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  • ARS IDF : Aurélien Rousseau, actuel directeur général, a demandé à être déchargé de ses fonctions

    Aurélien Rousseau, directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France depuis 2018, a demandé à être déchargé de ses fonctions. « Je dois reprendre un peu mon souffle après des mois d’une intensité inouïe qui m’ont mis à rude épreuve », explique-t-il à France Info. Une information confirmée à Health & Tech Intelligence par l’ARS, qui souligne que « ces 18 derniers mois, majoritairement consacrés à la gestion de la crise sanitaire, ont en effet été particulièrement denses ». « Si la crise n’est pas terminée, l’Agence est totalement mobilisée et, comme elle l’a montrée depuis janvier 2020, prête à faire face à toutes les évolutions de l’épidémie », ajoute l’organisation.

    Aurélien Rousseau réintégrera le Conseil d’État

    Elle relève que « seule l’autorité politique » peut fixer la date de la fin de mission du directeur général de l’ARS. La date de son départ devrait être décidée par le Gouvernement en conseil des ministres « à la fin du mois, si d’ici là tout ne vire pas au rouge », indique à France Info Aurélien Rousseau, soulignant que « c’est aussi l’épidémie qui fixe ses exigences ». Jusqu’à son départ, il « continuera d’assurer pleinement sa mission dans une période qui nécessite une mobilisation sans faille, jusqu’à la nomination de son successeur, avant de réintégrer son corps d’origine le Conseil d’État« , souligne l’Agence régionale de santé.

    Aurélien Rousseau a commencé sa carrière en tant que professeur d’histoire-géographie en Seine-Saint-Denis avant d’assurer le rôle de directeur du cabinet de l’adjoint au maire de Paris (Bertrand Delanoë) chargé du projet métropolitain, de 2001 à 2006. Après avoir été diplômé de l’Ena, il a intégré le Conseil d’État en 2009. Auditeur puis maître des requêtes au sein de l’institution publique, il enseigne en parallèle à Sciences Po Paris et à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

    En 2012, Aurélien Rousseau est nommé directeur adjoint du cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë ; en 2014, il devient secrétaire général adjoint en charge de la mise en place de la métropole du Grand-Paris ainsi que du pôle espace public et logement. En octobre 2015, il est nommé à Matignon en tant que directeur adjoint du cabinet et conseiller social du Premier ministre, alors Manuel Valls. Il conserve le même rôle auprès du successeur de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, en décembre 2016, fonction qu’il assurera jusqu’au départ de ce dernier en avril 2017. En mars 2017, il remplace Christophe Beaux à la Monnaie de Paris, se retrouvant ainsi P.-D.G. de l’établissement. Avant d’être nommé en 2018 directeur général de l’ARS d’Île-de-France.

  • Grand Est : Jean Sibilia prend la présidence de la plateforme e-santé Priesm

    « Gaston Steiner, président fondateur de la Plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée (Priesm), cède sa place à Jean Sibilia », annonce l’association dans un communiqué émis le 30 juin 2021 à la suite de son assemblée générale annuelle. Jean Sibilia, doyen de la faculté de médecine et vice-président de l’université de Strasbourg, prend la présidence « pour un mandat de trois ans ».

    « Née fin 2017 sous l’impulsion des collectivités territoriales », Priesm « a su fédérer les principaux acteurs de la e-santé dans le Grand Est autour d’un projet de plateforme socle des données de santé régionale », souligne l’organisation, précisant que ce projet est entré en phase opérationnelle à l’automne 2020 avec le lancement d’Inesia (Innovation en e-santé et IA), « plateforme mutualisée d’accompagnement aux projets d’innovation en santé numérique » installée à Strasbourg (Bas-Rhin).  

    Professeur des universités et praticien hospitalier en rhumatologie aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS), Jean Sibilia est doyen de la Faculté de médecine depuis 2011, réélu en 2016. Il a été président du Comité national de coordination de la recherche (CNCR) de 2012 à 2017 et président de la Conférence nationale des doyens de 2018 à 2020.

  • Mutualité française : Séverine Salgado remplace Albert Lautman à la direction générale

    « Suite au départ d’Albert Lautman, le conseil d’administration de la Mutualité française a nommé Séverine Salgado comme directrice générale », annonce l’organisation dans un communiqué daté du 20 mai 2021. Elle a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 1er juillet. Séverine Salgado a été nommée « sur proposition de Thierry Beaudet (…) à la suite de l’annonce du départ d’Albert Lautman » en mars, précise la Mutualité, relevant que « c’est la première fois qu’une femme occupera ce poste ». 

    Ancienne élève de l’École nationale d’administration (Ena), Séverine Salgado était directrice déléguée santé de la Mutualité Française depuis son arrivée au sein de la société en décembre 2017. Elle a auparavant assuré les fonctions de cheffe du bureau des relations avec les professions de santé au ministère en charge de la Santé de 2009 à 2012, puis de rapporteure à la 3e chambre de la Cour des Comptes de 2012 à 2014, avant d’être nommée en décembre 2014 cheffe de la division des affaires communautaires et internationales à la direction de la Sécurité sociale.

    Élu à la présidence du Cese le 18 mai, Thierry Beaudet restera président de la Mutualité jusqu’à l’élection d’un nouveau président lors de l’Assemblée générale du 5 octobre 2021 : Daniel Havis, président de la Matmut jusqu’en 2020, président de la Mutuelle Ociane Matmut et actuel vice-président délégué de la Mutualité Française, « le suppléera dans toutes ses fonctions de décision et de représentation du mouvement mutualiste », indique l’organisation.

  • Peter Arduini, CEO du laboratoire Integra, prendra la direction de GE Healthcare en janvier 2022

    General Electric (GE) nomme Peter Arduini au poste de président et CEO de GE Healthcare à compter du 3 janvier 2022, annonce le groupe dans un communiqué daté du 24 juin 2021. L’entreprise précise que Peter Arduini, CEO du laboratoire pharmaceutique américain Integra LifeSciences depuis 2012, succédera à Kieran Murphy, qui dirige GE Healthcare depuis juin 2017 après avoir été à la tête de sa division « Sciences de la vie » entre 2011 et 2017.

    Diplômé de la Northwestern University, Peter Arduini a porté Integra LifeSciences à « des positions de leader mondial en neurochirurgie et en chirurgie plastique et reconstructive grâce à de multiples acquisitions et à un pipeline de R&D durable », relève GE. Il a lui-même passé 15 ans au sein de GE Healthcare, occupant « divers postes de direction aux États-Unis et dans le monde, notamment à la tête de l’activité de tomographie assistée par ordinateur et d’imagerie moléculaire ».

  • UK : Sajid Javid nommé secrétaire à la Santé après la démission de Matthew Hancock

    Le député Sajid Javid est nommé au poste de secrétaire d’État à la Santé et aux Affaires sociales, annonce le cabinet britannique dans un communiqué mis en ligne le 26 juin 2021. Le secrétaire Matthew Hancock, en poste depuis juillet 2018, a annoncé le même jour sa démission dans un message filmé publié sur Twitter, après la publication d’une vidéo datant du mois de mai, le montrant en train d’embrasser une collaboratrice, en infraction aux règles de distanciation sociale liée à la pandémie de Covid-19. « Ceux qui font les règles ont le devoir de s’y tenir, c’est pourquoi je dois démissionner », déclare-t-il dans son message.

    Dans sa lettre de démission également publiée sur Twitter, Matt Hancock affirme que « les réformes engagées [sous sa direction] garantiront que le système de santé continuera à fournir de meilleurs soins aux patients dans les années à venir ». « Nous construisons un meilleur NHS qui fait un meilleur usage de la technologie et des données », précise-t-il, une semaine après la présentation de la « stratégie data » du système de santé britannique.

    Âgé de 51 ans, Sajid Javid est banquier de formation. Élu conservateur à la Chambre des communes en 2010, il a par ailleurs assuré les fonctions de secrétaire au Trésor, puis de secrétaire à l’Intérieur avant d’être nommé Chancelier de l’Echiquier par Boris Johnson. « Je veux que notre pays sorte de cette pandémie et ce sera ma priorité la plus immédiate », a-t-il souligné dans un communiqué daté du 27 juin.

  • Cécile Jaglin-Grimonprez, directrice du CHU d’Angers, élue administratrice du GCS Hugo (Grand Ouest)

    « Cécile Jaglin-Grimonprez a été élue à l’unanimité des membres fondateurs du GCS Hugo pour assurer la mission d’administratrice pour les quatre prochaines années », annonce le groupement de coopération sanitaire des hôpitaux universitaires du Grand Ouest dans un communiqué daté du 23 juin 2021. Directrice générale du CHU d’Angers depuis octobre 2017, elle succède à ce nouveau poste à Philippe El Sair, directeur général du CHU de Nantes, qui exerçait les fonctions d’administrateur du GCS depuis juin 2018.

    Cécile Jaglin-Grimonprez « connait particulièrement bien les enjeux du GCS Hugo » pour en avoir été la déléguée générale de février 2014 à octobre 2018, et avoir contribué à ce poste à la mise en œuvre de son premier projet stratégique, souligne le groupement. Son engagement s’est ensuite poursuivi en tant que membre du bureau et présidente de la commission soins du GCS.

    Des projets numériques, le soutien du Girci, le modèle du réseau de CHU

    « Des projets innovants ont été engagés ou poursuivis » durant les 4 années de mandat de Philippe El Sair, affirme le GCS, qui cite notamment :

    • le portail d’interprétation des données génomiques Diagho ;
    • le prototypage d’espaces hospitaliers comme la chambre innovante adaptée au grand âge Hospi’senior ;
    • le réseau interrégional de simulation ;
    • le lancement du OuestDataHub, « première plateforme interrégionale de données de santé ».

    Selon le GCS, la « convergence de vision » avec le Girci Grand Ouest, coordonné par le Pr Christophe Aubé, a été « déterminante » car il a « contribué, par des appels à projets et des soutiens ciblés, au renforcement du Grand Ouest sur tous les sujets stratégiques », parmi lesquels les données massives en santé, la génétique et la génomique.

    Hugo ajoute que ses réalisations concrètes « ont contribué à démontrer la pertinence du modèle » de « réseau de CHU ». « Alors qu’Hugo était le seul il y a quatre ans, 4 réseaux de CHU existent aujourd’hui et fédèrent la majorité des CHU français », relève le groupement.

  • Autonomie : Pauline Sassard en charge de la transformation de l’offre et du virage domiciliaire

    Pauline Sassard est nommée conseillère chargée de la transformation de l’offre et du virage domiciliaire au cabinet de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, chargée de l’Autonomie, annonce le Gouvernement dans un arrêté du 22 juin 2021, publié au Journal officiel (JO) du 23 juin. Elle a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 14 juin.

    Auparavant, elle occupait depuis juin 2020 le poste de chargée de mission médico-social au sein du secrétariat général des ministères en charges des Affaires sociales. Elle a également été conseillère ministérielle au sein du secrétariat d’État aux Personnes âgées et à l’Autonomie entre mars 2016 et mai 2017.

    Pauline Sassard a également passé plusieurs années à l’Anap : après avoir été chef de projet au sein de l’organisation entre juillet 2012 et mars 2016, elle est devenue responsable des partenariats et des communautés de pratiques entre juin 2017 et juin 2020.

    Autre expérience marquante : elle a assuré le rôle de conseillère santé/social au sein de la Fehap d’octobre 2009 à mai 2012.

    Il est à noter que Pauline Sassard est par ailleurs chargée d’enseignement vacataire à l’université Paris-Dauphine depuis 2013 : master « Management stratégique des services et établissements pour personnes âgées » et master « Économie et gestion du secteur médico-social ».


    Pauline Sassard est diplômée d’un master 2 en droit et management des structures sanitaires et sociales (Ifross Lyon III, 2003-2004) et d’un DEA en droit social (IETL Lyon II, 2001-2002).

  • Ségur : Olivier Clatz prend la direction du volet numérique, centré sur le partage des données

    « Je quitte mes fonctions au Secrétariat général pour l’investissement pour prendre la direction du volet numérique du Ségur de la santé au ministère des Solidarités et de la Santé », annonce Olivier Clatz, ancien président de la société Therapixel (IA et radiologie) et responsable du Grand Défi national IA et santé, dans un message publié sur Linkedin le 20 juin 2021. Il indique aux innovateurs du numérique en santé que « des annonces importantes » leur seront adressées « dans les tous prochains jours ». Et précise que le Grand Défi IA et Santé qu’il pilote « se poursuit à travers l’action de David Sainati », directeur de projets au sein de la Délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), notamment chargé du dispositif G_nius. Contacté par HTI, David Sainati précise que les actions du Grand Défi IA et Santé «sont déversées dans la  ‘Stratégie d’accélération santé numérique’» qu’il coordonne au niveau interministériel mais qu’il reste pour sa part rattaché à la DNS.

    Pour rappel, le Gouvernement  a annoncé fin juillet 2020 une enveloppe globale de 2 milliards d’euros débloquée dans le cadre du Ségur pour « le rattrapage du retard sur le numérique en santé », avec notamment 600 millions d’euros dédiés au secteur médico-social.

    Lors du Conseil du numérique en santé (CNS), qui s’est tenu le 18 juin 2021, Olivier Clatz a souligné que l’objectif principal du volet numérique du Ségur était de « généraliser le partage fluide et sécurisé de données de santé », à la fois entre professionnels de santé et avec l’usager, et ce grâce à un fonctionnement nouveau impliquant les éditeurs et fondé sur la « co-construction ».

    Interrogé par Health & Tech Intelligence, Olivier Clatz insiste sur la nécessité d’impliquer à la fois les éditeurs, les professionnels de santé utilisateurs, les pouvoirs publics et les patients.

    Le Ségur, un investissement « historique » pour le numérique en santé

    Après un rendez-vous dans un cabinet médical, « 9 fois sur 10 [le patient] sort avec un bout de papier », a relevé Olivier Clatz lors du CNS du 18 juin : l’objectif du Ségur à l’horizon 2023 est qu’« une majorité » de ces documents « puissent transiter par le dossier médical (DMP) » et par la messagerie sécurisée de santé (MSSanté).

    « On s’appuie sur un investissement qui est historique, souligne-t-il. Nous sommes parvenus à convaincre collectivement qu’il fallait y mettre les moyens. Ce sont 2 milliards d’euros dont 600 millions sur le médico-social [qui sont ainsi affectés au volet numérique du Ségur] : cela fait des années que je suis dans le numérique, je ne pensais pas qu’on arriverait à cela. »

    Objectif : co-construire l’« histoire commune du numérique en santé »

    Le processus du volet numérique concernera les métiers de la biologie, de la radiologie, de l’hôpital, les médecins de ville, le médico social et la pharmacie, « qui vient à peine de démarrer », avec l’objectif que « tout cet écosystème arrive à échanger », souligne Olivier Clatz.  

    « On va essayer vraiment de co-construire et d’engager l’ensemble des acteurs qui sont concernés [au sein de différentes] task forces », indique le directeur du volet numérique du Ségur de la santé, par opposition à la méthode « très top-down » suivie jusqu’ici. « Il s’agit d’écrire notre histoire commune du numérique en santé », synthétise-t-il.

    « On espère la publication des textes réglementaires dès le mois prochain (juillet) »

    « On dispose de deux leviers différents, portant l’un sur l’équipement/logiciel, l’autre sur les cibles d’usage, et de deux axes différents : les mesures incitatives et les mesures coercitives », détaille Olivier Clatz. L’objectif est de souligner que « le parcours de soins numérique n’est plus optionnel mais obligatoire », ajoute-t-il.

    « Cela va démarrer très très vite : on espère la publication des textes réglementaires dès le mois prochain (juillet) », annonce-t-il.

    Impliquer à la fois les éditeurs, les professionnels de santé, les pouvoirs publics et les patients

    Contacté par Health & Tech Intelligence, Olivier Clatz indique que le « mot clé » sera « ensemble », avec la nécessité d’impliquer à la fois les éditeurs, les professionnels de santé utilisateurs, les pouvoirs publics et les patients.

    Il faut « assumer que nous nous sommes un peu trompés à l’époque du DMP », constate-t-il, soulignant que « l’ordre de grandeur des logiciels de médecins qui contribuent à des envois au DMP tous les mois » est de « moins de 1 % ». « 70 % [de logiciels conformes], cela peut paraître modeste mais ce sera 70 fois plus qu’aujourd’hui », résume-t-il : il s’agit de « débloquer le système », explique le directeur du volet numérique du Ségur.

    « Dans 9 cas sur 10, un patient ne possède pas de DMP » et quand il en possède un, « dans 9 cas sur 10 il n’y a pas d’informations dedans », relève-t-il par ailleurs. Quand Mon Espace Santé (ENS) sera ouvert à « l’essentiel de la population (sauf à ceux qui s’y opposent), on enclenchera un cercle vertueux », avance Olivier Clatz. « Nous avons besoin que tout le monde s’approprie le dispositif, et que chacun soit un petit maillon de cette réussite », insiste-t-il. 

  • Le Conseil de la silver économie se dote d’un comité scientifique axé notamment sur la télésanté

    Désireuse de de rapprocher du monde de la recherche appliquée, la filière de la silver économie (Conseil national) s’est doté d’un comité scientifique qui proposera des thématiques prioritaires pour l’amélioration de la qualité de vie de la personne et l’inclusion. 3 ont d’ores et déjà été présentées : la longévité, la télésanté et la place des aidants dans le parcours du résident ou de la personne âgée à domicile.

    Dans ce cadre, la filière facilitera l’accès des chercheurs aux terrains de recherche et aux financements nécessaires.

    Les 10 membres du comité scientifique :

    • Valérie Bernat, directrice générale du gérontopôle Pays de la Loire ;
    • Sandra Bertezene, professeur en sciences de gestion, titulaire de la chaire gestion des services de santé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) ;
    • Kévin Charras, directeur du living lab Vieillissement et vulnérabilités au CHU de Rennes (Ille-et-Vilaine) et docteur en psychologie environnementale ;
    • Isabelle Dufour, déléguée générale de Gérond’if, gérontopôle d’Île-de-France ;
    • Delphine Dupré-Lévèque, anthropologue ;
    • Johan Girard, délégué national filière personnes âgées et domicile pour la Croix-Rouge française ;
    • Fabrice Gzil, docteur en philosophie et responsable des réseaux espace éthique d’Île-de-France ;
    • Nicolas Menet, directeur général de Silver Valley ;
    • Isabelle Puech, docteur en sociologie et directrice du pôle étude et veille de la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem) et de l’Observatoire des emploi de la famille ;
    • Yves Rolland, professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au pôle gériatrie du CHU de Toulouse (Haute-Garonne) ;
    • Vincent Touzé, économiste, coresponsable du pôle enjeux économiques du vieillissement démographique (Econage).

  • USA : Lina Khan nommée présidente de la Federal Trade Commission, l’étau se resserre sur les GAFA

    « Lina Khan a prêté serment aujourd’hui en tant que présidente de la Federal Trade Commission (FDA) : Le président [Joe] Biden a nommé Mme Khan, une démocrate, pour un mandat de commissaire qui expirera le 25 septembre 2024, et l’a désignée présidente », annonce la FTC dans un communiqué daté du 15 juin 2021, après la confirmation de la juriste par le Sénat, intervenue le même jour.

    « J’ai hâte de travailler avec mes collègues pour protéger le public contre les abus des entreprises », a souligné Lina Khan, professeure de droit partisane d’un encadrement rigoureux des entreprises du numérique. La confirmation de sa nomination a été obtenue au Sénat par 69 voix contre 28, grâce au ralliement remarqué d’une partie des sénateurs républicains, également partisans du contrôle des GAFA.

    « L’activisme antitrust de Lina Khan porte atteinte à la réputation de la Federal Trade Commission en tant qu‘organisme impartial chargé d’appliquer la loi de manière non discriminatoire », regrette l’organisation professionnelle NetChoice, pointant « les travaux antérieurs de Lina Khan » qui proposent des changements « radicaux » des lois antitrust américaines.

    L’American Economic Liberties Project estime pour sa part que « le choix du président Biden de nommer Lina Khan » marque « le début de la fin d’une ère d’anarchie » dont de puissantes entreprises ont bénéficié au détriment des travailleurs, des PME et de la démocratie » et que « sa confirmation bipartisane illustre la ferme volonté des décideurs politiques de maîtriser les grandes technologies ».