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  • « Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? » le 12/10/2016 à Paris-Descartes

    Le 12 octobre 2016 se tiendra à la faculté de pharmacie de Paris-Descartes une séance thématique organisée par l’Académie nationale de pharmacie sous le Haut-Patronage de la ministre de la Santé, Marisol Touraine :  » Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? »

    Seront présents :
    – le Président de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Alain Saint-Pierre, membre de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Cédric Bousquet, Inserm, coordinateur du projet Vigi4Med
    – Stéphane Schuk, président de KAPPA Santé, qui présentera le projet ADS-Prism
    – Dr Stéphanie Tcherny-Lessenot, qui présentera un projet pilote Sanofi
    – François Houÿez, directeur de l’information et de l’Accès aux Traitements, qui présentera le projet WEB-RADR
    – Dr Evelyne Pierron, qui présentera l’expérience de l’association de patients Renaldo.

    Une table ronde ayant pour thème « Place de l’exploitation des réseaux sociaux parmi les outils de pharmacovigilance » aura lieu à 16h, avec pour modérateur Véronique Lamarque-Garnier, membre de l’Académie nationale de Pharmacie, à laquelle participeront Patrick Maison, directeur de la surveillance ANSM, et François Houÿez.

    Rendez-vous de 14h à 17h au 4, avenue de l’Observatoire dans le sixième arrondissement de Paris.

  • 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé (Etude Deloitte)

    • Plus de 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé pour la prévention, le dépistage et la prise en charge médicale,
    • Plus de 7 Français sur 10 favorables à la mise à disposition de leurs données de santé,
    • Leur utilisation d’objets connectés en santé a triplé depuis 2015,
    • Un Français sur trois prêt à utiliser un dossier médical électronique,

    tels sont les éléments concernant la e-santé qui ressortent d’une enquête menée en avril 2016 par le cabinet Deloitte dans le cadre de son étude « santé 2016 » et dont les résultats ont été rendus publics le 4 octobre 2016.

    Ci-dessous, les chiffres clés de cette étude.

    Sur l’accès aux soins et coût des soins

    • 85% sont satisfaits de la qualité des soins
    • 86% sont satisfaits de la sécurité des soins
    • 70% sont satisfaits de l’accessibilité aux soins
    • 66% sont satisfaits des conditions financières d’accès aux soins
    • 88% considèrent comme important la facilitation de l’échange de données médicales des patients entre les professionnels de santé

    Sur la prévention

    • 79% sont favorables au recours à la médecine prédictive
    • 91% pensent que la prévention réduit le risque d’apparition de maladies chroniques

    mais :

    • 39% estiment ne pas disposer des moyens financiers suffisants pour assurer cette prévention
    • 46% estiment que les solutions technologiques dédiées à la prévention sont insuffisantes
    • 26% considèrent que les complémentaires santé devraient faire davantage pour la prévention
    • 10% considèrent que les acteurs du digital (dont les GAFA) devraient aussi faire davantage pour la prévention
    • 55% attendent des conseils et un accompagnement personnalisé dans la durée

    Sur le développement de la e-santé

    • 81% considèrent qu’il serait efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé
    • 77% estiment qu’il améliorerait la détection en temps réel, le dépistage et la prise en charge
    • 76% pensent qu’il aiderait à réaliser des actions de prévention ciblées et adaptées aux besoins
    • 75% déclarent qu’il permettrait de limiter les coûts liés aux déplacements sanitaires
    • 63% y voient un moyen de lutte contre les déserts médicaux

    Sur les données de santé

    • 43% ont des craintes sur la confidentialité des données de santé en lien avec le développement de la e-santé

    même s’ils sont favorables à la mise à disposition de leurs données de santé pour:

    • Favoriser la médecine prédictive (82%)
    • Anticiper les risques de maladies chroniques (80%)
    • Suivre des programmes de prévention personnalisés 80%)
    • Améliorer l’état de santé et le suivi au quotidien 77%)

    et si :

    • 78% sont favorables aux dispositifs permettant de collecter les données afin de permettre le développement du suivi et de la consultation à distance

    Sur le dossier médical électronique

    • 33% seraient prêts à l’utiliser comme outil de suivi et d’échanges en matière de santé

  • AP-HP

    Assistance Publique-Hôpitaux de Paris

  • 80 M€ de factures perdues par l’AP-HP en 2011 suite à un bug (chambre régionale des Comptes)

    80 M€ d’euros, c’est le montant en factures perdu par l’AP-HP suite à un bug informatique en 2011, selon un rapport de la chambre régionale des Comptes, cité par le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 5 septembre 2016.

    Dans un rapport « encore confidentiel » portant sur la gestion de l’AP-HP entre 2010 et 2014, la chambre régionale des Comptes signale la perte de « l’ensemble des informations nécessaires pour facturer et relancer les patients qui n’avaient pas encore payé ». Une perte intervenue suite au basculement vers un nouveau logiciel de gestion financière en 2011.

    Le total de ces créances s’élevait à 138,5M €, mais une partie était « juridiquement éteinte », cite le Canard enchainé. Le reste, soit 80M €, a « réellement disparu » et « peut être considéré comme une perte réelle et définitive par l’établissement », note la chambre.

    Les 80M € ont été « inscrits de manière transparente dans les comptes 2014 adoptés par le Conseil de surveillance en 2015 », a réagi l’institution parisienne dans un communiqué publié le jour même, soulignant que « cette perte » correspondait à « des créances entre 2001 et 2010 ».

  • Réseaux de soins des complémentaires santé : 1 Md€ d’économies réalisées en 2015 (Etude Asteres)

    Des diminutions tarifaires variant de 10 à 50 % par rapport au prix moyen du marché des professionnels de santé sont observées chez les partenaires des réseaux constitués par les organismes d’assurances complémentaires santé. C’est la conclusion d’une étude réalisée par l’institut Asteres en juin 2016 et rendue publique le 4 octobre 2016.

    Quarante millions de Français ont aujourd’hui accès à ces réseaux d’opticiens, dentistes, audioprothésistes, ostéopathes, chiropracteurs et diététiciens agréés par les complémentaires santé. Ces professionnels passent un contrat de modération tarifaire en échange d’un flux de clientèle.

    L’étude d’Asteres montre que les prix ont baissé de 19 % en moyenne sur le dentaire, soit un gain moyen de 343 € pour un acte. Le montant moyen d’un devis de prothèses s’élève à 1 791 € hors réseau, contre 1 447 € dans l’un des réseaux agréé cité par l’étude. En audition, la facture moyenne chute de 30 %, soit un gain moyen de 821 €. Le recours à ces réseaux a ainsi permis d’économiser 1 Md€ en 2015.

    Selon Asteres, cette modération des tarifs est aussi liée au fait que les plates-formes chargées au sein de ces réseaux de soin de mettre en relation les patients et les professionnels de santé exercent aussi un contrôle. « En optique, 7 % des devis vérifiés présentaient une irrégularité », rappelle l’institut qui souligne que, malgré les tarifs inférieurs à ceux du marché, « les réseaux n’ont pas permis de réduire le renoncement aux soins », qui touche 20 % des Français. Pour l’expliquer, Asteres invoque une sous-utilisation de ces réseaux « par manque d’information ».

  • Le groupe QuintilesIMS officiellement constitué suite à l’absorption d’IMS Health par Quintiles

    QuintilesIMS Holding, tel est le nom du groupe né de l’absorption d’IMS Health par Quintiles, achevée le 3 octobre 2016. La capitalisation du groupe est d’environ 18 Mds$ (15,6 Mds€).

    QuintilesIMS est dirigé par Ari Bousbib, précédemment PDG d’IMS Health depuis 2010. Tom Pike, l’ancien PDG de Quintiles, est vice-président, directeur de la R&D.

    Cette fusion donne naissance à « un groupe majeur, à la fois prestataire de services d’information et de services de santé s’appuyant sur la technologie. Il bénéfice d’une portée et d’une envergure mondiales, et propose une gamme complète et exhaustive de services cliniques et commerciaux », selon le communiqué de presse de QuintilesIMS.

    Quintiles était une société de recherche sous contrat (CRO) réalisant pour le compte des fabricants de produits pharmaceutiques des travaux de recherche et développement nécessaires à la mise sur le marché des produits pharmaceutiques.

    De son côté, IMS Health était spécialisée dans les études et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé.

  • Start-up de l’e-santé : 13,6 millions d’€ levés en septembre 2016

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    En septembre 2016, deux importantes levées de fonds ont eu lieu : 6,7 millions d’€ pour H4D en télémédecine, et 5,4 millions d’€ pour Cellnovo (medtech).

    Le mois de septembre a également été marqué par le rachat d’Anthelio Healthcare par Atos, pour un montant de 245 millions d’€, permettant à Atos de mettre le pied aux Etats-Unis.

    Enfin, le groupe Noble Age a réalisé une importante augmentation de capital (20,2 millions d’€), qui montre le dynamisme du secteur de la prise en charge des seniors.

  • GHT : DPI et GAP des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du patient (GAP).

    Le tour de France débute cette semaine en Auvergne Rhône-Alpes.

    DPI : Easily dominant sans surprise

    Easily, le logiciel développé par les Hospices Civils de Lyon, est sans surprise utilisé par de nombreux établissements de la région. CristalNet/Cristal Link, le logiciel développé par le CHU de Grenoble, est encore en utilisation bien qu’il soit voué à être remplacé par Easily.

    GAM : éditeurs publics et privés à égalité

    En matière de GAM, les logiciels utilisés en Auvergne Rhône Alpes se répartissent de façon assez équitable entre éditeurs publics et privés.

  • Dossier pharmaceutique : le CNOP veut faciliter la coordination ville-hôpital (Isabelle Adenot)

    Étendre l’accès du dossier pharmaceutique aux hôpitaux pour faciliter la coordination ville-hôpital, c’est le prochain défi de l’Ordre des pharmaciens annoncé par Isabelle Adenot, sa présidente, le 29 septembre 2016.

    La généralisation du dossier pharmaceutique à l’hôpital nécessite un décret d’application qui devrait être publié «incessamment», selon Isabelle Adenot, après avis de la Cnil. La loi de Santé permet cette généralisation de l’accès au dossier pharmaceutique à tous les médecins des établissements de santé et non plus uniquement aux urgentistes, anesthésistes-réanimateurs et aux gériatres.

    Pour accéder au DP, il est nécessaire de posséder la carte du professionnel de santé (CPS) ainsi que la carte vitale du patient. Ceci n’étant pas possible dans tous les établissements, le CNOP a développé un système pour que lorsqu’un patient entre à l’hôpital, son consentement soit recueilli pour utiliser une trace de sa carte vitale. Mais cette «empreinte» n’est active que 15 jours.

    Les objectifs du DP pour sécuriser la dispensation des médicaments sont :
    – Éviter les traitements redondants
    – Détecter les risques d’interactions entre médicaments
    – Mieux coordonner les soins entre la ville et l’hôpital
    – Contribuer au bon usage du médicament
    – Améliorer la couverture vaccinale
    – Disposer de l’information la plus récente possible

    Coordination, décloisonnement, sécurité, réactivité

    Au départ, le DP constituait le dossier patient, outil efficace contre la iatrogénie médicamenteuse (effets indésirables) en évitant les risques d’interaction entre les médicaments et les traitements redondants.
    Avec le temps, ses usages se sont déployés afin de répondre à d’autres enjeux professionnels, sanitaires ou du système de santé : coordination entre les professionnels de santé, décloisonnement ville-hôpital, sécurité de la chaîne d’approvisionnement en médicaments, réactivité lors d’alertes sanitaires et amélioration de la couverture vaccinale.

    Le budget du DP et son modèle économique reposent sur un financement direct du Cnop des coûts d’investissement et de fonctionnement, la ratification de conventions cadres avec les autorités sanitaires et la ratification de conventions de services avec les utilisateurs. Le coût annuel du DP existant s’élève en officine à 7,6 centimes€/an et par dossier. Celui du service DP en PUI progresse entre 2015 et 2016 de par le déploiement et financement d’évolutions du logiciel Fast pour atteindre légèrement moins de 300 000 € par an.

    Le DP-Patient contient, pour chaque bénéficiaire de l’assurance maladie, tous les médicaments (qu’ils soient prescrits ou conseillés par un pharmacien), lui ayant été délivrés au cours des 4 derniers mois. Les données sont anonymisées. Le pharmacien peut vérifier qu’il n’y a pas de doublon ou qu’il n’y a pas de risques d’interactions dangereuses.

    Aujourd’hui, le DP se décline dans les établissements de santé (hôpitaux) et en services : DP-Rappels, DP-Alertes, DP-Ruptures, DP-Suivi sanitaire, DP-Vaccins.

    Le DP-Patient constitue une source d’informations pour les différents professionnels hospitaliers, en particulier lors de la PEC d’un patient aux urgences, en consultation pré-anesthésique ou lors de l’accueil d’une personne âgée dans un service gériatrique.

    Une arrêté ministériel de juin 2013 a officialisé le début de l’expérimentation de l’accès au DP-Patient:

    • Aux urgences, permettant aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements antérieurs,
    • En anesthésie réanimation pour établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris
    • En gériatrie où le risque iatrogène est accru compte tenu de l’habituelle polymédication de ses patients

    Le déploiement du DP dans les établissements de santé s’est accéléré grâce à la généralisation de son accès à tous les médecins des établissements de santé, une fois la publication du décret d’application et l’obtention de l’autorisation de la CNIL.

    Prochains enjeux du DP

    Interconnexion entre DP et DMP au bénéfice des patients, à travers la démarche de rapprochement de la Cnamts et le CNOP.
    La solution technique privilégiée est de réaliser un lien entre SI du DP et du DMP incluant une authentification réciproque entre les deux systèmes.

  • PEC

    Prise en Chargenull