merican Society for Therapeutic Radiology and Oncologynull
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Evaluation des essais cliniques : Kayentis boucle un tour de financement de 3,6M€
La réalisation d’un tour de financement de 3,6M€, c’est ce qu’a annoncé le 13 octobre 2016 Kayentis, fournisseur de solutions eCOA (évaluation électronique du résultat clinique) pour les patients et spécialiste de la collecte de données dans les essais cliniques.
Ce tour a été mené par Innovation Capital et Extens et doit permettre à Kayentis d’accélérer son développement international en augmentant ses investissements dans les ventes, le marketing et la R&D.
« Ce tour de financement donne à Kayentis les moyens de continuer à améliorer sa plateforme technologique et ses services », a précisé Guillaume Juge, président de l’entreprise.
Créée en 2003, Kayentis a développé une gamme de services et de solutions pour l’industrie pharmaceutique, les sociétés de biotechnologie et les CRO (contract research organization). Avec l’expérience de plus de 120 essais cliniques dans 75 pays a fait de l’engagement du patient et de l’intégration du risque encouru par le patient dans le monitoring des essais cliniques ses priorités.
Innovation Capital contribue la majorité de ce financement de 3,6M€ au travers de son fonds SISA (Services Innovants Santé et Autonomie) dédié au secteur de la santé digitale en Europe. Innovation Capital est un investisseur de référence dans les sociétés Voluntis, Fittingbox, Wandercraft, Biomodex et H4D.
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Un projet pour faire des médecins libéraux des « chefs d’entreprises de soins ambulatoires » (CSMF)
Faire des médecins libéraux de véritables entrepreneurs d’établissements de soins ambulatoires, c’est la principale innovation du système de santé proposée le 12 octobre 2016 par la CSMF (syndicat non signataire de la convention médicale adoptée le 25 août 2016) dans le cadre d’un « new deal » de la profession. La Confédération souhaite soumettre ce projet à tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017.
Les éléments structurants de ce « new deal » sont, selon la CSMF:
– L’abrogation du tiers payant,
– La mise en place de quatre niveaux de consultation permettant une revalorisation des actes médicaux,
– Le déploiement d’outils de partage d’informations dans le cadre d’une simplification des taches administratives,
– Une organisation territoriale faisant du médecin de ville un chef d’entreprise disposant des moyens de diriger de « véritables établissements de soins libéraux » et de contractualiser avec les collectivités locales ou les ARS,
– Une appropriation par les praticiens, grâce au soutien financiers des pouvoirs publics, de l’innovation et des technologies e-santé (télémédecine, aide à la décision en ligne).« Construire la santé de demain »
Non signataire de la dernière convention médicale adoptée le 25 août 2016, la CSMF, présidée par Jean-Paul Ortiz, propose un projet politique « pour construire la santé de demain ».
C’est sur la place et le rôle du médecin libéral à l’échelle des territoires que la CSMF innove: elle propose de faire des praticiens des chefs d’entreprise d’établissements de soins libéraux ambulatoires.
- Ceux-ci pourraient contractualiser avec les collectivités locales ou les ARS pour la mise en oeuvre d’un exercice mutlisite (structures libérales et établissements publics)
- Les regroupements de structures seraient favorisés grâce aux outils numériques
- Gage de la réussite du virage ambulatoire, ces médecins devront d’approprier avec le soutien financier des pouvoirs publics l’innovation et les technologues de e-santé (télémédecine, aide à la décision en ligne).
Quatre niveaux de tarification mieux valorisés
La CSMF propose dans le même temps de structurer la tarification en quatre niveaux « plus lisibles et mieux valorisés que la grille actuelle »:
- Consultation de base
- Consultations coordonnées et de suivi
- Expertise
- Consultations longues et complexes
Abrogation du tiers payant
La CSMF appelle aussi à une simplification à travers:
- L’abrogation du tiers payant
- L’allègement des tâches administratives
- Le déploiement d’outils de partage d’information.
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Les médecins 2 fois plus efficaces que les algorithmes d’autodiagnostic (Harvard Medical School)
Les médecins « humains » sont environ deux fois plus efficaces pour trouver le bon diagnostic que 23 des applications d’autodiagnostic les plus utilisées, c’est ce que montre une étude de la Harvard Medical School menée entre décembre 2015 et mai 2016, publiée dans JAMA Internal Medicine le 10 octobre 2016.
72% des 234 médecins participants ont trouvé le bon diagnostic pour les cas cliniques présentés contre 34% pour les applications d’autodiagnostic.
« Le diagnostic est aujourd’hui autant de l’art que de la science »
L’étude a demandé à 234 médecins d’évaluer 45 cas cliniques, à la fois simples et complexes, à des degré divers de gravité.
Pour chaque scénario, les médecins ont dû établir le diagnostic le plus probable, et donner deux autres diagnostic possible. Chaque cas présenté avait été choisi et résolu par 20 médecins.
- 72%, des médecins ont trouvé le bon diagnostic
- 34%, des outils d’autodiagnostic ont trouvé le bon diagnostic.
- 84% des médecins ont cité le bon diagnostic dans leur 3 propositions.
- 51% des outils d’autodiagnostic ont trouvé le bon diagnostic dans leur 3 propositions
Les erreurs de diagnostic des machines vont de l’impossibilité à reconnaître une maladie à l’incapacité à le faire dans un temps donné.
L’écart entre les humains et les machines est plus important dans les cas graves et les pathologies les moins répandues.
« Le diagnostic est aujourd’hui autant de l’art que de la science. Mais les technologies venant en appui du diagnostic sont très prometteuse », a tempéré Ateev Mehrotra, professeur associé à la Harvard Medical School, un des chercheurs ayant participé à l’étude.
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Links Up : l’accélérateur de start-up de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée lancé le 6 octobre 2016
Links Up, le programme de trois ans (2016-2019) d’aide à la croissance des jeunes entreprises dans la e-santé et l’e-tourisme de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée a été officiellement lancé le 6 octobre 2016 à Toulouse par Nadia Pellefigue, vice-présidente d’Occitanie en charge de l’économie.
Piloté par le Groupement européen de Coopération territoriale (GECT) Pyrénées-Méditerranée, Links UP vise à stimuler la croissance et la compétitivité des start-up en développant leurs opportunités d’accès aux financements, en les rapprochant des besoins du marché, en facilitant leurs échanges tout en assurant leur pérennisation.
Le coût total du projet est estimé à 1 045 000 €, avec un taux de cofinancement de 75 % du FEDER soit 783 750 €. La programmation du projet ne sera définitive qu’après la signature de l’accord d’octroi du FEDER.
«Il faut voir Links Up comme un accélérateur que nous apportons aux start-up du e-tourisme et de la e-santé. Nous voulons les aider à aller plus vite dans la recherche de financement et dans la mise sur le marché de leurs produits car les start-uper sont des entrepreneurs pressés », a déclaré Nadia Pellefigue lors de la présentation de Links Up.
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Série « SI hospitaliers » : 3 questions à Gildas Le Borgne, directeur adjoint du CH de Bretagne Sud
Le CHBS de Lorient est établissement support du GHT groupe hospitalier Sud Bretagne, qui comprend également les centres hospitaliers de Quimperlé, Port-Louis-Riantec, Le Faouët, et l’EPSM Charcot de Caudan.
Dans quel contexte le GHT Sud Bretagne s’est-il mis en place ?
Les coopérations entre établissements de notre territoire sont anciennes, car il existe une forte complémentarité entre eux. Les établissements plus petits étant confrontés à des contraintes aiguës de démographie médicale (et donc d’activité), ils ont besoin de s’arrimer à un établissement de référence comme le CHBS.
La constitution depuis 2014 d’une communauté hospitalière de territoire (CHT) a permis d’apprendre à travailler ensemble et à amplifier les coopérations : les autres établissements ont accès au plateau technique du CHBS et bénéficient également de consultations avancées de la part de praticiens du CHBS.
L’environnement était donc favorable à la constitution d’un GHT.
Que vous a apporté la constitution du GHT ?
Le décret sur les GHT ne va pas au bout de la logique de coopération d’un point de vue juridique, et le dispositif de concertation est très lourd. Nous avons donc fait rapidement le choix de constituer une direction commune entre les établissements de l’ancienne CHT, ce qui a été facilité par la forte implication des élus. Nous souhaitons aller encore plus loin, et pouvoir mettre en place une véritable stratégie de groupe à responsabilité intégrale. Pour cela, nous préparons la fusion des établissements au 1er janvier 2018 – à l’exception de l’EPSM Charcot. Elle a été approuvée par nos instances, et est maintenant soumise à validation de l’ARS.
Quelles sont les implications de cette fusion en termes d’organisation ?
Le chantier à mener est très exigeant mais stimulant en matière de ressources humaines, mais plus encore de système d’information. Nous avons réalisé un état des lieux de nos applications informatiques, et travaillons à la mise en place d’une base d’identité patient et d’un dossier patient unique, ce qui représente une importante montée en charge.
Nous poursuivons dans le même temps nos collaborations avec les professionnels de santé libéraux pour améliorer le service de messagerie sécurisée que nous leur proposons afin de favoriser la coordination des soins avec l’amont et l’aval.
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Les réseaux sociaux pourraient faciliter la pharmacovigilance (Académie nationale de Pharmacie)
Les réseaux sociaux pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance.
C’est la conclusion de la séance thématique de l’Académie nationale de Pharmacie organisée le 12 octobre 2016 à la faculté Paris Descartes sur le thème: « Réseaux sociaux, un nouvel outil de pharmacovigilance ? ».
Cinq projets ayant pour objectif de rechercher et analyser des EI rapportés par les patients dans les réseaux sociaux ont été présentés lors de cette séance:
– Vigi4MED, financé par l’ANSM et présenté par Cédric Bousquet, Pharmacien, INSERM St-Etienne, Coordinateur du projet.
– ADR-PRISM, financé par le Fond Unique inter-ministrériel et présenté par Mr Schuck, président de Kappa Santé.
– Le projet pilote SANOFI présenté par le Dr Stéphanie TCHERNY-LESSENOT, Responsable de l’unité pharmco-épidémiologie, pharmacovigilance globale et épidémiologie, Sanofi.
– Web RADR, présenté par Mr Houÿez, Directeur de l’Information et de l’Accès aux Traitements (Director of Treatment Information and Access), Eurordis, membre du groupe de travail « Patients and consumers » de EMA.
– Le projet RENALOO, présenté par le Dr Evelyne PIERRON, Médecin, Consultant Pharmacovigilance, Conseil d‘Administration de RENALOO.
Un avantage évident des réseaux sociaux est qu’ils pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance. Ils pourraient être une solution complémentaire de la déclaration à la BNPV qui rebute nombre de patients.
Une sous-notification des effets indésirables
Alain Saint-Pierre, docteur et membre de l’Académie nationale de Pharmacie, indique que malgré plusieurs dispositifs réglementaires, il existe une réelle sous notification des EI.
Selon l’ANSM, l’origine des déclarants est constituée à :- 65 % par des médecins spécialistes
- 20 % de pharmaciens
- 8 % de médecins généralistes
- 5 % par des non professionnels de santé, c’est-à-dire les patients.
Ceci se confirme au niveau européen : l’EMA indique un nombre total de notifications d’1 228 342, le pourcentage relatif aux déclarations patients étant de 4 %. Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.
Surabondance de données sur les réseaux sociaux
Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.
A titre d’exemple, Doctissimo héberge 5 millions de messages rien que sur le cancer. L’anonymat, la recherche d’informations, de soutien, de partage, incitent les patients à davantage se confier sur les réseaux sociaux plutôt que sur la BNPV.
Si bien que l’EMA a déjà mis en place une ébauche réglementaire pour encadrer ce qui pourrait constituer des données « exploitables » en pharmacovigilance. Les titulaires d’AMM ont certaines obligations quant à leurs supports numériques :
- Les bonnes pratiques de PV européennes prévoient déjà dans certaines circonstances la déclaration d’EI potentiels détectés sur internet ou médias numériques
- Les titulaires d’AMM doivent régulièrement rechercher les EI potentiels sur internet ou les médias numérique sous leur responsabilité pour une éventuelle déclaration
- Les médias numériques sont considérés comme dépendant du titulaire de l’AMM s’ils appartiennent, sont financés ou contrôlés par lui
- Si le titulaire de l’AMM est au courant d’une notification d’un EI potentiel sur un média numérique non sponsorisé par lui, cette notification doit être évaluée pour savoir si elle doit faire l’objet d’une notification aux autorités.
Le défi du traitement des informations recueillies sur les réseaux sociaux réside dans le fait de traduire en langage médical ce qui ne l’est pas. Puis de répertorier tous les EI, ce qui constitue un problème de temps.
Réseaux sociaux et pharmacovigilance: les 5 projets présentés
Faire redescendre l’information vers les professionnels
Le président de l’Académie nationale de Pharmacie, Claude Monneret, a conclu cette séance en résumant les trois informations importantes qu’il avait lui-même retenues :
- Les réseaux sociaux pourraient permettre de renforcer la PV par croisement des données, si des précautions sont instaurées.
- Il est nécessaire de faire « redescendre » l’information vers les professionnels et favoriser le partage des données entre eux.
- Les réseaux sociaux devraient pouvoir participer à l’amélioration de l’éducation thérapeutique des patients.
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43 % des français utilisent une application santé/bien-être (IPSOS)
– 81% des Français s’intéressent à la santé et au bien-être,
– Pour ceux qui s’y intéressent, 78% s’informent sur la santé et le bien-être au moins une fois par mois
– Internet est leur première source d’information à 82%, devant les professionnels de santé
– 43% des français utilisent une application santé bien-être,tels sont les principaux résultats d’une étude présentée par IPSOS sur l’usage des applications santé. Cette étude a été rendue publique le 13 octobre 2016 à l’occasion de la présentation du partenariat AG2R/Medappcare sur la labellisation des applications santé.
L’étude montre aussi que les notes de confiance à l’égard des applications mobiles de santé, des objets connectés de santé ou les sites internet de santé se situent entre 4,6 et 5,2 sur 10. Des craintes qui se portent majoritairement sur la protection des données personnelles, sur la sécurité (virus), voire sur les informations, les contenus et les émetteurs (éditeurs, fabricants).
D’où un intérêt pour 3 Français sur 4, selon IPSOS, pour une labellisation dans le domaine de la santé connectée et notamment sur les critères de protection des données personnelles, de sécurité et de qualité de contenu.
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Partenariat AG2R/Medappcare pour un kiosque d’applis santé labellisées
Un kiosque qui permet d’accéder à des applications santé labellisées, c’est ce qu’ont présenté le 13 octobre 2016 le groupe d’assurance AG2R et son partenaire Medappcare.
Cette plateforme qui présente en octobre 2016 seize applications santé ayant reçu le label octroyé par Medappcare a pour objectif d’aider à la sensibilisation du grand public sur la santé et à développer la prévention, selon AG2R.
Les applications proposées sur cette plateforme sont sélectionnées par AG2R à qui doivent s’adresser les éditeurs, Medappcare étant sur ce point force de proposition, comme l’a rappelé son dirigeant, David Sainati. Ce denier a rappelé l’importance de l’évaluation et de la labellisation des applications santé alors que l’on recense en 2016 environ 165 000 applications de ce type.
Comment Medappcare évalue les applications
Pour être labellisées, les applications mobiles sont soumises à une évaluation par Medappcare qui comprend 4 phases principales : évaluation générale et juridique, évaluation technique et sécurité, évaluation médicale, évaluation ergonomie et usage. Cette évaluation repose sur une méthodologie rigoureuse de plus de 70 critères, placée sous le contrôle d’un Conseil Scientifique reconnu, pluridisciplinaire et indépendant. La méthodologie d’évaluation a été mise au point après une consultation de toutes les parties prenantes (autorités, associations de patients et d’usagers, professionnels de santé, académiques, experts reconnus…) et avec le soutien de nombreux institutionnels.
- L’évaluation générale et juridique
Medappcare procède à l’évaluation réglementaire et juridique au regard de sa méthodologie et avec le concours d’un conseil spécialisé dans la protection des données personnelles et les questions relatives à leur exploitation et hébergement.
- L’évaluation technique et sécurité
Le bon fonctionnement des applications mobiles est évalué ainsi que leur sécurité (flux de données entrants et sortant, accès aux ressources locales du téléphone, présence de virus et logiciels malveillants…). Pour la sécurité des applications mobiles, Medappcare s’appuie sur Pradeo Security Systems qui analyse le comportement des applications mobiles à partir de leur code exécutable.
- L’évaluation médicale
Elle est réalisée par des professionnels de santé et notamment les médecins de la société MedecinDirect qui collabore avec une vingtaine de médecins généralistes et spécialistes inscrits à l’Ordre National des Médecins et exerçant quotidiennement en ville ou à l’hôpital.
- L’évaluation ergonomie et usage
Sont également évalués les aspects d’ergonomie, de design, et de service qui permettent un usage adapté aux utilisateurs conformément au positionnement de l’application pour optimiser l’expérience utilisateurs.
A l’issue de l’évaluation des applications, un rapport d’évaluation est remis à l’éditeur, mettant notamment en avant les axes d’amélioration potentiels. En moyenne, 1 application mobile évaluée par Medappcare sur 2 est labellisée (suite à une première sélection).
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Assurance santé : lancement commercial d’Aesio le 1er novembre 2016
Aesio, un nouveau groupe d’assurance santé composé de la réunion en juillet 2016 des mutuelles Adrea Mutuelle, Aprèva Mutuelle et Eovi Mcd Mutuelle et présidé par Maurice Ronat, fera son démarrage commercial le 1er novembre 2016.
Aesio est « une union structurante avec trois mutuelles en bonne santé financière », a déclaré Maurice Ronat. Le groupe représente un chiffre d’affaires de 1,7M€ en santé et rassemble plus de 3 millions de personnes protégées et plus de 40 000 entreprises en portefeuille.
Selon ses dirigeants, Aesio va se développer sur les grandes entreprises, le courtage et les branches professionnelles et, ajoute Maurice Ronat, « ce doit être un outil pour faire de la prévoyance en direct ». « Nous faisons aujourd’hui 10% de notre chiffre d’affaires sur la prévoyance (90 sur la santé, ndlr), notre objectif est d’arriver à 20% en trois ans », précise-t-il.
« Chacune des mutuelles va conserver sa marque, mais les politiques de souscription et de performance ainsi que le business plan seront communs », a expliqué Emmanuel Roux, directeur général d’Aesio.