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  • « L’objectif est que l’hospitalisation à domicile devienne une priorité de santé publique » (Mecss)

    « Le recours à l’HAD n’est pas assez fréquent en France. L’objectif est de lever les freins et qu’elle devienne une priorité de santé publique », estime Joëlle Huillier, auteure du rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (Mecss) de l’Assemblée nationale, citée le 19 juillet 2016 dans Le Figaro.

    « Pour développer l’HAD en France, il est indispensable de mieux la définir. Elle n’a pas vocation à se substituer aux services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou aux soins de ville. Cela passe par la fixation des pathologies pouvant être traitées à domicile », souligne Joëlle Huillier, député PS de l’Isère et membre de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée.

    Le rapport de la Mecss souligne aussi que le rapprochement avec des établissements hospitaliers implantés sur un même territoire permettrait de mieux garantir le caractère hospitalier de l’hospitalisation à domicile. « Certaines HAD fonctionnent cinq jours par semaine, (…) de nouvelles obligations sont nécessaires », ajoute l’auteure qui viserait un fonctionnement 7 jours sur 7.

    Autre obstacle, l’hospitalisation à domicile présente de fortes disparités régionales. Pour y remédier, Joëlle Huillier propose de créer des antennes légères couvrant l’ensemble du territoire. Les patients pourraient s’y rendre ponctuellement, tout en continuant de recevoir la plupart des soins à domicile.

    La Mecss dénonce également un modèle de tarification obsolète : « On ne peut se satisfaire d’attendre 2019 pour qu’une nouvelle tarification soit mise en place. »

    Enfin, le rapport insiste sur le fait que l’hospitalisation à domicile reste méconnue des médecins et infirmières et préconise donc un enseignement de la prise en charge en HAD destiné aux futurs professionnels de santé.

  • Des sutures « intelligentes » qui envoient des données sur l’état de la blessure

    Une recherche publiée le 18 juillet 2016 dans le journal Mycosystems et Nanoengineering relate la promesse des « sutures intelligentes » mises au point par une équipe de chercheurs menée par des ingénieurs de l’université de Tufts aux Etats-Unis.

    Ces sutures pourraient révéler l’évolution de la guérison à travers la transmission de données diagnostiques telles que la température tissulaire, le pH, les niveaux de glucose, et même le stress et la pression, voire sentir si une infection est sur le point de survenir.

    Allant du fil de coton basique aux fils synthétiques sophistiqués, les chercheurs y ont incorporé des capteurs électroniques, microfluidiques et à l’échelle nanométrique, afin de créer des sutures diagnostiques de haute technologie.

    Ces sutures intelligentes peuvent envoyer les données collectées sans fil, à un smartphone ou à un ordinateur, en donnant potentiellement aux professionnels de santé un aperçu de l’intérieur d’une blessure en temps réel.

    Les chercheurs précisent que ces fils intelligents pourraient être utilisés autrement que simplement dans des plaies. Ils pourraient par exemple être incorporés dans les organes, les implants orthopédiques, ou être tricotés ou brodés dans des tissus intelligents pour d’autres applications.

    Jusqu’ici, ces fils intelligents n’ont été testés que sur les rats et in vitro.

  • Mecss

    Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité socialenull

  • SSIAD

    Services de soins infirmiers à domicilenull

  • Mutuelles : le rapprochement Matmut-Ociane doit entrer en vigueur le 1er janvier 2017

    Les assemblées générales de la mutuelle Matmut santé prévoyance et de la mutuelle Ociane ont voté à l’unanimité les 10 et 17 juin 2016 le projet de fusion des deux structures. Ce rapprochement, engagé depuis 2013, doit aboutir à l’entrée d’Ociane dans le groupe Matmut.

    Ce nouvel ensemble qui doit être validé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l’Autorité de la concurrence entrera en vigueur le 1er janvier 2017.

    Il regroupera 580 000 personnes protégées et 6 400 entreprises adhérentes pour un chiffre d’affaires de 293 M€ et positionnera la Matmut parmi les 15 premiers acteurs en complémentaire santé en France

  • Médicaments : une méthode innovante pour accélérer les essais cliniques

    Une méthode innovante de validation de l’innocuité de nouveaux candidats médicaments avant le lancement des tests cliniques, c’est ce que propose depuis le 13 juillet 2016 Immune Insight, société de biotechnologie naissante issue de l’Institut de biologie de Lille et du campus de l’Institut Pasteur à Paris.

    Entreprise biopharmaceutique directement issue de la recherche académique en immunologie des cancers, elle propose de réaliser l’évaluation ex-vivo et in-vivo de nouveaux candidats médicaments ou de nouvelles molécules actives sur le système immunitaire, dans les domaines du cancer, de la transplantation, des maladies auto-immunes et inflammatoires, ainsi que dans le secteur agroalimentaire et de la cosmétologie.

    Bio-incubée depuis 2014 à Eura Santé, Immune Insight société propose des prestations qui permettent la validation des phases précliniques de l’innocuité d’un candidat médicament vis à vis des cellules immunitaires et des lymphocytes T régulateurs en particulier.

    « Plusieurs essais cliniques ont dû être arrêtés en phase 2 ou 3 car ils boostaient les lymphocytes T régulateurs. Nous avons mis au point une méthodologie qui nous permet d’évaluer l’impact d’un nouveau candidat médicament sur le système immunitaire en général et sur les lymphocytes T régulateurs en particulier « , indique le Dr Delhem, maître de conférences à l’université de Lille.
    Ce savoir-faire a été déposé à l’Institut National de la Propriété industrielle.

    A l’aide d’une « signature moléculaire » des lymphocytes T régulateurs, la société Immune Insight peut sélectionner une molécule thérapeutique d’intérêt parmi plusieurs autres en cours d’évaluation.

    Réaliser l’ensemble de ces tests à un stade précoce permet de prévenir de façon fiable et rapide les effets indésirables d’un candidat médicament ou de toutes autres molécules sur le système immunitaire et d’anticiper l’éventuel échec d’un essai clinique long et coûteux.

  • L’innovation en France, indicateurs de positionnement international, édition 2016

    Ce rapport positionne la capacité d’innovation de la France dans le contexte mondial à travers une trentaine d’indicateurs a été publié le 19 juillet 2016 par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et le ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique.

    Basé sur une conception systémique de l’innovation, il permet de positionner la France par rapport à un référentiel de neuf pays et de comprendre les points forts et les points faibles de chacun.

  • Premier partenariat entre GSK et Apple ResearchKit pour une étude sur la polyarthrite rhumatoïde

    Une étude clinique sur la polyarthrite rhumatoïde via une application iPhone développée sur la plateforme Apple ResearchKit, tel est l’objet du partenariat entre Glaxosmithkline et Apple annoncé le 17 juillet 2016.

    Cette étude portera sur 300 patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde et se déroulera sur 3 mois. Elle utilisera les capteurs du smartphone pour suivre les symptômes comme les douleurs articulaires, la fatigue et l’humeur du patient.

    Les patients devront également répondre à des questions et se soumettre à des exercices recourant aux capteurs de mouvements de l’iPhone.

    La société espère réduire les coûts de ses études cliniques: « une application rend la collecte d’informations plus facile et les patients n’ont pas à se déplacer dans un centre de recherche », a déclaré Rob DiCicco, directeur de l’innovation clinique chez GSK.

    L’application a été développée par GSK en collaboration avec Medidata Solutions et Possible Mobile.

  • Médico-social : fusion de la Fegapei et du Syneas

    Nexem, tel est le nom de la nouvelle organisation professionnelle d’employeurs qui se substituera le 1er janvier 2017 à la Fegapei et au Syneas, dont les deux assemblées générales ont voté la dissolution le 12 juillet 2016.

    La nouvelle organisation fera acte de candidature à la représentativité patronale.

  • BPIfrance investit 95 millions d’euros dans MédiPôle Partenaires

    95 millions d’euros, c’est le montant de l’investissement que BPIfrance réalisera début août 2016 dans MédiPôle Partenaires, annonce le groupe d’hospitalisation privée le 20 juillet 2016.

    Bpifrance deviendra un actionnaire minoritaire de référence de MédiPôle Partenaires, aux côtés de Bridgepoint, qui demeure actionnaire majoritaire, précise le groupe.