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  • D-EYE, ophthalmoscope digital de diagnostic du glaucome

    Le D-EYE, ophtalmoscope digital conçu par la société Galileo Diagnostics, est une pièce-jointe pour smartphone, rivalisant avec les dispositifs traditionnels en termes de taille, coût, et facilité d’utilisation. Cette nouvelle technologie est présentée dans le Journal of Glaucoma de septembre 2016.

    Une once d’habileté suffit pour observer la vascularisation ou le disque optique, à tel point qu’il serait possible de s’auto-examiner. Une étude conduite en Italie (Comparison of Smartphone Ophthalmoscopy With Slit-Lamp Biomicroscopy for Grading Vertical Cup-to-Disc Ratio) a montré que le D-EYE est comparable à une lampe à fente de bio-microscopie indirecte pour l’évaluation VCDR (Ratio Coupe-Disque Vertical), technique permettant de diagnostiquer le glaucome.

    L’ophtalmoscopie via smartphone est encore évaluée à travers des essais cliniques mais sa diffusion ubiquitaire, sa connectivité et sa portabilité pourraient servir à screener le glaucome, en particulier dans des situations où les ressources matérielles sont faibles.

  • Levées de fonds et rachats de septembre 2016

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up françaises de la e-santé et des rachats d’entreprises du secteur.

    A retenir ce mois-ci : le rachat d’Anthelio Healthcare par Atos, et l’augmentation de capital de Noble Age.

  • GHT : GAM des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Liste des logiciels de GAM utilisés par les établissements support de GHT en Auvergne Rhône Alpes

  • GHT : DSI et DG des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Retrouvez ci-dessous la liste des DSI et DG des établissements support de GHT en Auvergne Rhône-Alpes.

  • GHT : les DPI des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Liste des logiciels de DPI utilisés par les établissements support de GHT en Auvergne Rhône-Alpes

  • Télémédecine : la téléthrombolyse, efficace et sûre pour la prise en charge des AVC

    Prendre en charge l’accident vasculaire cérébral à sa phase aiguë de manière efficace et sûre, c’est la possibilité qu’offre la thrombolyse effectuée das le cadre des réseaux de télémédecine, selon une méta-analyse rendue publique le 14 septembre 2016.

    La télémédecine fournit un accès à la thrombolyse, traitement efficace de l’AVC ischémique à condition qu’il soit délivré dans un délai de 4h30, aux zones géographiques mal desservies ou mal pourvues en équipements spécialisés.

    Sept essais cliniques, dont deux randomisés, totalisant 1 863 patients ont constitué cette méta-analyse, dans laquelle la thrombolyse fut largement effectuée dans la fenêtre de 3h. Le taux d’hémorragies intracérébrales symptomatiques était identique entre patients pris en charge aux urgences par thrombolyse guidée à distance et ceux thrombolysés en unité neurovasculaire. La mortalité et l’indépendance fonctionnelle à trois mois étaient également comparables.

    Reste désormais à initier la prévention secondaire, planifier une rééducation adéquate, coordonner la sortie d’hospitalisation et prévenir les réadmissions.

  • CHAM

    Convention on Heatlh Analysis and Managementnull

  • Big Data et IA : un impact majeur sur le secteur de la santé en 2017 (enquête Silicon Valley Bank)

    Le Big Data et l’intelligence artificielle sont les technologies qui auront l’impact le plus important sur le secteur de la santé en 2017, c’est ce que montre une enquête conduite auprès de 122 investisseurs, fondateurs et dirigeants d’entreprise par la Silicon Valley Bank le 8 septembre 2016 et publiée lé 21 septembre 2016.

    Selon l’enquête, les TIC en santé devraient connaître la plus forte croissance en 2017, devant la télémédecine.

    Les principaux enseignements:

    • Les technologies les plus prometteuses :
    – 45,9% des répondants pensent que le Big data est la technologie la plus prometteuse pour 2017.
    – 35,25% penchent pour l’intelligence artificielle.
    – 6,56% des sondés misent sur l’IoT.

    • Les principaux défis :
    – Pour 36,89% des personnes interrogées, l’adoption par les consommateurs et les patients reste le défi principal, malgré une industrie jugée à la pointe de l’innovation.
    – Pour 34,43%, la réglementation est aussi un défi à relever.

    • Les impacts sur les investissements :
    – 34,43% des répondants pensent que le développement et la démocratisation des technologies actuelles auront l’impact le plus important sur les investissements.

  • Lancement d’« e-thyroïde », application pour patients atteints de pathologies thyroïdiennes

    Une nouvelle application mobile pour accompagner les personnes souffrant de dysfonctionnements thyroïdiens, « e-thryoïde », c’est le lancement en partenariat avec l’association Vivre Sans Thyroïde annoncé par Bayer le 28 septembre 2016.

    Faciliter la compréhension, la gestion et le suivi de la maladie au quotidien pour les patients atteints de pathologies thyroïdiennes, ce sont les objectifs des créateurs de cette application.

    Les patients ont via cet outil des réponses à leurs questions courantes :
    – informations médicales validées par des professionnels de santé sur les pathologies de la thyroïde
    – conseils pratiques hygiéno-diététiques
    – tableau de bord pour suivi de l’état général, paramètres biologiques, symptômes, traitements
    – personnalisation des données exportables sous forme de compte-rendu électronique au format PDF

    « Nous avons voulu faire de cet outil un compagnon du quotidien, accessible et pratique, pour aider les patients au mieux dans la gestion de leur maladie au jour le jour. L’application aidera les patients à gérer leurs traitements et à se constituer un historique de l’évolution de leur maladie et des traitements associés. Les données sont stockées uniquement sur le téléphone et restent donc entièrement en possession du patient », précise Beate Bartès, Présidente de l’association Vivre Sans Thyroïde.

    Parallèlement au lancement de l’application, une campagne d’affichage avec vidéo explicative est déployée auprès du grand public.

  • Réalité augmentée et visualisation 3D présentées au congrès de chirurgie digestive

    Réduction du risque chirurgical, durée d’hospitalisation raccourcie et meilleure information du patient sont les bénéfices de la réalité augmentée et de la visualisation 3D expérimentés par plusieurs gastro-entérologues français dans le domaine de la chirurgie.

    Ces techniques innovantes ont été présentées à l’occasion du 118e congrès de chirurgie digestive tenu à Paris du 28 au 30 septembre 2016.

    Patrick Pessaux, chirurgien hépato-bilio-pancréatique au CHU de Strasbourg, explique pourquoi ces nouvelles technologies envahiront dans le futur les blocs opératoires.

    « Dans 10 ans on se demandera comment on pouvait opérer sans images 3D ni réalité augmentée », affirme Patrick Pessaux, chirurgien au CHU de Strabourg, en comparant ces technologies innovantes à l’apparition du GPS dans les véhicules.

    En pratique, des logiciels informatiques de reconstruction en 3D de l’organe à opérer permettent de superposer des vidéos chirurgicales réelles à des images scanner ou IRM du patient. « C’est très utile pour accéder à un organe comme le foie qui est opaque. Jusqu’à présent nous devions localiser la tumeur en palpant à la main le foie », ajoute Patrick Pessaux.

    Selon lui, ces innovations permettent par ailleurs aux médecins d’expliquer au patient la veille de l’opération le processus précis de l’intervention à l’aide d’une tablette numérique. « Cette approche ludique et pédagogique a tendance à les rassurer » assure t-il.