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  • How does HIPAA compare to EU privacy laws?

    Under the European Union’s Charter of Fundamental Rights and the E-Privacy Directive 2002/58/EC, privacy is considered a constitutional right.

    In May 2016, the European Parliament and the Council formally adopted the General Data Protection Regulation (‘GDPR’). The GDPR entered into force on the 24th May 2016. Now law, there will be a two-year implementation period before the GDPR comes into effect, and businesses will need to comply with its provisions as of May 25, 2018.

    The EU had a comprehensive privacy protection ruling starting with The Data Protection Directive (1995) and The Internet Privacy Law of 2002. It was shared by every Member State. 

    Certain EU countries have their own privacy laws, which can be more or less restrictive than the EU regulations.

    Within the EU, a part France, Germany is considered the strictest about privacy regulations.  Germany’s Bundesdatenschutzgesetz (BDSG), Germany’s federal data protection act, was revised in 2009 to be in alignment with new digital data protection and security practices.  Germany’s 16 states are required to establish a state-run Data Protection Authority as well as operate under state data protection laws and privacy policies.

    Still, the EU laws and the GDPR go further than the US privacy laws, but in many ways are not comparable to HIPAA privacy legislation.

    The EU privacy protections are far more wide-ranging than those in the United States.  They were developed to protect privacy across all areas, while many privacy laws in the U.S. were a response to a certain industry’s bad practices. In the U.S.  some privacy legislation in some states is more protective than others.

    HIPAA was a complicated reworking of healthcare insurance regulations with a focus on allowing employees to transfer (make portable) their employer-granted health insurance from one job to another. This is why it was called “The Health Insurance Portability and Accountability Act of 1996.” Before this, if you lost your job, something that happens frequently in the U.S., you lost your family’s healthcare insurance coverage. The privacy laws about how healthcare data would be handled were an add-in to the regulation, not the primary focus. 

    Moreover, there are U.S. laws at the federal level governing all 50 states and some states also have additional strict privacy laws like the California Online Privacy Protection Act. 

  • HIPAA : les différences entre les règles de protection de l’Union européenne et des Etats-Unis

    Le Parlement et le Conseil européen ont formellement adopté en mai 2016 le Règlement général de protection des données (GDPR). Le GDPR est entré en vigueur le 24 mai 2016. Les entreprises devront se conformer à ses dispositions à compter du 25 mai 2018.

    Selon la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union européenne et la Directive 2002/58/EC portant sur la protection de la vie privée en ligne, la protection des données est considérée comme un droit constitutionnel eu sein de l’Union.

    Les lois sur la protection des données aux États-Unis ne sont pas tout à fait comparables à la législation de l’HIPAA en vigueur aux États-Unis.

      Comparaison entre les modèles américain et européen

      • Certains pays de l’Union européenne ont leur propre législation pouvant être plus ou moins stricte que celle de l’UE.
      • L’Allemagne est considérée comme la plus stricte en termes de protection des données. La loi fédérale sur la protection de données allemande (Bundesdatenschutzgesetz) a été révisée en 2009 afin d’être alignée avec la nouvelle protection des données numériques et les pratiques de sécurité. Les 16 Länder allemands doivent mettre en place une Autorité de Protection des Données publique et respecter la législation fédérale de protection des données et des politiques de confidentialité.
      • Les  lois concernant la protection de la vie privée de l’UE sont beaucoup plus larges que celles des États-Unis. Elles ont été faites pour protéger la vie privée dans tous les domaines, tandis que de nombreuses lois sur la vie privée aux États-Unis sont une réponse à certaines mauvaises pratiques industrielles. Aux États-Unis, la législation concernant la vie privée varie selon les états et peut être plus ou moins coercitive.
      • L’HIPAA est issu d’un remaniement complexe de la réglementation des assurances santé permettant aux employés de transférer  leur assurance santé d’un emploi à un autre. C’est la raison pour laquelle elle a été appelée « Loi de 1996 portant sur l’assurance santé portabilité et la responsabilité». Avant cela, la perte d’un emploi entraînait la perte de la couverture santé. Les lois de confidentialité des données de santé ne sont qu’une partie de la réglementation et non son objectif principal.
      • Des lois fédérales américaines s’imposent aux 50 états, et certains états ont de surcroît leur propre loi comme, par exemple, la Californie avec « Online Privacy Protection Act ».
    • Appel à projets : solutions e-santé innovantes pour prévenir la perte d’autonomie

      Engie, Autonom’lab et la Caisse des Dépôts ont ouvert le 22 juillet 2016 un appel à projets autour du thème « Prévenir la perte d’autonomie grâce à la télésanté en faveur de la personne âgée et de son aidant « .

      La date limite de dépôt de dossier est le 11 septembre 2016.

      Conditions de participation

      L’appel à projets est ouvert aux entreprises ou consortiums de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes. Ils doivent proposer une innovation technologique et/ou de service permettant des améliorations dans les domaines suivants :

      • accompagnement du retour à domicile après hospitalisation ;
      • responsabilisation du patient dans la prise en charge de sa pathologie ;
      • suivi des pathologies chroniques à domicile ;
      • dépistage de situations pathologiques à domicile ;
      • consultation à domicile ;
      • repérage de la fragilité par les intervenants/aidants à domicile ;
      • aide à l’appropriation de la techno et/ou service par les utilisateurs et au déploiement des solutions.

      La solution, le produit, le service ou l’offre de service proposé peut être existant, à adapter ou innovant.

      Procédure de sélection et calendrier

      • un maximum de 6 projets sera sélectionné sur la base du dossier de réponse à l’appel à projets par un comité de sélection;
      • date limite de dépôt des dossiers : 11 septembre 2016 (minuit);
      • analyse et sélection des dossiers : du 19 au 23 septembre 2016;
      • pitch des finalistes : mi novembre 2016;
      • annonce des lauréats fin novembre 2016;

      Accompagnement proposé

      Autonom’lab proposera aux projets sélectionnés :

      • un accompagnement dans la co-construction ou la consolidation d’un modèle économique ;
      • une définition avec le porteur de projet des modalités de mise en œuvre et d’accompagnement du déploiement de son projet sur un territoire pilote pour réadapter si besoin la solution ainsi que le plan de déploiement.

      ENGIE proposera un « special prize » comportant :

      • un accompagnement commercial pouvant aller jusqu’à l’intégration de la solution/service dans une offre spécifique
      • de la visibilité.

    • Protection des données de santé aux Etats-Unis : qu’est-ce que l’HIPAA ?

      Aux Etats-Unis, la protection des données et des informations de santé (« health care privacy and protected health information –PHI ») est régie par un décret connu sous l’acronyme de HIPAA (« The Health Insurance Portability and Accountability Act of 1996 »).

      L’HIPAA est une loi américaine qui régule la protection des données de santé. Le ministère de la Santé américain (« The U.S. Department of Health & Human Services – HHS ») a publié en 1996 le décret HIPAA qui décrit en trois protocoles distincts (« Privacy, Security, and Breach Notification Rules”) comment les données privées des patients doivent être traitées.

      Comment fonctionne l’HIPAA?

      • La règle sur la protection définit quand et comment les données de santé personnelles (PHI) peuvent être utilisées ou publiées.
      • La règle sur la sécurité définit un cadre afin que seuls ceux qui ont accès aux Informations Electroniques de Santé Protégées (ePHI) puissent les utiliser. Elle est elle-même divisée en trois parties décrivant les procédures requises relatives aux mécanismes de protection, aux protections physiques et aux protections administratives liées au traitement des données.
      • La règle sur la « notification de violation » détaille comment les entités couvertes par l’HIPAA doivent prévenir le HHS, les personnes et dans certains cas les médias s’il y a une violation des données.
      • Une loi supplémentaire appelé l’HITECH Act (the Health Information Technology for Economic and Clinical Health Act) a été signé en 2009. Elle établit les pénalités liées à la violation des règles de confidentialité et de sécurité instaurées par l’HIPAA.
      • En 2013, l’HIPAA a été mise à jour via un décret connu sous le nom de « Final Omnibus Rule”. Il apporte des modifications aux règles de sécurité et aux sections de notification de violation de la loi HITECH.
      • Toute entreprise de l’e-santé doit avant tout déterminer si elle est soumise à l’HIPAA. Pour cela, il faut se connecter au site internet de l’U.S. Department of Health & Human Services ou consulter un expert sur le sujet.
      • Lors du lancement d’une application « bien-être », la conformité à l’HIPAA n’est pas obligatoire. Les entreprises de la e-santé qui n’utilisent pas des PHI (Protected Health Information) comme les dossiers médicaux ou les dates de rendez-vous ne sont pas tenues de se conformer aux lois HIPAA.
      • Ces sociétés sont néanmoins soumises aux règles de régulation de la FTC (US Federal Trade Commission) relatives aux pratiques commerciales frauduleuses ou déloyales.
      • De lourdes amendes peuvent sanctionner les entreprises qui enfreignent la règlementation HIPAA. Elles peuvent aller de 90€ à 227 000€ et prévoir plus de 10 ans d’emprisonnement.
      • Dans les entreprises, les “Chief Privacy Officer” ou “Data Protection Officer” sont en charge de la conformité avec la réglementation HIPAA. Beaucoup de petites entreprises choisissent d’externaliser leur mise en conformité auprès de sociétés spécialisées.
    • Chine : la holding Ping An Insurance lance un dossier médical mobile

      La holding Ping An Insurance (assurance et conglomérat financier) a lancé début juin 2016 sa propre formule de dossier médical mobile via le Ping An Health Cloud.

      • La société est actuellement en train de s’associer avec différents fournisseurs de soins de santé afin d’améliorer son service.

      • Les données sont accessibles partout, à n’importe quel moment et en toute sécurité, assure Ping An.

      Auto-gérer ses données médicales

      Le dossier médical mobile élaboré par Ping An permet à qui le veut :

      • de recueillir et de gérer ses données médicales ;
      • de consulter une évaluation personnalisée des risques de santé encourus en fonction de son profil médical ;
      • de réaliser un auto-diagnostic intelligent ;
      • d’accéder à une couverture médicale.

      Les utilisateurs peuvent utiliser l’outil pour délivrer à leurs médecins leurs antécédents médicaux détaillés, un service qui limite la réalisation inutile de tests en laboratoire et les erreurs de diagnostics.

      Ping An multiplie les innovations sur le marché de la santé

      La création du Ping An Health Cloud fait partie d’un plan stratégique établi par le groupe chinois pour mieux se développer sur le marché de la santé. Le service a l’avantage de toucher les trois principaux acteurs du secteur : les patients, les fournisseurs et les payeurs.

      Parmi les dernières innovations de la société sur le marché : Ping An Good Doctor, une plate-forme dédiée à la télé-médecine. Elle vient d’achever son premier tour de financement (série A).

    • Singapour : bientôt un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale

      Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale sera prochainement créé à Singapour. Aucune date précise de lancement n’a été communiquée pour l’instant.

      Révélé fin juin 2016, le projet est une collaboration entre le cabinet d’incubation singapourien ClearBridge Accelerator et la société de conseil anglaise Cambridge Consultants.

      Aider les start-up à surmonter les épreuves les plus courantes

      Selon les deux sociétés, les plus grands obstacles auxquels se retrouvent confrontées les start-up dans le domaine de la technologie médicale sont :

      • la difficulté à trouver un financement ;
      • la difficulté de passer de la conception au développement de produit ;
      • l’absence d’expertise réglementaire pour convertir une idée novatrice en un produit commercial, prêt pour le marché.

      Les deux partenaires concentreront leur énergie sur la recherche de solutions à ces trois problèmes.

      L’organisation du one-stop shop

      • Cambridge Consultants fournira des services relatifs au développement de produit et fera office de centre de recherche et de développement afin de transformer les idées des start-up en technologies commercialisables.
      • ClearBridge Accelerator proposera un coaching délivré par des entrepreneurs chevronnés et des conseils sur les questions d’ordre stratégique, réglementaire et opérationnel mais aussi financier, du financement de série A à l’introduction en bourse.

      Un projet « bien accueilli » par les sart-up

      « La collaboration entre ClearBridge Accelerator et Cambridge Consultants est bien accueillie par la communauté des start-up singapourienne, commente Johnny Teo, l’un des responsables de Spring Singapore, une agence locale spécialisée en développement d’entreprise.

      Elle est en adéquation avec les efforts du gouvernement pour catalyser les innovations les plus prometteuses des start-up œuvrant dans le domaine des hautes technologies, et notamment dans la technologie médicale. »

    • Une pompe révolutionnaire contre l’insuffisance cardiaque pour les séniors

      Développer un nouveau type de pompe d’assistance cardiaque mini-invasive (avec membrane ondulante) permettant de prendre en charge les seniors souffrant d’insuffisance cardiaque chronique, c’est l’objectif du projet NovaPulse développé par CorWave.

      Cette société de technologie médicale a reçu le 18 juillet 2016 un prix en développant cette solution d’assistance cardiaque mini-invasive, dans le cadre du Concours Mondial d’Innovation 2030, qui s’est tenu dans les locaux de l’incubateur public Agoranov .

      Aux stades avancés, les seules solutions sont la transplantation, le cœur artificiel ou la pompe cardiaque.

      La prévalence de l’insuffisance cardiaque continue d’augmenter de par le vieillissement de la population et de la meilleure prise en charge des maladies causales.

      Les responsables de ce projet d’avenir expliquent que  » la technologie CorWave se distingue des technologie de turbine actuellement utilisées par un fonctionnement physiologique (capacité à fournir un début pulsé et des vitesses d’écoulement du sang similaires au cœur natif) et des possibilités nouvelles en termes de miniaturisation. »

    • POC

      Proof of Conceptnull

    • Citc

      Centre d’Innovation des Technologies sans Contactnull

    • Appel à projets : Challenges numériques au cœur de la santé connectée

      Développer des solutions dans les domaines de santé où l’activité physique joue un rôle, notamment dans la prise en charge du cancer et des pathologies chroniques, tel est l’objet de l’appel à projets lancé par Eurasanté, Euratechnologies et le cluster Citc-EuraRFID en partenariat avec le centre Oscar Lambret, le 28 juillet 2016.

      Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du PIA. « Les Challenges numériques ont pour but de favoriser les démarches d’open innovation entre des entreprises ou des entités publiques confrontées à des problématiques numériques et des PME fournisseurs de technologies innovantes », peut-on lire sur le site d’Eurasanté.

      Les objectifs du challenge :

      • Démontrer la faisabilité technique de l’intégration de ces données dans la prise en charge de certaines pathologies, en particulier chroniques;
      • Évaluer l’impact médical, économique et organisationnel de la mise en œuvre de ces solutions;
      • Faire émerger des innovations technologiques permettant de lever certaines des limites identifiées.

      La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre 2016. 30 000 € seront alloués au meilleur projet pour financer une preuve de concept.