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  • Grands prix de l’innovation de la ville de Paris

    Les candidatures aux grands prix de l’innovation de la ville de Paris sont ouvertes jusqu’au 19 août 2016. A la clé : une dotation de 12 000 € pour le gagnant de la catégorie Santé.

    Conditions de participation

    Le concours est ouvert aux PME de moins de 7 ans ayant leur siège social ou un établissement secondaire générant de l’emploi en Ile-de-France.

    Périmètre du concours

    • innovation dans le développement de solutions ou produits mis au service de la santé, du bien-être et/ou du mieux vivre
    • efforts de recherche et/ou transformation de pratiques conséquents et/ou utilisation primordiale de technologies nouvelles

    • innovation qui concourt à l’amélioration de la santé, des pratiques de soins, de la relation au patient, de l’observance ou de la prévention et de l’éducation à la santé

    Domaines concernés par l’innovation

    • Equipements médicaux
    • Instrumentation
    • Prestations de services dans le secteur santé et/ou du bien être
    • Nouveaux médicaments
    • Dispositifs de prévention
    • Accompagnement de la dépendance, du vieillissement ou du handicap

    Critères de sélection

    L’évaluation des projets s’appuie sur :

    • Le caractère innovant de la technologie ou du service proposé,
    • La viabilité économique du projet et son potentiel de création d’emplois,
    • L’apport du projet à la Ville de Paris en termes d’utilité sociale, écologique et économique,
    • La qualité de l’équipe.

    Calendrier

    • Dépôt des offres avant le 19 août midi sur la plateforme www.paris-innovation.com
    • Désignation de finalistes par un jury d’experts
    • Soutenance des finalistes devant le jury d’experts
    • Remise des Grands Prix de la Ville de Paris 2016 le 14 décembre 2016

    Le concours est mis en œuvre par Paris&Co pour le compte de la Mairie de Paris.


  • Programme d’accélération : Startupbootcamp Digital Health Berlin jusqu’au 31 août 2016

    Les candidatures au programme d’accélération international Startupbootcamp Digital Health Berlin sont ouvertes jusqu’au 31 août 2016.

    Le Startupbootcamp Digital Health Berlin est un programme d’accélération ouvert aux start-up internationales qui allient savoir médical et nouvelles technologies.

    Les domaines pour lesquels les start-up peuvent postuler :

    • Changement de comportements,
    • Diagnostics et génomique,
    • Big data et analyses de données,
    • Télémédecine, Platforms-as-a-Service (PaaS), connexion entre les patients, les professionnels et le remboursement,
    • Evolution des pathologies, (diabète, maladies cardiovasculaires, santé mentale, etc.),
    • Télésurveillance (capteurs, données de géolocalisation, etc.),
    • Médecine personnalisée

    La proposition de l’accélérateur:

    • Un programme de mentorat auprès d’une centaine d’entrepreneurs, investisseurs et partenaires industriels,
    • 6 mois de mise à disposition d’espace de travail (3 mois pendant le programme, 3 mois après)
    • 15000 € en cash pour chaque équipe
    • La mise en relation avec une centaine de business angels et de VC
    • Du networking
    • Une invitation au programme de croissance international des anciens du SBC

    Le calendrier :

    • 31 août 2016: dépôt des dernières candidatures
    • 29 septembre – 1er octobre 2016 : sélection des dossiers
    • 7 novembre 2016 : début du programme
    • 16 février 2017 : journée de démonstration

  • ACNBH

    Association des colloques nationaux des biologistes hospitaliersnull

  • « Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins » (Patrick Bouet, président du CNOM)

    «Redonner toute sa place à la profession de médecin au cœur de la société, en tant qu’acteur majeur de progrès, de citoyenneté et de lien social » et renforcer« la place centrale de l’Ordre des médecins dans le paysage institutionnel comme un acteur de débat et d’idées au service de la santé » sont les priorités réaffirmées par Patrick Bouet, réélu président du CNOM le 23 juin 2016.
    Pour servir cette double ambition, le président a manifesté sa volonté d’accélérer et « d’amplifier le travail mené par le Conseil national depuis 3 ans » et a fixé 3 grandes priorités d’action pour les trois prochaines années :
    • Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins
    • Faire entendre la voix des médecins dans le débat public
    • Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    1 – Amplifier le rôle de l’Ordre des médecins dans l’organisation des soins

    Après le Livre Blanc « Pour l’avenir de la santé », le Conseil national souhaite conforter sa position en tant qu’acteur incontournable de l’organisation du territoire et de l’accès aux soins. Le CNOM souhaite ainsi poursuivre son travail sur la simplification de l’organisation territoriale et les problématiques de démographie médicale en faisant la pédagogie de son approche par « Bassin de Proximité de Santé ».

    En complément de son travail de fond mené sur la recertification, Il va poursuivre son engagement pour mettre en place une formation plus professionnalisante et appeler à ce que les compétences professionnelles fassent partie de ses prérogatives.

    Enfin, pour accompagner la profession dans les nouvelles exigences sociétales et décloisonner l’exercice professionnel, le Conseil national travaillera à faire évoluer le code de déontologie et le contexte réglementaire, et permettre notamment de faciliter l’installation des médecins, favoriser la mixité des modes d’exercices et la transversalité interprofessionnelle, ou encore harmoniser les droits sociaux de la profession.  

    2 – Faire entendre la voix des médecins dans le débat public

    Le Conseil national rappelle qu’il sera particulièrement attentif, dans la période des élections présidentielles et législatives, à faire entendre la voix des médecins et redonner à la santé la place qu’elle mérite dans le débat public. Le Président a rappelé sa volonté que « la santé ne soit pas l’oubliée de 2017 » et souligné l’urgence et la nécessité « d’enclencher une réforme en profondeur, une réforme globale, et une réforme partagée de la santé. »

    3 – Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    Le Conseil national a annoncé vouloir poursuivre ses actions pour renforcer la proximité de l’institution avec l’ensemble des médecins pour mieux les accompagner dans leur exercice quotidien. Différentes actions seront ainsi lancées pour faciliter l’ouverture et l’accessibilité de l’institution vis-à-vis de la profession. Le système d’entraide sera par exemple largement transformé pour être plus efficace pour les médecins.

  • GCS e-santé Bretagne

    Groupement de coopération sanitaire e-santé Bretagne

  • Anssi

    Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’informationnull

  • Nouvelles règles au 1er juillet 2016 pour la sécurité des systèmes d’information de santé (Anssi)

    De nouvelles règles s’imposent à partir du 1er juillet 2016 pour assurer la sécurité des systèmes d’information propres au secteur des produits de santé.

    C’est ce que précise un arrêté publié eu JO le 23 juin 2016 qui rappelle l’obligation (prévue par la loi de programmation militaire de 2013 pour 2014-2019) faite aux opérateurs dits « d’importance vitale » (OIV), dont 22 appartiennent au domaine de la santé, de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information.

    L’Anssi est chargée de la mise en œuvre de cette disposition et notifiera aux opérateurs concernés les règles et délais à respecter, ces éléments ne pouvant être communiqués publiquement.

    Par ailleurs, les opérateurs visés par cette mesure devront à partir du 1er juillet déclarer à l’Anssi chaque incident se produisant dans leurs systèmes d’information. Cette déclaration pourra se faire via un formulaire disponible sur www.ssi.gouv.fr.

  • DMP : 9 départements pilotes désignés par décret au plus tard le 01/07/2016 (GCS e-santé Bretagne)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du 15 septembre 2016, dont les Côtes d’Armor, annonce le GCS e-santé Bretagne sur son compte Twitter le 24 juin 2016, à l’occasion des journées régionales des systèmes d’information partagés et de la télémédecine.

    La liste complète des 9 territoires participant à l’expérimentation devrait être annoncée par décret au plus tard le 1er juillet 2016. Ce décret devrait également mettre en application le transfert de la gestion du DMP de l’Asip Santé à la Cnamts. Un 2e décret fixant les modalités des expérimentations et les fonctionnalités du DMP devrait être publié dans le courant de l’été, précise Pierre Barel, chef de projet DMP du GCS e-santé Bretagne à Health & Tech Intelligence.

    La refondation du DMP, lancé par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie, est prévue par la loi de « modernisation de notre système de santé » du 26 janvier 2016 et le transfert de sa gestion de l’Asip Santé à la Cnamts.

    Le site www.dmp.gouv.fr revendique 580 000 DMP créés en juin 2016, 12 ans après sa création en juin 2004.

  • E-santé : Visiomed installe sa direction générale à Boston

    Visiomed a décidé d’installer sa direction générale à Boston, aux États-Unis. C’est ce qu’a annoncé le 22 juin 2016 Olivier Hua, directeur général de cette entreprise française spécialisée dans l’électronique médicale, à l’occasion de la French Touch Conference à New York.

    « On s’est rendu compte que le marché américain était beaucoup plus développé, beaucoup plus prêt à l’acceptation de la santé connectée », a déclaré Olivier Hua pour expliquer cette décision.

    « C’est absolument indispensable d’être sur place, de bien comprendre le marché et d’adapter notre stratégie d’attaque du marché rapidement », a-t-il ajouté.

    Créée en 2007, Visiomed s’adresse à la fois aux patients et aux professionnels de santé avec des produits innovants dans le secteur de l’autodiagnostic à usage médical et du bien-être.

  • DMP : mise à jour des spécifications des interfaces des logiciels (Asip)

    L’Asip Santé a publié le 17 juin 2016 une mise à jour du dossier de spécifications fonctionnelles et techniques des interfaces DMP pour les logiciels de professionnels de santé.

    Les spécifications fonctionnelles permettent aux éditeurs de rendre les logiciels de professionnels de santé  interopérables avec le DMP et de les homologuer par la procédure de vérification mise en œuvre par l’Asip Santé.

    La mise à jour du 17 juin 2016 décrit la possibilité offerte aux secrétaires médicaux du secteur libéral d’alimenter le DMP en déposant des documents dans les dossiers des patients.

    Les secrétaires médicaux concernés sont ceux qui exercent dans les structures suivantes :

    • cabinets médicaux, infirmiers, de radiologie ;
    • maisons et pôles de santé ;
    • laboratoires d’analyses de biologie.

    L’Asip Santé précise que cette mise à jour n’a pas d’impact pour les éditeurs déjà homologués.