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  • ARS Hauts-de-France : départ d’Arnaud Corvaisier ; Jean-Christophe Canler nommé DGA

    « Arnaud Corvaisier a quitté ses fonctions de directeur général adjoint (DGA) et directeur de l’offre de soins à l’ARS Hauts-de-France pour prendre la direction du centre hospitalier des pays de Morlaix », annonce l’agence régional de santé. Elle ajoute que « pour lui succéder », le directeur général Benoît Vallet « a nommé Jean-Christophe Canler au poste de [DGA] et Pierre Boussemart au poste de directeur de l’offre de soins ». Ces nominations sont effectives depuis le 3 mai 2021.

    • Arnaud Corvaisier était DGA de l’ARS Hauts-de-France depuis septembre 2019 et directeur de l’offre de soins depuis octobre 2017 : il a également assuré les fonctions de directeur général de l’agence pendant plusieurs mois d’avril à septembre 2019. Directeur général depuis octobre 2020 après avoir succédé à Etienne Champion, Benoît Vallet affirme qu’Arnaud Corvaisier a « en particulier conduit la réponse à la crise Covid » au sein de l’ARS.

    • Inspecteur de l’action sanitaire et sociale, diplômé de l’EHESP et d’un DEA de droit international, Jean-Christophe Canler a rejoint l’ARS Nord-Pas-de-Calais en 2013 en tant que responsable de la cellule affaires internationales : il est devenu en 2016 chef de cabinet du directeur général de l’ARS Hauts-de-France (à l’époque Jean-Yves Grall, puis Monique Ricomes à partir de décembre 2016). Il a ensuite occupé le poste de chef de cabinet et conseiller accompagnement des parcours de Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, de janvier à décembre 2019. Il était depuis janvier 2020 directeur du cabinet du directeur général de l’ARS Hauts-de-France.

    • Ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des arts et métiers (Ensam), Pierre Boussemart était sous-directeur qualité, performance et produits de santé de l’ARS Nord-Pas-De-Calais (devenue depuis l’ARS des Hauts-de-France) depuis 2010 : à ce titre et depuis le début de la crise sanitaire, il a notamment dirigé au sein de l’agence plusieurs missions essentielles dont « le suivi et la répartition des doses de vaccins sur le territoire régional, ou bien encore l’accompagnement des laboratoires pour augmenter les capacités de tests en région ». Il a auparavant assuré les fonctions de directeur travaux et équipements du centre hospitalier (CH) de Lens à partir de 2003, puis de directeur travaux, sécurité et environnement du CH de Douai de 2005 à 2010.

  • Pascale Sauvage quitte l’ANS pour rejoindre la direction de l’Agence nationale des titres sécurisés

    Pascale Sauvage est la nouvelle directrice adjointe de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), confirme-t-elle à Health & Tech Intelligence, précisant qu’elle rejoint cet établissement public administratif à partir du 3 mai 2021. Jusqu’alors et depuis juillet 2019, elle assurait les fonctions de directrice adjointe de l’Agence du numérique en santé (ANS), après avoir été directrice par intérim de l’organisation entre juin 2018 et juillet 2019 avant la nomination d’Annie Prévot en tant que directrice.

    Auparavant, Pascale Sauvage a occupé le poste de directrice du pilotage stratégique et des affaires internationales de l’ANS (alors appelée « l’Asip« ) entre décembre 2017 et juin 2018. Elle a rejoint l’agence en 2006, en qualité de directrice de programme, avant d’y exercer des activités en tant que responsable du bureau de pilotage et qualité santé (avril 2012-novembre 2014) puis de directrice de la stratégie (novembre 2014-décembre 2017).

    Pascale Sauvage a par ailleurs travaillé durant 13 ans dans le domaine des systèmes d’information, notamment à Capgemini et à l’Agence pour l’informatique financière de l’État (AIFE).

    Pascale Sauvage est diplômée de Science Po (1990) et de l’École des hautes études en santé publique – EHESP (2018 : direction d’Ehpad et droits des usagers, « Démocratie sanitaire, éthique, droit des personnes »)

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  • NHS Digital : Simon Bolton, ex-CIO de NHS Test & Trace, nommé directeur général par intérim

    Simon Bolton est nommé CEO par intérim du NHS Digital, la division numérique du système de santé britannique (NHS). Il remplace Sarah Wilkinson, qui était en poste depuis août 2017 et dont le départ annoncé fin mars 2021 sera effectif le 4 juin, indique l’organisation dans un communiqué diffusé le 29 avril. Le NHS Digital prévoit d’organiser un concours pour recruter le directeur général titulaire dans le courant de l’année 2021. 

    Simon Bolton assurait depuis août 2020 les fonctions de CIO (DSI) de NHS Test and Trace, l’équipe de contact tracing Covid-19 du NHS. Diplômé de l’université de Westminster, il a également occupé le poste de DSI de Rols-Royce (2015-2016) puis de Jaguar Land Rover (2016 à 2019).   

    Le NHS Digital « a montré ce dont il était capable pendant la pandémie », Laura Wade-Gery, la présidente du conseil d’administration de l’organisation : la filiale a « mis en œuvre des programmes numériques à une échelle et à un rythme sans précédent, qui ont sans aucun doute contribué à sauver des vies », souligne-t-elle. Selon elle, Simon Bolton « assurera un leadership fort pour que l’organisation maintienne cet élan [et] capitalise sur ce qui a été accompli au cours de l’année écoulée ».

  • La composition du Conseil scientifique de l’investissement en santé, présidé par le Pr F-R. Pruvot

    Apporter « son expertise aux établissements et aux agences régionales de santé (ARS) pour les accompagner dans la conception et l’examen de projets » est le rôle dévolu au Conseil scientifique de l’investissement en santé, dont la création a été annoncée par une circulaire datée du 10 mars 2021 signée par le Premier ministre Jean Castex et portant sur la « Relance de l’investissement dans le système de santé dans le cadre du Ségur de la santé et de France Relance ».

    22 membres permanents

    Dans un communiqué daté du 23 mars 2021, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) livre la composition de ce nouveau cénacle :

    • Pr François-René Pruvot, président de la CME du CHU de Lille et président de la conférence des présidents de CME de CHU : président ;
    • Emmanuelle Gard, directrice générale de l’Ehpad Fondation Aulagnier (Asnières-sur-Seine) : vice-présidente ;
    • Bruno Rossetti, ingénieur, président de la société M Santé Conseils (Lille) : vice-président ; 
    • Emmanuelle Defever, directrice de cabinet de la conférence nationale des présidents de CME de CHU : secrétaire générale ;

    • Patrick Bartolucci, ingénieur au CHU de Rouen ;
    • Elisabeth Beau, ex-directrice générale de CHU de Dijon de 2013 à 2019 ;
    • Gilles Berrut, gériatre, PU-PH au CHU de Nantes ;
    • Thierry Brugeat, directeur des soins du CHU de Reims ;
    • Camille Devroedt, ingénieure au centre hospitalier de Millau ;
    • Aurélie Dossier, directrice des finances du CHU de Rouen ;
    • Vincent Dupont, directeur des finances du CHD de Vendée (La Roche-sur-Yon) ;
    • Philippe Feigel, chef de service du département de l’information médicale, président de la CME du CHD de Vendée (La Roche-sur-Yon) ;
    • Christelle Galvez, directrice des soins du centre de lutte contre le cancer Léon-Bérard (Lyon) ;
    • Hélène Hanaire, endocrinologue, PU-PH au CHU de Toulouse ;
    • Cécile Kanitzer, directrice des soins de l’Institut de cancérologie de l’Ouest (Angers) ;  
    • Claire Laurière, médecin DIM du CHRU de Lille ;  
    • Isabelle L’Hôpital-Rose, directrice générale de la clinique de la Châtaigneraie (Clermont-Ferrand) ;  
    • Jean-Christophe Lucet, infectiologue, PU-PH à l’AP-HP (Paris) ;
    • Emmanuel Luigi, directeur général adjoint du CHU de Besançon ;
    • Philippe Pin, ingénieur aux Hospices civils de Lyon ;
    • David Piney, pharmacien, président de la CME du Centre hospitalier de Lunéville ;
    • Pierre Thomas, psychiatre, PU-PH au CHRU de Lille.

    Une instance en lien avec le Conseil de l’investissement en santé

    « Cette liste est encore soumise à l’examen des déclarations publiques d’intérêts des membres », précise la DGOS dans son communiqué, ajoutant qu’ « en complément de ces membres permanents », « un vivier de profils et de compétences disponibles en matière d’investissement hospitalier et médico-social » sera constitué pour « enrichir les travaux et participer à l’accompagnement de projets d’établissements ».

    Ce Conseil scientifique a été créé en mars en complément du Conseil national de l’investissement en santé (Cnis), installé le 7 avril 2021 par l’exécutif et qui aura pour objectif de « co-construire et partager avec l’ensemble des acteurs du système de santé la définition des orientations et priorités d’investissement en santé, suivre leurs déclinaisons et en réaliser le bilan dans une approche concertée et transparente pour les acteurs ».

    La DGOS annonce que le conseil scientifique « a entamé ses travaux dès le 22 avril, en vue de la prochaine réunion du Cnis prévue en juin ». Le Cnis aura pour mission de « valider le programme de travail du conseil scientifique » : une lettre de saisine sera adressée très prochainement au président de ce dernier, « sollicitant de premiers livrables autour d’éléments de méthodologie, de référentiels, d’indicateurs et d’outils opérationnels pour l’élaboration et l’analyse des projets ».

    Il est précisé qu’« un travail plus spécifique de retour d’expérience architectural et technique de la gestion de crise dans les établissements de santé » sera également demandé à ce Conseil scientifique , afin d’ « en intégrer les grands enseignements dans les futurs projets d’investissement ».

  • L’Institut Pasteur renouvelle le mandat de son directeur général Stewart Cole (2022-2023)

    « Le conseil d’administration de l’Institut Pasteur a nommé le professeur Stewart Cole pour un nouveau mandat de deux ans, du 1er janvier 2022 jusqu’au 31 décembre 2023 », annonce l’établissement dans un communiqué daté du 23 avril 2021, précisant que cette décision se fonde « à la fois sur l’engagement du directeur général dans la conception et la mise en œuvre du plan stratégique 2019-2023, dont la lutte contre les maladies infectieuses constitue un des axes majeurs », et sur « sa capacité à mener les réformes qu’implique la transformation en cours du paysage de la recherche en France ».

    Professeur de pathogenèse microbienne, Stewart Cole a été nommé à la direction de l’Institut Pasteur en octobre 2017, en remplacement de Christian Bréchot atteint par la limite d’âge, et a pris ses fonctions en janvier 2018. Il a travaillé durant 24 ans au sein de l’organisation, en tant que chercheur, mais aussi à différentes fonctions de direction de la recherche notamment celle de directeur scientifique. Il a également assuré l’intérim de la direction générale de l’Institut Pasteur à Paris en 2005.

    Stewart Cole a par ailleurs occupé les fonctions, de 2007 à 2017, de professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), au sein duquel il dirigeait l’Institut de recherche en infectiologie (Global Health Institute).

    « Renforcer le lien entre recherche fondamentale et innovation »

    Ce nouveau mandat en tant que directeur général de l’Institut Pasteur aura plusieurs objectifs, dont :
    • finaliser le partenariat entre l’Institut Pasteur et Université de Paris ;
    • le renforcement des capacités d’innovation de l’institut ;
    • la modernisation de la gouvernance du réseau international des Instituts Pasteur.

    Il aura également pour mission :
    • de « développer de nouvelles initiatives scientifiques » ;
    • et de « favoriser le développement des applications de la recherche dans les domaines du diagnostic, des vaccins, et des traitements ».

    Stewart Cole déclare vouloir « mettre à profit ces deux années supplémentaires pour continuer à renforcer le lien entre recherche fondamentale et innovation au service de la santé humaine ». L’Institut salue son « engagement continu auprès des Pasteuriens pendant ces quatre dernières années » et souligne que « la continuité » est « nécessaire à une bonne gestion de la sortie de la crise sanitaire ».

  • TousAntiCovid : Coralie Giese, cheffe du projet en tandem avec Achille Lerpinière (DGS)

    Coralie Giese est cheffe du projet TousAntiCovid pour les cabinets du ministère des Solidarités et de la Santé et du secrétariat d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques (ministrèe de l’Économie), tandis qu’Achille Lerpinière est chef de division de l’aide à la décision de la Direction générale de la santé (DGS). C’est ce qu’indique Bercy dans un communiqué adressé à la presse le 18 avril 2021.  

    « Nous sommes sur le projet depuis le tout début, précise Achille Lerpinière à Health & Tech Intelligence : [Coralie Giese] en a été chargée depuis début mai 2020 dès les premiers échanges avec l’Inria pour les tests de bout-en-bout, et je suis arrivé pratiquement au même moment, notamment pour monter l’accord-cadre entre la DGS et l’Inria lancé le 2 juin. La tutelle a appartenu au Cnnum puis au ministère de la Santé avant de concilier les deux à partir du 22 octobre quand StopCovid est devenu TousAntiCovid ». 

    C. Giese sur la partie sanitaire, A. Lerpinière sur le plan numérique

    Coralie Giese « est plutôt sur la partie sanitaire et moi sur le plan plutôt numérique », indique Achille Lerpinière : « Depuis que le pass numérique est arrivé sur l’étagère, elle a été missionnée par le Cnnum et le ministère pour faire le liant sur le projet auprès des deux cabinets, explique-t-il. Je reste dans mes fonctions de chef de division, avec 25 systèmes d’information gérés par mes équipes dont tous les SI Covid : j’ai la maîtrise d’ouvrage technique TousAntiCovid ainsi que les parties Cnil et les parties accord-cadre. Il n’y a pas de hiérarchie directe : j’ai ma propre division au sein du secrétariat général de la DGS et j’ai mes chefs de projets qui suivent TousAntiCovid mais qui suivent aussi Sidep. »

    • Diplômé de l’École Polytechnique et de l’École des Ponts et Chaussées, Achille Lerpinière est chef de division à la DGS depuis octobre 2019. Il était auparavant de janvier à septembre 2019 chef de projet au Health Data Lab de la Drees. Ancien consultant blockchain et intelligence artificielle (IA) au sein de EY, il a également passé 3 ans et demi à la DGE en tant que spécialiste du big data puis de l’open data. 

    • Diplômée en sciences politiques (Paris I) et en santé publique (université de Londres); Coralie Giese travaille à la DGS depuis octobre 2017 au sein de la mission des Affaires internationales et européennes. Elle a auparavant travaillé pour l’OMS et Santé publique France, ainsi que pour les ONG Action Contre la Faim, Médecins sans frontières et Soilidarités International.

  • ANSM : Caroline Semaille (Anses) nommée directrice générale adjointe en charge des opérations

    Caroline Semaille est nommée directrice générale adjointe (DGA) en charge des opérations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), en remplacement de Christelle Ratignier-Carbonneil, qui occupait ce poste depuis décembre 2016 et qui a été nommée directrice générale de l’ANSM le 14 décembre 2020.

    Cette nomination est annoncée par l’agence dans un communiqué daté du 15 avril 2021, qui souligne que la nouvelle DGA a « consacré la majeure partie de son parcours professionnel aux problématiques des maladies infectieuses, en particulier à la lutte contre le VIH/Sida, au travers de projets en prévention, de mise à disposition précoce de traitements ou encore dans le cadre de missions humanitaires ».

    Caroline Semaille est médecin praticien hospitalier en santé publique et infectiologue, titulaire d’une habilitation à diriger des recherches : elle était depuis avril 2019 directrice générale déléguée du pôle « produits réglementés » de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), un poste où elle coordonnait « l’ensemble des directions chargées de l’évaluation et de la délivrance des autorisations de mise sur le marché pour les médicaments vétérinaires, les produits phytopharmaceutiques, les substances actives et produits biocides notamment ».

    Elle a également occupé pendant 5 ans (de 2013 à 2019) le poste de directrice produits à l’ANSM, « en charge de l’évaluation de la surveillance des vaccins, des médicaments anti-infectieux ainsi que les produits utilisés dans les maladies métaboliques rares ou la thérapie génique ».

    Caroline Semaille a par ailleurs passé 14 ans au sein de Santé Publique France (de 1999 à 2013), comme directrice de projets puis directrice de l’unité en charge de la surveillance du VIH/Sida, des IST (Infections sexuellement transmissibles) et des hépatites.

    L’ANSM souligne qu’au cours de sa carrière, Caroline Semaille « a contribué à la gestion de plusieurs crises sanitaires internationales, telles que la grippe H1N1, le SRAS, le MERS-CoV, Ebola et plus récemment la Covid-19 lors de sa mise à disposition temporaire auprès de Reacting/Inserm en mars-avril 2020 ».

  • Pulsy : Jonathan Lotz, ex-directeur d’Alsace e-santé, prend la direction par intérim du Grades

    Jonathan Lotz a été nommé directeur par intérim du Grades Pulsy (Grand Est) et Olivier Croissant directeur adjoint du groupement, annonce le Grades dans un communiqué daté du 8 avril 2021. Les deux hommes ont pris leurs nouvelles fonctions le 1er avril. Ils succèdent à André Bernay, qui occupait le poste de directeur depuis novembre 2018 et qui est actuellement directeur général adjoint de l’ARS Grand Est, chargé du pilotage et des territoires (article H&TI ici).  

    • Jonathan Lotz, ingénieur arts et métiers Paristech, a assuré les fonctions de directeur du GCS Alsace e-santé de février 2017 à décembre 2018 (pour rappel, le GIP Pulsy est né du rapprochement des équipes des 3 GCS de la région : Alsace e-santé, e-santé Champagne-Ardenne et Télésanté Lorraine). Il est entré au sein du Grades Pulsy après avoir quitté ce poste pour devenir secrétaire général par intérim et directeur du pôle « usages et territoires », puis à partir de juillet 2019 directeur du pôle gestion et développement.

    • Olivier Croissant était quant à lui jusqu’ici à la tête de la direction des programmes du Grades Pulsy depuis décembre 2018. Il occupait ce même poste depuis octobre 2007 au sein du GCS Télésanté Lorraine, avant le rapprochement des 3 GCS de la région.

  • Mutuelle : Delphine Maisonneuve, directrice de l’innovation d’Axa, est la prochaine DG du groupe Vyv

    « Delphine Maisonneuve rejoint le groupe Vyv au 3 mai [2021] pour prendre la direction générale du groupe à compter du 7 juin », annonce l’entreprise mutualiste dans un communiqué diffusé le 9 avril, après que l’actuel directeur général Stéphane Dedeyan, en poste depuis février 2019, a fait part de son départ pour prendre la direction générale du groupe CNP Assurances (consulter ici l’article H&TI). Le président du groupe Vyv, Thierry Beaudet, quittera également en juillet 2021 ce poste qu’il occupe depuis septembre 2017, pour se consacrer à la direction de la Mutualité française et briguer la présidence du Cese (article H&TI ici). 

    Delphine Maisonneuve avait jusqu’à présenté mené l’ensemble de sa carrière au sein d’Axa, ou elle est entrée en septembre 1991 à sa sortie de l’École centrale de Lyon : elle a notamment assuré les fonctions de CEO de la filiale brésilienne du groupe durant un an et demi, à partir de 2018.

    Elle occupe depuis janvier 2020 le poste de directrice générale d’Axa Next, « entité dédiée à la création de nouveaux business models dans les domaines de la santé, de l’économie des plateformes, des PME », mais aussi de directrice de l’innovation pour le groupe Axa.

  • Anap : Francis Fellinger, conseiller médical, est nommé directeur général par intérim

    « Francis Fellinger, praticien hospitalier, est chargé d’exercer, par intérim, les fonctions de directeur général » de l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap). Cette nomination est annoncée par un arrêté du 29 mars 2021, publié au Journal officiel (JO) du 3 avril, précisant qu’il assure officiellement ce nouveau poste depuis le 6 avril.

    Il est signalé dans le même texte qu’« il est mis fin, à sa demande, aux fonctions de directrice générale » de l’Anap exercées par Sophie Martinon, nommée directrice générale adjointe de l’ARS d’Île-de-France : son départ avait été annoncé le 15 mars.

    Entré à l’Anap en avril 2020, Francis Fellinger a travaillé sur les projets de structuration territoriale de l’offre, les groupements hospitaliers de territoire (GHT) et des hôpitaux de proximité, souligne l’Anap dans un communiqué daté du 6 avril 2021. Il a été nommé en janvier 2021 conseiller médical du groupement d’intérêt public (GIP), avec pour mission de « favoriser les échanges et les liens avec la communauté médicale et soignante au côté de la directrice générale ».

    Cardiologue de formation, Francis Fellinger a d’abord été praticien hospitalier puis chef de service au CH d’Haguenau (Bas-Rhin) jusqu’en 2012. Membre du Haut conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie (HCAAM) depuis sa création en 2003, et jusqu’à 2012, il a également présidé de 2003 à 2012 la Conférence nationale des présidents de CME des centres hospitaliers.  Il a ensuite exercé 8 ans durant (2012-2020) comme conseiller général des établissements de santé au sein de l’Igas.