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  • IA et imagerie médicale : partenariat Guerbet /IBM Watson Health sur le cancer de la prostate.

    La société Guerbet, spécialiste de l’imagerie médicale diagnostique et interventionnelle, annonce avoir conclu avec IBM Watson Health un accord de co-développement et de co-commercialisation d’une solution d’IA visant à aider au diagnostic et au suivi des patients atteints d’un cancer de la prostate. Ce partenariat fait suite à une première alliance signée entre les deux sociétés en juillet 2018 pour le suivi par IA du cancer du foie.

    Selon le communiqué daté du 24 septembre 2019, Guerbet et IBM prévoient de développer un outil utilisant l’intelligence artificielle pour «la détection, la segmentation, la caractérisation et le suivi des lésions dans le temps » avec pour objectif « un diagnostic plus rapide et plus précis » du cancer de la prostate.

    « Dans le cancer de la prostate, l’enjeu principal du diagnostic est de distinguer les cancers nécessitant un traitement rapide de ceux qui ne nécessitent qu’une surveillance active »,  souligne le docteur David Gruen, directeur médical d’IBM Watson Health chargé de l’imagerie. Yves L’Epine, Directeur Général de Guerbet, poursuit : « l’intelligence augmentée devrait permettre aux médecins de diagnostiquer plus vite et plus précisément ces différents cas, et donc de réduire le nombre de biopsies inutiles tout en permettant de proposer la stratégie thérapeutique la plus adaptée à chaque patient ».

  • KineQuantum lève 1 M€ pour la rééducation par réalité virtuelle

    KineQuantum, société française créée en 2015, qui propose une solution de rééducation fonctionnelle en réalité virtuelle, a levé 1M€ auprès du fonds britannique Square Capital, d’Altana Investissements, de la holding privée Angyal et d’investisseurs privés. L’objectif est d‘accélérer son développement en France et de se déployer à l’international.

    KineQuantum propose des jeux et exercices ludiques de réalité virtuelle aux patients des kinésithérapeutes, facilitant leurs séances de rééducation, car l’attention du patient est détournée de la douleur et le travail du praticien simplifié. La société revendique plus de 100 clients, et compte parmi ses références le CHU de Clermont Ferrand, l’hôpital Cochin, le CHU de Montpellier, le CHU de Liège, le groupe hospitalier Paris Saint Joseph, le groupe LNA Santé.

  • Incepto lève 5,6 M€ pour devenir la marketplace leader de l’IA en radiologie au niveau européen

    La société Incepto Medical spécialiste de l’IA appliquée à l’imagerie médicale, annonce avoir réalisé une levée de fonds de 5,6 M€ auprès de trois partenaires, AXA Venture Partners, Bpifrance (via son fonds Patient Autonome) et CapDecisif, ainsi que de business angels. Le communiqué daté du 24 septembre 2019 précise qu’Incepto ambitionne de devenir leader européen dans son domaine. Incepto commercialise une plateforme qui donne accès par abonnement aux médecins et aux hôpitaux, sans changer d’équipements, à un bouquet d’applications d’IA en radiologie.

    La société compte déjà 10 centres médicaux et cliniques parmi ses abonnés, et veut porter ce chiffre à 35 d’ici la fin de l’année 2020.  La société joue le rôle de marketplace en distribuant via sa plateforme des solutions d’IA « fiables médicalement, mûres technologiquement et donc opérables immédiatement par les médecins » parmi lesquelles Screenpoint (détection de cancer du sein) Aidence (détection de cancer du poumon), ou Qure (analyse de radiographies thoraciques et cérébrales). Incepto se veut également producteur, et veut avoir créé 4 applications d’ici deux ans.  

    Chahra Louafi, directrice du fonds Patient Autonome de Bpifrance, estime que ce « modèle hybride » « permet de mieux intégrer ces nouvelles technologies au sein des établissements de soin afin de maximiser les chances de traiter les patients atteints de maladies chroniques ». Catherine Boule, Managing Partner chez CapDecisif salue pour sa part ce « Netflix de l’imagerie médicale », qui » offre aux radiologues la centaine d’applis nécessaires à l’exercice global de leur spécialité ».

  • Téléassistance : Bluelinea intègre 15000 bénéficiaires du GIES et se classe 1er opérateur indépendant

    Le Groupement Informatique de l’Économie Sociale (GIES) a choisi la société Bluelinea comme opérateur unique de services de téléassistance. Les 12 associations qui composent le GIES compteront à terme 15 000 personnes âgées abonnées, dont 5 000 bénéficient déjà des services de Bluelinea. Avec l’intégration de ces 10 000 abonnés supplémentaires, Bluelinea accompagnera à partir d’octobre 2019 quelque 40 000 personnes au total. « Nous devenons ainsi le plus gros opérateur indépendant » déclare Laurent Levasseur, président du directoire de Bluelinea, le 23 septembre 2019.

    Le GIES rassemble au niveau national 12 associations des secteurs social,médico-social et sanitaire, parmi lesquelles l’APA à Mulhouse, l’ABRAPA à Strasbourg, l’AIMV à Saint-Étienne ou Présence 30 à Nice. Ces structures accompagnent plus de 110 000 clients/patients (personnes âgées, personnes en situation de handicap, fragilisées, actifs, familles). Avec Bluelinea, le GIES pourra proposer des offres adaptées de « Retour et Soutien à Domicile » à celles de ses associations membres qui ne proposent pas encore de service de téléassistance.

  • BioSerenity rachète SleepMed pour accélerer son développement aux Etats Unis.

    Ce 23 septembre 2019, BioSerenity rachète SleepMed, une société américaine spécialisée dans les troubles du sommeil. En s’offrant les 70 centres de SleepMed, BioSerenity espère accélérer son développement aux États-Unis, qui représentent 50% du marché de son secteur.

    La start-up française, listée au Next40, développe des technologies d’aide au diagnostic et de suivi du patient, notamment pour les troubles du sommeil, cardiovasculaires et neurologiques. En juin 2019, BioSerenity avait réalisé un tour de table de 65M€ (Série B). Son objectif est de devenir le leader de l’électrophysiologie en France et aux États-Unis. Pour BioSerenity, cette première acquisition (montant non divulgué) est l’opportunité de mettre ses produits à disposition des patients et de faire des tests pour détecter les comorbidités aux troubles du sommeil.

    SleepMed couvre l’ensemble du territoire américain et compte plus de 600 collaborateurs. La société a levé 8M$ l’an dernier et son revenu annuel est estimé à 5M$ par an.

  • Royaume-Uni : Livi et Boots lancent la téléconsultation en officine

    La chaîne britannique de pharmacies Boots a conclu un partenariat avec Livi, marque locale de la société suédoise de télémédecine Kry, pour expérimenter un service de téléconsultation en officine. Dans son communiqué daté du 5 septembre 2019, Boots annonce que les patients pourront se voir délivrer à tout moment conseils médicaux, diagnostics et ordonnances, depuis une salle de consultation interne aux officines, tout en bénéficiant des conseils du pharmacien.

    Boots souligne que les médecins généralistes participants sont tous inscrits au registre du GMC  (General Medical Council), diplômés au Royaume-Uni et formés à la télémédecine. Les deux partenaires estiment que cette expérimentation permettra d’améliorer l’accès aux soins, notamment pour les personnes qui ne possèdent pas de téléphone mobile, de réduire les coûts et d’alléger la pression sur le NHS, le système de santé britannique.

    Ce projet pilote participe de l’ambition de Boots de créer une « pharmacie omnicanal » : depuis le début de l’année 2019, la chaîne a lancé un service gratuit de renouvellement d’ordonnance par mobile, un test de détection des infections urinaires par mobile en officine et  un service d’interprétariat pour patients non-anglophones par l’application Voyce.

  • Territoires ruraux : Édouard Philippe promet télémédecine, médecins salariés et inclusion numérique

    « Développer les plateformes de télémédecine dans des points de contact adaptés dans les territoires ruraux . » C’est ce que prévoit le Premier ministre Édouard Philippe dans son « plan d’actions » présenté vendredi 20 septembre 2019 devant le congrès de l’AMR (Association des maires ruraux de France) organisé à Eppes-Sauvage (Nord).  Le dossier de presse précise que « les pharmacies, les maisons de santé, ou encore les Ehpad pourront accueillir ce type d’équipement pour faciliter le parcours de soins en milieu rural . » 

    Le plan du Premier ministre prévoit parallèlement:

    – d’ « accélérer le recrutement et le déploiement des 400 postes de médecins salariés ou à exercice mixte ville-hôpital en zones sous-dotées », et de « porter ce nombre à 600 », « dont 200 qui seront déployées en priorité dans les zones rurales »;
    – de « garantir la prise en charge des soins non programmés dans le cadre des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) afin de soutenir les gardes par les médecins en zones rurales »;
    – de «déployer les stages d’internes en médecine dans les zones sous-denses, en priorité dans les territoires ruraux »;
    – de « renforcer le champ d’intervention des professionnels de santé non médecins (pharmaciens, infirmières…) en développant de nouvelles pratiques en faveur de l’ambulatoire ».  

    Ce plan d’actions présenté vendredi comprend aussi un volet visant à « favoriser l’inclusion numérique pour les publics éloignés », qui ambitionne notamment:

    -de « résorber en cinq ans les zones blanches de téléphonie mobile » et de « déployer la 4G sur tous les pylônes existants d’ici 2020 » ;
    -d’« offrir un bouquet d’applications numériques clé en main pour les collectivités et les habitants des territoires ruraux » ;
    – de « créer une plateforme collaborative d’information sur les projets numériques des territoires » grâce à la création d’une « start-up d’État » pour permettre aux élus locaux de « développer leurs propres projets » ;

  • Cybersécurité : Plus de 2,6 M d’images médicales accessibles sans protection en France (étude)

    Quelque 400 millions d’images médicales sont accessibles dans le monde sur des serveurs non protégés dans 52 pays, avec les données personnelles des patients concernés. C’est ce qui ressort de l’enquête de vulnérabilité réalisée cet été par la société de cybersécurité allemande Greenbone Networks sur les serveurs PACS, utilisés par le secteur de la santé. Les images accessibles l’étaient via le protocole standard DICOM (Digital Imaging and Communications in Medicine), basé sur TCP/IP, qui permet d’échanger des données médicales.

    Selon le rapport publié le 18 septembre 2019, la société a établi que pour 590 serveurs de ce type (sur 2 300 analysés) les consignes de sécurité les plus élémentaires n’étaient pas respectées. L’étude souligne que « tous les systèmes identifiés révélaient le nom du patient, sa date de naissance, la date de l’examen et des informations médicales sur le motif de l’examen », toutes données protégées par le règlement RGPD en Europe et par la loi Hipaa aux États-Unis. En France, le nombre d’images médicales accessibles sans protection s’établirait à 2 668 170.  

    Les pays les plus touchés par ces failles de sécurité sont la Turquie (178 millions d’images accessibles), l’Inde (104 millions) et les États-Unis (45 millions). La France est le pays de l’Union européenne le plus touché, suivie de la Grèce et du Portugal. Seules 25 000 images médicales sont accessibles en Russie, quelque 5000 au Royaume-Uni. Greenbone insiste sur le fait que les manipulations nécessaires pour accéder à ces images sont à la portée d’un « débutant doué pour Internet » (« internet-savvy beginner ») : aucun codage n’a été nécessaire, ni la découverte d’aucune vulnérabilité inconnue.

  • La région Bourgogne-Franche Comté se dote d’un GRADeS

    L’ARS BFC (Bourgogne-Franche-Comté) annonce la création d’un GRADeS (Groupement régional d’appui au développement de l’e-santé) avec l’objectif de « fédérer l’ensemble des acteurs du système de santé pour relever les défis du numérique en santé ».  Cette structure sera issue du rapprochement des GCS (Groupements de coopération sanitaire) « e-santé Bourgogne » et Emosist (Franche-Comté).

    Selon le communiqué daté du 12 septembre 2019, il s’agira de « concrétiser l’ambition du développement du numérique en santé », prévue par le PRS (Projet Régional de Santé) de l’ARS et pilotée au niveau national par la DNS (Délégation du numérique en santé) installée par la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

    L’ARS cite parmi les principaux objectifs du GRADeS BFC:

    – de participer au développement de la télémédecine à partir de la plateforme mutualisée Telmi lancée en juin 2019 ;
    – de « favoriser une meilleure coordination des acteurs de la santé et du social sur les parcours de soins et de vie des patients » en s’appuyant sur le « bouquet de services numériques » eTICSS (e Territoire innovant santé social) dédié à a prise en charge des patients en situation complexe ;
    – de Contribuer au développement du dossier médical partagé (DMP)
    – de Garantir la sécurité des données de santé en région à travers un espace numérique régional de santé.

    La première assemblée générale et le premier conseil d’administration du GRADeS, tenus le 5 septembre, au siège de l’ARS, à Dijon (Côte-d‘Or), ont permis :

    -d’élire le président, Pascal Louis, président de l’Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) de Bourgogne-Franche-Comté pharmaciens libéraux, par ailleurs président du CNGPO (Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine);
    – d’élire trois vice-présidents : Bénédicte Motte, directrice générale adjointe du CHU Dijon, Loïc Grall, directeur général de la Fondation Arc-en-ciel, et Pierre-Antoine Mercier, directeur général de Dracy Santé ;
    – de « nommer collégialement » le directeur, Nicolas Limoge, qui prend la tête d’une équipe de quelque 50 professionnels répartis sur les sites de Besançon et de Chalon-sur-Saône.

  • Etude : des images 3D en réalité virtuelle amélioreraient les résultats de la chirurgie (Jama)

    Une étude menée par l’UCLA a montré que l’utilisation de modèles de réalité virtuelle en 3D pour préparer les chirurgies de la tumeur du rein améliore de façon substantielle les résultats de l’intervention. Cette meilleure visualisation de l’anatomie du patient se traduit par des durées d’opération plus courtes, une perte de sang moins importante lors de la chirurgie et un séjour hospitalier plus court. Les résultats de cette étude* ont été publiés le 18 septembre dans le Jama Network Open.

    Mieux visualiser le rein pour mieux l’enlever

    Les personnes souffrant d’un cancer du rein doivent très souvent subir une néphrectomie partielle assistée par robot. La réussite de cette chirurgie dépend en grande partie de la compréhension du chirurgien de l’anatomie du patient, notamment de la configuration du rein et des vaisseaux. Des travaux récents ont démontré que l’imagerie en 3D améliorait la compréhension de l’anatomie du patient et influençait la stratégie chirurgicale. En revanche, l’intérêt de l’utilisation de modèles de réalité virtuelle était une question qui restait encore en suspens. 

    Des chercheurs du département d’urologie de l’University of California, Los Angeles (UCLA) ont donc réalisé un essai clinique multi-institutionnel randomisé, utilisant des modèles de réalité virtuelle en 3D à partir des images de scanner et d’IRM et ils ont cherché à déterminer si l’utilisation de ces modèles de RV en 3D spécifiques à un patient avait une incidence sur les résultats chirurgicaux.

    Des images en 3D visionnées en réalité virtuelle sur smartphone

    Dans l’étude, 92 personnes atteintes de tumeurs du rein dans six grands hôpitaux d’enseignement ont été réparties au hasard en deux groupes. Quarante-huit appartenaient au groupe contrôle et 44 au groupe intervention. Pour les membres du groupe témoin, le chirurgien s’est préparé à la chirurgie en examinant uniquement le scanner ou l’IRM du patient. Pour les membres du groupe d’intervention, le chirurgien s’est préparé à l’opération en examinant à la fois le scanner ou l’IRM et le modèle de réalité virtuelle 3D. Les chirurgiens ont passé en revue les modèles 3D à partir de leur téléphone portable et d’un casque de réalité virtuelle. Les scanners ou IRM des patients randomisés dans le groupe d’intervention ont été désidentifiés, et utilisés pour créer un modèle de réalité virtuelle 3D spécifique à chaque patient. Ce modèle comprenait au minimum le rein, la masse, l’artère rénale et la veine rénale. La plupart des modèles comprenaient également des structures anatomiques supplémentaires, telles que la rate, l’artère splénique, la veine splénique, l’uretère et le système collecteur, les kystes rénaux (si présents), les côtes et la colonne vertébrale.

    Les chirurgiens ont examiné les modèles de réalité virtuelle 3D via une application mobile développée par le sponsor et installée sur leur smartphone. Des paramètres tels que le nombre d’artères et de veines et le score de néphrométrie avec des composants individuels étaient également visibles sur le smartphone du chirurgien. Le modèle peut être pivoté et zoomé à l’aide de gestes standard sur smartphone, et le chirurgien peut afficher ou masquer chaque structure anatomique. De plus, certaines structures ont été rendues translucides pour permettre la visualisation des structures incrustées. C’était une caractéristique importante pour permettre la visualisation de la masse dans le rein et, dans certains cas, des composants kystiques. Pour chaque cas d’intervention, le chirurgien a consulté le modèle VR 3D avant l’opération, et pendant s’il le souhaitait.

    Les résultats de cette étude* ont été publiés le 18 septembre dans le Jama Network Open.

    Résultats 

    • La durée de l’intervention chirurgicale est réduite d’environ 10 mn pour les patients appartement au groupe 3D réalité virtuelle
    • La durée du séjour hospitalier était également diminuée de 2 jours
    • La perte de sang était supérieure de 200 ml dans le groupe contrôle
    • La différence de temps de clampage n’était pas significative

    De tels résultats ne sont pas anodins puisque ces paramètres (le temps opératoire, la perte de sang, le temps de clampage et la durée du séjour à l’hôpital- sont positivement corrélées à de meilleurs résultats pour les patients. En outre, plus l’opération était complexe, plus l’ampleur des améliorations liée à la 3D en réalité virtuelle était importante.

    La 3D en réalité virtuelle pour préparer plusieurs chirurgies cancéreuses

    L’un des auteurs de l’étude a donc déclaré que « la visualisation de l’anatomie du patient dans un format 3D multicolore, et en particulier dans la réalité virtuelle, donne au chirurgien une meilleure compréhension des structures clés et de leurs relations les unes avec les autres« . Ces résultats ne font certes que conforter une hypothèse émise depuis longtemps par les chirurgiens mais avoir des preuves de cette ampleur, générées par des chirurgiens très expérimentés de grands centres médicaux, est une tout autre affaire. Cela nous indique que l’utilisation de modèles numériques 3D pour les chirurgies du cancer n’est plus une chose que nous devrions envisager pour l’avenir, mais quelque chose que nous devrions faire maintenant. « 

    Enfin, cette étude portait sur le cancer du rein, mais l’utilisation de modèles 3D pour la planification chirurgicale pourraient être pertinent dans d’autres opérations cancéreuses, telles que la prostate, les poumons, le foie et le pancréas.