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  • Numérique, éthique et RGPD au sommaire de la feuille de route stratégique de la Cnil pour 2019-2021

    « Assumer une régulation équilibrée de la protection des données à l’heure du RGPD ». C’est l’un des 5 objectifs affichés par la Cnil dans sa feuille de route stratégique 2019-2021 mise en ligne le 16 octobre 2019. La commission souligne que le « fil rouge » de ce programme d’action est « l’appropriation, la concrétisation pour tous – les personnes, les professionnels, le collectif européen – de toutes les promesses et potentialités » du règlement européen, car la période 2019-2021 sera selon elle « décisive pour crédibiliser le nouveau cadre juridique et transformer cet ambitieux pari européen en succès opérationnel ».

    Pour continuer à « marcher sur ses deux jambes, équilibrées et coordonnées, [que sont l’]accompagnement et [l’]action répressive » en matière de RGPD, la Cnil prévoit de « mieux cibler et valoriser l’offre d’accompagnement », de « s’adapter à la maturité et aux besoins variables des professionnels », de « rendre l’action répressive plus visible » et de « mieux articuler sanction et accompagnement ». 

    La commission veut « offrir une expertise publique de pointe sur le numérique et la cybersécurité » et pour ce faire approfondir son expertise technique, qui « qui doit rester continuellement au niveau des grands acteurs privés », indique-t-elle. Elle prévoit de promouvoir sa vision du numérique et de l’innovation, de « rendre plus concrète » l’inter-régulation du domaine avec les autres autorités publiques par « des échanges sur des projets précis et des travaux communs plus poussés entre régulateurs ». Elle poursuivra parallèlement son investissement dans le domaine de l’éthique, « en lien avec les autres acteurs publics du débat » et « en valorisant davantage les réflexions éthiques d’ores et déjà présentes dans ses productions ». 

    La Cnil fait part de sa volonté de « donner la priorité aux enjeux numériques de la vie quotidienne », ce qui impose de faciliter le traitement des saisines des particuliers, de « renforcer sa pédagogie » à l’égard de ces derniers, qui doivent « constituer le cœur de cible de [ses] actions ». Il s’agira d’« améliorer dans les faits leur degré de contrôle sur leurs données », note-t-elle. La commission veut aussi « promouvoir une diplomatie de la donnée » par une participation active aux travaux du collectif européen et « peser au niveau international [où] vont se jouer, dans les années à venir, les grands équilibres géopolitiques en matière de protection des données ».

    Les 5 objectifs de la feuille de route stratégique

    1. Donner la priorité aux enjeux numériques de la vie quotidienne :

    • faciliter le traitement des saisines des particuliers ;
    • enrichir l’offre éditoriale à destination des particuliers ;
    • être plus lisible ;
    • renforcer la place du quotidien numérique dans toutes les actions de la Cnil.

    2. Assumer une régulation équilibrée de la protection des données à l’heure du RGPD :

    • mieux cibler et valoriser l’offre d’accompagnement ;
    • s’adapter à la maturité et aux besoins variables des professionnels ;
    • rendre l’action répressive plus visible ;
    • mieux articuler sanction et accompagnement.

    3. Promouvoir une diplomatie de la donnée :

    • ancrer la coopération européenne dans le travail de la Cnil au quotidien ;
    • jouer un rôle moteur au sein du collectif européen ;
    • porter la voix de la Cnil à l’international.

    4. Offrir une expertise publique de pointe sur le numérique et la cybersécurité :

    • approfondir l’expertise technique de la Cnil ;
    • promouvoir la vision de la CNIL du numérique et de l’innovation ;
    • rendre plus concrète l’inter-régulation ;
    • diffuser l’approche éthique.

    5. Incarner un service public innovant et rassemblé autour de ses valeurs :

    • être encore davantage à l’écoute de ses publics ;
    • mieux se connaître, mieux intégrer ;
    • améliorer le travail collectif au sein de la Cnil ;
    • créer une « marque employeurs » Cnil.
  • Merck teste un logiciel basé sur machine learning pour mieux anticiper les pénuries de médicaments

    Merck envisage d’exploiter un système d’analyse de données basé sur le machine learning (apprentissage automatique) pour anticiper et ainsi éviter les pénuries de médicaments, et en conséquence réaliser des économies. Le groupe pharmaceutique allemand prévoit plus précisément d’utiliser Tracelink, un logiciel permettant d’affiner les prévisions de l’offre et de la demande.

    Actuellement, l’entreprise doit stocker des médicaments pour faire face à d’éventuelles pénuries. Une démarche qui pose problème puisque certains des produits atteignent leur date d’expiration avant d’avoir été utilisés. Le groupe indique que ses prévisions de l’offre et de la demande sont aujourd’hui exactes à environ 85 %. Pour gagner en précision, le département des services de santé de Merck prévoit de lancer cette année un projet pilote pour tester Tracelink, un logiciel hébergé sur le cloud développé par la société éponyme, basée dans le Massachusetts aux États-Unis. La solution, qui fonctionne sur la base d’algorithmes de machine learning, permet d’analyser en temps réel les données des structures de la chaînes d’approvisionnement, comme les distributeurs grossistes, les pharmacies et les hôpitaux. L’objectif est que chaque patient reçoive le médicament dont il a besoin au bon moment.

    L’expérimentation portera dans un premier temps sur les médicaments d’immuno-oncologie, l’entreprise souhaitant commencer « dans un domaine où le produit est un médicament qui sauve des vies », explique Alessandro DeLuca, responsable de l’information du département des services de santé du groupe.

    À noter qu’en France aussi, le marché est en train d’évoluer dans le domaine de l’approvisionnement. Apodis Pharma, une société fondée en 2016 par deux pharmaciens d’officine, a par exemple développé un logiciel pour fluidifier et améliorer la distribution de médicaments afin de mieux comprendre l’état des stocks en officine.

    États-Unis : 150 à 300 pénuries de médicaments par trimestre entre 2014 et 2019

    Environ 150 à 300 pénuries de médicaments ont été recensées chaque trimestre entre 2014 et 2019 aux États-Unis selon l’université de l’Utah. Ces pénuries peuvent être dues à un problème de fabrication, de mauvaises prévisions de l’offre et de la demande ou à des facteurs externes telles que les catastrophes naturelles. Les médicaments les plus touchés sont généralement les antibiotiques, les produits de chimiothérapies et les traitements cardiovasculaire.

    Des millions de dollars pourraient être économisés chaque années par les groupes pharma

    Selon les spécialistes du secteur, de meilleures prévisions de l’offre et de la demande pourraient permettre aux sociétés pharmaceutiques d’économiser des centaines de millions de dollars chaque années. Cela leur éviterait de devoir stocker avec excès des médicaments et d’éviter les dépenses liées aux expéditions menées dans la précipitation.

    Tracelink : des données issues de plus de 275 000 organisations

    Actuellement, les groupes pharmaceutiques prévoient la demande sur la base des données empiriques et des informations fournies par les équipes médicales. Depuis quelques années, ils ont pu, aux États-Unis, avoir accès à davantage de données relatives au nombre de médicaments présents dans leur chaîne d’approvisionnement en raison d’une mesure lancée par le gouvernement américain en 2013 qui oblige les fabricants à ajouter des numéros de série aux produits afin, notamment, de limiter la contrefaçon.

    Ces numéros peuvent être générés par les fabricants à l’aide du logiciel Tracelink. La solution permet aussi de connaître l’état des médicaments à chaque étape de la chaîne d’approvisionnement.

    Le réseau Tracelink contient des données issues de plus de 275 000 organisations réparties dans le monde entier, dont des hôpitaux, des pharmacies de détails, des grossistes et des fabricants. Plus de 6 milliards de produits dotés d’un numéro de série sont recensés sur le système.

    Objectif : suivre plus précisément le parcours du médicaments et mieux anticiper la demande

    Le logiciel permet de donner des informations comme le nombre de jours de stock d’un médicament précis et le temps nécessaire pour qu’un médicament arrive à telle étape de la chaîne d’approvisionnement. À terme, l’objectif est de pouvoir prédire précisément la demande d’un médicament donné avec l’analyse de ces données.

    Fondé en 2009, Tracelink a levé environ 167 millions de dollars en capital risque.

    En dehors de Merck figurent parmi les clients de la société Amerigen Pharmaceuticals, Stirling Anglian Pharmaceuticals et Morningside Pharmaceuticals.

    Des opportunités dans les régions sans infrastructures fiables pour l’approvisionnement

    En anticipant de manière plus précise l’offre et la demande, Merck pourrait par ailleurs s’étendre plus facilement dans des zones ne disposant pas d’une infrastructure fiable en termes d’approvisionnement, comme certaines régions de l’Afrique et de l’Asie du Sud-Est, explique Pepe Rodriguez, directeur général et associé du Boston Consulting Group, spécialisé dans les opérations et les chaînes d’approvisionnement des sociétés pharmaceutiques (source : L’Opinion). « Une grande partie de la croissance des entreprises pharmaceutiques provient des marchés émergents… et une partie de la logistique y est difficile », indique-t-il.

    France : Apodis développe un logiciel pour limiter les ruptures d’approvisionnement des pharmacies

    En France aussi le sujet de l’approvisionnement pose question. En juin 2019, Health & Tech Intelligence s’est entretenu avec Baudouin Petitpré, directeur général d’Apodis Pharma. La société, fondée en 2016 par deux pharmaciens d’officine, a développé un logiciel qui synchronise en temps réel les données recueillies dans les officines françaises pour fluidifier et améliorer la distribution de médicaments afin de mieux comprendre l’état des stocks en officine.

    La plateforme permet aux pharmaciens de mettre à la disposition des laboratoires concernés leurs informations de stock, de vente et de commandes de leurs produits pour qu’ils puissent améliorer l’approvisionnement jusqu’au bout de la chaîne.

    À terme, Apodis espère réduire de 20 à 30 % les ruptures d’approvisionnement. Totalement gratuit pour les pharmaciens, le logiciel est actuellement utilisé par environ 1 200 officines. L’entreprise est en discussion avec des laboratoires pour lui vendre son service.

  • Indonésie : Alodokter, une appli de télémédecine fondée par un Français, lève 33M$ (30M€)

    Alodokter, une société de télémédecine basée en Indonésie co-fondée par le Français Nathanael Faibis (P.-D.G) et Suci Arumsari (directrice, lève 33 millions de dollars (29,8 M€) dans un tour de table de série C mené par Sequis Life, avec notamment la participation de Philips, Heritas Capital, Hera Capital et Dayli Partners. Les investisseurs historiques, Softbank Ventures Asia et Golden Gate Ventures, ont également participé à l’opération.

    Alodokter utilisera ces fonds pour élargir son réseau d’hôpitaux partenaires et développer son service d’assurance maladie, indique la société dans un communiqué publié à la mi-octobre 2019. En 2018, la société a lancé une assurance santé appelée « Alodokter Protection». Les assurés peuvent souscrire à une offre, payer et émettre des réclamations directement depuis l’application. Ils peuvent également accéder à une gamme de services premium, tels que des consultations en ligne illimitées et un accès premium aux hôpitaux.

    Selon le communiqué, Aoldokter compte actuellement environ 20 millions d’utilisateurs actifs par mois. Ces derniers utilisent l’application pour échanger avec des médecins, prendre rendez-vous, découvrir des contenus personnalisés et gérer leur assurance maladie. La solution fonctionne sur la base d’un réseau d’environ 20 000 médecins et 1 000 hôpitaux et cliniques. La société connaît une hypercroissance depuis sa création en 2014 : le marché indonésien, quoique de plus en plus concurrentiel, représente des opportunités intéressantes pour les entreprises de la health tech, notamment parce que le système de santé du pays est en train de vivre une véritable révolution numérique.

    Assurance maladie privé : un marché encore inexploité en Indonésie

    Avant de proposer son service d’assurance santé, Alodokter a lancé en 2014 un chat assisté par l’intelligence artificielle (IA) pour permettre d’échanger à distance avec un médecin. Le dispositif offre également aux patients des contenus sur la santé, le bien-être et la famille

    La société perçoit d’énormes possibilités sur le marché indonésien de l’assurance maladie privé, largement inexploité, avec un taux de pénétration inférieur à 2 %, soit 10 fois moins que son voisin, la Malaisie, contextualise le site spécialisé Mobihealthnews.com.

    « L’Indonésie est en train de devenir l’un des premiers systèmes de santé numériques au monde »

    « Le système de santé indonésien a connu de profonds changements au cours des 10 dernières années et est plus enclin à adopter l’innovation numérique que des marchés plus matures, analyse Nathanael Faibis, P.-D.G. d’Alodokter (communiqué). L’Indonésie est en train de devenir l’un des premiers systèmes de santé numériques au monde. C’est l’un des facteurs clés de l’hypercroissance que nous connaissons depuis notre lancement. »

    « Trouver les informations médicales adéquates, le bon médecin et la bonne solution financière peut être un véritable défi pour les familles de l’ensemble de l’Indonésie, commente de son côté Suci Arumsari, la directrice. Je suis l’utilisateur typique d’Alodokter en tant que mère de deux jeunes enfants mais mes connaissances médicales sont limitées. Alodokter a changé ma vie en matière de gestion de la santé de ma famille. »

    Télémédecine en Indonésie : un secteur concurrentiel

    Le groupe Alodokter gère également un service similaire en Thaïlande via le site Pobpad.com.

    Plusieurs concurrents ont intégré le marché en Indonésie plus ou moins récemment, comme Dokter.id, MeetDoctor, KlikDokter, 1Health et Halodoc.

    Ce dernier a collecté près de 100 millions de dollars (90,2 M€)au total après son dernier tour de table en juillet 2019. La société exploite une plateforme mobile permettant aux patients d’avoir accès à des médecins à toute heure de la journée et aux pharmacies dans 50 villes ainsi que des services de laboratoire à domicile. En moyenne, Halodoc dessert environ 7 millions de patients par mois en Indonésie, dont 80 % qui résident en dehors des principales villes, Jakarta et Surabaya.

    Marché B2C et digital health : une opportunité à saisir

    Les dépenses de santé en Indonésie devraient passer de 26 milliards de dollars américains en 2014 (22 Mds €) à 51 milliards de dollars (43 Mds €) d’ici 2020, selon les chiffres officiels.

    Le secteur est actuellement dominé par les dépenses directes, qui représentent environ 75 % du total des transactions sur le marché. Avec si peu de dépenses couvertes par l’assurance maladie, les entreprises ont l’opportunité de développer des solutions qui s’adressent directement aux consommateurs (marché B2C) afin d’optimiser la chaîne de valeur dans le domaine des soins.

    De nombreux investisseurs internationaux semblent se réjouir de cette possibilité qui s’offre à eux, les problèmes de coûts pouvant être résolus grâce aux progrès réalisés dans le secteur des nouvelles technologies. La concurrence sur le marché de la télémédecine devrait donc devenir de plus en plus rude dans les années à venir.

  • Concours d’idées CNSA : imaginer les lieux de vie de demain pour les seniors (deadline : 16/03/2020)

    La CNSA lance un concours d’idées sur la thématique « lieux de vie collectifs & autonomie ». Elle invite dans ce cadre les futurs architectes à penser les établissements médico-sociaux du futur sur la base d’un cahier des charges. Cette édition 2020 a pour but d’imaginer la maison de retraite de demain

    Ce concours, qui bénéficie du soutien de la Fondation Médéric Alzheimer, s’adresse aux étudiants dont les idées renouvelleront l’architecture des établissements pour personnes âgées en perte d’autonomie. Le jury encourage la constitution d’équipes pluridisciplinaires (étudiants en architecture, en médecine ou en soins infirmiers, paysagistes…) et l’inscription du projet dans une dimension prospective globale (prise en compte des aspects médicaux, sociaux, environnementaux…).   
     
    Les dossiers sont examinés par un jury pluridisciplinaire, présidé par un membre de l’Académie d’architecture.

    Calendrier :
    date limite de dépôt des dossiers : 16 mars 2020, 16 heures (voie postale) ;
    • sélection des lauréats (pré-jury) : les 11 et 12 juin 2020 ;
    • sélection des lauréats (jury) : le 18 juin 2020 ;
    • remise des prix : automne 2020.

    Objectifs du concours  

    Le concours d’idées CNSA « lieux de vie collectifs & autonomie » est organisé par la CNSA en collaboration avec la Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture et en partenariat avec les acteurs du secteur médico-social et de l’architecture.

    Ce challenge entend attirer l’attention des étudiants en architecture sur un thème social important, encore insuffisamment exploré dans les programmes universitaires.

    « L’architecture possède de véritables vertus thérapeutiques, commente la CNSA. Elle peut aisément se mettre au service du projet de vie et de soins de l’établissement, grâce à une collaboration étroite entre le maître d’ouvrage et son architecte. »

    Catégories et prix

    Le concours comporte 2 catégories, ouvertes en alternance une année sur deux :

    • imaginer la maison de retraite de demain ;
    • imaginer les lieux de vie collectifs innovants pour personnes handicapées de demain.

    Le concours 2020 est doté de 17 000 € :

    • le lauréat du premier prix reçoit une récompense de 12 000 € de la CNSA ;
    • le lauréat de la mention spéciale reçoit un chèque de 5 000 € de l’un des partenaires que sont la Fondation Médéric Alzheimer et le Comité national coordination action handicap (CCAH) : cette année, il s’agit donc de la Fondation Médéric Alzheimer.

    Modalités de candidature

    « Les étudiants élaborent leur projet sur la base d’un cahier des charges qui définit les principes généraux pour la conception du lieu de vie collectif », est-il précisé dans le descriptif du concours.

    Pour candidater, les étudiants doivent fournir un dossier composé des pièces suivantes :

    • le formulaire de dossier de candidature au concours d’idées CNSA (doc, 600 Ko) dûment rempli ;
    • une copie de la carte d’étudiant 2019-2020 de chaque membre de l’équipe et leur curriculum vitae ;
    • une note descriptive présentant le fonctionnement du projet et son aspect novateur, son intégration dans le tissu urbain ou rural, son parti architectural, les ratios de surface, les matériaux utilisés ;
    • deux panneaux maximum de format A1, souples ou rigides, présentant : plans, coupes et façades, perspectives permettant d’illustrer les points importants du projet, à l’échelle 1/200 ;
    • une vidéo de 3 minutes maximum présentant le projet.

    Les dossiers doivent être envoyés en recommandé avec accusé de réception ou déposés contre récépissé au secrétariat du concours, en deux exemplaires papier accompagnés d’une clé USB contenant l’ensemble des documents et la vidéo (hormis les panneaux A1 pour lesquels un exemplaire suffit), au plus tard le 16 mars 2020 à 16 heures (cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante :

    CNSA
    Direction des établissements et services médico-sociaux
    Concours d’idées CNSA lieux de vie collectifs & autonomie
    66 avenue du Maine
    75682 Paris cedex 14

    « Les dossiers des projets ne seront pas retournés aux candidats, mais seront conservés à leur disposition pour un retrait éventuel jusqu’au 31 octobre 2020 », indique la CNSA.

    Tout dossier incomplet peut constituer un critère d’exclusion.

    L’ensemble des documents sont à télécharger en suivant le lien ci-contre.

    Contact

    • CNSA
    • Secrétariat du concours et informations
    • Lucie Gendrot — 01 53 91 21 69 — prix.autonomie@cnsa.fr

  • Alan, Doctolib, Dreem et Owkin parmi les 150 start-ups e-santé les plus prometteuses (CB Insights)

    Les sociétés françaises Doctolib, Dreem, et Alan ainsi qu’Owkin, basé aux États-Unis mais créé en France, figurent parmi « les 150 start-ups e-santé les plus prometteuses » du monde selon le bureau d’études CB Insights, qui publie son premier classement « Digital Health 150 ».

    CB Insights inclut dans le secteur « santé numérique » les sociétés du domaine de la santé, start-ups émergentes ou licornes reconnues, qui emploient la technologie et les logiciels comme facteurs clé de différenciation par rapport à leurs concurrents. La société précise dans son communiqué, publié début octobre 2019, que ses analystes ont opéré une sélection parmi plus de 5 000 sociétés sur des critères comme leurs dépôts de brevets, le consensus des investisseurs, leur marché potentiel, leurs partenariats, et le score obtenu par chaque société avec Mosaïc, l’algorithme propriétaire du bureau d’études.

    Parmi les 150 sociétés sélectionnées, 116 sont basées aux États-Unis, 17 en Asie (7 en Chine, 4 en Israël), 16 en Europe et 1 au Canada. CB Insights cite parmi les thématiques les plus porteuses l’intelligence artificielle, la télémédecine, la santé féminine, la santé des seniors, les déterminants sociaux de la santé, la réduction du coût de la santé et les services de conciergerie médicale.

    4 sociétés françaises dans le palmarès

    • Doctolib : plateforme de télémédecine destinée aux médecins et aux patients, notamment pour la prise de rendez-vous et la réalisation de téléconsultation ;
    • Dreem : société spécialiste des troubles du sommeil qui développe un bandeau numérique pour lutter contre l’insomnie ;
    • Alan : compagnie d’assurance santé numérique ;
    • Owkin : société spécialiste de l’apprentissage automatique (machine learning) appliqué à la recherche médicale.

    Classement « Digital Health 150 »

    Top 10 des investisseurs les plus actifs en e-santé

  • Sécurité des systèmes d’information : une étude recommande la formation des personnels (BMJ)

    La plupart des fuites de données de santé sont dues aux réactions inadaptées des professionnels de santé face à des attaques de phishing (hameçonnage ou filoutage) de plus en plus nombreuses visant les établissements de santé. Afin d’augmenter encore le niveau de sécurité des données de santé, une étude* parue dans le British Medical Journal (BMJ) en septembre 2019 et intitulée Phishing in healthcare organisations : threats, mitigations and approaches suggère de sensibiliser le personnel des hôpitaux et organisations de santé à la menace que constitue ce type de piratage. 

    Par la simulation d’une attaque de phishing au Great Ormond Street Hospital for Children de Londres et une recherche bibliographique centrée sur les dispositifs de sécurité anti-phishing mis en place au National Health Service (NHS) et au États-Unis, l’organisme DRIVE (Digital Research, Informatics and Virtual Environments) montre que les infrastructures de sécurité ne suffisent pas à empêcher les personnels de cliquer sur les objets attachés à des emails potentiellement frauduleux. Seules des formations adaptées permettent de protéger les personnels et les données de santé contre ces piratage.

    Par ailleurs, ces formations doivent promouvoir une protection adaptée des données personnelles des employés des hôpitaux notamment sur les réseaux sociaux : l’objectif est de rendre moins aisée l’obtention des identités et adresses électroniques des professionnels de santé par des individus potentiellement malveillants.

    Le phishing : une menace grandissante

    Données de santé et phishing

    Avec l’adoption de solutions de dossiers médicaux électroniques et de stockage numérique de nouveaux types de données de santé telles que des résultats d’examens biologique ou radiologiques, de dépistage du génome entier, etc., la valeur des données personnelles augmente et génère de nouvelles méthodes frauduleuses d’accès à ces informations. En réponse, les techniques de cybersécurité comme le cryptage des données se développent. L’humain, cible d’attaques reposant sur les principes de l’ingénierie sociale telles que les attaques de phishing, devient alors la principale faille des réseaux de sécurité informatique mis en place par exemple dans le domaine de la santé.

    En effet, bien que des causes de fuites de données autres que le phishing perdurent, ce mode d’accès à des données protégées demeure la plus répandue et la plus susceptible d’aboutir : selon le rapport d’enquête Verizon de 2019 sur les compromissions de données, 40 % des logiciels malveillants pénétrant les organisations seraient transmis par courrier électronique malgré un taux de clic total très faible (3 %) sur les liens ou pièces jointes attachés aux messages frauduleux.

    Si les organismes de santé, conscients du risque informatique, se dotent de systèmes de sécurité de plus en plus sophistiqués, les professionnels qui y évoluent semblent peu sensibilisés aux menaces telles que le phishing : la plupart des formations en informatiques reçues par les personnels médicaux ou de soins concernent les fonctionnalités « fonctionnelles » de systèmes d’information (SI) récemment mis en place. Ainsi, de nombreuses violations de données de santé par hameçonnage ont été signalées ces dernières années, comme lors de l’attaque dirigée contre le personnel de l’Augusta University Health (Etats-Unis) en août 2018, qui a exposé plus de 400 000 dossiers de patients.

    La situation du NHS : prise de conscience et efforts

    Aux Royaume-Uni, où l’étude a été menée, des efforts particuliers concernant la sécurité des données de santé sont réalisés depuis 2017 et la diffusion du ransomware WannaCry (le ransomware ou rançongiciel est un logiciel informatique malveillant prenant en otage les données).

    Le NHS England et le NHS Digital ont en particulier mené de nombreuses actions coordonnées visant à mieux sécuriser les données de santé sur le territoire britannique. Par exemple, le NHS Digital organise au sein de toutes les cliniques du NHS des exercices de simulation d’attaque de hameçonnage et propose un lexique permettant aux professionnels de s’informer sur le phishing, le smishing (pishing par SMS), le spear phishing (variante du pishing), les hyperliens suspicieux et une utilisation raisonnable des réseaux sociaux.

    Méthodes

    Principe : simuler une attaque de phishing

    L’étude a été réalisée dans le cadre d’un audit par DRIVE, une organisation indépendante spécialisée dans la sécurité informatique.

    Afin de tester la robustesse des systèmes de sécurité déjà mis en place, DRIVE a réalisé des essais de pénétration classique des SI du Great Ormond Street Hospital for Children de Londres et conduit de fausses attaques de phishing pendant une période d’un mois.

    De fausses adresses emails utilisées

    Les adresses utilisées pour envoyer les emails frauduleux étaient :

    • soit de fausses adresses rappelant des adresses réelles (c’est-à-dire dont la forme correspondait à celle des réels employés de l’hôpital : la structure et le nom de domaine de ces adresses ayant été copiés après quelques recherches sur internet) et adossées à des comptes de l’application web Microsoft Outlook souvent utilisée pour le phishing ;
    • soit des adresses authentiques permettant alors de contourner les dispositifs de sécurité standard à mêmes de bloquer automatiquement les faux emails.

    Puis, les cibles de l’attaque ont été identifiées par le recours à des ressources gratuites, sur internet, telles que Facebook, Linkedin et plusieurs sites de rencontre. Certains employés ont alors directement reçu des messages et « demandes d’amis » depuis un faux compte créé spécialement et exclusivement pour l’étude ou reçu des mail piégés à leur adresse électronique identifiable sur des fichiers ouverts au public proposant des listes d’adresse emails.

    Le contenu des messages envoyés

    Pendant la période test d’un mois, des emails comportant de fausses pièces jointes (faux fichiers Microsoft Word ou Excel) et des liens vers de faux sharepoints ou Dropbox ont été envoyés à la moitié des employés ciblés. L’autre moitié du personnel a reçu des liens vers de fausses pages d’authentification. 

    D’autres messages ont également été envoyés aux employés afin de tenter :

    • de les convaincre que leur mort de passe Facebook avait été changé afin de les pousser à cliquer sur un hyperlien les redirigeant également vers une fausse page d’authentification ;
    • de les persuader qu’il s’agissait d’une offre d’emploi transmise par un PDF joint consistant en fait en un virus permettant d’accéder à distance aux ordinateurs.

    Aucune stratégie de spear fishing ou de whaling (attaque ciblant les cadres supérieurs) n’a cependant été élaborée dans le cadre de cette étude.

    Résultats

    2,2 % des emails identifiés comme des menaces potentielles

    Pendant le mois de test qui s’est déroulé au cours de l’année 2018, l’hôpital a reçu environ 858 200 emails. 139 400 (soit 16,2 %) d’entre eux ont été classés comme des publicités par les systèmes de détection de spams déjà en place et 18 871 soit (2,2 %) d’entre eux ont été identifiés comme des menaces potentielles.

    Des adresses mail facilement accessibles mais aucune pièce jointe téléchargée

    Les adresses électroniques de 468 employés de l’hôpital ont été recueillies sur internet et ciblées pour la simulation d’attaque de phishing. D’autres employés ont été identifiés sur les réseaux sociaux par le port de leur uniforme, voire de leur badge d’identification sur leur photo de profil. 4 d’entre eux ont reçu des fausses demandes d’amis et 1 a répondu par un message.

    Cet employé est cependant le seul à avoir répondu aux messages frauduleux. En effet, aucun autre professionnel n’a cliqué sur les hyperliens ou téléchargé les fichiers proposés : les messages frauduleux ont pour une grande part d’entre eux été automatiquement bloqués, tandis que les autres ont suscité la méfiance des employés.

    Les pare-feux et systèmes de sécurité ainsi que les formations dispensées aux employés de l’hôpital semblent donc efficaces dans la mesure où ceux-ci se montrent méfiants à l’égard du contenu des emails. Cependant, dès progrès restent à faire concernant la protection des données personnelles des personnels, notamment sur les réseaux sociaux.

    Recommandations pour lutter contre le phishing : infrastructures et formations des personnels

    Les systèmes de sécurité mis en place au NHS semblent robustes. Cependant, des formations doivent encore être dispensées pour promouvoir une utilisation raisonnable des réseaux sociaux.

    Mettre en place des infrastructures de qualité

    Cette étude menée au NHS ainsi que d’autres expériences relatées dans la littérature concernant la cybersécurité montrent que disposer de pares-feux efficaces est indispensable pour se prémunir des attaques de phishing : ces pares-feux permettent de bloquer l’accès aux fichiers joints ou aux sites malveillants au cas où les employés n’identifieraient pas les messages comme des menaces potentielles.

    La désactivation de fonctionnalités auxquelles les personnels de santé n’ont pas recours dans le cadre de leurs activités, l’installation de filtres de spams capables de bloquer les emails provenant de sites souvent utilisés par les organisateurs de campagnes de phishing et le recours à des systèmes d’authentification multifacteur protègent également les établissements de santé des actes inconsidérés des utilisateurs vulnérables au hameçonnage.

    Cependant, la sécurité des hôpitaux et autres organisations de santé ne doit pas reposer seulement sur la robustesse de ces pares-feux, filtres et systèmes d’authentification : il semble indispensable de former, de sensibiliser les employés à la protection de leurs données personnelles pour qu’ils ne cliquent jamais sur les liens ou pièces jointes frauduleuses et que leurs adresses électroniques personnelles comme professionnelles ne soient pas facilement accessible.

    Identifier et former les personnels à risque

    Les utilisateurs les plus vulnérables aux attaques de phishing sont les moins méfiants à l’égard des pièces jointes ou hyperliens envoyés par messages électroniques voire via des applications de messagerie instantanée.

    Une étude menée sur un échantillon de 200 personnes a montré que les facteurs de vulnérabilité au hameçonnage concernaient notamment le niveau d’éducation des individus et la connaissance du phénomène. Des interventions pédagogiques simples permettent donc d’agir sur ces facteurs et de réduire la vulnérabilité des personnes au phishing, relèvent les auteurs de l’étude. Des formations sous forme de jeux vidéos plus ou moins complexes permettent de sensibiliser efficacement les utilisateurs aux menaces d’hameçonnage.

    Si certaines techniques de phishing ciblé (spear phishing, whaling) sont centrées sur certaines catégories socio-professionnelles alors à risque, le phishing classique touche toutes les catégories sociales : les caractéristiques personnelles, sociales, financières, etc., des individus ne sont pas des facteurs de vulnérabilité.

    Proposer des formations continues et ciblées plutôt que des interventions ponctuelles et destinées à tout le personnel

    2 études menées aux États-Unis au sein d’établissements de santé ont montré que les formations comprenant des séances, simulations ou rappels réguliers proposés sur de longues périodes, et en particulier aux utilisateurs les plus vulnérables, sont plus efficaces que les enseignements ponctuels dispensés indifféremment à tout le personnel.

    • Une première recherche réalisée sur un échantillon de 5 000 employés d’un établissement de santé ciblés par des attaques de phishing proches de celles mises en place dans la présente étude a mis en évidence qu’une formation obligatoire dispensée ponctuellement et indifféremment à tout le personnel (sans ciblage des utilisateurs les plus vulnérables) n’a aucun effet sur la prévention contre le hameçonnage.
      • Les 3 500 employés qui avaient cliqué sur les hyperliens ou fichiers attachés à au moins 2 messages électroniques envoyés dans le cadre de l’étude et avant de recevoir une formation avaient à nouveau cliqué sur des messages frauduleux après dispensation de la formation.
    • Une autre étude rétrospective et multicentrique menée au sein de 6 établissements du NHS entre 2011 et 2018 avait au contraire montré que des formations répétées, dispensées régulièrement, peuvent diminuer la vulnérabilité des employés au phishing.
      • Alors qu’au début de l’étude, 400 000 des 3 millions (soit 14 %) d’emails frauduleux qui avaient été envoyés avait suscité des téléchargements et des clics sur les hyperliens, ce taux était fortement amoindri après plusieurs sessions de formation.

    Ces formations doivent permettre aux employés :

    • de questionner l’authenticité des messages qu’ils peuvent recevoir ;
    • de questionner l’authenticité des sites internet vers lesquels les hyperliens attachés à des emails potentiellement frauduleux peuvent les rediriger ;
    • de réagir correctement en cas d’identification d’une menace : les formations doivent en particulier conduire les personnels à contacter les services informatiques et à ne pas ouvrir eux-mêmes les pièces jointes ou cliquer sur les liens pour vérifier l’authenticité des messages en cas de doute ;
    • de prendre conscience des risques associés à l’utilisation des réseaux sociaux et d’adopter un comportement plus raisonnable sur ces sites internet.

  • La relation de soins à l’épreuve de l’IA : enjeux éthiques et perspectives (22/11/19, Gironde)

    « L’intelligence artificielle bouleverse les repères dans le soin : quels en sont les enjeux éthiques et les perspectives ? » Telle est la problématique du colloque organisé le 22 novembre 2019 à Pessac, en Gironde, par l’Espace de réflexion éthique de Nouvelle-Aquitaine (Erena) et le CFPPS, centre de formation continue du CHU de Bordeaux.

    « L’évolution rapide des technosciences et notamment les progrès dans le secteur de l’intelligence artificielle bouleversent les repères classiques dans le domaine du soin, contextualisent les organisateurs. Ils offrent des perspectives nouvelles en matière de santé mais constituent aussi un véritable défi pour les autorités sanitaires en termes de sécurité et de qualité et imposent un devoir de lucidité sur les enjeux et les risques. Le questionnement éthique peut ainsi se placer à différents niveaux : individuel, institutionnel, législatif, sociétal et politique. »

    Le bulletin d’inscription, téléchargeable via ce lien (fin de document), est à retourner avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par email, fax ou courrier (coût par participant : 70 euros, gratuit pour les étudiants).

    Contact pour les inscriptions :
    CFPPS – Alexandra Urbain
    tél : 05 57 65 65 86 – Fax : 05 57 65 63 87
    Email : alexandra.urbain@chu-bordeaux.fr

    Programme

    Matin

    Après-midi

    Intervenants :

    • Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle ;
    • Anne-Laure Boch, neurochirurgienne, docteur en philosophie ;
    • Marie-José Del Volgo, directeur de recherches en psychopathologie et praticien hospitalier ;
    • Nelly Le Reun, médecin gériatre ;
    • Clément Goehrs, médecin en santé publique ;
    • Lucile Dupuy, docteur en sciences cognitives et ergonomie des interfaces ;
    • Bernard Nordlinger, professeur d »université-praticien hospitalier, chirurgien spécialiste des cancers digestifs.

    Conditions d’inscription (places limitées)

    • Montant de l’inscription : 70 € (repas compris) ; gratuit pour les étudiants
    • Pour les agents hors CHU de Bordeaux : retourner le bulletin d’inscription avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par mail, fax ou courrier ;
    • Pour les agents CHU de Bordeaux : transmettre le bulletin d’inscription de formation habituel par voie hiérarchique avant le 20 novembre 2019

    Cette journée peut faire l’objet d’une prise en charge au titre de la formation continue.

  • CFPPS

    Centre de formation permanente des professionnels de santé

  • CPOM

    Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens

  • L’Anap publie un kit sur les systèmes d’information pour les directeurs d’établissements

    Comprendre les notions liées au système d’information (SI), faire le point sur la situation du SI de sa structure et engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées. Tels sont les objectifs du kit sur les systèmes d’informations publié par l’Anap le 14 octobre 2019 à destination des directeurs de structures médico-sociales sans culture informatique (le document a été conçu pour être compréhensible sans prérequis technique).

    Ce guide est articulé en 10 productions, classées en fonction des 3 buts identifiés :

    comprendre les notions liées au système d’information :
    – pourquoi mobiliser le numérique dans une structure médico-sociale ;
    – qu’est-ce que le RGPD les structures médico-sociales sont-elles concernées ;
    – comprendre l’urbanisation et l’interopérabilité du SI ;
    – comprendre la mutualisation et l’externalisation du SI ;

    faire le point de la situation du système d’information de sa structure :
    – état des lieux du SI dans le secteur médico-social ;
    – cartographie fonctionnelle du SI médico-social ;

    engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées :
    – pourquoi élaborer une feuille de route SI dans une structure médico-social ;
    – comment élaborer une feuille de route SI adaptée au médico-social ;
    – comment élaborer une fiche CPOM sur le numérique ;
    – les instances de gouvernance du SI à mettre en place à minima.

    Comprendre les notions liées au système d’information :

    Pourquoi mobiliser le numérique dans une structure médico-sociale :

    Le document explique les enjeux et intérêts de s’engager dans la transformation numérique et apporte une vision globale de ce que le numérique peut apporter au système d’accompagnement médico-social dans son ensemble.

    • Document accessible via ce lien.

    Qu’est-ce que le RGPD les structures médico-sociales sont-elles concernées

    Le document permet d’identifier les enjeux et les actions à mettre en œuvre pour se conformer aux dispositions liées à la protection des données personnelles.

    • Document accessible via ce lien.

    Comprendre l’urbanisation et l’interopérabilité du SI

    Le document présente les enjeux et les atouts de l’urbanisation ainsi que son articulation avec l’interopérabilité du SI.

    • Document accessible via ce lien.

    Comprendre la mutualisation et l’externalisation du SI

    Le document définit les notions d’externalisation et de mutualisation de tout ou partie d’un SI. Il décrit aussi le contexte et les enjeux majeurs associés pour faciliter la prise de décision.

    • Document accessible via ce lien.

    Faire le point de la situation du système d’information de sa structure :

    État des lieux du SI dans le secteur médico-social

    Le document présente les grands constats issus de l’analyse des données du tableau de bord MS et d’entretiens réalisés courant 2018, en restitue des enseignements et identifie les enjeux de développement du numérique dans ce secteur.

    • Document accessible via ce lien.

    Cartographie fonctionnelle du SI médico-social

    Le document présente toutes les fonctions à couvrir par le SI afin de répondre à l’ensemble des besoins des professionnels dans une structure médico-sociale. Des retours d’expériences d’organismes gestionnaires et d’appel d’offres dans le domaine SI ainsi que des vues détaillées de chaque bloc fonctionnel sont également joints.

    • Document accessible via ce lien.

    Engager une stratégie SI efficace au service des personnes accompagnées :

    Pourquoi élaborer une feuille de route SI dans une structure médico-social ;

    Le document permet d’identifier l’intérêt d’écrire une feuille de route SI (ou schéma directeur SI) précisant le plan d’action SI à mener pour répondre aux objectifs stratégiques de la structure.

    • Document accessible via ce lien.

    Comment élaborer une feuille de route SI adaptée au médico-social

    Le document présente un modèle de feuille de route SI (ou schéma directeur) prêt à remplir, annoté d’explications de méthode nécessaires à son élaboration.

    • Document accessible via ce lien.

    Comment élaborer une fiche CPOM sur le numérique

    Le document propose un canevas pour élaborer des fiches actions CPOM d’une structure médico-sociale. Il présente un panorama des actions pouvant être proposées : informatiser les métiers et la gestion de la structure, mettre en œuvre un SI orienté parcours, promouvoir l’innovation au service des métiers, etc.

    • Document accessible via ce lien.

    Les instances de gouvernance du SI à mettre en place à minima

    Le document précise le niveau minimum de gouvernance SI stratégique et opérationnelle à mettre en place dans une structure médico-sociale (réponse aux besoins des utilisateurs, cohérence du portefeuille de projets dans son ensemble, performance de l’exploitation des outils et des infrastructures, compétences des équipes informatiques, etc.).

    • Document accessible via ce lien.