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14 M€ levés par UroMems pour financer le développement de son sphincter urinaire artificiel actif
14 M€, c’est la somme levée par la société medtech UroMems pour le développement de son dispositif médical implantable actif ciblant le traitement de l’incontinence urinaire d’effort dite sévère, apprend-on le 15 novembre 2016.
Ce montant inclut 2 M€ du Concours Mondial de l’Innovation dans le cadre du PIA piloté par le Commissariat Général à l’Investissement et opéré par Bpifrance.
Cette première levée de fonds a été menée par le Fonds allemand Wellington Partners, et complétée par Bpifrance, via de le fonds Accélération Biotechnologies Santé géré dans le cadre du PIA, Cita Investissement, CEA Investissement et b-to-v Partners AG.
Un vide médical à combler
Financée jusqu’à présent par ses fondateurs et des business angels, UroMems a bénéficié du programme d’accélération de BizMedTech, présidé par Stéphane Lavallée.
« J’ai longtemps été frustré par l’absence d’innovation majeure pour les patients souffrants d’incontinence urinaire d’effort, ainsi que par le manque de technologies efficaces et ergonomiques de sphincter urinaire qui puissent être utilisées autant par les hommes que les femmes « , indique le Professeur Pierre Mozer, co-fondateur de la société UroMems et urologue à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière.
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GHT : les DSI et DG des établissements support de Hauts de France
Liste des DSI et des directeurs d’établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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GHT : GAM des établissements support de Hauts de France
Liste des logiciels de gestion administrative du malade utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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GHT : les DPI des établissements support de Hauts de France
Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.
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GHT : DPI et GAM des établissements support des Hauts de France
Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).
Cette semaine (14 au 18/11/2016), place aux Hauts de France.
DPI : les éditeurs privés majoritaires
Sur les 10 établissements ayant répondu à notre enquête, 7 utilisent un logiciel conçu par un éditeur privé (Cerner, Maincare, Medasys et Intersystems), 3 un logiciel conçu par un GIP (SIB et le CHU de Grenoble).
GAM: Maincare devant le Mipih et Intersystems
Pour la gestion administrative du malade, les établissements support de GHT des Hauts de France utilisent soit M-GAM de Maincare (4 établissements), Pastel du Mipih (3 établissements), ou Clinicom d’Intersystems (2 établissements).
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Télémédecine : le GSC Sesan choisit BePATIENT pour « ORTIF-télésurveillance »
Le partenariat d’innovation « ORTIF-Télésurveillance » a été attribué à BePATIENT, et va permettre aux premiers patients d’être inclus d’ici décembre 2016, c’est ce qu’annonce le GCS Sesan le 14 novembre 2016.
ORTIF-Télésurveillance sera également intégré aux autres offres de services opérées par le GCS et bénéficiera notamment au programme TSN Terr-eSanté
Un outil régional de télémédecine
ORTIF – Télésurveillance a été impulsé par l’ARS Île-de-France qui a lancé un appel à projet en juin 2014 sur la télésurveillance médicale des maladies chroniques, dans le cadre de sa stratégie de développement de la télémédecine et de soutien aux innovations.
La plateforme ORTIF est destinée à venir en support à tous les actes de télémédecine. Elle vient en complément des services d’échange entre professionnels de santé avec lesquels 30.000 patients auraient été pris en charge en 2016 pour des activités de téléexpertise, téléconsultation et téléassistance, selon Sesan.
Le recours au partenariat d’innovation par le GCS Sesan, avec le soutien du RESAH, a permis de conduire une phase de recherche et développement avant la notification du marché et a abouti à un prototype, un catalogue de service et un modèle technico-économique.
Les nouveaux services sont les suivants :
- Application mobile Patient : l’accessibilité directe au patient via une application mobile sur smartphone ou tablette (iOS et Android) ou via la box communicante eDevice,
- Objets connectés : le télésuivi des constantes vitales des patients par des dispositifs médicaux connectés, ou en l’absence de ces derniers par une saisie manuelle,
- Gestion d’alertes : l’envoi au patient et aux professionnels de santé d’alertes et de messages personnalisés grâce à l’implémentation d’algorithmes experts médicaux,
- Application web Professionnel de santé : l’accès en temps réel pour les soignants aux données de suivi de leurs patients, grâce à un hébergement de données de santé sécurisé,
- Interaction avec le patient : la possibilité pour le professionnel de santé d’échanger avec le patient notamment en visio pour ajuster éventuellement le diagnostic, ou bien pour introduire un changement dans la conduite du patient en proposant un coaching et une éducation,
- Coopération entre professionnels de santé : des outils permettant d’organiser la coopération des professionnels intervenant dans le suivi notamment ville / hôpital, ou l’export du dossier à un confrère,
- Exploitation de données : un e-CRF permettant l’exploitation des données saisies par les professionnels mais aussi les patients, pour des études cliniques ou médico-économiques.
Les premiers programmes médicaux rejoignant ORTIF
- Appli chimio pour le suivi des effets secondaires des traitements anti-tumoraux oraux.« Les patients peuvent renseigner chaque jour sur l’application mobile un questionnaire sur les symptômes auxquels ils sont éventuellement sujet. Un algorithme médical leur indique le niveau d’alerte et la conduite à tenir associés à leurs réponses. Les professionnels de santé sont alertés et peuvent accéder à l’ensemble des informations des patients, ce qui permet une réponse graduée en fonction du niveau de risque. Les premiers patients seront inclus dès décembre 2016. » Dr Maya Gutierrez, Institut Curie.
- Texto Drep, pour le suivi d’adolescents et jeunes adultes porteurs de drépanocytose.« Ce projet propose un soutien à l’observance lors de la transition des patients les plus sévères. Le patient reçoit chaque semaine un questionnaire ludique dans lequel il décrit son état global dont l’observance de son traitement. La plateforme multi professionnelle de soignants reçoit les alertes en cas de dégradation d’un des paramètres explorés et répond en temps réel aux besoins exprimés par les patients. » Dr Malika Benkerrou, Centre de Référence de la drépanocytose de Robert Debré (APHP).
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CapsoCam, un système caméra ingérable 360°/logiciel de traitement de données, approuvé par la FDA
La technologie d’imagerie 360° mise au point par CapsoVision, société innovatrice en dispositifs médicaux de la Silicon Valley, a été approuvée par la FDA, selon un communiqué de l’entreprise du 10 novembre 2016.
Cette nouvelle technologie fournit une image latérale panoramique 360° de l’intestin grêle utilisée pour en détecter les anomalies.
Le système est constitué d’un endoscope à capsule, un kit de récupération, un système d’accès aux données et un logiciel. Ensemble, ces éléments fournissent un examen simplifié pour le patient.
Un système de mémoire flash intégré à la capsule permet de stocker les images à 360° des muqueuses recueillies pendant l’examen. L’extraction des images in vivo nécessite uniquement de placer la capsule dans le système CapsoAccess et de les télécharger. Les données ainsi récupérées sont ensuite accessibles avec le logiciel CapsoView, disponible pour les systèmes d’exploitation Microsoft Windows et Mac OSX.
Johnny Wang, président de CapsoVision a déclaré que « Sans le besoin de matériel d’équipement, les obstacles sont considérablement réduits, les médecins peuvent effectuer plus de procédures d’endoscopie capsule plus flexible, tout en minimisant les dépenses liées à la dotation et le temps de salle d’examen. Les présentateurs ont également signalé une réduction du temps de lecture avec notre nouveau logiciel, de sorte que les économies de temps potentielles d’un examen CapsoCam sont importantes et s’étendent à chaque aspect du processus d’examen ».