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    Société ou bureau offrant divers services à ses utilisateursnull

  • Achat de médicaments en ligne : la Nouvelle-Zélande alerte la population

    La Medsafe – l’organisme responsable de la réglementation des médicaments et des dispositifs médicaux en Nouvelle-Zélande – a émis courant juin un avertissement sur les dangers de l’achat de médicaments en ligne.

    Cette piqûre de rappel fait suite au récent démantèlement d’un trafic de faux médicaments opéré par Interpol.

    La Nouvelle-Zélande a participé à la saisie de faux médicaments par Interpol

    L’agence néo-zélandaise a fait partie de l’action menée début juin par Interpol et qui a permis de démanteler un trafic international de faux traitements contre le cancer, de tests défectueux pour le VIH et le diabète, de matériel dentaire contrefait et d’équipements chirurgicaux illégaux.

    Medsafe a indiqué avoir reçu 173 paquets nécessitant une enquête plus approfondie. Issus de 31 pays différents, ils ont été interceptés parce qu’ils contenaient des médicaments sous ordonnance non étiquetés ou composés d’ingrédients non déclarés ou dissimulés.

    L’organisation indique que les médicaments traitant une dysfonction érectile sont les produits qui ont été le plus examinés par ses équipes, suivis par les médicaments pour le traitements des infections, des maladies cardiaques et le soulagement de la douleur.

    Medsafe rappelle l’importance de l’avis médical

    « Les consommateurs doivent être conscients que l’entreprise qui se cache derrière un site web d’apparence convaincant peut être davantage intéressée par le profit que par la délivrance d’un produit de santé de qualité », prévient Derek Fitzgerald, directeur de la conformité à Medsafe.

    « Les médicaments achetés en ligne présentent un risque pour les consommateurs parce que leur qualité, leur sécurité et leur efficacité ne peuvent être garanties et parce qu’ils peuvent ne pas être appropriés pour le destinataire. »

    L’agence conseille aux consommateurs de consulter un médecin avant d’entreprendre un achat de médicaments en ligne. « Il pourra vous conseiller sur les éventuels effets secondaires, sur les interactions [possibles et déconseillés] avec d’autres médicaments ainsi que sur la posologie appropriée », insiste Derek Fitzgerald.

    Il rappelle que la prise de médicaments sur ordonnance « exige un examen approprié, réalisé par un professionnel de santé qualifié », car ces médicaments « sont puissants et les maux qu’ils traitent nécessitent un diagnostic sérieux et un suivi attentif. »

  • Medsafe

    Medicines and Medical Devices Safety Authoritynull

  • Asie-Pacifique : le marché de la télésanté estimé à 1,6 Md€ en 2020

    Selon une étude publiée en mai 2016 par le cabinet de conseil américain Frost & Sullivan (F&S), le marché de la télésanté* en Asie-Pacifique est estimé à 1,79 milliard de dollars US (1,6 Md €) en 2020, contre 1,02 milliard (920 millions d’€) en 2015, soit un taux de croissance annuel de 12 %.

    • L’utilisation accrue de l’internet mobile et à haut débit dans la région Asie-Pacifique a entraîné l’adoption de nouveaux modèles de prestations de soins et ainsi favorisé le développement de la télé-santé, précise le rapport.

    • Si la demande dans le secteur est forte, l’offre est encore trop faible du côté des vendeurs et des fournisseurs de soins. Selon F&S, le principal défi des années à venir est d’imaginer un business modèle plus efficace et viable.

    * Dans cette étude, le marché de la télésanté inclut la télémédecine, le suivi à distance des patients et la santé mobile.

    Les principaux enseignements du rapport de F&S

    • La télé-santé contribuerait à surmonter certains défis de santé majeurs comme :
      – la hausse des coûts ;
      – l’augmentation du nombre de personnes atteintes de maladies chroniques ou infectieuses ;
      – le vieillissement des populations.
    • La télésanté participerait ainsi à :
      – l’optimisation des coûts ;
      – l’amélioration de l’efficacité des ressources au niveau des soins primaires et des soins à destination des seniors ;
      – la stimulation du tourisme médicale ;
      – une meilleure sensibilisation des jeunes patients en bonne santé. La télésanté les encouragerait à entreprendre des interventions précoces, à être plus préventifs et à améliorer leur bien-être.

    Les gouvernements sud-asiatiques croient au potentiel de la télésanté

    Les gouvernements d’Asie-Pacifique participent activement à cette évolution en investissant dans des infrastructures, en développant les feuilles de route pour la télésanté et la cyber-santé dans la région et en mettant en place des mesures politiques qui, directement ou indirectement, attirent les investissements dans le domaine de la technologie médicale.

    Au niveau national, les gouvernements collaborent souvent avec les sociétés de télécommunications afin de construire des Smart Cities, et la télésanté fait généralement partie des domaines clés inclus dans leurs plans de développement.

    Télésanté : une demande forte mais une offre encore trop faible

    Bien que la demande en technologies relatives à la télésanté soit forte, les vendeurs et les fournisseurs de soins en Asie-Pacifique n’ont pas été en mesure d’augmenter le volume de leurs infrastructures et de leurs services en parallèle.

    « Un certain nombre de projets pilote n’ont pas réussi à atteindre le stade de la commercialisation en raison d’une trop faible adoption du côté des cliniciens, d’un environnement réglementaire défavorable et d’un manque de clarté au niveau des modèles de paiement », analyse Natasha Gulati, responsable des évolutions de l’industrie de santé en Asie-Pacifique à Frost & Sullivan.

    « Établir un business modèle durable est le défi le plus sensible auquel doivent aujourd’hui faire face les acteurs du marché, observe-t-elle. Nous travaillons sans relâche avec nos clients afin de faire évoluer les business modèles dans ce secteur. »

  • JDN

    Journal du Netnull

  • 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé : Paris, le 22/11/2016

    « Quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? » sera le thème des 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé qui se dérouleront à Paris le 22 novembre 2016.

  • Décret n° 2016-1023 du 26 juillet 2016 relatif au projet régional de santé

    Le décret définit les règles d’adoption du projet régional de santé. Il détermine les consultations préalables à son adoption ainsi que l’articulation du projet régional de santé avec les autres documents de planification des politiques publiques.

    Il désigne les systèmes d’information, la télémédecine et la e-santé comme leviers à mobiliser pour atteindre les objectifs.

    Il précise également les conditions dans lesquelles des activités et des équipements particuliers peuvent faire l’objet d’un schéma interrégional de santé ou d’un schéma régional de santé spécifique.

  • Négociation conventionnelle : MG France et le Bloc signent un protocole d’accord

    MG France et Le Bloc ont signé un protocole d’accord sur les dernières propositions effectuées par Nicolas Revel, directeur général de la Cnamts, lors de la dernière réunion de négociation conventionnelle, le 27 juillet 2016. La CSMF, la FMF et le SML vont soumettre le texte à leurs instances avant une éventuelle signature définitive le 26 août prochain.

    Les nouvelles propositions de l’Assurance maladie

    Les principaux points du protocole d’accord pour les médecins généralistes:

    • le tarif de la consultation des généralistes à tarif opposable, le « C », passera à 25 € en une seule fois dès le 1er mai 2017, et non en deux fois jusqu’en 2018 comme proposé initialement par la Cnamts ;
    • le tarif de consultation des enfants jusqu’à 6 ans par un généraliste passe à 30 € ;
    • le tarif de consultation pour les actes complexes, comme le dépistage du mélanome, passe à 46 € en novembre 2017 ;
    • un forfait d’aide à l’installation en zone sous-dense de 50 000 € est instauré pour les médecins s’engageant à y rester au moins trois ans et à exercer en groupe ;
    • un forfait patientèle, pouvant atteindre 15 000 € par an, remplace les rémunérations forfaitaires pour le suivi de patients en ALD ;
    • un forfait structure de 4900 €, destiné à aider les généralistes à recruter une secrétaire, sera instauré en 2019?

    Du côté des spécialistes :

    • la consultation coordonnée, lorsqu’un patient est adressé à un spécialiste par son médecin traitant pour des soins réguliers, passe de 28 € à 30 € en juillet 2017 ;
    • le C2, qui concerne les actes de consultant, c’est-à-dire lorsqu’un patient est reçu par un spécialiste sur demande explicite de son médecin traitant, et ce pour avis ponctuel, passera à 48 € en juillet 2017 puis à 50 € en octobre 2018, contre 46 € actuellement ;
    • le tarif de consultation pour les actes très complexes, comme une consultation initiale d’information et de mise en place d’une stratégie thérapeutique pour les patients atteints de cancer, passera à 60 € en novembre 2017 ;

    Pour les spécialistes des plateaux techniques (chirurgie, anesthésie, obstétrique) :

    • le modificateur K, coefficient multiplicateur qui s’applique sur certains actes de chirurgie et d’obstétrique, passe de 11,5% à 20 % ;
    • les urgences nocturnes et diurnes sont passées à 80 €.

    Les réactions des syndicats

    • MG France salue le passage de la consultation à 25 €, « une mesure d’équité tarifaire entre tous les médecins », estimant que les différentes revalorisations d’honoraires obtenues correspondent à « 16 000 euros par an par généraliste ».
    • Le Bloc déclare que « pour la première fois les spécialistes que nous représentons (chirurgiens, anesthésistes et gynécologues-obstétriciens) ont obtenu un certain nombre de points importants ».

    Les syndicats non signataires se sont également exprimés :

    • « La dermatologie, la pédiatrie et la psychiatrie sont les grands perdants de cette convention », estime le SML ;
    • « Même s’il y a des avancées, il y a encore beaucoup de choses à revoir » pour la CSMF ;
    • « Il n’y a aucune proposition structurante dans cette convention qui pourrait inciter les jeunes à s’installer », selon la FMF.

    Les syndicats sont invités à la Cnamts le 26 août à 9 h 30 pour une signature définitive.

    Si aucun autre syndicat n’approuve le projet de convention d’ici au 26 août, un règlement arbitral, moins avantageux pour les médecins, serait élaboré par le haut fonctionnaire Bertrand Fragonard.

  • Epilepsie : un nouveau traitement mis au point par des chercheurs de l’université de Louisiane

    Des chercheurs du Louisiana State University Health Sciences Center ont inventé et breveté un nouveau traitement pour la prise en charge de l’épilepsie, selon une étude publiée dans Scientific reports le 22 juillet 2016.

    ll s’agit d’un composé chimique aux vertus neuro-protectrices capable d’empêcher le développement de la pathologie. Aujourd’hui, les traitements disponibles permettent seulement de limiter l’occurrence des crises.

    En alternative aux traitements actuels, les chercheurs ont breveté ce composé, baptisé « LAU », seul capable à ce jour de diminuer l’hyperexcitabilité neuronale. Cette molécule permet de stopper le processus de développement d’une crise chez les patients concernés mais est potentiellement d’utilité thérapeutique en traitement « modificateur » de la maladie pour les patients à risque de la développer.

    L’expérience a été conduite en premier lieu chez la souris : la molécule a prévenu les crises et empêché leurs effets néfastes par action sur les épines dendritiques neuronales, partie leur permettant de communiquer entre eux.

    Chez les patients épileptiques, ces excroissances neuronales sont altérées, ainsi que leur fonctionnement, entraînant un phénomène de cerveau « hyper-connecté. »

    « La préservation des épines dendritiques et la protection contre les crises qui en résulte a été observée jusqu’à 100 jours après le traitement, ce qui suggère que le processus de développement de l’épilepsie a été arrêté » fait remarquer le Dr Nicolas Bazan, directeur du centre de neuroscience de la Nouvelle Orléans et l’un des auteurs de l’étude.

    De son côté, l’inserm indique que dans 30 % des cas les patients ne répondent pas aux traitements actuellement disponibles et qu’un « traitement chirurgical peut alors être proposé », c’est pourquoi cette découverte se révèle importante.

  • Cancer : étude clinique de phase 2 pour un vaccin thérapeutique

    Une large étude clinique de phase 2 sur un vaccin thérapeutique se déroule durant l’été 2016 dans plusieurs hôpitaux français.

    Ce vaccin, mis au point par le Dr Pierre Langlade-Demoyen, directeur de recherche à l’Institut Pasteur et directeur scientifique de la société Invectys, permet de cibler une enzyme appelée « télomérase », produite par toutes les cellules cancéreuses quel que soit le type de tumeur (solide ou liquide). La stratégie du vaccin thérapeutique est de reconnaître cette enzyme et de l’anéantir.

    L’espoir d’un vaccin contre le cancer est désormais une solide piste thérapeutique : les études chez les animaux ont confirmé l’efficacité du produit et une étude de phase I chez l’homme a débuté il y a un an, conduite sur 18 patients tous atteints de différents cancers métastasés (sein, prostate, côlon), en échec de traitement conventionnel.

    Le vaccin a été administré par voie cutanée, une fois par mois pendant trois mois. Chez la moitié des patients a été observée une stabilisation de la maladie sans aucun effet secondaire.

    Ce vaccin pourra aussi être associé à un traitement conventionnel (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie), pour optimiser son efficacité.

    La phase II aura lieu en collaboration avec un grand service d’oncologie à Dallas au Texas, celui du MD Anderson Center. Cette étude comparative permettra de cibler un seul type de cancer. Un groupe de patients sous traitement conventionnel associé au vaccin thérapeutique sera comparé à un autre ayant reçu uniquement le protocole de traitement classique.

    Invectys, biotech parisienne spécialisée dans le développement d’immunothérapies innovantes contre le cancer, a réalisé en janvier 2015 une levée de fonds de 1,7 M€ afin d’accompagner le passage en clinique de son vaccin thérapeutique anticancéreux.