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  • Grand prix de l’implantation start-up e-santé

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2016 pour participer à la deuxième édition du Grand prix de l’implantation start-up e-santé organisé par Castres-Mamazet Technopole. L’objectif de ce prix est d’identifier, de récompenser et d’accompagner un porteur de projet et/ou créateur d’entreprise dans le domaine de la e-santé.

    Conditions de participation

    Le prix est ouvert :

    • Aux créateurs dont l’entreprise est déjà créée depuis moins de 3 ans
    • Aux porteurs de projets, qui souhaitent créer leur entreprise, mais pour lesquels cette création peut être effective dans les 6 mois qui suivent l’annonce du lauréat.

    Dans le cadre de concours, le lauréat doit obligatoirement implanter son activité à Castres-Mazamet. Il s’engage à garder son activité sur le territoire de l’agglomération de Castres-Mazamet au moins pendant 2 ans après l’immatriculation de l’entreprise.

    Processus de sélection et calendrier

    • Les candidatures doivent être envoyées par voie électronique avant le 30 septembre 2016 à minuit.
    • Le lauréat sera sélectionné par un jury composé de membres du cercle e-santé de Castres (Castres Mazamet Technopole, Centre Hospitalier Intercommunal de Castres (CHIC), Consort NT, IMS Networks, Laboratoires Pierre Fabre, Connected Health Lab de l’Ecole d’Ingénieurs ISIS, KPMG, Thales services).

    Contenu du prix

    • Dotation financière de 30 000 €
    • Mise à disposition gratuite de locaux pendant un an au sein de la pépinière d’entreprises L’Arobase, gérée par la Communauté d’Agglomération deCastres-Mazamet et animée par la Technopole, ainsi que des services et infrastructure mutualisés
    • Accompagnement personnalisé du projet,s’appuyant sur des diagnostics et plans d’actions réguliers
    • Accès à une infrastructure de type living lab
    • Accès privilégié à l’équipe d’enseignants chercheurs de l’Ecole d’Ingénieurs ISIS
    • Accompagnement du projet par une équipe d’experts interdisciplinaires mis à disposition par le Cercle e-santé
  • BOAMP

    Bulletin officiel des annonces des marchés publicsnull

  • La commande publique au service de l’innovation et de la croissance

    L’achat innovant est désormais une priorité clairement affichée tant du côté des pouvoirs publics que des acheteurs. La mesure 32 du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi affirme le principe de «l’Etat, acheteur exemplaire» afin de stimuler l’innovation et accompagner le développement des PME innovantes. Le gouvernement s’est en particulier engagé à atteindre en 2020 un volume de 2% de la commande publique de la part de l’État, de ses opérateurs et des hôpitaux.

    Un décret du 26 septembre 2014 a également introduit dans le code des marchés publics le «partenariat d’innovation», un dispositif qui permet de faciliter la passation de marchés publics à visée innovante et d’aider les acheteurs publics à mieux utiliser leurs marchés pour stimuler l’innovation.

    Le dynamisme des groupements d’achat

    Cette politique de « l’Etat, acheteur exemplaire » s’appuie sur les groupements d’acheteurs hospitaliers tant publics que privé qui, à travers la mutualisation, jouent un rôle d’accélérateur en facilitant l’identification, l’évaluation et surtout la diffusion des innovations parmi leurs adhérents.

    La centrale d’achat francilienne ResaH a ainsi été le coordonnateur d’HAPPI (Healthy Ageing Public Procurement of Innovations) le premier appel d’offres transfrontalier lancé par sept centrales d’achat hospitalières européennes.

    Ce programme avait pour objectif de repérer au niveau européen les solutions permettant de prévenir et de guérir les chutes des personnes vieillissantes. Une plateforme a été développée pour recenser les solutions existantes ou en cours de finalisation. Ces solutions ont ensuite été évaluées et les marchés attribués à trois PME innovantes dont deux des lauréats étaient françaises.

    Le premier consistait en un système de détection de chute innovant, la solution  « Visualisation et Alerte de Chute » (VAC) de la PME française C2S.  Le parcours de marche DM3 de la PME française Alter Éco Santé, atelier d’équilibre qui permet de recouvrer de l’autonomie et de réduire la peur de la chute, ainsi que le C-Mill, tapis de rééducation à la marche de Forcelink, ont été les deux autres titulaires des marchés HAPPI.

    Le ResaH gère également les programmes d’achats innovants liés au programme TerriSanté l’un des cinq programmes Territoires de Soins Numériques actuellement en expérimentation. La plateforme HAPPI est désormais utilisée sous le nom de www.innovation-sante-autonomie.fr, pour recenser les solutions innovantes dans le domaine de la santé et de l’autonomie.

    Des procédures engagées avant que le produit soit sur le marché

    L’achat d’innovation ne vise concerne pas que les seuls produits commercialisés. Il englobe également des achats pré-commerciaux. Dans ces cas, les procédures d’achat doivent être engagées avant même que le produit ne soit sur le marché. C’est le cas de RELIES lancé également par le ResaH en partenariat avec des acheteurs suédois et espagnol dans le but de susciter des solutions digitales permettant au patient de prendre en charge à domicile le traitement de la douleur dans les maladies chroniques.

    Il faut aussi signaler que le groupement francilien a été le premier opérateur à avoir appliqué dans le domaine de la santé le tout nouveau dispositif de partenariat innovation dans le domaine du numérique pour le compte du GCS Sésame d’Ile de France.

    30 000 € pour aider les start-up innovantes

    Intervenir le plus en amont possible, c’est aussi le souci d’UniHA, le groupement d’achat qui rassemble les CHU et les grands centres hospitaliers. Une somme de 30 000 € est ainsi consacrée chaque année afin d’aider les start-up innovantes à documenter leur dossier, une pratique  inaugurée avec succès récemment avec la start-up lilloise ATH Medical sur une solution de traçabilité permettant de recomposer de manière automatisée les boîtes d’ancillaires. Une sorte d’avance sur chiffre d’affaires qui a permis d’amorcer la pompe. « Un système gagnant/gagnant », se félicite ses promoteurs.     

    Des appels d’offres dédiés à l’innovation

    Du côté de l’UGAP où le volume des achats concernant la santé et le médico-social représente le quart des commandes, on s’est doté récemment  d’un pôle innovation avec  des ressources dédiées. Depuis 2015, l’UGAP lance également deux appels d’offres par an dédiés à l’innovation dans lesquels le caractère innovant compte pour 30% dans la note du candidat. Cela a permis d’identifier des solutions innovantes sur des sujets tels que la personne âgée, l’e-santé ou la télémédecine.

    En complément de la promotion de l’innovation technologique, la centrale d’achat publique a également mis en place des formules de financement qui facilitent l’accès des établissements à l’innovation. C’est le cas du dispositif de « facturage collaboratif » qui permet à une start-up d’être payée dans un délai d’1 jour, la centrale d’achat publique jouant ainsi un rôle de banquier. Signalons aussi des formules de location ou de crédit-bail intéressantes pour des établissements aux capacités d’investissements limitées. Enfin depuis la fin janvier 2016, l’UGAP a ajouté à son catalogue une offre de conseil en organisation immédiatement actionnable qui permet à une innovation nécessitant un environnement organisationnel d’entrer rapidement dans l’établissement.

  • Traitement du cancer par voie orale : une solution connectée développée par un consortium

    Développer une solution connectée permettant de sécuriser et piloter à distance la prise des anticancéreux par voie orale, c’est l’objectif que ce sont fixés Stiplastics, producteur de solutions plastiques pour l’industrie pharmaceutique, l’éditeur de logiciels e-santé La Valériane et l’institut Sainte-Catherine d’Avignon avec la création d’un consortium le 7 juillet 2016.

    Ce consortium va développer un dispositif médical de classe II pour accompagner les patients bénéficiant des plus récents traitements en oncologie par voie orale.

    « Ces nouvelles formes orales ont des effets secondaires parfois inconnus, et très souvent négligés. Sans maîtrise et sans sécurisation, ces traitements sont source d’arrêts fréquents ou de non-observance. On note, en outre, des risques d’iatrogénie essentiellement dus aux traitements co-administrés (automédication, phytothérapie, etc.). Pour nos patients, avec ces traitements novateurs, nous avons besoin d’un dispositif qui puisse être piloté à distance et qui nous permette de collecter des données réelles au domicile afin d’adapter la posologie en fonction de l’état clinique du patient et de sa tolérance au traitement », indique Françoise de Crozals, pharmacien gérant de l’Institut Sainte-Catherine, établissement investigateur hospitalier principal de l’expérimentation de cette nouvelle solution.

    La part actuelle des traitements du cancer par voie orale s’élève à 25% et pourrait passer à 50% en 2020 selon Unicancer.

    20% des hospitalisation d’urgence seraient dus à une mauvaise prise de médicaments selon l’INCa.

  • LESISS

    Les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociauxnull

  • FEIMA

    Fédération des éditeurs d’informatique médicale et paramédicale ambulatoirenull

  • Télémédecine : augmentation des essais cliniques entre 2000 et 2015 (étude ERT – Elsevier Masson)

    La recherche en télémédecine augmente en France, c’est ce qui ressort d’une étude publiée mi-juin 2016 dans la revue European Research in Telemedicine (Recherche Européenne en Télémédecine).

    Cette étude a permis de décrire les caractéristiques et les tendances des essais cliniques réalisés en France entre 2000 et 2015 en matière de télémédecine. Elle note une nette augmentation depuis 2011.

    Les auteurs de l’étude European Research in Telemedicine constatent qu’il n’existe pas de publications officielles et détaillées sur la tendance et les caractéristiques des études cliniques de télémédecine menées en France. Seule une enquête menée par la DGOS en 2013, recense 331 projets et activités de télémédecine en cours au 31 décembre 2012 contre 256 en 2011.

    Pour mener leur étude, les chercheurs se sont donc appuyés sur la principale base de données internationale ouverte, clinicaltrials.org.

    Les données extraites le 6 août 2015 ont permis d’identifier un total de 41 études, dont 39 ont été incluses. Le premier essai clinique en télémédecine enregistré a été reçu en 2006 et le plus récent l’a été en 2015.

    Les principaux enseignements

    • 66,7 % des études ont été menées principalement par des hôpitaux publics,
    • 20,5 % par des entreprises privées,
    • L’objectif de ces études était principalement l’évaluation du traitement avec comme critère de jugement l’efficacité et/ou la sécurité des interventions de télémédecine,
    • 16 essais étaient en phase de recrutement, 12 étaient achevés et 4 étaient terminés avant la date d’achèvement,
    • Les principales activités de télémédecine dans les études étaient la télésurveillance (28), la téléconsultation (7) et la télé-expertise (3),
    • Dix spécialités médicales étaient représentées dans les essais avec une part importante en cardiologie, endocrinologie et pneumologie.

    Les auteurs :

    • Robin Ohannessiana de la Faculté de Médecine Lyon Est, Université Lyon 1,
    • Shahin Yaghoubian, de L’université de Technologies de Sidney, School of Molecular and Medical Biosciences,
    • Mickaël Chaleuil, de l’association « Agir Pour La Télémédecine »,
    • Nathalie Salles du Pôle de Gérontologie Clinique, Hôpital Xavier-Arnozan, CHU de Bordeaux.

  • Bionext et Rhénovia Pharma créent Therascape, simulateur de l’effet médicamenteux

    Permettre la bio-simulation des effets des médicaments, c’est l’objectif de la plateforme Therascape dont la création a été annoncée le le 6 juillet 2016.

    Cette plateforme est issue de l’expertise de Bionext, société de bio-informatique mi-IT, mi-biotechnologies, et de l’acquisition des actifs immatériels de Rhénovia Pharma, acteur majeur de la bio-simulation du SNC appliquée à la prévention et au traitement des maladies neurologiques, neurodégénératives et psychiatriques.

    Un potentiel d’innovation thérapeutique important

    L’objectif de cette nouvelle société est le développement de la première plate-forme accessible en SaaS, Software as a Service, offrant la possibilité de simuler la signalisation cellulaire humaine, avec une première application aux récepteurs couplés aux protéines G.

    Ces derniers sont les principaux médiateurs des informations externes que la cellule utilise pour moduler son fonctionnement. Ils sont d’intérêt majeur pour l’industrie pharmaceutique car plus de 30% des médicaments commercialisés actuellement ciblent ce type de récepteurs. Ils représentent surtout un potentiel d’innovation thérapeutique important et encore sous exploité.

    Les modes de fonctionnement de Bionext et therascape sont complémentaires : quand la plate-forme Biosight de Bionext identifie un RCPG comme cible d’un candidat médicament, celle de Therascape prédit alors l’effet de ce dernier dans la cellule.

    Vers le développement de nouveaux médicaments

    La société Rhénovia Pharma a élaboré une technologie de modélisation unique permettant de reproduire informatiquement les mécanismes cellulaires et moléculaires du cerveau et de la transmission nerveuse. Cette méthode basée sur la simulation informatique offre de nouvelles perspectives tant dans la compréhension de certaines maladies ciblant le SNC (Alzheimer, Parkinson etc.) que dans le mode d’action des médicaments ciblant le SNC, et le développement de nouveaux médicaments.

    Dans le domaine de la recherche et de développement de médicaments, le marché mondial de la bio-simulation est estimé à 1,03 Md$ (environ 930 M€) en 2015 et devrait atteindre 2,108 Md$ (environ 1,9 M€)  en 2020 grâce à une croissance annuelle de 15,29%, selon l’étude Marketsandmarkets de juillet 2015.

  • Plateformes de coordination territoriale d’appui : l’ARS Ile-de-France envisage une généralisation

    « L’ARS pense avoir trouvé un modèle prometteur de dispositif d’appui innovant pour des professionnels, médicaux ou non, impliqués dans la prise en charge de la personne âgée », indique l’organisme francilien le 12 juillet 2016.

    Cette conclusion se base sur un premier bilan du dispositif PAERPA dans le 9e, 10e, et 11e, dont la plateforme de coordination territoriale d’appui, appelée M2A, a eu un effet particulièrement positif : « Le nombre de signalements est de 700 par mois, en hausse de 12 % depuis son lancement. Près de 10 % des saisines sont effectuées par les médecins. En outre, M2A a accru son activité de 32 % notamment grâce aux nouveaux services et outils mis en œuvre et aux appuis destinés aux médecins, infirmiers et pharmaciens de ville ».

    L’ARS envisage donc « d’accélérer son déploiement dans la région, quitte à sortir du cadre d’expérimentation PAERPA. A terme, l’objectif serait de créer des dispositifs équivalents mais adaptables aux spécificités des territoires franciliens. »

    L’ARS Ile-de-France confirme également le 12 juillet 2016 l’entrée dans le dispositif PAERPA des 6 premiers arrondissements parisiens, à la suite de l’annonce de l’extension du projet à 16 territoires par Marisol Touraine le 16 juin 2016.

    L’ARS Ile-de-France précise que, « faute de temps, l’ensemble des outils testés depuis un an ne pourra pas être déployé sur les nouveaux arrondissements. [Elle] se concentrera donc sur les dispositifs qui fonctionnent le mieux », en particulier la plateforme de coordination territoriale d’appui.

  • Etude sur la sécurité des logiciels médicaux (ANSM-Serma ingénierie)

    Etude sur la sécurité des logiciels médicaux de juillet 2016, ANSM et Serma ingénierie.