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  • Imagerie médicale : un groupe de coopération internationale autour de Watson Health

    Démocratiser l’usage de l’imagerie cognitive dans la médecine quotidienne et aider les médecins à mieux dépister les cancers du sein et des poumons, le diabète ou les pathologies neurologiques, tel est l’objectif du groupe de coopération internationale lancé par IBM Watson Health le 22 juin 2016.

    Ce groupe de coopération compte 15 membres :

    • Agfa HealthCare
    • Anne Arundel Medical Center
    • Baptist Health South Florida
    • Eastern Virginia Medical School
    • Hologic, Inc.
    • ifa systems AG
    • inoveon
    • Radiology Associates of South Florida
    • Sentara Healthcare
    • Sheridan Healthcare
    • Topcon
    • UC San Diego Health
    • University of Miami Health System
    • University of Vermont Health Network
    • vRad
    • MEDNAX
    • Merge Healthcare

    L’objectif des membres de ce groupe est d’utiliser les capacités de Watson pour extraire des informations de données images jusque là invisibles et les coupler avec les données provenant de nombreuses autres sources. Cette méthode permettra d’ajuster les décisions à des cas particuliers tout en construisant une large base de connaissance pour le plus grand nombre.

    Les membres de cette coopération vont s’allier avec les experts en informatique cognitive de Watson Health pour entrainer Watson sur les maladies cardiovasculaires, la santé des yeux, et d’autres pathologies en l’alimentant avec leurs propres données ou des données provenant de bases de données publiques.

  • Ciss

    Collectif interassociatif sur la santénull

  • Investissements d’avenir : appel à projet régional PACA

    Un appel à projets permanent dans le cadre du PIA est ouvert à l’attention des entreprises de PACA jusqu’au 1er mai 2017. La santé fait partie des cinq domaines d’action stratégiques identifiés.

    Périmètre de l’appel à projets

    Le périmètre des marchés concernés comprend :

    • les produits de santé et de bien-être : dispositifs médicaux, aides techniques, imagerie, cardiologie, produits pharmaceutiques, alimentation, santé, cosmétique ;
    • les soins à domicile ;
    • l’assurance ;
    • l’e-santé.

    Il vise les axes suivants :

    • améliorer  la  prise  en  charge  du  patient,  notamment en  développant  des  produits  et services  relatifs  au  dépistage  précoce,  au  diagnostic  médical  et  au  développement  de dispositifs médicaux ;
    • structurer la « silver économie » et développer des solutions d’e-santé ;
    • prévenir les maladies par la promotion de l’alimentation méditerranéenne.

    Modalités de l’aide

    Deux types d’aides peuvent être accordés.

    Subventions

    Elles concernent des projets en phase de faisabilité. Les projets candidats  doivent viser des  retombées  économiques  et  technologiques  directes  sous  forme  de nouveaux produits, procédés, services et technologies.

    L’aide est destinée à couvrir des études préalables :

    • formalisation du projet ;
    • planification détaillée des étapes de RDI ;
    • premiers développements (preuve de concept, validation technologique…)

    L’assiette minimale de travaux présentée est d’au minimum 200000 € par  projet. Les projets attendus doivent être réalisés en 12 mois au plus.

    La subvention est comprise entre 100 000 et 200 000 € maximum par projet.

    Avances remboursables

    Elles s’adressent à des projets en phase de développement et d’industrialisation:

    • développement de nouveaux produits ou services ;
    • projet  innovant d’expérimentation  industrielle ;
    • diversification ou évolution innovante du process industriel ;
    • innovation de procédé ou d’organisation.

    L’assiette minimale de travaux présentée est d’au minimum 400 000 € par projet. Les projets doivent être réalisés dans le cadre général en2 4 mois au plus.

    L’avance récupérable peut aller de 200 000 € à 500 000 € maximum par projet.

    Conditions de participation

    L’appel à projet est ouvert aux PME dont l’établissement porteur du projet est situé sur le territoire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    L’instruction des dossiers est conduite par BPIFrance. Les dossiers peuvent être déposés sur la plateforme de collecte de BPIFrance.

  • Médicaments innovants : « les prix ne doivent pas menacer l’accès aux soins » (Ciss)

    Le Ciss dénonce dans un communiqué du 20 juin 2016 « les marges exorbitantes » réalisées, selon lui, par les laboratoires avec les médicaments innovants. Pour le Collectif interassociatif sur la santé, « les prix des médicaments innovants ne doivent pas menacer l’accès aux soins ».

    Le collectif qui se défend de « jeter l’opprobre sur l’industrie du médicament » entend inscrire le débat sur le prix des médicaments innovants dans la campagne présidentielle. Le Ciss souhaite que la fixation du prix de ces médicaments ne soit plus déterminée sur « la seule valeur thérapeutique » mais qu’elle inclut également « le critère des coûts de recherche, développement et production aujourd’hui non pris en compte ». « Il n’est pas acceptable que les laboratoires obtiennent des prix et des marges sans rapport avec les coûts réels qu’ils supportent », précise le Ciss.

    Cette prise de position intervient alors que le prix des médicaments innovants a déclenché une campagne très agressive de la part de l’association Médecins du Monde qui fait suite elle-même à une action entreprise en avril 2016 par la Ligue contre le Cancer.

    Le Leem qui représente l’industrie pharmaceutique a réagi à la campagne de MdM en la jugeant « injuste et blessante ». Il a également rappelé le délai de 11,5 ans en moyenne pour la mise au point de nouveaux médicaments et souligné le « risque » pris par l’industrie pharmaceutique avec « seulement 7 de médicaments testés en phase 1 qui arrivent finalement sur le marché ».

  • PIA

    Programme d’investissement d’avenirnull

  • Convention médicale : la CSMF quitte les négociations

    « Une absence d’éléments chiffrés et de réponses concrètes » de la part de l’Assurance maladie sont les raisons données par le syndicat de médecins CSMF le 22 juin 2016 pour expliquer qu’il quittait la table des négociations à l’issue d’une nouvelle réunion sur la prochaine convention médicale.
    « Cela fait quatre mois que l’on discute toutes les semaines, s’il n’y a pas de propositions chiffrées, ce n’est pas la peine de continuer « , a déclaré la CSMF dans un communiqué en menaçant de ne pas participer aux prochaines séances.

    Le 1er juin 2016, c’est le syndicat SML qui avait claqué la porte des négociations en dénonçant « le refus de l’Assurance maladie de donner le montant de l’enveloppe don elle dispose pour cette négociation ».

    Les discussions entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France et Le Bloc) sur la nouvelle convention médicale ont débuté en février 2016 et doivent aboutir avant le 26 août 2016 pour une entrée en vigueur de la nouvelle convention en septembre 2016, le texte précédent qui date de 2011 arrivant à échéance. Les enjeux de cette discussion qui concerne essentiellement les rémunérations des médecins de ville portent sur la démographie médicale et la suppression des déserts médicaux, l’engorgement des urgences et le suivi des maladies chroniques.

    L’Assurance maladie a déclaré après la décision de la CSMF de quitter la table des négociations qu’elle avait « déjà formulé des propositions sur beaucoup de sujets » et qu’il s’agissait d’un « moment de tension comme il en existe toujours dans ce genre de processus ».

    Les principales propositions avancées jusque-là par l’Assurance maladie dans le cadre de cette négociation sont:
    • Un passage progressif de 23 à 25€ de la consultation « standard » dont le montant n’a pas bougé depuis 2011 mais sans apporter de réponse à la demande des syndicats de médecins qui souhaitent une grille tarifaire hiérarchisée selon le type de consultation (l’Assurance maladie est prête à discuter du tarif d’une consultation « longue et complexe »)
    • Le mise en place d’un « forfait structure » qui serait sorti de la ROSP pour l’équipement des cabinets mais dont le montant est estimé « trop limité » par les organisations syndicales
    • Une dégressivité de l’aide liée au Contrat d’accès aux soins au lieu de sa suppression en cas de non respect des engagements des praticiens

    Les discussions entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins se déroulent dans le contexte d’un Ondam fixé pour 2016 à 1,75%.

  • Investissements d’avenir : 10Mds € pour le PIA3 (conseil des ministres le 22 juin 2016)

    10Mds €, dont 2,9Mds € pour la recherche et l’enseignement, 3 Mds € pour la valorisation de la recherche et 4,1 Mds € pour l’innovation et le développement des entreprises, tel est le montant du 3e volet du programme d’investissements d’avenir dévoilé en Conseil des ministres le 22 juin 2016 pour « Préparer l’avenir de la France ».

    3 priorités et 9 objectifs :

    • Soutenir les progrès de l’enseignement et de la recherche
      • Développer l’innovation pédagogique
      • Amplifier des programmes de recherche
      • Intégrer recherche et enseignement supérieur
      • Ouvrir de nouveaux modes de gestion aux universités
    • Valoriser la recherche
      • Promouvoir des territoires d’innovation et des démonstrateurs
      • Faciliter l’appropriation de l’innovation
    • Accélérer la modernisation des entreprises
      • Soutenir l’innovation- Accompagner « l’industrie du futur »
      • Accélérer la croissance des PME et ETI

    Innovation et développement des entreprises

    • aux projets innovants portés par des collectifs de PME/start-ups et de laboratoires de recherche ;
    • à la structuration des filières. Le PIA 3 apportera dans ce cadre une dotation supplémentaire au fonds Société de projets industriels (SPI) qui permet de partager le risque d’une première industrialisation des nouveaux produits développés par les entreprises ;
    • à la modernisation des procédés de production des PME, dans le cadre de l’Industrie du futur (automatisation, impression 3D, internet des objets) ;
    • à la formation de la main d’œuvre à ces nouvelles solutions.

    Soutien aux PME et ETI autour de deux axes :

    • la rupture des modèles économiques, liée au numérique, afin d’aider les PME à s’adapter pour en saisir le potentiel de développement ;
    • la vitesse de développement.

    35 Mds € ont été déployés depuis de 2010 dans le cadre du PIA, pour l’enseignement supérieur, la recherche, la valorisation et l’innovation dans les secteurs stratégiques de l’économie française (Industrie, numérique, transport, énergie, santé). 12 Md€ additionnels ont été alloués au programme en 2014.

  • Un robot opératoire sans incision en septembre 2016 à l’hôpital d’Arras 

    Opérer sans ouvrir, c’est la prouesse promise par le robot dont sera équipé le Centre hospitalier d’Arras en Septembre 2016.
    Un investissement de deux millions d’euros, amorti en quatre à cinq ans, offrant une technologie de pointe aux patients en termes de chirurgie urologique, gynécologique et viscérale.

    Améliorer le service au patient en disposant d’outils de nouvelles technologies, renforcer l’attractivité de l’hôpital, tels sont les objectifs de Pierre Bertrand, directeur de l’établissement.

    Pas d’incision: confort pour le patient

    Seuls les centres anticancéreux étaient pour l’heure dotés de robots.
    « L’accès à cette technologie doit être banalisé. Acquérir cet appareil, c’est un enjeu pour l’attractivité de l’hôpital auprès des patients, car on opère sans inciser. C’est précis, et non invasif. Les avantages sont une réadaptation (cicatrisation) plus rapide et des risques d’infection plus faibles », selon Pierre Bertrand.

    Le Dr Pereira, cancérologue membre de la communauté médicale d’établissement, présidée par le Dr Le Coz, précise : « C’est la chirurgie de demain. Elle a pour avantage de ne pas léser les organes. Par exemple, après une chirurgie de la prostate par voie fermée, on observe une diminution de l’impuissance et de l’incontinence par rapport à une chirurgie ouverte. C’est une offre qu’on se doit de développer à la population ».

    L’avantage pour les praticiens réside dans la vision en 3D et le plus grand confort physique durant l’acte opératoire fournis par cette technologie.

  • Contrat d’accès aux soins : l’Uncam propose une dégressivité de l’aide en cas de non respect

    Une dégressivité de l’aide liée contrat d’accès aux soins (CAS) plutôt que sa suppression en cas de non respect, c’est ce que propose l’Uncam aux médecins de secteur 2. Cette proposition révélée par Les Echos devait être présentée par l’Uncam aux syndicats de médecins le 23 juin 2016 dans le cadre de la réunion sur la négociation conventionnelle.

    Cette aide qui concerne environ 11 200 praticiens ayant signé un CAS se traduit par une prise en charge partielle des cotisations maladies. Elle vise à inciter les médecins du secteur 2 à modérer le montant de leurs dépassements d’honoraires.

    Ce que prévoit le CAS

    • Destiné aux médecins du secteur 2, le contrat d’accès aux soins, les engage à stabiliser leurs tarifs et leur taux de dépassement sur la base de l’activité de l’année civile précédente. De plus, les médecins signataires s’engagent à ne pas pratiquer de dépassements d’honoraires pour les patients aux revenus modestes, éligibles à l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé.
    • L’adhésion au contrat d’accès aux soins permet aux patients de bénéficier d’une meilleure base de remboursement (alignement des bases de remboursement sur celles des médecins de secteur 1). Pour ce faire, il est toutefois indispensable que le médecin cote les majorations de coordination prévues dans la convention médicale.
    • En cas de respect de leurs engagements, les médecins signataires reçoivent les sommes correspondants à la participation à la prise en charge de leurs cotisations sociales (participation sur l’activité réalisée à tarifs strictement opposables c’est-à-dire sans dépassement).
    • En cas de non respect (même limité) de leurs engagements, les médecins signataires ne bénéficient d’aucune aide.

    Ce que propose l’Uncam

    • La mise en place d’une dégressivité de l’aide versée à la place de sa suppression en cas de non respect des engagements de modération au lieu de sa suppression pure et simple.
    • Cette dégressivité serait fonction de l’écart constaté par rapport au engagements pris dans le cadre du CAS.
    • Une réduction du délai de versement de cette aide en changeant l’assiette du calcul de la rémunération: le montant de l’aide est basé sur celui des cotisations sociales versées par le médecin, ce qui oblige l’Assurance maladie à récupérer les données auprès de différentes caisses et renvoie à deux ans le délai de versement de l’aide.

    Combien de médecins seraient concernés

    • Environ 11 200 médecins sont signataires d’un CAS
    • Une part croissante d’entre-eux (24% en 2015 contre 17% en 2013) ne parvient pas à respecter ses engagements de modération.
    • 900 contestations de médecins privé de l’aide bien qu’ils soient très proches de leurs engagements doivent être examinées chaque année.
  • MSSanté

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