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Partenariat Watson Health et Best Doctors pour aider les employés d’IBM souffrant d’un cancer
Venir en aide à ses employés américains souffrant d’un cancer en leur offrant un accès à Watson Health via un partenariat avec Best Doctors, c’est ce qu’annonce IBM le 11 octobre 2016.
Les employés d’IBM -couverts par l’assurance santé de la société- et les membres de leur famille, vont pouvoir accéder aux services de Watson Health à compter du 1er janvier 2017.
Partenariat avec Best Doctors
- Les équipes de Best Doctors recueilleront les dossiers médicaux des patients, avec leur consentement, et intégreront les informations pertinentes dans Watson.
- Watson produira un rapport qui sera analysé par les experts du réseau de Best Doctors.
- L’avis final sera ensuite partagé avec le patient et son médecin traitant.
Les services inclus dans cette offre
- Watson for oncology fournit aux médecins des recommandations de traitement pour les cancers du sein, des poumons, de l’estomac et colorectaux.
- Watson for Genomics analyse les profils génétiques des tumeurs et informe les médecins sur les possibles mutations et leur fournit des conseils sur des thérapies ciblées.
- Watson for clinical trial matching aide les médecins à mettre à relation les patients avec des essais cliniques correspondants à leur pathologie.
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L’accélérateur MD Start lève 10,5M € auprès de Bpifrance, Medtronic, LivaNova et Sofinnova
L’accélérateur de start-up de la e-santé MD Start lève 10,5M € auprès du fonds French Tech Accélération de Bpifrance, du capital-risqueur Sofinnova partners et de deux entreprises Medtronic et LivaNova, apprend-on dans le Figaro du 13 octobre 2016.
MD Start II est le 6e investissement de French Tech Accélération, fonds géré par Bpifrance dans le cadre du PIA lancé en 2014 et doté de 200M €.
MD Start I, initié en 2010 avait donné naissance à quatre sociétés dont Corewave qui développe des pompes d’assistance cardiaque. Dans le cadre de MD Start II, les brevets devront être développés dans une société française, même s’ils viennent de l’étranger.
Le concept MD Start II
- «Chaque année, nous rencontrons près de deux cents médecins ou scientifiques porteurs d’idées. Nous en testons une douzaine, d’où sortent trois ou quatre sociétés qui reçoivent chacune 1 à 2M € et que l’un des trois dirigeants de MD Start, Gérard Hascoët, Tim Lenihan ou moi-même, gère pendant deux à trois ans, jusqu’à l’obtention des premiers résultats tels que le marquage CE ou la première preuve de concept chez le patient.»
- À l’issue de cette phase d’incubation, MD Start prend du champ en trouvant un dirigeant et de nouveaux investisseurs pour la jeune société. «Le modèle MD Start, qui s’inspire de The Foundry, à San Francisco, est unique en son genre pour les dispositifs médicaux »,
explique Anne Osdoit, directrice générale de MD Start dans le Figaro du 13 octobre 2016.
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Imagerie médicale : poursuite du déploiement de la plateforme Imag en Guyane
« La première plate-forme d’imagerie médicale interrégionale » qui permettra de rendre les examens disponibles en inter-établissements Antilles-Guyane à compter de 2017, c’est ainsi que I »ARS Guyane a qualifié Imag, projet d’imagerie médicale Antilles-Guyane, présenté le 6 octobre 2016.
Trois sites sont aujourd’hui concernés, dont deux en production, CH de l’Ouest guyanais à Saint-Laurent-du-Moroni et le Centre médico-chirurgical de Kourou, et un qui demeure en phase de déploiement, le CH Andrée-Rosemon de Cayenne.
Un portail dédié pourra « prochainement » permettre aux patients et médecins de ville d’accéder aux images. Cliniques et cabinets privés, autres producteurs d’images, devront patienter jusqu’à « une prochaine phase » pour avoir la possibilité d’alimenter le dispositif.
Dans le cadre du programme de soutien aux technologies innovantes et coûteuses, Imag est l’un des cinq projets à avoir été retenu à l’échelon national pour la mise en place du Pacs (Picture archiving and communication system). C’est une solution mutualisée d’outils de gestion du système d’information radiologique, de moyen de traitement, de stockage et d’archivage d’images médicales.
« Dans un contexte de raréfaction des ressources médicales, la plate-forme Imag apparaît comme le socle d’une réorganisation méthodologique et opérationnelle en vue d’améliorer l’offre de soins », précise l’ARS. Cela permet « un gain de temps et une optimisation des investissements et des coûts d’exploitation, tant au niveau des structures de santé qu’à l’échelle globale de chaque région », selon l’ARS Guyane.
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Directeur d’innovation, une nouvelle mission dans la santé
Manager l’innovation en e-santé, anticiper les changements, en maîtriser les processus, c’est le profil de dirigeants d’entreprises innovantes ou des directeurs d’innovation.
Dans un contexte de forte compétitivité, la pérennité des entreprises et l’adaptation des établissements de santé passe par la montée en puissance de ces missions.
Des professionnels issus d’horizons divers présentent pour H&TI leur parcours, leur vision et leur méthode pour faire naître l’innovation.
L’e-santé stimule le recrutement de ces professionnels
Si les objets connectés, le Big Data, l’ingénierie logicielle sont au cœur du nouvel écosystème qui se développe dans tous les secteurs de la santé, les experts de l’innovation liée au digital ont souvent été formés pour d’autres industries. Leur intégration au sein des entreprise et des structures de la santé repose sur leur capacité à transférer leur savoir-faire vers les cultures et les référentiels de la santé.
A défaut de recruter, les groupes pharmaceutiques optent pour des partenariats avec les géants du numérique (alliances Sanofi et Verily, filiale santé de Google – ex. Google Life Science, au bénéfice de la prévention contre le diabète, ou encore Roche et Qualcomm pour le traitement connecté de la BPCO) ou les start-up innovantes en e-santé (adhésion de Sanofi à France e-Health Tech, association de start-up de l’e-santé).
D’autres entreprises ont commencé à introduire ces profils convoités encore rares, à l’instar de Mercer France, qui s’est dotée il y a quelques mois d’un directeur de l’innovation chargé de développer la digitalisation dans son offre santé et prévoyance.
La dynamique globale de l’e-santé va stimuler le recrutement de ces professionnels.
Au carrefour d’enjeux stratégiques, marketing, techniques et commerciaux
Interface entre les décideurs et les équipes opérationnelles, le directeur innovation oriente et pilote la politique recherche et développement dont il contrôle les paramètres : coût, investissement, stratégie, priorités.
Sa vision est prospective : il doit savoir analyser les tendances issues du digital, repérer les usages émergents dans son environnement, identifier les signaux faibles, connaître l’état de l’art pour définir une stratégie interne porteuse d’innovation, en lien avec les services marketing et commercial. Il doit également savoir instiller une culture de l’innovation, pour accompagner les changements qu’elle induit.
Un profil polycompétent
Expert technique de son domaine d’activité et de son marché, le directeur innovation maîtrise aussi les méthodologies projet et les processus de gestion du changement, dans un climat contributif étendu. Il endosse le rôle de médiateur entre contraintes opérationnelles et enjeux politiques, et fait preuve d’une grande capacité de dialogue avec des interlocuteurs issus de disciplines professionnelles diverses.
Titulaires de masters techniques doublé éventuellement d’un 3ème cycle marketing/ commercial, ou de diplômes d’ingénieurs, les cadres de l’innovation en santé sont présents dans les grandes entreprises et PME, mais également dans les organismes publics et les jeunes entreprises innovantes. Le plus souvent rattachés hiérarchiquement à la direction générale, ils ont une expérience significative de l’encadrement d’équipes de recherche notamment, et un positionnement fonctionnel dans l’organigramme. Leur salaire annuel moyen se situe autour de 75000 Euros bruts.
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Données de santé : partage entre professionnels n’appartenant pas à la même équipe de soins (J.O.)
Les conditions dans lesquelles les informations de santé d’un patient peuvent être partagées entre des professionnels ne faisant pas partie de la même équipe de soins sont précisées par le décret d’application du 1O octobre 2016 de l’article 96 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé.
Les conditions du recueil du consentement
Lorsqu’une personne est prise en charge par un professionnel ne faisant pas partie de l’équipe de soins, ce professionnel recueille le consentement de la personne pour partager ses données de santé dans le respect des conditions suivantes :
• La personne et, le cas échéant, son représentant légal, est dûment informée, en tenant compte de ses capacités, avant d’exprimer son consentement, des catégories d’informations ayant vocation à être partagées, des catégories de professionnels fondés à en connaître, de la nature des supports utilisés pour les partager et des mesures prises pour préserver leur sécurité, notamment les restrictions d’accès.
• Le consentement préalable de la personne, ou de son représentant légal, est recueilli par tout moyen, y compris de façon dématérialisée.
• L’information préalable de la personne est attestée par la remise à celle-ci, par le professionnel qui a recueilli le consentement, d’un support écrit, qui peut être un écrit sous forme électronique, reprenant cette information. Ce support indique les modalités effectives d’exercice de ses droits par la personne ainsi que de ceux qui s’attachent aux traitements opérés sur l’information recueillie, en application de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
• Le consentement est recueilli par chaque professionnel y compris sous forme dématérialisée, sauf en cas d’impossibilité ou d’urgence. Dans ce cas, il procède au recueil du consentement lorsque la personne est de nouveau en capacité ou en situation de consentir au partage d’informations la concernant. Il en est fait mention dans le dossier médical de la personne.
• Le consentement est valable tant qu’il n’a pas été retiré par tout moyen, y compris sous forme dématérialisée. Il est strictement limité à la durée de la prise en charge de la personne. La prise en charge peut nécessiter une ou plusieurs interventions successives du professionnel.