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  • Editeurs : les masseurs-kinésithérapeutes et les pédicures-podologues dans le RPPS

    Les masseurs-kinésithérapeutes deviendront la 5e profession de santé à être référencée dans le répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) à comter du 5 décembre 2016, après les médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et les sages-femmes. C’est ce qu’annonce l’Asip Santé sur son site Internet le 15 novembre 2016.

    Les pédicures-podologues rejoindront également le RPPS courant 2017.

    L’Asip indique que les modalités d’’adaptation des solutions logicielles gérant des annuaires de professionnels basés sur l’identifiant national et/ou utilisant la carte CPS sont exposées dans l’espace RPPS.

    Institué par l’arrêté du 6 février 2009, Le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS) est le répertoire unique de référence qui rassemble et publie des informations permettant d’identifier les professionnels de santé, sur la base d’un « numéro RPPS » attribué au professionnel toute sa vie. C’est un référentiel opposable : les données enregistrées sont réputées fiables et tiennent lieu de pièces justificatives.

  • RIVP

    Régie Immobilière de la ville de Parisnull

  • Appel à candidature aux start-up et petites entreprises (pépinière Paris Santé Cochin)

    Intégrer la pépinière Paris Santé Cochin située sur le site de l’AP-HP dans le 14e arrondissement de Paris, tel est l’objet de l’appel à candidature aux start-up et petites entreprises du secteur de la santé humaine et des biotechnologies lancé le 15 novembre 2016 par le comité de gestion de la pépinière. Ce comité est composé de la RIVP (Régie immobilière de Paris), de Paris Biotech Santé, de la Ville de Paris et de la région Ile-de-France.

    Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 12 décembre 2016.

    Les secteurs d’activité concernés par l’appel :

    • Diagnostics et biomarqueurs,
    • Technologie médicale ou instrumentation scientifique,
    • Médicaments,
    • e-santé/logiciels et applications mobiles.

    • La pépinière d’entreprises Paris Santé Cochin accueille depuis 2007 des start-up spécialisées dans la santé et la recherche médicale.
    • Paris Biotech Santé accompagne le développement de ces entreprises innovantes installées dans la pépinière et dans l’hôtel d’entreprises.
    • La gestion globale de l’immeuble est assurée par la RIVP.
    • Une extension du bâtiment cofinancée par la Région Ile-de-France et la RIVP, offrira fin 2017 près de 4 000 m² de bureaux, laboratoires et espaces collectifs supplémentaires, répartis en 41 lots de 22m² à 58m².
    • Paris Santé Cochin s’est donné pour objectif de relier le monde hospitalier avec les chercheurs et les jeunes pousses au bénéfice des patients.
  • Doctipharma signe un partenariat stratégique avec Pharmacie Référence Groupe

    Une solution digitale évolutive en marque blanche pour répondre aux différents besoins des pharmaciens, c’est ce que propose Doctipharma aux adhérents de Pharmacie Référence Groupe (PHR) après la signature d’un partenariat stratégique le 15 novembre 2016.

    L’offre permet aux pharmaciens d’ouvrir un site internet « vitrine » pour être référencées sur internet, et publier les informations pratiques sur leur officine. Elle permet également de faire évoluer cette vitrine en plateforme e-commerce et d’activer la possibilité d’expédition à domicile ou point retrait.

    Le groupe PHR revendique un réseau de plus de 2000 officines de pharmacie en France. De son côté, Doctipharma affirme compter près de 1000 officines parmi ses clients.

    En France, sur 22.401 officines recensées au 1er janvier 2015, seules 301 ont développé un site internet.

  • Guide IHI de mesure du triple objectif

    L’Institute for Healthcare Improvement a publié en 2015 un guide de mesure du triple objectif : santé de la population, expérience des sons, coût par habitant.

  • Irlande du Nord : un projet de réforme du système de soins basé sur le triple objectif

    Une refonte totale basée sur le triple objectif de l’Institute for Healthcare Improvement (améliorer l’expérience des soins par le patient, améliorer la santé de la population, diminuer le coût des soins par habitant), telles sont les préconisations présentées le 25 octobre 2016 de la commission internationale à laquelle le gouvernement d’Irlande du Nord a confié une réflexion sur l’évolution de son système de soins.

    Un système à bout de souffle

    Le gouvernement d’Irlande du Nord consacre actuellement 46 % de son budget, soit 4,6 milliards de livres, au système de soins, et ce montant pourrait atteindre 90 % du budget d’ici 10 ans si aucune réforme n’est entreprise. Selon Michelle O’Neill, ministre de la Santé d’Irlande du Nord, « le système est à bout de souffle ».

    Aux difficultés financières s’ajoute une prise en charge des patients défaillante, caractérisée par :

    • des délais d’attente importants, les plus élevés du Royaume-Uni ;
    • un recours important aux services d’urgences ;
    • une mauvaise affectation des lits d’hôpital, trop souvent occupés par des patients qui pourraient rentrer chez eux ;
    • des difficultés d’accès aux médicaments et thérapies innovantes ;
    • des inégalités sociales d’accès aux soins ;
    • une démotivation des professionnels de santé.

    Face à cette situation, le système de soins nord-irlandais est confronté à une alternative, selon la commission internationale : résister au changement et voir le système s’effondrer, ou transformer le système afin de le rendre moderne et efficace.

    Le triple objectif pour refonder le système

    La commission internationale préconise de s’appuyer sur le triple objectif de l’Institute for Healthcare Improvement pour transformer le système de soins nord-irlandais :

    • améliorer l’expérience des soins par le patient ;
    • améliorer la santé de la population ;
    • diminuer le coût des soins par habitant.

    Un plan sur 10 ans, des actions à court terme

    Le ministre de la Santé d’Irlande du Nord a présenté des mesures à court terme pour lancer cette transformation, qui doit s’étaler sur 10 ans, parmi lesquelles :

    • un plan pour réduire les listes d’attentes d’ici janvier 2017 ;
    • un accès au dossier patient électronique pour les pharmaciens d’ici octobre 2017 ;
    • une augmentation immédiate du numerus clausus pour la médecine générale ;
    • une identification des innovations locales et leur diffusion au niveau national d’ici avril 2017.

  • Un capteur intégré au médicament pour contrôler l’observance

    La commercialisation d’un minuscule capteur numérique intégré dans une pilule et avalable, c’est ce qu’a rendu public la NBC le 29 octobre 2016.

    Conçu pour aider les médecins à savoir si les patients prennent correctement leurs médicaments, le capteur est approuvé par la FDA. Activé par l’acidité de l’estomac, il envoie un signal de type battement cardiaque à un bandage adhésif porté par le patient.

    « Ce bandage enregistre votre repos, votre activité et votre cœur, et il est également à l’écoute de l’identifiant des pilules que vous avez prises », indique le co-fondateur de Proteus, le Dr George Savage.

    C’est par une connexion Bluetooth avec le smartphone du patient que les données du bandage sont recueillies et cryptées. Elles peuvent ensuite être partagées ou rester privées.

    Une fois que le patient a avalé cette « pilule digitale », un message peut être envoyé à celui qui est censé le suivre : médecin, pharmacien, infirmière etc. C’est également une alternative aux piqûres pour les patients qui y sont réticents.

    En France, c’est la start-up caennaise BodyCap qui est très active sur le sujet. Sa gélule ingérable connectée permet de mesurer la température interne du corps en temps réel. Le statut du dispositif, baptisé e-Celcius est clarifié par le directeur général de la start-up, Sébastien Moussay « Ce n’est pas un médicament, mais un dispositif médical connecté. Un médicament est par définition quelque chose qui a une action thérapeutique. L’e-Celcius n’est ni plus ni moins qu’un thermomètre connecté en continu. »

  • La « Charte du parcours de santé » mise en ligne par le ministère

    La « Charte du parcours de santé » adoptée le 6 juillet 2016 par l’ensemble des membres de la Conférence nationale de santé a été mise en ligne le 15 novembre 2016 par le ministère.

    Cette charte repose sur 3 principes et répond à 4 objectifs.

    3 principes:
    • Usagers et professionnels sont dans une relation partenariale
    • Tout usager prend, avec le professionnel de santé, les décisions concernant sa santé
    • Usagers et professionnels partagent des responsabilités collectives vis-à-vis de notre système de santé et de solidarité

    4 objectifs:
    • Agir pour la promotion de la santé, l’éducation pour la santé, la prévention et le maintien de la santé tout au long du parcours de santé
    • Assurer l’accès de tout usager aux professionnels, aux établissements et services de santé, quelle que soit sa situation sociale, économique, géographique, d’état de santé, de handicap et de dépendance
    • Élaborer le parcours de santé personnalisé dans une démarche de co-construction entre usager et professionnel de santé
    • Garantir la qualité, la continuité et la sécurité de la prise en charge et de l’accompagnement tout au long du parcours de santé personnalisé de l’usager

  • NBC

    National Broadcasting Companynull

  • Vers une représentation des malades dans la nouvelle gouvernance de la HAS (Libération)

    Un membre nommé par l’Elysée, un par la présidence de l’Assemblée Nationale, un par la présidence du Sénat, un par la présidence du CESE et trois par le ministère de la Santé, c’est le projet de la nouvelle gouvernance de la HAS contenu dans une ordonnance en cours d’examen au Conseil d’Etat et dévoilée par Libération le 15 novembre 2016.

    Pour la mise en place de cette nouvelle gouvernance prévue en janvier 2017 et reposant sur un collège resserré de 7 membres, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, se serait, selon Libération, engagée à respecter la parité homme-femme, et surtout à choisir au moins un représentant des malades.

    Créée en 2004, la HAS est une structure indépendante dont la mission est de fixer des recommandations en termes de prise en charge thérapeutique, d’évaluer des dispositifs médicaux et aussi de donner des accréditations aux établissements de santé.

    Depuis sa création elle est dirigée par un collège, composé de 8 membres nommés sur proposition du Président de la République pour deux d’entre eux, du Président du Sénat pour deux d’entre eux, du Président de l’Assemblée nationale pour deux d’entre eux, et du Président du CESE, pour les deux restants.