    La Commission européenne lance un appel d’offres (AO) pour 2 études visant à analyser les progrès réalisés en matière de transformation numérique de la santé dans l’Union européenne (UE), concernant l’accès des citoyens à leurs dossiers patient électroniques dans les États membres ainsi que l’utilisation des technologies d’IA en santé au sein de l’UE.

    Intitulé « EHealth, Interoperability of Health Data and Artificial Intelligence for Health and Care in the EU – Smart 2019/0056 », l’AO daté du 8 août 2019 comprend 2 volets (ou lots). Les candidats sont libres de postuler à un seul d’entre eux ou aux 2. Le financement maximal alloué aux études est de 300 000 euros pour le lot I et de 200 000 euros pour le lot II. La date limite de candidature est fixée au 23 septembre 2019.

    • Lot I : « Interopérabilité des dossiers de santé électroniques dans l’Union européenne ». L’étude commandée analysera la situation actuelle dans les États membres de l’UE concernant le développement de systèmes de dossiers patient électroniques interopérables et des questions techniques afférentes telles que l’identification électronique, les registres distribués et la cybersécurité. L’AO affirme que les résultats de cette étude éclaireront les travaux en cours au sein de l’Union sur l’interopérabilité des systèmes de dossier patient électronique, et notamment le développement d’un format d’échange européen de ces dossiers.

    • Lot II : « Intelligence artificielle pour la santé et les soins dans l’Union européenne ». Cette étude analysera la situation actuelle dans les États membres de l’UE concernant le développement, l’adoption et l’utilisation des technologies et applications de l’IA dans le secteur de la santé.

    Tous les détails de cet appel sont accessibles via ce lien.

  • Règlement MDR : 2 nouveaux organismes notifiés, les États-Unis demandent un sursis de 3 ans

    L’allemand Dekra et l’italien IMQ sont les troisième et quatrième sociétés à être désignées comme organismes notifiés (ON) conformément au nouveau règlement sur les dispositifs médicaux (MDR). Les ON sont chargés de délivrer le marquage CE aux nouveaux dispositifs arrivant sur le marché.

    La société Dekra Certification GmbH, basée à Stuttgart, a été ajoutée le 14 août 2019 à la base Nando (New Approach Notified and Designated Organisations) de la Commission européenne. L’IMQ (Istituto italiano del marchio di qualita) a pour sa part été ajouté à cette même base le 20 août.

    Dans une communication datée du 23 juillet 2019, la délégation américaine auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a saisi la commission chargée des « barrières techniques au commerce » : elle fait part de ses « profondes inquiétudes » sur la possibilité pour l’industrie américaine d’avoir accès au marché européen des dispositifs médicaux (DM), alors que le nombre d’ON est jugé « insuffisant pour mener des activités de certification » dans le cadre  des règlements MDR et IVDR (DM de diagnostic in vitro). Elle souligne que, selon la DG Grow, la direction générale de la Commission européenne chargée de la croissance, le nombre d’ON certifiés avant la fin 2019 ne devrait pas dépasser les 12.

    En conséquence, la délégation américaine demande « instamment » à l’Union européenne (UE) de « retarder de trois ans » la mise en œuvre du règlement MDR afin de permettre aux exportateurs américains de s’adapter aux nouvelles exigences. « Si cela n’est pas possible », elle « exhorte » l’UE à autoriser la commercialisation des produits traditionnels jugés sûrs jusqu’en 2024.

    L’Union européenne a mis en œuvre le règlement MDR pour améliorer et sécuriser le système d’homologation de l’Union européenne (UE) pour les dispositifs médicaux. Le nouveau texte, entré en vigueur en mai 2017, est en période de transition jusqu’à fin mai 2020. Seuls 4 ON ont été certifiés à ce jour, alors que 58 ON se chargent d’homologuer les DM selon l’ancien règlement.

  • Grand âge et numérique : le think tank Matières Grises juge le retard français « rattrapable »

    « Le champ « personnes âgées » accuse un retard important dans l’adoption et l’usage de systèmes d’information par rapport au secteur hospitalier. » C’est ce qu’affirme le think tank Matières Grises dans son 3ième rapport, intitulé « Grand âge et numérique : objectif 2030 », publié le 3 septembre 2019. Le retard qu’accuse la France en la matière est « rattrapable, à certaines conditions », est-il indiqué dans ce document, réalisé sous la direction de Luc Broussy, président de France Silver Eco, et d’Étienne Grass, vice-président de Cap Gemini Invent.

    Les auteurs du rapport demandent que des référentiels nationaux soient coconstruits avec les représentants du secteur pour « définir le langage partagé qui permettra l’interopérabilité des solutions » ainsi que leur intégration et « la cohérence des choix régionaux ». Ils envisagent une labellisation des solutions SI respectant des « exigences minimales », qui « permettrait de mieux structurer le marché ». Ils appellent de leurs vœux une mutualisation entre structures à l’échelon territorial pour « réduire les coûts actuels par des économies d’échelle » et « faire face à l’augmentation des exigences pesant sur les SI ».

    Le think tank Matières Grises recommande de centrer la conception du SI sur les utilisateurs : les profils métier et les profils gestionnaires doivent être « étroitement impliqués à toutes les étapes des projets SI » ainsi que les résidents des structures eux-mêmes, précise-t-il. Il prône également une mutualisation des ressources digitales territoriales, notamment sous la forme de « plateformes territoriales de formation » mais également pour la gestion des remplacements, la prise de rendez-vous et la gestion des plannings. Il est souligné que les nouveaux services « doivent trouver leurs modes de financements » pour ne pas « venir alimenter, de manière plus ou moins directe, le reste à charge, et donc les inégalités d’accès aux soins ». Les auteurs du document donnent en exemple les financements sous forme de dotation déployés dans le cadre des expérimentations « article 51 » et regrettent que « le secteur du grand âge y [soit] très peu représenté pour le moment ».

    2030 : une transition numérique réussie pour le grand âge

    Dans la conclusion prospective 2030 de son rapport, le think tank Matières Grises imagine un avenir où la transition numérique serait « réussie dans le secteur du grand âge » :

    • en 2030, les grands acteurs ont engagé des plans de modernisation numérique « sous l’impulsion de programmes d’aides publiques à la transformation numérique » ;
    • l’interopérabilité des SI du secteur est assurée après « un travail important » d’élaboration de référentiels métier partagés et les systèmes communiquent au sein de « plateformes numériques territoriales » ;
    • « le panel des services digitaux s’est diversifié » pour intégrer l’automatisation des tâches répétitives et l’activité de robots supervisés par des humains ainsi que des dispositifs de surveillance chargés de repérer la fragilité, ou le recours à l’intelligence artificielle qui « s’est généralisé » dans le secteur, tout comme l’exploitation des données.
  • La chirurgie ambulatoire passe de 58 à 71 % (2008-2016), notamment grâce aux avancées techno (Drees)

    « Encouragée par les pouvoirs publics et facilitée par les avancées technologiques, la pratique de la chirurgie ambulatoire progresse régulièrement au niveau national : le taux d’ambulatoire sur notre champ* passe ainsi de 57,7 % en 2008 à 71,3 % en 2016. » C’est le constat général établi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son État des lieux des pratiques de chirurgie ambulatoire en 2016, publié le 30 août 2019. Dans ce rapport, la Drees analyse l’évolution de la pratique ambulatoire de 60 interventions chirurgicales entre 2008 et 2016.

    Au total, les auteurs du rapport recensent 2,8 millions de séjours de chirurgie réalisés en ambulatoire en 2016. Ils notent que la pratique est très hétérogène d’un acte à l’autre et que les disparités persistent d’un département à l’autre sur la période étudiée.

    Dans ce rapport, un séjour ambulatoire est désigné comme tel dès lors qu’il est sans nuitée et inférieur à une durée de 12 heures. Pour réaliser ces travaux, la Drees a comparé les séjours de chirurgie ambulatoire uniquement aux séjours d’hospitalisation complète de moins de 3 nuits et de niveau de sévérité faible (les séjours longs sont exclus). Ainsi, le taux national de recours à l’ambulatoire sur ce périmètre restreint est de 71,3 % en 2016 alors que le taux officiel était de 54,1 % sur le champ complet de la chirurgie. L’objectif du gouvernement est d’atteindre 70 % dès 2022

    Par ailleurs, la Drees a cherché à étudier la corrélation entre offre de soins en médecine de ville et taux ambulatoire. « Contrairement à notre intuition de départ, l’offre de soins de ville ne semble pas avoir d’impact sur le fait de recourir à une prise en charge en ambulatoire », conclut-elle.

    Hétérogénéité d’un acte à l’autre : circoncision et chirurgie de la cataracte en tête

    De manière générale, la Drees recense :

    • 19 000 lits d’hospitalisation conventionnelle en chirurgie en moins entre 2008 et 2016 : – 22 % ;
    • 6 000 places en ambulatoire en plus sur la même période : + 55 %. 

    Elle note que la pratique de la chirurgie ambulatoire est très hétérogène d’un acte à l’autre). 

    La chirurgie ambulatoire est davantage pratiquée dans les interventions suivantes :

    • les circoncisions d’indication médicale (97,5 %) ;
    • la chirurgie de la cataracte (93 %) : 21 % des séjours chirurgicaux étudiés par la Drees, dont 70 % en clinique privée ;
    • la chirurgie de la main/du poignet (88,4 %) ;
    • les ligatures de veines des membres inférieurs (88,2 %).

    Fort recul pour la chirurgie pelvienne majeure : – 12 points

    • la chirurgie ambulatoire est très limitée (moins de 5 %) pour les appendicectomies, la chirurgie du système nerveux central et de la thyroïde. 
    • Par ailleurs, le taux ambulatoire est en progression sur 52 des 60 actes étudiés entre 2008 et 2016. Les actes présentant l’évolution la plus importante sont :
      • les ligatures de veines (+48 points) ;
      • les cholécystectomies (+47 points) ;
      • les chirurgies pour hernies (+43 points). 
    • L’amygdalectomie s’est quant à elle stabilisée sur la période : 72 % des actes en moins de 12 heures sans nuitée.
    • En ce qui concerne 7 interventions, le taux d’ambulatoire passe d’environ 25 % en 2008 à 20 % en 2016 :
      • la chirurgie pelvienne majeure affiche le plus fort recul avec – 12 points entre 2008 et 2016.
        La Drees note en parallèle une hausse du nombre de séjours courts sur ces interventions. 

    Taux d’ambulatoire par type de chirurgie en 2008 et 2016

    Champ : France métropolitaine et DROM, y compris Mayotte, y compris SSA.

    Sources : ATIH, PMSI-MCO 2008 et 2016 ; calculs Drees

    Des disparités d’un département à l’autre

    Les auteurs de l’étude mettent également en avant la persistance des disparités d’un département à l’autre entre 2008 et 2016.

    • Selon les critères retenues dans le cadre de l’étude, la Guyane reste le département où le taux d’ambulatoire est le plus faible (48 %), et ce malgré une forte augmentation sur la période étudiée : + 151 %.
    • En revanche, la Nièvre, les Alpes-de-Haute-Provence, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise présentent un taux de 80 % et plus.
    • L’Orne, quant à elle, stagne à 60 %.
    • Le Lot présente une petite diminution de son taux d’ambulatoire, qui reste néanmoins élevé : 65 %.   

    Disparités des taux de chirurgie ambulatoire départementaux en 2008 et 2016

  • Concours vidéo « Parlez-nous télémédecine » : 5 lauréats retenus et 1 prix spécial attribué (DGOS)

    « Par une vidéo de 3 minutes, expliquez-nous comment vous avez utilisé votre esprit d’équipe, évité les pièges et monté votre projet de télémédecine ». C’est le principe du concours « Parlez-nous télémédecine » organisé par la DGOS : les 5 lauréats ont été annoncés le 3 septembre 2019 et un prix spécial a été attribué.  

    • Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance maladie, récompense le Dr Ludovic Moy, gynécologue-obstétricien, pour sa vidéo sur la téléconsultation en assistance médicale à la procréation (AMP) : vidéo accessible via ce lien.

    • Dominique le Guludec, présidente de la Haute autorité de santé (HAS), récompense le pôle Saint-Hélier de Rennes pour sa vidéo sur la téléconsultation pour les plaies chroniques : vidéo accessible via ce lien.

    • Nathalie Salles, présidente de la Société française de télémédecine, met quant à elle en avant le centre de dialyse Calydial du GHM Les Portes du Sud pour sa vidéo sur la télé-dialyse : vidéo accessible via ce lien.

    • Gérard Raymond, président de France Assos Santé, récompense le médecin généraliste Nicolas de Chanaud et son équipe pour leur vidéo sur la téléconsultation à domicile pour les aînés : vidéo accessible via ce lien.

    • Laura Létourneau, déléguée ministérielle au numérique en santé, met de son côté en avant le GH Artois-Ternois pour sa vidéo sur la téléconsultation en néphrologie : vidéo accessible via ce lien.

    Un prix spécial a par ailleurs été remis par Katia Julienne, directrice générale de l’offre de soins, à l’équipe de la résidence départementale d’accueil et de soins de Mâcon (Saône-et-Loire) pour sa vidéo « Chantons télémédecine » en Ehpad : vidéo accessible via ce lien.

    Plus de 40 vidéos reçues, 12 régions représentées

    Dans le cadre de ce concours, lancé en décembre 2018, la DGOS a reçu plus de 40 vidéos dans lesquelles étaient représentées 12 régions, 16 spécialités médicales, 3 secteurs d’exercice, ainsi que 4 types d’actes de télémédecine : téléconsultations, télé expertise, télésurveillance et téléassistance.

    L’objectif affiché était de de « partager les expériences de chacun » et de « donner à d’autres professionnels de santé l’envie de se lancer dans l’aventure ».

    Les vidéos des 5 lauréats et du prix spécial

    La téléconsultation pour l’assistance médicale à la procréation (AMP)

    La téléconsultation pour les plaies chroniques :

    La télé-dialyse

    La téléconsultation à domicile pour les aînés

    La téléconsultation en néphrologie

    Prix spécial : « Chantons télémédecine » en Ehpad

  • 12e Rencontres de la cancérologie française : les 26 et 27 novembre 2019, Paris

    La 12e édition des Rencontres de la cancérologie française (RCFr) portera sur l’intégration de la cancérologie dans un monde en mouvement. L’événement aura lieu les 26 et 27 novembre 2019 à Paris.

    Le programme des RCFr, en cours de finalisation, s’articule autour de 4 grandes thématiques :
    l’intégration sociétale ;
    l’intégration technologique et la recherche ;
    l’intégration organisationnelle ;
    l’intégration économique.

    Ces rencontres seront l’occasion de comprendre et d’inclure les évolutions technologiques et pharmaceutiques qui transforment le parcours des patients atteints de cancer, ainsi que les nouvelles orientations politiques, sociétales et économiques qui redessinent le parcours de soins et la prise en charge en cancérologie, indiquent les organisateurs.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Pour toute information complémentaire, contacter Fabienne Balatre à fabienne.balatre@gpsante.fr.

    Pré-programme

    Mardi 26 novembre 2019

    Mercredi 27 novembre 2019

  • La DGE intègre la mission French Tech, jusqu’ici pilotée par l’Agence du numérique, en démantèlement

    La mission French Tech va prochainement intégrer la Direction générale des entreprises (DGE), et plus précisément sa sous-direction « innovation ». Cette réorganisation est officialisée dans un décret du 28 août 2019 publié au Journal officiel (JO) le 30 août 2019. Ce changement intervient alors que l’Agence du numérique (reliée à Bercy) va disparaître : ses missions vont être reprises par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). La mission French Tech restera cependant chapeautée par le ministère de l’Économie et des Finances, au sein de la DGE.

    Cette mission a pour objectif de susciter et d’animer le développement des systèmes d’innovation favorables à la création et à la croissance des jeunes entreprises innovantes, est-il indiqué dans le décret. Elle « contribue à leur promotion en France et à l’international ». Pour cela, elle « conçoit, promeut et met en œuvre les actions destinées à faciliter l’accès de ces entreprises aux talents et contribue à la définition des mesures et des actions visant à lever les freins à leur développement ».

    Dans ce cadre, « le chef de la mission propose au directeur général la stratégie de développement et de la promotion de la French Tech, y compris à l’international, et lui rend compte de sa mise en œuvre », est-il expliqué.

    L’ANCT récupère les autres missions de l’Agence du numérique

    Créée en 2015, l’Agence du numérique est un service à compétence nationale français dirigée depuis décembre 2018 par Laurent Rojey. Elle était jusqu’alors constituée de 40 agents répartis sur 4 missions : la French Tech, le plan France très haut débit, le plan France mobile et le programme Société numérique.

    L’agence était déjà administrativement rattachée au directeur général des entreprises. La nouveauté est qu’elle intègre directement l’organigramme de la DGE.

    Ce détachement est annoncé alors que l’Agence du numérique va être remplacée par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), dont la création a été actée par une loi publiée au Journal officiel du 23 juillet 2019.

    À partir de janvier 2020, l’ANCT intègrera toutes les missions dont avait la responsabilité l’Agence du numérique, exceptée la mission French Tech.

    Un rattachement à Bercy qui pose question

    Lors de sa création en 2015, l’Agence du numérique a été la cible de critiques en raison de son placement sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, certains craignant la posture économique qu’elle adopterait.