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  • Logiciels de santé : Dedalus rachète Noemalife (actionnaire principal de Medasys)

    Dedalus annonce le 1er juillet 2016 avoir acquis plus de 83 % de Noemalife (actionnaire principal de Medasys), créant ainsi le premier opérateur italien de logiciels de santé.

    Le détail de l’opération

    Dans le détail, Dedalus a finalisé le 1er juillet 2016 l’acquisition de 100 % du capital de Ghenos S.r.l., détenant elle-même 57,3 % du capital de NoemaLife, de 14,94 % des actions de NoemaLife détenues par Tamburi Investment Partners SpA, et de 11,1 % des actions de NoemaLife détenues par Maggioli S.p.A.

    L’acquisition de la majorité du capital de NoemaLife par Dedalus déclenche l’obligation de déposer une Offre publique d’achat obligatoire, portant sur toutes les actions ordinaires en circulation de NoemaLife S.p.A. et cotées au MTA (marché boursier organisé et géré par Borsa Italiana S.p.A.), à un prix par action de 7,40 euros.

    Dedalus lancera une offre publique d’achat volontaire sur les Warrants Noemalife 2012-2017, à un prix par Warrant de 0,423 euro.

    Un CA de 170 M€

    « Avec un objectif de chiffres d’affaires d’environ 170 M€ pour 2016 et une large présence sur l’ensemble de l’Italie, la société qui résultera du regroupement de Dedalus et de NoemaLife sera le leader du marché italien, ainsi que l’un des acteurs majeurs en Europe. Le nouveau groupe sera également, grâce à ses filiales, un opérateur actif en France, en Espagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Amérique latine, en Chine, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et en Afrique australe », affirme la société.

    En France, la plateforme d’interopérabilité ville-hôpital de Dedalus vient compléter la plateforme hospitalière Dxcare de Medasys.

  • Tiers payant : bénéfice ouvert aux femmes enceintes et aux ALD le 1er juillet 2016

    À partir du 1er juillet, les professionnels de santé pourront proposer la dispense d’avance de frais aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d’une affection de longue durée (ALD), a annonce le ministère de la Santé le 30 juin 2016.

    Prévue par la loi de modernisation de notre système de santé, cette nouvelle étape dans la généralisation du tiers payant porte à 15 millions le nombre de Français qui peuvent bénéficier de la dispense d’avance de frais.

    Le 31 décembre 2016, la dispense d’avance de frais deviendra un droit pour tous ces patients. Cette évolution cible volontairement les patients qui reçoivent le plus fréquemment des soins et qui sont donc amenés à dépenser le plus pour leur santé.

    La prochaine étape est la généralisation du tiers payant à l’ensemble des Français. Dès le 1er janvier 2017, tous les patients pourront demander le tiers payant pour la partie remboursée par l’Assurance maladie.

    Cette possibilité deviendra un droit pour chaque Français le 30 novembre 2017.

    9,8 millions de personnes en ALD en 2014 (Assurance maladie)

    • 9,8 millions de personnes ont bénéficié d’une prise en charge totale de leurs soins en 2014 au titre d’une affection de longue durée (ALD). Cela représente 100 000 personnes de plus par rapport aux chiffres de 2013.
    • Ce sont les maladies cardio-neurovasculaires qui touchent le plus de patients en ALD (3,3 millions de personnes) devant le diabète (2,4 millions de personnes), les cancers (2 millions de personnes) et les affections psychiatriques (1,2 millions de personnes).
    • L’âge moyen des patients atteints d’une des 30 ALD listées est de 63 ans, contre 55 ans pour les patients atteints d’une maladie hors-liste et 79 ans pour ceux souffrant de polypathologies.
  • PLFSS 2017 : les rapporteurs désignés à l’Assemblée et au Sénat

    • Gérard Bapt (recettes et équilibre général)
    • Michèle Delaunay (Assurance maladie)
    • Philip Cordery (secteur médico-social)
    • Annie Le Houerou (vieillesse)
    • Arnaud Viala (accident du travail – maladies professionnelles),

    Seront les rapporteurs du PLFSS 2017 à l’Assemblée nationale.

    • Jean-Marie Vanlerenberghe (équilibre financier et Assurance maladie)
    • René-Paul Savary (médicosocial)
    • Caroline Cayeux (famille)
    • Gérard Roche (assurance vieillesse)
    • Gérard Dériot (accidents du travail et maladies professionnelles),

    Seront les rapporteurs du PLFSS 2017 au Sénat.

  • Epipage

    Etude épidémiologique sur les petits âges gestationnelsnull

  • Elfe

    Etude longitudinale française depuis l’enfancenull

  • Dispositifs médicaux : levée de fonds de 700 000 € pour Sublimed

    700 000 €, c’est le montant, annoncé le 23 juin 2016, de la première levée de fonds réalisée par la start-up grenobloise Sublimed, spécialisée dans le développement de dispositifs médicaux pour la prise en charge des douleurs chroniques.

    Cette levée a été réalisée auprès de 3 sociétés d’investissement du réseau Angelor (Simba Santé, Angels for Industrie et Angels for Tech), de Savoie Mont Blanc Angels et de Business Angels individuels.

    Fondée en octobre 2015 par deux ingénieurs, Nicolas Karst et Simon Perraud, et un médecin spécialisé dans les douleurs chroniques, le Dr Jean-Pierre Alibeu, Sublimed a développé actiTENS, thérapie non médicamenteuse qui repose sur la neurostimulation électrique transcutanée afin de soulager la douleur chronique.

    Une application pour smartphone collecte, analyse et synthétise les données du patient (historique d’utilisation du dispositif, évolution du niveau de douleur ressenti et de l’activité physique, etc.) afin de permettre aux médecins d’enrichir leur diagnostic et de personnaliser le traitement.

    « Cette levée  de  fonds  permettra  de  finaliser  l’industrialisation  du  produit  actiTENS et  de  débuter  sa commercialisation  en  France », indique Sublimed, qui vise l’obtention du marquage CE d’ici la fin du 1er trimestre 2017.

  • Ined

    Institut national d’études démographiques

  • Recherche : l’Ined autorisée à créer la plateforme « RECONAI » pour étudier la santé de l’enfant

    La mise en place d’une plateforme pour le traitement automatisé des données à caractère personnel à des fins de recherche, tel est l’objet du décret n° 2016-888 du 29 juin 2016 publié au JO le 1er juillet 2016.

    Le décret autorise l’Ined « à mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé «plateforme RECONAI» avec pour finalité de permettre le développement de travaux de recherche visant à identifier les principaux facteurs qui influencent, de la période intra-utérine à l’adolescence, le développement, la santé et la socialisation des enfants et notamment à comprendre le rôle des conditions périnatales, et de l’environnement dans ses différentes dimensions, en particulier familiale, socio-économique, géographique et physico-chimique ».

    Les données utilisées seront extraites des études préexistantes Elfe menées par l’Ined, EPIPAGE 2 de l’Inserm, et des bases du Sniiram.

  • AVC pendant le sommeil : un dispositif portable pour alerter patients et médecins

    Un dispositif électronique portable élaboré sur la base d’un algorithme qui permet de détecter et alerter les patients à risque et leurs médecins en cas d’ AVC survenant pendant le sommeil, c’est l’objet des travaux sur lesquels la compagnie HINT (Healthcare Innovation in Neurotechnology) a communiqué le 28 juin 2016.

    Nawal Behih, 25 ans, étudiante ingénieur de l’université de recherche McMaster d’Hamilton au Canada et sa compagnie HINT ont été primés au Canada lors de la compétition Hamilton’s Quick Pitch, pour la conception de ce dispositif.

    Ce type d’attaque cérébrale est une urgence médicale car le délai de prise en charge conditionne la gravité des séquelles physiques et intellectuelles du patient.

    Le dispositif présenté par HINT améliore la prévention des risques de décès et laisse espérer une diminution de la perte d’autonomie et du coût financier de la prise en charge quotidienne d’une personne chez qui l’AVC n’aurait pas été détecté.

    Les maladies cardio-vasculaires demeurent la principale cause de mortalité dans le monde avec environ 6,7 millions de décès imputables aux AVC, d’après l’OMS.

  • Découverte de gènes survivant après la mort (revue « Science »)

    Certains gènes auraient une vie après la mort, c’est ce qu’ont découvert des chercheurs américains de l’Université de Washington, lors d’une étude conduite sur des souris et des poissons-zèbres, révélée le 29 juin 2016. Ces gènes survivraient au décès de leur hôte, même lorsque le cœur ne bat plus et n’alimente plus notre cerveau. Certains gènes bénéficieraient d’une autonomie de quelques jours.

    C’est la revue Science qui rapporte les résultats de l’étude : « l’activité de centaines de gènes s’accélère dans les 24 heures suivant le décès de l’animal, chez les poissons certains gènes sont même restés actifs quatre jour après (deux jours chez les rongeurs) ».

    L’équipe de Peter Noble, microbiologiste de l’Université de Washington et auteur d’une étude publiée dans la revue bioRxiv, a analysé ces gènes et leur potentiel fonctionnement dans les tissus après la mort. Il s’agit de gènes stimulant l’inflammation ou le système immunitaire, ou ceux qui aident à lutter contre le stress.

    Certains gènes actifs après le décès seraient ceux que l’ont retrouve chez les embryons. D’autres favoriseraient le développement d’un cancer, pouvant expliquer le risque de cancer chez les patients ayant bénéficié d’une transplantation d’organe provenant d’une personne décédée depuis peu.