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  • Cancers du sein agressifs : nouvelles pistes pour bloquer les métastases

    Un mécanisme moléculaire expliquant l’agressivité de certains cancers du sein peu sensibles aux traitements actuellement disponibles, c’est ce qu’ont découvert des chercheurs du CRCM. Ils suivent déjà de nouvelles pistes thérapeutiques pour bloquer ce mécanisme, source de métastases, décrites dans la revue de l’Inserm, le 20 juillet 2016.

    Selon l’INCa, en 2012, le cancer du sein est en France la première cause de décès par cancer chez les femmes. Le nombre de nouveaux cas estimés de cancer du sein est de 48 763 par an, l’âge moyen au diagnostic est de 63 ans et le nombre de décès par cancer du sein estimé à 11 886 chaque année.

    Environ 15% des femmes souffrant d’un cancer du sein sont atteintes d’une forme particulièrement invasive, dite triple négatif. Chez ces patientes, les cellules tumorales migrent rapidement et vont former des métastases ailleurs dans l’organisme.

    Une équipe française a découvert que cette forte capacité à former des métastases est associée à l’activité d’une protéine appelée « Prickle1 » et offre de nouvelles pistes de prise en charge de ces tumeurs peu sensibles à l’arsenal thérapeutique aujourd’hui disponible.

    De l’in vitro à l’in vivo

    L’étude a tout d’abord été réalisée in vitro sur une lignée de cellules tumorales, modèles du cancer du sein triple négatif. Il a été découvert que ces cellules produisent deux à trois fois plus de protéine Prickle1 que des cellules de cancer du sein « classiques ». Deux autres protéines, Mink1 et Rictor s’associent à la première pour former un trio protéique malfaiteur qui active l’enzyme AKT, connue pour son implication dans la croissance et la dissémination des cellules tumorales. En bloquant l’expression du gène codant Prickle1 ou l’interaction de cette dernière avec ses deux acolytes, la capacité de migration des cellules s’est vue réduite de 60 à 90%.

    En greffant à des souris des cellules tumorales similaires à celles étudiées in vitro, les chercheurs ont étudié le phénomène in vivo. « Les métastases, observées dans les poumons et le foie, étaient nettement moins nombreuses… Certaines souris n’en ayant même développé aucune! », indique Jean-Paul Borg qui a dirigé l’équipe de chercheurs au CRCM.

    Les pistes thérapeutiques à l’étude

    L’équipe a rapidement breveté son exploitation thérapeutique.
    « Une première stratégie pourrait rapidement être testée dans un essai clinique avec la prescription de médicaments déjà disponibles capables d’inhiber l’activité de l’enzyme AKT. Testée in vitro par notre équipe, cette stratégie a réduit jusqu’à 95% la migration des cellules tumorales « ,  précise Jean-Paul Borg.

    En parallèle, les chercheurs et un laboratoire pharmaceutique se réunissent autour d’un projet de développement d’un médicament inhibiteur de Mink1. De premiers essais cliniques pourraient débuter en 2020. Une troisième piste est explorée : le développement d’un médicament capable de bloquer l’interaction entre Prickle1 et Rictor. Testées en combinaison, l’efficacité de ces stratégies pourraient être décuplée.

  • InVS

    Institut de Veille Sanitairenull

  • CRCM

    Centre de recherche en cancérologie de Marseillenull

  • CNRS

    Centre national de la recherche scientifique

  • Sclérose en plaques : mise au point d’un anticorps médicament (Inserm)

    Un anticorps doué d’effets thérapeutiques potentiels contre la sclérose en plaques, c’est ce qu’a mis au point l’unité Inserm U919 du Professeur Vivien, selon la revue de presse de l’Inserm du 20 juillet 2016.

    L’étude, dirigée par le Fabian Docagne, publiée dans Brain, offre une nouvelle voie stratégique de lutte contre la sclérose en plaques.

    La maladie neurologique du jeune adulte

    La sclérose en plaques est la maladie auto-immune du jeune adulte. Elle constitue la première cause de handicap sévère non traumatique chez les trentenaires. C’est une pathologie qui touche davantage de femmes, le sex-ratio est de 1 homme pour 3 femmes environ. 80 000 personnes sont touchées en France, selon l’Inserm.

    La maladie se manifeste essentiellement par poussées accompagnées de troubles moteurs, sensitifs et cognitifs, régressant en quelques semaines. L’évolution de cette pathologie peut conduire à un handicap irréversible. Les traitements actuels atténuent les poussées et optimisent la qualité de vie des patients mais n’ont pas d’impact sur la progression de la maladie.

    Mécanisme d’action

    Afin que les cellules du système immunitaire circulant dans le sang puissent atteindre le système nerveux central, elles doivent franchir la barrière hémato-encéphalique (barrière sang-cerveau) et la barrière hémato-médullaire (barrière sang-moelle osseuse). Lors d’une étude précédente sur un modèle d’AVC, cette équipe Inserm a observé et analysé un acteur participant à l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique : le récepteur NMDA. Ils ont mis en évidence que le blocage de l’interaction de ce récepteur avec le tPA (protéine de la famille des protéases à sérine) bénéficie au maintien de l’intégrité de la barrière.
    Les chercheurs ont alors conçu une stratégie permettant de bloquer cette interaction dans le contexte de la sclérose en plaques en développant un anticorps monoclonal, le Glunomab, dirigé contre le site spécifique du récepteur NMDA sur lequel se fixe le tPA.

    L’utilisation de cet anticorps empêche l’ouverture de la barrière dans des conditions inflammatoires, limitant par conséquent le passage des lymphocytes destructeurs de la gaine de myéline.
    Sur un modèle expérimental murin de sclérose en plaques chez la souris, l’injection de Glunomab provoque l’interruption de la progression des troubles moteurs (paralysie partielle ou totale des membres).
    Chez ces souris traitées, cet effet est associé à une diminution de l’infiltration des lymphocytes dans le tissu nerveux et à une démyélinisation réduite.

    Une demande de brevet a été déposée par Inserm Transfert dans le cadre d’une collaboration avec un industriel de santé.

  • Négociation conventionnelle : 40 M€ de revalorisations pour les chirurgiens (Cnamts)

    Plusieurs mesures de revalorisation des rémunérations des spécialistes des plateaux techniques lourds ont été présentées par la Cnamts lors de la réunion de négociation sur la future convention médicale le 20 juillet 2016.

    Première de ces mesures, le coefficient aujourd’hui applicable par les chirurgiens et les obstétriciens en secteur I ou qui adhéreraient à la future option de pratique tarifaire maîtrisée (OPTAM) spécifiquement créée pour ces deux spécialités en remplacement du contrat d’accès aux soins serait porté de 11,5% à 20%. Par ailleurs, un peu plus de 250 actes supplémentaires vont bénéficier du modificateur J (6,5 %) et du K (20 %) : il s’agit d’actes sanglants, non répétitifs, réalisés au bloc par un chirurgien sous anesthésie.

    « Ces pistes représentent une quarantaine de millions d’euros pour les actes techniques », a précisé au « Quotidien du Médecin» Nicolas Revel, directeur général de la Cnamts, portant à environ 870 millions d’euros l’enveloppe totale mise sur la table par l’Assurance maladie.

  • URIOPSS

    Union Régionale Interfédérale des Organismes Privés Sanitaires et Sociauxnull

  • Un parasite génétiquement modifié pour lutter contre le paludisme

    Un parasite muté induisant une réponse immunitaire efficace et durable contre le paludisme, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS et de l’Inserm, selon le Journal of Experimental Medicine qui a publié leurs résultats le 18 juillet 2016.

    Ils sont parvenus à élaborer au stade expérimental un vaccin vivant génétiquement atténué contre Plasmodium, le parasite responsable du paludisme.

    3,2 Mds de personnes sont encore aujourd’hui exposées au risque de contracter le paludisme. Cette pathologie reste la plus menaçante pour la population mondiale malgré l’établissement de mesures de lutte et de prévention depuis 15 ans, notamment en ciblant les moustiques vecteurs.

    Selon l’OMS, en 2015 on a recensé 214 M de cas et 438 000 décès dus au paludisme, majoritairement des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes.

    Une approche vaccinale originale

    Les chercheurs ont réussi à identifier puis éteindre un gène précis du parasite, ce qui provoque l’induction d’une réponse immunitaire efficace et durable chez un modèle murin.
    La complexité de la biologie du parasite et les nombreuses stratégies qu’il a développées lors de son évolution pour se défaire de la réponse immunitaire de son hôte rendent la mise au point d’un vaccin anti paludique difficile.

    L’absence de réponse immunitaire protectrice est caractéristique des malades infectés. Une prémunition s’acquiert seulement après plusieurs années d’exposition. L’infection conduit en particulier à une abolition de la mémoire immunologique.

    En pratique, les chercheurs spécialistes des interactions hôte-parasite ont élaboré une approche vaccinale originale : modifier génétiquement des souches de Plasmodium en éteignant le gène codant pour une protéine spécifique : HRF : Histamine Releasing Factor.
    Les mutants générés ne l’expriment plus et s’avèrent très efficaces pour induire la réponse immunitaire. L’hôte est alors protégé lors de toute réintroduction du parasite, même face à des souches très virulentes.

    L’expérimentation animale a permis la mise en évidence d’une mémoire immunologique de longue durée induisant une protection pendant plus d’un an s’appliquant quel que soit le stade du cycle de développement du parasite, ce qui demeurait auparavant l’un des obstacles majeurs du traitement de la pathologie. Cette souche vaccinale provoque une réponse cellulaire ainsi qu’un taux élevé d’anticorps spécifiques reconnaissant les antigènes parasitaires connus comme étant des cibles vaccinales.

  • Création le 5 juillet 2016 de Gérond’if, le gérontopôle d’Ile de France

    Fédérer les acteurs intervenant dans les champs de la gériatrie et de la gérontologie en Île-de-France, afin d’y promouvoir et dynamiser la recherche, l’innovation et la formation, l’accompagnement des personnes âgées, la prévention des conséquences du vieillissement et le maintien de l’autonomie, tels sont les objectifs du gérontopôle d’Ile de France dont l’’assemblée constitutive et le premier conseil d’administration de Gérond’if se sont tenus mardi 5 juillet 2016.

    Fondé par l’AP-HP, la FHF, la FEHAP, l’URIOPSS et la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, Gérond’if a vocation à développer l’ensemble des compétences existantes en Île-de-France dans les domaines de la gériatrie et de la gérontologie. Cette structure permettra de créer une communauté régionale de professionnels (médicaux, médico-sociaux, sociaux) intervenant dans les deux secteurs en question.

    Faciliter le transfert de la recherche en gérontechnologie vers le soin

    Financé en grande partie par l’ARS Île-de-France et les membres fondateurs, notamment l’AP-HP, ce gérontopôle régional vise à faciliter le transfert de la recherche et des progrès réalisés dans le domaine de la gérontechnologie vers le soin, le secteur médico-social, la médecine de ville et les services à domicile.

    Gérond’if doit également contribuer à évaluer du point de vue médico-économique, mais aussi de celui des sciences humaines et sociales, les actions menées en matière de prévention, de soins, d’aide technique et de formation des professionnels de santé et médico-sociaux.

    Des actions ont déjà été engagées, comme l’élaboration d’un passeport de compétences gériatriques, l’expérimentation de solutions ou de services gérontechnologiques, l’étude de l’impact fonctionnel d’ateliers de prévention du bien vieillir, ou encore l’évaluation du risque hémorragique chez des sujets très âgés traités par un nouvel anticoagulant oral.

    Veiller au respect des valeurs éthiques

    Gérond’if a parallèlement vocation à veiller au respect des valeurs éthiques (bienveillance, équité, dignité et autonomie du sujet âgé) dans chacun des projets menés.

    Ses membres fondateurs siègent à son conseil d’administration. Parmi ses premiers membres actifs, on recense à ce stade l’Association des Directeurs au service des Personnes Agées (AD-PA), la Fédération du Service aux Particuliers (FESP), la Fédération Nationale des Etablissements d’Hospitalisation à domicile (FNEHAD), le Forum des Livings Labs, le Groupement des caisses de retraite (CNAV, MSA, RSI) pour la Prévention retraite Île-de-France (PRIF) et le Réseau des acheteurs Hospitaliers d’Ile-de-France (RESAH-IDF).

  • Bracelets connectés : des risques élevés pour la sécurité des données (étude AV-TEST)

    « De nombreux fabricants (de bracelets connectés, ndlr) continuent à faire des erreurs […]. Ils n’accordent souvent pas suffisamment d’attention à l’aspect sécuritaire », c’est ce qu’indique une étude de AV-TEST publiée le 18 juillet 2016, portant sur la sécurité des informations issues de 7 bracelets connectés fonctionnant sous Android parmi les plus vendus, ainsi que l’Apple Watch.

    Les montres offrant la meilleure sécurité selon les tests effectués :

    • Pebble Time,
    • Basis Peak,
    • Microsoft Band 2,
    • Mobile Action Q-Band
    • Apple Watch (a fait l’objet d’un test séparé du fait des différences d’OS)

    Les montres cumulant le plus de facteurs de risques:

    • Runtastic Moment Elite,
    • Striiv Fusion,
    • Xiaomi MiBand

    Le capteur, l’application et la communication en ligne ont été testés

    Le capteur

    • Visibilité: Tous les capteurs d’activité utilisent Bluetooth pour se connecter au smartphone. Les testeurs ont d’abord examiné les problèmes classiques. L’invisibilité pour les autres appareils Bluetooth constitue un aspect sécuritaire important.
      • Seuls les bracelets de Microsoft et Pebble offrent cette sécurité. Mobile Action prétend aussi pouvoir offrir cette sécurité, mais reste repérable.
    • Confidentialité BLE: Le deuxième aspect sécuritaire pour Bluetooth est la fonction de confidentialité BLE disponible depuis la version 5.0 d’Android. L’appareil génère sans cesse une nouvelle adresse MAC pour la connexion Bluetooth. Il ne communique pas son adresse réelle et ne peut donc pas être pisté.
      • Seul Microsoft Band 2 a recours à cette technologie. Tous les autres ne connaissent pas cette technique.
    • Connectivité: Il existe plusieurs possibilités techniques pour connecter un appareil. Un appairage Bluetooth exclusif (c’est-à-dire que le capteur ne peut se connecter qu’à un seul smartphone connu) est très sûr.
      • Il est seulement utilisé par Basis Peak et Microsoft Band 2 lors du test.
      • Pebble Time permet de se connecter à plusieurs appareils, mais chaque connexion doit être confirmée manuellement par l’utilisateur ce qui est également une méthode sûre.
      • Xiaomi MiBand choisit une solution simple et sûre à la fois : il devient invisible après s’être apparié et n’accepte pas d’autre connexion.
      • Seuls les bracelets de Striiv, Runtastic et Mobile Action n’utilisent pas de technique fiable pour empêcher des appareils étrangers de se connecter.
    • Authentification: Si un smartphone étranger arrive à se connecter au capteur d’activité, alors certains produits proposent un autre mécanisme de sécurité : l’authentification. Seuls 3 des 7 produits utilisent ce second seuil de sécurité :
      • Basis Peak, Microsoft Band 2 et Pebble Time.
      • Xiaomi fait certes appel à cette technique, mais l’accès est assez simple à contourner et donc éventuellement inefficace.
      • Les 3 autres produits renoncent à cette sécurité supplémentaire ou ne l’appliquent pas suffisamment.
    • Protection anti-manipulation: La protection doit être conçue de manière à empêcher l’accès par des tiers et à exclure la manipulation des données par le propriétaire du smartphone.
      • Seuls les produits de Basis, Microsoft, Pebble et Xiaomi présentent une protection fondamentale dans ce domaine. Cependant, l’appareil de Xiaomi peut aussi être dupé en raison de sa faible authentification. Un étranger peut ainsi faire vibrer le bracelet, modifier l’heure du réveil ou même réinitialiser tous les paramètres d’usine du capteur d’activité.
    • Les bracelets connectés Striiv et Mobile Action n’utilisent aucune authentification adéquate et fonctionnelle ou d’autres mécanismes de protection ce qui les rend susceptibles d’être manipulés. Dans le cas de Striiv Fusion, les valeurs des mensurations de l’utilisateur pouvaient être modifiées jusqu’à atteindre un niveau surhumain. Ces dernières ont ensuite directement influencé le calcul des distances et des calories brûlées. Lors du test, il était également possible de modifier les informations enregistrées concernant le poids, la taille, la longueur de pas de l’utilisateur, etc. sur le bracelet connecté de Mobile Action. Ces valeurs étaient alors directement utilisées pour calculer les calories brûlées et la distance parcourue.

    L’application

    • Sauvegarde locale: Même lorsque la technologie d’un capteur est sûre, l’application correspondante sur le smartphone peut constituer son point faible. Les testeurs ont vérifié si les applications enregistraient des données sur le smartphone, lesquelles étaient accessibles à d’autres applications. Les fonctions de sécurité des appareils Android non rootés empêchent normalement cet accès. Mais si ces données sont enregistrées au mauvais endroit, alors elles sont accessibles à tous.
      • Seul Xiaomi MiBand commet cette erreur. Il sauvegarde un fichier-journal détaillant toute l’activité de l’application dans un emplacement complètement ouvert. Ce fichier-journal comprend toutes les données transmises ainsi que les informations personnelles, le pseudonyme, les mensurations, etc. et même des informations utilisées pour la procédure d’authentification.
    • Obfuscation du code: La deuxième vérification concerne la mauvaise programmation des applications. Les testeurs ont vérifié si les applications avaient recours à l’obfuscation (brouillage) du code. Cette technique empêche la rétro-ingénierie et dissimule des informations utiles aux yeux des attaquants.
      • Les applications de Mobile Action, Pebble et Xiaomi utilisent pleinement cette technique.
      • Basic et Runtastic se sont ici fait remarquer de manière négative. Ils n’utilisent pas résolument l’obfuscation ce qui peut rendre service aux attaquants.
      • Les produits de Microsoft et Striiv n’emploient pas du tout l’obfuscation. Les spécialistes peuvent alors analyser l’application.
    • Informations du fichier-journal ou de débogage: Une autre erreur de programmation concerne la sortie des informations du fichier-journal ou de débogage. Ces émissions d’informations incluent parfois tant de données essentielles que les autres mécanismes de protection deviennent inutiles. Seule l’application de Mobile Action fonctionne correctement. Durant le test, toutes les autres applications ont régulièrement dévoilé des informations.

    Communication en ligne sécurisée

    • La dernière vérification concerne toutes les connexions établies par l’application. La communication peut-elle être mise sur écoute ou n’est-elle même pas cryptée ? Si tel est le cas, quelles données sont envoyées ? Toutes les connexions devant être cryptées le sont. Les connexions HTTP ouvertes interceptées n’avaient pas de valeur et n’étaient donc pas chiffrées.
    • Les testeurs ont vérifié si les contenus d’une connexion sécurisée étaient lisibles après l’installation d’un certificat racine (root certificate).
      • Les produits de Basis et Pebble démontrent qu’il existe aussi une façon sûre de procéder. Ils sont bien armés contre les tentatives d’accès.
      • Pour tous les autres produits, les testeurs ont pu lire les connexions sécurisées et en partie réussir à les manipuler. Ils étaient ainsi en mesure de lire les données d’authentification et de synchronisation.

    « L’Apple Watch a globalement fait preuve d’une bonne sécurité. Les testeurs ont certes aussi reconnu des cibles théoriques, mais l’attaquant devrait alors fournir de très gros efforts pour accéder à la montre », explique l’étude au sujet de l’Apple Watch.