Label français pour les écosystèmes de start-up innovantesnull
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Stratégie e-santé 2020 : France eHealthTech « appelle à l’action »
« Nous souhaitons participer activement au Conseil stratégique afin de passer du constat à l’action », déclare le 26 juillet France eHealthTech, association qui fédère les start-up de la e-santé, en réaction à la présentation le 4 juillet 2016 par Marisol Touraine de la stratégie e-santé 2020.
France eHealthTech appelle à la création d’un fast track spécifique pour les PME et les TPE, car « l’ensemble des processus, notamment administratifs, qui ne sont pas forcément adaptés à la vitesse de l’innovation en France ».
L’organisation insiste également sur la nécessité de concilier protection des données personnelles et innovation : « Il est nécessaire de penser à la protection des données personnelles, car la confiance est à ce prix. Toutefois, il ne faut pas que cela soit une entrave à l’innovation. Cette question devra être au centre des travaux à venir et devra trouver une réponse rapidement. »
Enfin, France eHealthTech souhaite favoriser l’éclosion de leaders français internationaux en e-santé, en plaçant « l’innovation et donc les startups au cœur du dispositif ».
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French Tech : création de 3 nouveaux labels, BioTech, MedTech et e-santé
Un réseau thématique « HealthTech » comprenant trois labels (BioTech, MedTech, e-santé), a été annoncé par Emmanuel Macron et Axelle Lemaire à l’occasion du rassemblement des écosystèmes French Tech, « Structurer et accélérer la dynamique de l’écosystème de start-up français », qui s’est déroulé à Laval le 25 juillet 2016.
Ces trois labels comptent parmi neuf réseaux thématiques mis en place à cette occasion:
• #HealthTech : #BioTech, #MedTech, #e-santé,
• #IoT, #Manufacturing,
• #EdTech, #Entertainment,
• #CleanTech, #Mobility,
• #FinTech,
• #Security, #Privacy,
• #Retail,
• #FoodTech,
• #Sports.Les dispositifs French Tech pour accélérer le développement des écosystèmes thématiques :
• Une cartographie de l’écosystème French Tech,
• Les bourses French Tech d’amorçage,
• Le Fonds French Tech Accélération (200M€ à investir sur 5 ans, opéré par Bpifrance),
• Le Pass French Tech, un dispositif d’accompagnement premium pour des start-up en forte croissance. Phase d’expérimentation sur les secteurs « santé » et « IoT & Manufacturing » en cours.
• Le co-financement French Tech de projets privés,
• Les opérations de promotion internationale de la French Tech,
• Le programme French Tech Ticket,
• Les French Tech Hubs à l’international (20 hubs d’ici fin 2016).- « La France a un potentiel d’innovation en santé remarquable. C’est le pays inventeur de la prothèse de hanche double mobilité devenue un gold standard de nos jours, de la rétine bionique portée par la société Pixium Vision ou du robot Rosa de la société Theraclion, qui assiste les chirurgiens pendant les opérations.
- Outre les dispositifs médicaux, les sociétés de biotechnologie offrent aussi de belles perspectives en proposant des innovations comme le kit de diagnostic Endiodiag pour déceler l’endométriose avant l’apparition des symptômes les plus graves (180 millions de femmes concernées) ou des vaccins innovants sans adjuvant du laboratoire Ciloa ou encore des anticorps monoclonaux contre le cancer d’Elsalys Biotech.
- La silver économie est un autre point fort : le caractère transversal de cette problématique a donné lieu à une multitude d’innovations portées par des start-ups, majoritairement dans le domaine médical mais plus largement aussi pour l’amélioration de la qualité et du confort de vie des seniors. Pour les start-ups, être membre de ce réseau leur permettra de rayonner en Amérique du Nord et Europe.
- Le marché asiatique, du fait de sa différence et de ses exigences spécifiques, constitue le plus souvent une phase secondaire de leur développement. S’appuyant sur les French Tech Hubs et le partage d’expérience, le réseau « Santé » contribuera à la renommée internationale de la France dans un secteur où elle ne cesse de s’illustrer », peut-on lire dans le dossier de presse publié à cette occasion.
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Technique innovante dans la détection des AVC et crise cardiaque (Université d’Ottawa)
Une nouvelle technique de détection des personnes à risque de faire une crise cardiaque ou un AVC, c’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’Institut de cardiologie de l’université d’Ottawa, selon une étude publiée le 22 juillet 2016 dans la revue Science Advances.
Ils ont observé que les cellules mourantes dans les agglomérats de plaque artérielle peuvent dégrader les artères. Ceci peut être mis à profit et utilisé comme marqueur de ces plaques risquant de se fissurer et entraîner ensuite des accidents cardiovasculaires graves.
L’installation d’un radiotraceur pourrait permettre de détecter ces plaques grâce à l’imagerie.
« Comprendre ce processus et être capable de cibler les cellules nous permettra de mieux diagnostiquer et traiter ces plaques dangereuses à l’avenir », précise Katey Rayner, directrice du laboratoire des microARN cardiométaboliques et de l’épigénétique, professeure adjointe à l’Université d’Ottawa.
» Les résultats de cette recherche suscitent de l’enthousiasme parce qu’ils nous permettent de déceler les personnes qui courent un plus grand risque de développer une maladie coronarienne ou de subir une crise cardiaque « , ajoute Katey Rayner.
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Démographie médicale : baisse des effectifs de médecins jusqu’en 2021 (DREES)
Les effectifs des médecins devraient légèrement diminuer jusqu’en 2021 avant de repartir ensuite à la hausse, c’est l’une des prévisions mise en avant dans une étude de la DREES et ses partenaires publiée début juillet 2016.
La densité médicale, c’est-à-dire le nombre de médecins par habitant, chuterait davantage que les effectifs en raison de l’augmentation de la population française de 10% sur la période, explique la DREES. « Elle baisserait de 3,2 à 3,1 médecins pour 1.000 habitants entre 2016 et 2022, atteignant à cette date un point bas égal à la densité de l’année 2002, avant de remonter à partir de 2025, pour retrouver le niveau de 2016 seulement en 2031. En revanche, en 2040, la densité de médecins serait supérieure de 13% à la densité de 2016 ».
La DREES base ses projections sur un flux de médecins à diplôme étranger maintenu à son niveau de 2015 (soit environ 1.500 nouveaux praticiens par an) et ne prend pas en compte dans l’offre de soins les médecins de plus de 70 ans.
Ont participé à cette étude avec la DREES:
• La Caisse autonome de retraite des médecins de France
• La Caisse nationale de l’Assurance maladie
• Le Centre national de gestion
• La Direction générale de l’administration et de la fonction publique
• La Direction générale de l’offre de soins
• La Direction de la Sécurité sociale
• Le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie
• L’Institut de recherche et documentation en économie de la santé
• Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
• L’Organisation de coopération et de développement économiques
• L’Observatoire national des professions de santé
• Les Observatoires régionaux de santé
• Les Ordres professionnels. -
Négo conventionnelle : la CSMF rejette le projet, nouvelle réunion le 27 juillet 2016
Les syndicats médicaux et l’Assurance maladie doivent se rencontrer à nouveau le 27 juillet 2016 pour tenter de trouver un accord sur la nouvelle convention médicale.
Cette réunion interviendra après l’assemblée générale de la CSMF du 23 juillet 2016 qui a rejeté à l’unanimité le projet de convention tarifaire négocié avec l’Assurance maladie.
Après six mois de discussions -elles ont démarré en février 2016- entre l’Assurance maladie et les syndicats de médecins, seul Le Bloc (chirurgiens) s’est dit satisfait des revalorisations proposées par la Cnamts. Si les autres syndicats reconnaissent l’effort financier de l’Assurance maladie (920 M€ selon Nicolas Revel, patron de la Cnamts, à comparer aux 400 M€ en année pleine accordés lors de la précédente convention signée en 2011), leur signature n’est pas acquise lors de la réunion du 27 juillet 2016. Pour que le projet de convention soit adopté, il faut qu’il soit signé par trois syndicats médicaux au moins.
Le 27 juillet, Nicolas Revel présentera aux syndicats ses dernières propositions « dans le cadre de l’enveloppe et de l’architecture » définies le 22 juillet 2016 lors de la précédente réunion de négociations.
Quant à la CSMF, elle a déjà prévu d’organiser le 25 août 2016 une « assemblée générale de la dernière chance ». Celle-ci se tiendra en effet la veille de l’échéance du 26 août 2016, date à laquelle un accord entre les syndicats de médecins et l’Assurance maladie doit être conclu, faute de quoi les termes de la prochaine convention seraient fixés par un arbitre. Et Nicolas Revel a déjà prévenu que cet arbitrage serait moins favorable aux médecins que le texte conventionnel pour 5 ans actuellement proposé à leur signature.
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Cartographie du cerveau humain : 97 nouvelles zones identifiées
Jusqu’alors inconnues des scientifiques, 97 nouvelles zones du cortex cérébral viennent s’ajouter aux 83 zones déjà connues. Cette avancée publiée dans la revue scientifique Nature le 20 juillet 2016 pourrait faciliter le travail des neurochirurgiens et permettre une meilleure compréhension du fonctionnement cérébral.
Jusqu’ici les chercheurs s’accommodaient de la carte établie et publiée en 1909 par le neurologue allemand Korbinian Brodmann qui délimita le cortex cérébral, l’enveloppe cérébrale, en 52 zones différentes selon leurs structure et la forme des cellules qui y étaient observées. Depuis l’arrivée de l’IRM, seules 31 nouvelles zones avaient pu être identifiées.
180 zones connues pour chaque hémisphère
Une étude menée par une équipe de chercheurs de l’école de médecine de l’Université de Washington de Saint-Louis dans le Missouri a découvert 97 nouvelles zones du cortex cérébral, élevant désormais le total des zones connues à 180, et ce, pour chaque hémisphère, relate le site Inverse.
Les chercheurs se sont appuyés sur des mesures qui comprenaient non seulement la topographie corticale, mais aussi l’épaisseur et la teneur en substance blanche, ainsi que l’activité cérébrale.
Quatre techniques d’analyse cérébrale
Une équipe internationale menée par Matthew Glasser et David Van Essen à l’Université de Washington à Saint-Louis a scanné les cerveaux de 1200 jeunes adultes en utilisant quatre techniques :
- IRM qui révèle la structure du cerveau
- IRM fonctionnelle qui enregistre l’activité cérébrale lorsque les patients se reposent
- IRM fonctionnelle basée sur certaines tâches, qui enregistre l’activité cérébrale lorsque les participants étaient impliqués dans des exercices mentaux
- Diffusion d’images révélant les voies neuronales et montrant comment le cerveau est « câblé »
En alignant les zones cérébrales chez ces 1 200 participants à l’aide d’un protocole de scanners combinés, les chercheurs sont parvenus à un extraordinaire degré de précision. Leurs travaux étaient financés par les Instituts nationaux de santé comme une partie du projet « Connectome » humain, en référence aux connexions internes du cerveau.
L’équipe de chercheurs a mis au point un algorithme qui pourra désormais réaliser la collecte des données via un protocole, données ensuite disponibles pour les chercheurs et cliniciens à travers le monde entier.
Dans l’immédiat, cette découverte offre la possibilité d’identifier les marqueurs biologiques pour une multitude de maladies neurologiques et pathologies mentales. Cette nouvelle connaissance pourrait de plus aider les neurochirurgiens dont le besoin est de savoir exactement sur quel type de tissus ils sont en train d’opérer.
« Cette percée de la recherche fournit peut-être une technique simple non invasive d’utilisation de l’imagerie cérébrale comme biomarqueur à un niveau individuel », commente Greg Farber, directeur du Bureau de Technologie et Développement, et de la Coordination à l’Institut National américain de la Santé Mentale.