Mercato

  • CHU de Reims : Dominique de Wilde quittera la direction générale à l’été 2021

    Dominique de Wilde, directrice générale du CHU de Reims (Marne) par décret du 24 février 2015, devrait quitter ses fonctions cet été : c’est ce qui ressort d’une offre d’emploi publiée le 17 mai 2021 sur le site « Place de l’emploi public ». Il y est en effet indiqué que le ministère des Solidarités et de la Santé recherche un « directeur général du Centre hospitalier universitaire de Reims » pour le 1er septembre prochain, précisant que le candidat devra avoir « une bonne connaissance du monde de la santé et une expérience hospitalière ». 

    Dominique de Wilde a assuré de 2009 à 2015 les fonctions de directrice des Hôpitaux universitaires Paris Seine-Saint-Denis (AP-HP) après avoir dirigé l’hôpital Charles Foix – Jean Rostand (AP-HP) de 2003 à 2009. Elle était auparavant et depuis 1991 à la délégation communication et formation du cabinet du directeur général de l’AP-HP.

    Dominique de Wilde est diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Bordeaux et de l’ENSP (actuelle EHESP). Elle souligne sur sa page Linkedin qu’elle est administratrice du GCS interrégional Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté et qu’à ce titre, elle s’est occupée du « déploiement d’entrepôts de données en santé dans chaque CHU/CHR pour développer la recherche grâce à l’intelligence artificielle (IA) ».

  • Pharma : Hélène Moore devra faire du laboratoire Ethypharm un leader européen des thérapies digitales

    « Hélène Moore est nommée responsable de l’entité Ethypharm Digital Therapy avec la mission de créer un leader européen dans ce domaine innovant », annonce le laboratoire pharmaceutique français Ethypharm dans un communiqué daté du 6 mai 2021, soulignant que cette nomination intervient « un mois après l’acquisition des droits exclusifs de deux thérapies numériques innovantes dans le système nerveux central, deprexis et vorvida » auprès du groupe allemand Gaia AG, « pionnier de la santé numérique ».

    Diplômée en biochimie de l’université du Québec à Montréal, Hélène Moore était depuis juin 2017 CEO fondatrice du cabinet de conseil en santé PharmBD, et depuis mai 2019 directrice générale France du producteur canadien de cannabis Aurora Cannabis.

    Il est prévu que la nouvelle entité dédiée, Ethypharm Digital Therapy SAS (EDT), se développe rapidement et rassemble des « compétences spécifiques au numérique » en matière d’affaires médicales, d’accès au marché, de dispositifs médicaux numériques ainsi qu’une compréhension du marketing et des technologies de thérapie numériques. EDT recevra également le soutien du reste du groupe, en recherche et développement notamment.

    L’équipe travaillera sur l’acceptation clinique de l’approche innovante que constitue les thérapies numériques, la compréhension et l’adoption par les autorités de santé, les prescripteurs et les patients. Le laboratoire annonce que « la dépression sera la priorité » pour ses investissements en santé numérique, alors que la « thérapie numérique en ligne » Deprexis qu’il vient de racheter, « utilisant des techniques basées sur la thérapie cognitive et comportementale », a obtenu d’être remboursée par les autorités sanitaires allemandes il y a quelques mois.

  • Médication électronique : Gilles Litman, ex-Sanofi, devient chief business officer de Remedee Labs

    Gilles Litman, ex-VP digital health de Sanofi, rejoint la start-up Remedee Labs au poste de chief business officer (CBO) pour « lancer une plateforme digitale de services dédiée aux patients atteints de douleur chronique » et « accompagner son développement international », annonce Remedee Labs dans un communiqué daté du 18 mai 2021.  

    Gilles Litman assurait auparavant les fonctions de vice-président de Sanofi chargé de la santé numérique depuis mai 2019 : il a travaillé « en particulier sur des plateformes digitales dans le domaine du diabète et des maladies cardio-vasculaires » après avoir été vice-président de la business unit « diabète et cardiovasculaire » de Sanofi chargé du soin intégrée depuis 2016. Diplômé de l’Essec, il avait jusqu’alors fait toute sa carrière au sein de Sanofi, où il est entré en 1999 comme auditeur interne. 

    Fondé en 2016 à Meylan (Isère, Auvergne-Rhône-Alpes), Remedee Labs est en train de développer un « un parcours d’accompagnement » autour de sa technologie non-invasive de stimulation d’endorphines (médication électronique) : ce dispositif permettra «‘un accompagnement à distance par une équipe de coachs santé » et « des services digitaux personnalisés accessibles 24/7 » pour des pathologies « sans solution satisfaisante », comme la fibromyalgie ou l’endométriose, mais aussi la migraine ou l’arthrose. Il s’agira notamment du premier parcours d’accompagnement personnalisé autour de la fibromyalgie, alors que la technologie initialement utilisée par la start-up pour soigner le stress et améliorer le sommeil a permis d’observer « des améliorations très significatives » sur la qualité de vie de patients déclarant souffrir de cette pathologie.

  • Cese : Thierry Beaudet (Mutualité française) élu président pour la mandature 2021-2026

    Thierry Beaudet, président de la Mutualité française depuis 2016, est élu 8e président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) – la troisième assemblée de la République – pour la mandature 2021-2026. Il a été élu le 18 mai 2021 au premier tour, à la majorité absolue des scrutins exprimés.

    L’ancien instituteur de 59 ans était le seul candidat à la succession de Patrick Bernasconi, ancien vice-président du Medef, qui ne se représentait pas.

    Dans un communiqué publié à l’issue du vote, la Mutualité Française indique se réjouir « de cette élection qui porte, pour la première fois à sa tête, une personnalité issue du monde de l’économie sociale et solidaire« . Elle souligne que ce nouveau mandat « débute au moment où le Cese a été réformé et renforcé, avec la double ambition d’intégrer la participation citoyenne à ses travaux et de contribuer ainsi à la revitalisation démocratique du pays ».

    Une bonne connaissance du Cese

    Nommé au Cese par la Fédération nationale de la mutualité française (officialisé par le décret du 26 avril 2021), représentant de la cohésion sociale et territoriale, Thierry Beaudet est également membre du nouveau groupe Santé. Il est à noter qu’il a déjà été membre du Conseil économique, social et environnemental de novembre 2010 à septembre 2016, période durant laquelle il y a présidé le groupe Mutualité et a été vice-président de la section des Affaires Sociales et de la Santé, membre de la commission Dépendance. Thierry Beaudet a par ailleurs été co-rapporteur, avec Edouard Couty, d’un avis sur « La place des dispositifs médicaux dans la stratégie nationale de santé », adopté à l’unanimité le 27 janvier 2015.

    Instituteur de formation né à Domfront (Orne, Normandie), Thierry Beaudet s’est engagé localement au début des années 90, en premier lieu au sein de la Fédération des œuvres laïques de l’Orne et à la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN), dont il est devenu le directeur adjoint de la section du Calvados. En 2003, il est élu administrateur et membre du bureau national. Il occupe différents postes à responsabilité avant de présider la MGEN de 2009 à 2017, puis la Fédération nationale de la mutualité française à partir de 2016.

    « De par son parcours guidé par l’intérêt général, Thierry Beaudet a toujours fait évoluer les structures dans lesquelles il travaillait, souligne le Cese dans un communiqué publié sur son site web. Il a ainsi impulsé la transformation et la refonte de l’offre de la MGEN. En 2011, étant également président de l’union mutualiste du groupe Istya, il amorce le rapprochement entre la MGEN, Harmonie mutuelle et leurs mutuelles partenaires aboutissant à la création du groupe Vyv dont il prend la présidence en septembre 2017″, avant d’annoncer récemment sa volonté de ne pas renouveler son mandat.

    « Nous devons être l’assemblée des réconciliations indispensables »

    « Je suis fier et ému de prendre la Présidence du Cese, ce lieu de la société agissante que nos organisations incarnent partout sur le terrain et dans tout le pays, souligne Thierry Beaudet, intervenu à l’issue de son élection.

    Cette élection s’inscrit dans un moment particulier, avec une crise venue amplifier 3 défis : un défi de société d’abord, autour de l’écologie et de la transmission, un défi économique et social, autour de l’égalité et de la performance et un défi démocratique, à l’heure de la tentation du repli sur soi, individualiste ou communautariste. Face à ces défis, nous devons défendre et incarner le principe d’une démocratie mixte et continue qui va au-delà du parlementarisme et qui mêle davantage les décisions des élus et les avis des acteurs de la société. C’est le sens de la réforme.

    Le Cese aura un rôle majeur à jouer pour réparer et transformer, en cultivant pleinement le sens du dialogue, le sens du futur et le sens du projet partagé. Nous devons être l’assemblée des réconciliations indispensables et l’outil d’une République des solutions. »

    Cese : un rôle renforcé

    Avec la loi organique du 15 janvier, le Cese a entamé sa transformation : diminution du nombre de ses conseillers et rôle renforcé, « avec davantage de démocratie participative et une saisine pour avis obligatoire sur les projets de loi à caractère économique, social et environnemental », souligne Le Monde dans un article dressant le portrait de Thierry Beaudet.

    Thierry Baudeat « peut faire l’unité autour de lui »

    « [Thierry Beaudet] a une légitimité car il n’est dans aucun camp et peut faire l’unité autour de lui, souligne Raymond Soubie, ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy, président de la ­société de conseil Alixioc et ancien collègue du nouveau président au sein du Cese (source : Le Monde). Il est le plus grand dénominateur commun. »

  • ANS : nouvelle organisation et plusieurs mouvements, dont l’arrivée de Laurent Joubert (ex-Dinum)

    Laurent Joubert, qui évoluait jusqu’à récemment à la Direction interministérielle du numérique (Dinum), a été nommé directeur des opérations de services numériques de l’Agence du numérique en santé (ANS) et Diane-Charlotte Launay-Baillet directrice de la transformation au sein du secrétariat général (en charge de piloter les projets de transformation de l’agence : projets stratégiques, projets organisationnels et accompagnement du changement), détaille l’ANS à Health & Tech Intelligence, dans le contexte d’une réorganisation de l’agence, présentée en février 2021.

    Autres arrivées :
    • Jean-François Baumann, directeur du pilotage et de l’efficience ;
    • Albert Allo, secrétaire général ;
    • Guillaume Desgens-Pasanau, directeur de programme à la direction générale.

    Ce dernier, « substitut à l’administration centrale de la justice, est placé en position de détachement, auprès de l’Agence du numérique en santé, afin d’exercer l’emploi de directeur de projet, pour une durée de trois ans, à compter du 1er avril 2021 ». C’est ce qu’avait annoncé un décret du président de la République daté du 12 mars 2021 et paru au Journal officiel (JO) du 14 mars. L’ANS avait alors précisé à H&TI que Guillaume Desgens-Pasanau serait « en charge du pilotage global et de la coordination des actions menées dans le cadre du Ségur de la santé ».

    L’ANS signale également l’arrivée prochaine d’un nouveau directeur expertise, innovation et international.

    À noter par ailleurs le départ début mai de Pascale Sauvage (détails ici), qui depuis juillet 2019 assurait les fonctions de directrice adjointe de l’ANS, après avoir été directrice par intérim de l’organisation entre juin 2018 et juillet 2019 avant la nomination d’Annie Prévot en tant que directrice.

    Autre départ, celui de Jean-François Parguet, nommé haut fonctionnaire de défense et de sécurité (HFDS). Il occupait les fonctions de directeur technique et sécurité au sein de l’ANS.

    Une nouvelle organisation autour de 4 grandes directions

    L’Agence du numérique en santé a pour mission d’accompagner la transformation numérique du système de santé aux côtés de l’ensemble des acteurs concernés des secteurs sanitaire, social et médico-social, aussi bien privés que publics, professionnels ou usagers. Son ambition : « être l’accélérateur institutionnel de la santé numérique reconnu en France et en Europe ».

    L’ANS compte actuellement environ 170 collaborateurs.

    Les 4 rôles de l’agence :

    • un rôle de régulateur : améliorer la performance numérique grâce à des règles communes de régulation et d’échanges :
    • un rôle d’opérateur : concevoir les grands e-programmes nationaux pour un service public de santé efficace et solidaire ;
    • un rôle de promoteur et un rôle de « valorisateur » : stimuler, accompagner et évaluer pour porter toutes les initiatives de e-santé.

    Les principes forts de l’agence :

    • la transversalité, la spécialisation et l’homogénéisation des équipes ;
    • l’orientation client ;
    • la légitimité.

    L’organisation est constituée de 5 directions, d’un secrétariat général et d’une agence comptable :

    • la direction expertise, innovation et international : « anime un domaine d’expertise large autour de l’interopérabilité, de la sécurité et des échanges. Elle participe à la mise en place d’une démarche globale auprès des industriels de l’écosystème avec des offres autour de la co- construction, l’accompagnement, le référencement, et même les audits » ;
    • la direction des opérations de services numériques : « assure l’ensemble du cycle de vie des projets, la mutualisation avec les partenaires institutionnels et territoriaux et l’aide au déploiement opérationnel des projets sur le terrain » ;
    • la direction territoires et expérience clients : « œuvre au déploiement des services et l’accompagnement des territoires et de l’écosystème afin d’améliorer les usages et de redéfinir les services avec une approche client plus poussée » ;
    • la direction pilotage et efficience : « pilote les projets de l’ANS et les dispositifs de contrôle interne et d’amélioration continue ».
    • le secrétariat général : « réunit l’ensemble des fonctions support pour une meilleure gestion et cohérence en particulier d’une gestion financière et des ressources humaines harmonisée » ;
    • la direction de la communication (interne et externe) : dirigée par David Petauton ;
    • l’agence comptable.

    Organigramme :

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    Focus sur les grandes directions :

    • En février, les directions de l’ANS étaient organisées de la manière suivante (il est à noter que Pascale Sauvage a depuis quitté l’ANS : son successeur n’a pas encore été nommé) :

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    Gouvernance : 3 collèges

    Les membres de l’ANS sont répartis en 3 collèges : 

    • les membres fondateurs : État représenté par le service chargé du numérique en santé, Cnam, CNSA ;
    • les agences régionales de santé (ARS) ;
    • les groupement d’appui au développement de la e-santé en région (Grades).

    Précisions :

    • l’assemblée générale de l’ANS est garante de la politique générale de l’agence ;
    • le conseil d’administration est composé des représentants des membres du collège des fondateurs, d’un représentant pour le collège des ARS et d’un représentant pour le collège des Grades désignés par ceux-ci, et du président du groupement, le Dr Jacques Lucas, qui en assure la présidence ;
    • le comité des industriels est un organe consultatif représentant les entreprises qui doivent utiliser les produits et services développés ou proposés par l’agence : il donne un avis sur les orientations générales, les spécifications envisagées par l’agence et les produits et services mis à disposition.

    Des partenariats nationaux et locaux

    L’Agence du numérique en santé souligne qu’elle associe à sa réflexion l’ensemble des acteurs concernés par la mise en place de systèmes d’information de santé (SIS).

    À échelle nationale :

    À échelle régionale :

    • L’ANS s’évertue à fédérer les initiatives territoriales en s’appuyant sur les ARS et des structures de maîtrise d’ouvrage régionales.
  • Medicen : Christian Deleuze (Sanofi Genzyme) succèdera à Christian Lajoux à la présidence du pôle

    Christian Deleuze, directeur général de Sanofi Genzyme France, prendra en 2021 la présidence du pôle de compétitivité francilien Medicen Paris Région. L’actuel président Christian Lajoux président France de Sanofi (2009-2014) et ex-président du Leem (2006-2012), a été élu en 2015 en remplacement d’Arnaud Gobet (président d’Innothera)  et réélu en 2018. Il estime que les équipes du pôle en ont fait en six ans « un acteur incontournable de la compétitivité de la région et du pays dans la santé ». 

    Christian Deleuze est docteur en médecine et diplômé de l’Essec : il est également administrateur et membre du bureau du Leem, dont il préside la commission stratégique « Recherche et innovation ». Il est par ailleurs administrateur de France Biotech, président du Healthcare Data Institute depuis 2019, et vice-président de l’association Meri (Espace éthique des entreprises de santé).

  • François Crémieux, actuel DG adjoint de l’AP-HP, nommé directeur général de l’AP-HM

    François Crémieux est nommé directeur général de l’Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM), relaie Michèle Rubirola, première adjointe au maire de Marseille et présidente du conseil de surveillance de l’établissement, dans un tweet posté le 9 mai 2021, précisant que cette nomination lui avait été annoncée le matin même par le Premier ministre Jean Castex.

    François Crémieux succède à Jean-Olivier Arnaud, directeur général de l’AP-HM depuis mai 2017 et qui a annoncé son départ à la retraite. Une offre d’emploi publiée sur le portail de l’emploi public mi-décembre 2020 pour ce poste donnait le 9 mai 2021 comme date de prise de poste.

    François Crémieux était depuis septembre 2018 directeur général adjoint de l’AP-HP, chargé de coordonner les directions de l’organisation médicale et des relations avec les universités (Domu), des soins et activités paramédicales (DSAP) et des relations internationales (DRI).

    Diplômé de l’ENSP (actuelle EHESP), il a dirigé de 2014 à 2018 le groupe hospitalier des hôpitaux universitaires Paris Nord Val de Seine de l’AP-HP (Beaujon, Bichat-Claude-Bernard, Louis-Mourier, Bretonneau et Charles Richet) après avoir été conseiller au cabinet de la ministre chargée de la Santé Marisol Touraine, chargé d’abord de l’organisation territoriale des soins (2012-2013) puis du dossier de la stratégie nationale de santé (2014).  

    François Crémieux a auparavant assuré les fonctions de directeur du pôle établissements de santé au sein de la direction de l’offre de soins et médico-sociale de l’ARS Île-de-France (2010 – 2012), après avoir été directeur de l’Hôtel-Dieu (2008-2010) et chef de service du budget à l’AP-HP (2004-2008).

  • Anap : Stéphane Pardoux (IGR) devrait être nommé DG, en remplacement de Sophie Martinon

    MISE À JOUR – Stéphane Pardoux a été officiellement nommé directeur général de l’Agence nationale d’appui à la performance (Anap) par arrêté en date du 10 juin. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2021.


    Stéphane Pardoux, directeur général adjoint du centre régional de lutte contre le cancer Gustave-Roussy (Villejuif, Val-de-Marne) depuis septembre 2019, devrait être nommé directeur général de l’Anap, relaie la presse spécialisée le 10 mai 2021. Une information confirmée par une source d’Health & Tech Intelligence. Stéphane Pardoux remplacera à ce poste Sophie Martinon, nommée à la tête de l’Anap en juin 2016, qui est désormais directrice générale adjointe de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France depuis début avril 2021, l’intérim étant assuré par Francis Fellinger (voir article H&TI ici).

    Diplômé de Sciences Po Paris et de l’EHESP, Stéphane Pardoux, ancien élève a assuré les fonctions de directeur du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Créteil de 2014 à 2019 et du centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges (Val de Marne) de 2017 à 2019. Il a auparavant dirigé l’hôpital privé d’Antony (groupe Générale de Santé) de 2012 à 2014, après avoir occupé le poste de directeur général adjoint des hôpitaux Cochin/Broca/Hôtel Dieu (AP-HP) de 2009 à 2012.

  • Patrick Cohen, spécialiste de la transformation digitale, prend la tête d’Axa France

    Patrick Cohen, qui dirigeait Axa Italie depuis novembre 2016, a été nommé directeur général d’Axa France, annonce la compagnie d’assurance dans un communiqué daté du 25 avril 2021. Il occupe ces nouvelles fonctions depuis le 3 mars 2021. Axa renouvelle ainsi l’équipe de direction et simplifie l’organisation « pour mettre en œuvre le nouveau plan stratégique Driving Progress 2023 », présenté en décembre.

    Le nouveau patron d’Axa France remplace Jacques de Peretti, qui était à la tête de la direction de l’antenne française depuis juillet 2016. Diplômé de l’ESCP Business School, Patrick Cohen a également occupé des postes de direction au sein de l’assureur Zurich Insurance de 2012 à 2016.

    Le directeur général d’Axa Thomas Buberl loue les qualités de Patrick Cohen, et en particulier sa « capacité d’innovation au service du client, son expérience en termes de transformation digitale et son leadership », estimant qu’« ils seront déterminants pour écrire, avec les équipes, une nouvelle phase de succès pour Axa France ». Dans Les Échos, le directeur général du groupe précise que Patrick Cohen a réalisé « un remarquable travail en Italie avec la digitalisation de l’entreprise et un grand focus sur les clients ».

  • Tessi : Jean-Marie Dunand (ex-Docaposte) prend la direction de l’activité santé

    « Jean-Marie Dunand rejoint Tessi en tant que directeur d’activité santé », annonce la société spécialiste de la transformation digitale dans un communiqué daté du 4 mai 2021, précisant que le nouveau dirigeant sera chargé :
    • de  « piloter la stratégie de croissance » de Tessi dans ce secteur ;
    • et de « promouvoir et diffuser l’ensemble des domaines d’expertise » de la société « auprès des différents acteurs du secteur : établissements de santé, laboratoires, industries pharmaceutiques, agences et grands donneurs d’ordres, éditeurs et fournisseurs de services métier ».

    Contacté par Health & Tech Intelligence, Jean-Marie Dunand précise que son périmètre ouvrira notamment une nouvelle offre spécifiquement destinée au secteur de la santé qui sera présentée le 20 mai 2021 en partenariat avec Nehs Digital, permettant d’opérer la digitalisation du parcours patient, et notamment la pré-admission hospitalière, mais aussi la prise de rendez-vous et la téléconsultation. Les deux partenaires ont déjà présenté en février 2021 une offre commune destinée à accompagner les cabinets de radiologie dans leur transformation numérique.

    Un deuxième axe de l’activité confiée à Jean-Marie Dunand consistera à proposer aux acteurs de la santé et notamment aux éditeurs de logiciels d’intégrer dans leurs offres métier les solutions de Tessi dans les domaines de la gestion électronique de documents, de l’archivage électronique, de l’éditique, de la gestion de relation client multicanal.

    Ingénieur Esiea et diplômé de l’executive MBA de Paris Dauphine, Jean-Marie Dunand occupait depuis 2013 le poste de directeur du développement e-santé avant de devenir directeur de l’activité santé de Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste. Il a également été de 2009 à 2012 responsable du business développement e-santé du groupe SFR.