Inspection Générale des Financesnull
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Le groupe MGEN-Harmonie-Istya sera constitué à l’automne 2016
Le rapprochement entre Harmonie Mutuelle et la MGEN sera achevé à l’automne 2016, annonce Harmonie Mutuelle, avec la naissance du groupe MGEN-Harmonie-Istya. Il a été approuvé lors de l’assemblée générale annuelle d’Harmonie Mutuelle le 28 juin 2016.
Le futur groupe sera présidé par Joseph Deniaud (ex-président d’Harmonie Mutuelle) et dirigé par François Venturini (ancien directeur général d’Harmonie Mutuelle).
Le processus de rapprochement stratégique entre Harmonie Mutuelle et la MGEN a débuté le 12 janvier 2015. Les deux organisations ont présenté le 19 avril 2016 l’organisation, la gouvernance et les grandes orientations du futur groupe, qui sera dans un premier temps dénommé « groupe MGEN-Harmonie-Istya ».
D’autres mutuelles se sont jointes à ce mouvement.
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Virage ambulatoire : la feuille de route pour développer l’hospitalisation de jour en médecine (IGAS)
Les conditions pour développer les prises en charge hospitalières ambulatoires de médecine ont été définies par l’IGAS et l’IGF dans leur rapport diffusé le 28 juin 2016. Mise en place d’un comité stratégique, élaboration de référentiels cliniques et d’une tarification adaptée des soins longs et contractualisation sur les objectifs entre le ARS et les établissements sont les priorités soulignées par l’IGAS et l’IGF dans ce rapport répondant à une lettre de mission des ministres de la Santé et des Finances qui leur a été notifiée le 25 juin 2015.
L’objectif visé est, dans le cadre du virage ambulatoire intégré à la Stratégie nationale de Santé, de recentrer l’hôpital sur les soins au bénéfice du patient et non plus sur l’hébergement en assurant:
• une qualité de prise en charge équivalente et un retour à domicile en toute sécurité
• la fluidité des parcours des patients en évitant toute rupture liée à l’hospitalisation.La feuille de route contenue dans le rapport de l’IGAS et de l’IGF du 28 juin 2016 identifie les différentes étapes permettant d’atteindre les objectifs fixés.
Au niveau national :
• Donner une impulsion nationale au développement de l’hospitalisation de jour
• Faire du développement de l’hospitalisation de jour une priorité assignée aux ARS
• Doter les acteurs des moyens nécessaires pour engager ce virage ambulatoire
• Elaborer des référentiels de prise en charge et des guides pratiques et médico économiques
• Créer des indicateurs de pilotage et de suivi de l’activité d’hospitalisation de jour
• Définir des modalités d’accompagnement des patients adaptées à leurs situation et à leur environnementAu niveau territorial :
• Il appartient aux ARS de décliner l’objectif de développement de l’hôpital de jour dans les réflexions territoriales sur les besoins de santé et la structuration de l’offre de soins dans la logique de la mise en place des GHT
• Aux établissements de définir, en lien avec leurs équipes médicales et soignantes leur optimum de développement de l’hôpital de jour à partir de l’étude des séjours.Le rapport de l’IGAS et de l’IGF du 28 juin 2016 précise qu’un premier exercice pourrait être conduit dés 2016 pour que les établissements et les ARS puissent intégrer cette démarche dans les prochains contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM), ce qui leur permettrait de bénéficier des allocations budgétaires correspondantes.
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Partenariat entre McKesson et Change Healthcare pour fonder une nouvelle société dans l’IT santé
Un nouvelle entreprise regroupant les activités IT de l’entreprise pharmaceutique McKesson et celles de Change Healthcare (anciennement Emdeon), tel est l’objet du partenariat signé entre les deux sociétés le 28 juin 2016.
Cette nouvelle entreprise fusionne la majorité des activités de Change Healthcare, à l’exception de ses services de paiement et de remboursement et de routage pour les pharmacies, et la plupart des activités IT de McKesson, sauf RelayHealth Pharmacy et sa division de solutions d’information pour les entreprises.
La nouvelle entité représente un chiffre d’affaires de 3,4Mds $ (3Mds €). McKesson et Change Healthcare détiendront respectivement 70% et 30% de la nouvelle société. Elle recevront respectivement 1,25Mds $ (1,13Mds €) et 1,75 Mds $ (1,57Mds €) une fois l’accord finalisé.
Les dirigeants des deux entreprises prévoient une augmentation du chiffre d’affaires de 150M $ (135,4M €) grâce aux synergies ainsi créées.
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Thrombose ou sténose : des Français mettent au point un stent intelligent et connecté
« Instent », la société qui a mis au point un stent connecté permettant de réguler les traitements anti-coagulants, a été récompensée par le MIT. Les chercheurs français qui ont travaillé sur ce dispositif seront présents lors de l’édition 2016 du congrès EmTech du MIT à Boston qui se tiendra du 18 au 20 octobre 2016.
Ils ont mis au point un stent muni de capteurs permettant de contrôler de manière non invasive la réparation d’une artère après l’implantation et qui permettent d’estimer si une couche trop importante de cellules musculaires recouvre le stent, ce qui pourrait mener à une resténose fatale, ou de détecter la formation des caillots de sang sur le dispositif, pouvant entraîner un nouvel infarctus.
La transmission de ces données est réalisée via une communication sans fil, permettant aux médecins et patients d’y avoir accès ce qui autorise un ajustement très précis des traitements. Ce dispositif pourrait être commercialisé à partir de 2019.
Le marché des stents est évalué à 7 Mds€ par an dans le monde et concerne 7 millions d’implants.
Des anticoagulants pour éviter les caillots
La stratégie thérapeutique la plus habituelle est d’utiliser des stents coronaires : dispositifs en maillage tissé, souvent métallisé, introduits dans les artères bouchées puis déployés en gonflant un ballon à l’intérieur du stent pour maintenir le vaisseau ouvert. Cela permet un suivi de l’évolution de la lésion de l’endothélium.
La problématique réside dans l’endommagement de la paroi artérielle (en particulier l’endothélium sévèrement touché) par le placement du stent dans l’artère qui génère la présence de sang coagulé à la surface du stent. La formation de caillots lors de ce processus peut provoquer l’effet contraire à celui espéré : un nouvel infarctus voire un AVC.
La prescription d’anticoagulants remédie couramment à ce problème mais la durée du traitement demeure difficile à évaluer (quelques semaines suffisent à la guérison de certains patients, les personnes âgées requièrent habituellement jusqu’à plusieurs années). De plus, aucune autre opération chirurgicale ni aucun acte dentaire n’est réalisable pendant ce traitement.
Le moment opportun de l’arrêt du traitement
Le stade de guérison de l’artère, indiquant au médecin le moment opportun de l’arrêt de traitement, c’est l’information essentielle qu’apporte le dispositif d’Instent.
Les capteurs sont alimentés par induction et placés sur les différentes entretoises du stent, encapsulés dans un film biocompatible.
Une fois recouverts de tissu artériel, ils sont capables de distinguer trois scénarios et envoyer ensuite le signal correspondant :- Le premier : la thrombose ou formation de caillot de sang
- Le deuxième : guérison normale de la paroi artérielle, caractérisée par le recouvrement du stent par de nouvelles cellules endothéliales
- Le troisième : resténose, prolifération incontrôlée de cellules musculaires lisses sur le stent, pouvant conduire au rebouchage de l’artère
« L’élément clé pour nous est de pouvoir déterminer si les capteurs sont recouverts de cellules endothéliales, de cellules musculaires lisses, d’un caillot sanguin ou de rien du tout », explique le professeur Barakat, conseiller scientifique d’Instent.
Optimisation de la conception du stent
« L’approche big data/apprentissage automatique permettra la mise au point d’une approche sur-mesure de la pose de stent, qui fait défaut aujourd’hui. A terme, nous devrions pouvoir concevoir des stents plus efficaces, et abandonner les modèles qui posent le plus de problèmes», précise Ulrich Sigwart, spécialiste de l’utilisation du stent en cardiologie.
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4es rencontres scientifiques de la CNSA pour l’autonomie les 12 et 13/12/2016
« Autonomie et qualité de vie : entre pratiques et aspirations » sera le thème des 4es rencontres scientifiques de la CNSA pour l’autonomie qui auront lieu les 12 et 13 décembre 2016 à Paris.
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Journées francophones de radiologie (JFR) du 14 au 17/10/2016
« Suivi oncologique et imagerie du sportif » sera le thème des journées francophones de radiologie 2016 qui auront lieu du 14 au 17 octobre 2016 au Palais des congrès de Paris.
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Négociation conventionnelle : la réunion du 29 juin 2016 reportée au 7 juillet 2016
La séance de négociation prévue le 29 juin 2016 entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins a été reportée au 7 juillet 2016. C’est ce qu’a annoncé le 28 juin 2016 l’Assurance maladie par un courrier adressé aux syndicats de médecins (CSMF, FMF, SML, MG France et Le Bloc) dans lequel elle indique que le rendez-vous du 7 juillet 2016 se fera » sur la base d’un document de synthèse de l’ensemble des propositions de l’UNCAM ».
Ce texte qui présentera des éléments chiffrés sera à nouveau discuté lors d’une autre réunion entre les partenaires prévue le 13 juillet 2016, selon l’Assurance maladie.
Le report de la séance du 29 juin 2016 de la négociation conventionnelle intervient après les décisions de la CSMF et du Bloc de quitter la précédente réunion du 22 juin 2016.
Depuis février 2016, les syndicats de médecins négocient avec l’Assurance maladie. Les parties ont jusqu’au 26 août 2016 pour trouver un accord autour d’un texte qui régit les relations entre les médecins et la Sécurité sociale et qui fixe leurs honoraires pendant 5 ans.
Parallèlement au calendrier de la négociation, des rencontres bilatérales entre l’Assurance maladie et chaque syndicat doivent être programmées, selon une source syndicale.