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  • Unicancer : Mathieu Robain prend la tête de la direction scientifique des programmes « Data et IA »

    Une trajectoire au croisement de la santé publique, des bases de données et de l’IA

    Médecin de formation, épidémiologiste et docteur en santé publique, Mathieu Robain s’est imposé depuis plus de vingt ans comme l’un des spécialistes français de la donnée médicale en cancérologie. Il débute sa carrière à l’Inserm, avant de cofonder la société 3ES CRO, spécialisée dans les études cliniques et épidémiologiques. Il y développe des outils innovants de gestion d’études en ligne, à une époque où l’exploitation des données de santé n’en est qu’à ses balbutiements.
    Il poursuivra son parcours chez Cegedim Strategic Data, à l’Institut Curie, chez Idatamed puis au sein des laboratoires CTRS, avant de rejoindre Unicancer. Il y pilote la conception, la structuration et la valorisation du programme ESME (Épidémio-Stratégie Médico-Économique), devenu l’une des bases de données de vie réelle les plus exploitées en oncologie en France. Il y coordonne également le développement de plusieurs initiatives scientifiques transversales, articulées autour de la donnée et de l’intelligence artificielle.

    Une nomination stratégique pour renforcer la souveraineté scientifique du réseau

    À travers cette nomination à la tête de la direction scientifique et médicale des programmes stratégiques Data et IA, Unicancer affiche son ambition de renforcer son rôle de leader sur l’exploitation des données de santé en cancérologie. Dans un contexte d’ouverture croissante des données, de transformation de la recherche clinique et de montée en puissance des outils d’intelligence artificielle, Mathieu Robain aura pour mission de structurer une stratégie alignée avec les enjeux scientifiques, réglementaires et éthiques.

    Son profil, à la croisée des mondes de la santé publique, de l’industrie du médicament, de la recherche clinique et des technologies de la donnée, constitue un atout de poids pour faire d’Unicancer un acteur souverain, fiable et innovant dans l’écosystème français de la santé numérique.

  • GIP Sesan : Jean Pinson nommé président

    Une trajectoire marquée par la direction d’hôpitaux stratégiques

    Diplômé de Sciences Po Bordeaux et de l’EHESP (promotion 1993), Jean Pinson a construit l’essentiel de sa carrière dans la fonction hospitalière publique. Il a dirigé plusieurs établissements majeurs de la région parisienne : le CH Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois, puis les centres hospitaliers de Saint-Denis et de Gonesse, tous deux membres du GHT Plaine-de-France. Dans ces fonctions, il a piloté des établissements confrontés à des enjeux d’accès aux soins, de transformation numérique et d’attractivité dans des territoires en forte pression démographique.

    Un retour aux sources pour un acteur historique du numérique en santé

    La nomination de Jean Pinson à la tête du GIP Sesan est aussi un retour aux sources : il fut en effet le premier administrateur du groupement à ses débuts, entre 2009 et 2012, à l’époque du D-SISIF. Depuis, il n’a cessé de s’impliquer dans les instances du numérique en santé francilien, apportant sa vision hospitalière et territoriale des usages numériques. Son élection s’inscrit dans une volonté de continuité, alors que Sesan vient de franchir la barre symbolique des 500 adhérents et poursuit le déploiement de la stratégie régionale du numérique en santé.

    Une ambition de proximité pour les professionnels de santé :

    Le nouveau président entend renforcer le rôle de Sesan comme acteur de référence en e-santé en Île-de-France, en veillant à mieux répondre aux attentes des professionnels sur le terrain. Dans un contexte de transformation rapide : accélération de l’IA, interopérabilité des systèmes, cybersécurité, Jean Pinson souhaite orienter le groupement vers davantage de services concrets, lisibles et utiles pour les établissements, les professionnels de ville et les acteurs du médico-social.

  • SAP France : Jean-François Penciolelli, nouveau responsable « secteur public »

    Une carrière à la croisée de la tech, de la santé et de la transformation de l’État

    Diplômé de l’Insead, après avoir obtenu son diplôme de manager pour le secteur de la santé à HEC Paris et une maîtrise en génétique moléculaire et cellulaire de l’université Pierre-et-Marie-Curie, Jean-François Penciolelli dispose d’une triple culture : ingénierie, management et transformation digitale. Depuis plus de 30 ans, il évolue dans l’univers des technologies appliquées au secteur public, avec des passages à haut niveau chez Oracle, Accenture, GE Healthcare Partners, Salesforce, ou encore Inetum, où il a développé une expertise pointue dans l’accompagnement des acteurs publics, et en particulier dans l’accompagnement des établissements de santé dans leurs mutations numériques.

    Une trajectoire au cœur de la donnée et des usages numériques :

    Au fil de ses fonctions de directeur général, vice-président ou CSO, il a accompagné la montée en puissance de la donnée comme levier de performance publique, d’innovation clinique et de transformation de la relation usager. Convaincu du rôle central de l’interopérabilité, de la souveraineté et de la transparence dans l’usage des outils numériques publics, il a contribué à structurer des feuilles de route sectorielles dans la santé, la sécurité sociale, l’éducation ou les collectivités.

    Une nomination stratégique pour SAP dans un tournant politique du numérique public

    Avec cette nomination, SAP s’arme d’un profil aguerri pour répondre aux enjeux croissants du secteur public : industrialisation des plateformes numériques, accompagnement des réformes de l’État, modernisation des systèmes hospitaliers, développement de l’IA générative dans les services publics. Jean-François Penciolelli arrive à un moment où les grands donneurs d’ordre publics attendent des partenaires industriels à la fois robustes technologiquement et alignés avec les exigences de souveraineté, de sécurité et de sobriété. SAP entend bien se positionner dans cette équation, avec un pilotage resserré et une ambition renouvelée.

  • Nathalie Estin-Boric devient directrice générale adjointe de SantéCité

    Avant de rejoindre SantéCité, Nathalie Estin-Boric dirigeait un établissement de la Fondation Perce-Neige, spécialisé dans l’accueil de personnes atteintes du Locked-In-Syndrome. Diplômée d’un MBA en management des établissements de santé à l’université Paris-Dauphine et titulaire d’une double maîtrise de commerce international et de langues, elle a démarré sa carrière dans le marketing et la communication digitale pour de grands groupes.

    Elle poursuit ensuite son activité chez Ramsay Santé, notamment sur les relations médicales, avant d’intégrer le Centre Hospitalier de Saint-Quentin (Aisne) comme directrice de la qualité, de la gestion des risques, de la communication, des affaires juridiques et des relations avec les usagers, en charge de l’expérience patient.

    Dans ses nouvelles fonctions, elle accompagnera la dynamique d’Entreprise à Mission de SantéCité, avec la promotion des actions de mutualisation et des savoir-faire de ses établissements membres, et le développement d’initiatives de mobilisation en santé publique au plus près des territoires.

  • Healthcara Data Institute : Samantha Pasdeloup élue présidente

    Une spécialiste de la transformation numérique du système de santé

    Diplômée d’un doctorat en pharmacie et d’un master en management des industries de santé, qu’elle a renforcé par la formation « diriger avec la data et l’IA » de l’École Polytechnique, Samantha Pasdeloup évolue depuis près de huit ans au sein du groupe Elsan, où elle occupe aujourd’hui les fonctions de directrice du développement et des partenariats. Elle y pilote notamment des projets de transformation autour de l’efficience hospitalière, des parcours patients et de l’exploitation des données. Passée par la direction des opérations du groupe, elle a contribué à structurer des initiatives autour de la data dans un environnement multi-sites et fortement réglementé, en lien avec les acteurs de la recherche, de l’innovation et des autorités de santé.

    Une voix engagée pour un écosystème de la donnée plus opérationnel :

    Au-delà de ses responsabilités en établissement, Samantha Pasdeloup siège également au conseil d’administration de l’Union nationale de l’oncologie privée (AFC-UNHPC), ainsi qu’au sein de structures représentatives comme la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), ce qui renforce sa légitimité pour porter une vision intégrée de l’écosystème. Très investie sur les enjeux de gouvernance, d’interopérabilité et d’usage raisonné des données, elle plaide depuis plusieurs années pour un meilleur ancrage de la donnée dans les pratiques de terrain, qu’il s’agisse de recherche clinique, d’évaluation médico-économique ou d’outils d’aide à la décision.

    Un mandat pour faire du HDI un catalyseur des transformations par la donnée

    À la tête du Healthcare Data Institute, Samantha Pasdeloup ambitionne de renforcer le rôle de vigie et de passeur du think tank, dans un moment charnière pour le numérique en santé. Entre mise en œuvre de la stratégie nationale des données de santé, encadrement des usages de l’intelligence artificielle et montée en puissance de plateformes de recherche comme le Health Data Hub, le HDI entend se positionner comme un lieu de dialogue structurant. Son objectif : faire converger les attentes des patients, des professionnels, des industriels et des chercheurs autour d’un usage plus fluide, plus utile et plus responsable de la donnée.

  • Industrie pharmaceutique : Laurence Peyraut siègera au conseil d’administration de l’EFPIA

    Dirigeante expérimentée dans l’industrie et le secteur de la santé, Laurence Peyraut allie plus de 30 ans de carrière en matière de gouvernance, d’attractivité et de transformation. Diplômée d’un DESS Marketing Banque et Finance à l’Université Paris X – Nanterre, elle débute sa carrière chez AXA avant de rejoindre Barclays, où elle occupe des fonctions marketing et communication à l’échelle européenne et internationale. Elle poursuit son parcours chez Roche France en tant que Directrice Communication, Affaires Publiques et RSE, puis chez Danone France en qualité de Secrétaire générale, où elle pilote les enjeux de gouvernance, de responsabilité sociétale et de relations institutionnelles. Depuis novembre 2023, Laurence Peyraut est Directrice générale du Leem (Les Entreprises du Médicament), où elle s’engage pour renforcer l’attractivité de la France, soutenir l’innovation et la compétitivité du secteur pharmaceutique.

    Les tensions géopolitiques redéfinissent les priorités du secteur de la santé, plaçant l’Union européenne face à la nécessité de renforcer sa position sur la scène internationale. L’EFPIA s’inscrit dans cette dynamique en travaillant à une politique industrielle européenne. Avec son entrée au conseil d’administration de l’EFPIA, Laurence Peyraut portera les positions françaises et contribuera aux réflexions de la fédération.

  • Thibaut Zaccherini nommé vice-président du CEPS en charge du médicament

    Publié au Journal officiel du 1er juillet, le gouvernement nomme Thibaut Zaccherini vice-président du comité économique des produits de santé (CEPS), en charge du médicament, pour une durée de trois ans à partir du 1er juillet 2025. Le texte a été signé par la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, ainsi que les ministres délégués chargés de la Santé, de l’Accès aux soins, des Comptes publics et de l’Industrie et de l’Énergie.

    Un expert en santé publique au cœur des politiques ministérielles

    Thibaut Zaccherini est un haut fonctionnaire français spécialisé dans les politiques de santé, l’accès au marché des médicaments et l’innovation en santé publique. Docteur en pharmacie et titulaire d’un Master 2 en market access et évaluation médico-économique de l’Université Paris-Saclay, il commence sa carrière comme économiste de la santé chez Roche avant de rejoindre le Comité économique des produits de santé (CEPS). Il intègre ensuite le cabinet ministériel en décembre 2020 en tant que conseiller chargé des produits et industries de santé, puis évolue vers des responsabilités élargies à la recherche, l’innovation et au numérique en santé.

    Réguler le prix des médicaments dans un contexte budgétaire tendu

    Institué par l’article L. 162-17-3 du Code de la Sécurité sociale, le CEPS négocie et fixe les prix des médicaments et dispositifs médicaux pris en charge par l’assurance maladie. Il contribue à la soutenabilité des dépenses de santé tout en assurant l’accès des patients aux innovations thérapeutiques.

    Cette nomination intervient alors que le secteur pharmaceutique se trouve confronté à des enjeux de régulation des prix dans un contexte de tension budgétaire, tout en intégrant l’arrivée de nouvelles thérapies et le développement des stratégies industrielles autour de la souveraineté sanitaire.

  • Jean-Baptiste Lapeyrie nommé directeur par intérim de l’ANS

    Jean-Baptiste Lapeyrie dirigera l’ANS par intérim, accompagné d’Aliénor Courvalin

    Jean-Baptiste Lapeyrie va prendre la direction générale par intérim de l’Agence du numérique en santé, dans l’attente du successeur d’Annie Prévot. Actuellement directeur de l’expertise, de l’innovation et de l’international, Il sera secondé par Aliénor Courvalin, secrétaire générale de l’agence, qui agira comme « binôme ».

    Jean-Baptiste Lapeyrie est ingénieur de formation, diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale Supérieure des Télécommunications (ENST, Paris), où il s’est spécialisé dans les systèmes d’information et les technologies de l’information. Il débute sa carrière dans le secteur public, où il occupe pendant plusieurs années des fonctions au sein du ministère de la Justice, notamment comme adjoint au directeur des systèmes d’information. Il y développe son expertise dans la conduite de projets et le pilotage de systèmes numériques critiques pour le service public.

    Il rejoint ensuite la Délégation ministérielle au numérique en santé, où il est en charge de projets structurants tels que le programme « Ségur numérique » et le développement du dispositif CaRE, contribuant à la transformation numérique du système de santé français, notamment sur les volets interopérabilité, cybersécurité et accompagnement des acteurs de terrain.

    En septembre 2023, il intègre l’Agence du Numérique en Santé (ANS) en tant que directeur de l’expertise, de l’innovation et de l’international. À ce poste, il pilote la régulation du numérique en santé, le développement des référentiels d’interopérabilité et de sécurité, ainsi que les activités du CERT Santé, tout en accompagnant l’écosystème HealthTech dans ses démarches de conformité et d’innovation.

    « dessiner l’ANS de demain »

    Parmi les priorités de la direction intérimaire figure une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) pour « dessiner l’ANS de demain, définir ses missions, ses moyens et le périmètre associé », selon Hela Ghariani. L’annonce a été faite le 24 juin par la Déléguée au numérique en santé lors du 13ᵉ Conseil du numérique en santé au ministère de la santé.

    Lors d’une audition à l’Assemblée nationale consacrée au Ségur du numérique en santé, David Sainati, coresponsable de la DNS, avait alerté sur une possible perte de 30 % à 40 % des capacités de fonctionnement et d’intervention de l’ANS en cas de non-renouvellement des financements du Ségur.

  • Natalie Davis prend la présidence du Conseil d’administration de Ramsay Santé

    Changement à la présidence de Ramsay Santé avec l’arrivée de Natalie Davis

    Le Conseil d’administration de Ramsay Santé, réuni le 26 juin 2025, a nommé Natalie Davis à la présidence, succédant à Craig McNally, en poste depuis 2017. Cette nomination intervient dans la continuité de la stratégie de transformation du groupe, devenu Entreprise à mission en 2023.

    Diplômée de l’INSEAD et de l’Université de Sydney, Natalie Davis a travaillé 15 ans chez McKinsey & Company sur des stratégies de transformation de grands groupes internationaux avant de rejoindre Woolworths Group en 2015, où elle a dirigé les activités néo-zélandaises et accéléré le développement du e-commerce. Elle a pris en octobre 2024 la direction générale de Ramsay Health Care avant sa nomination à la présidence du Conseil d’administration de Ramsay Santé.

    Conduite de la stratégie “Yes We Care 2025”

    Natalie Davis s’inscrit dans la dynamique de la stratégie “Yes We Care 2025”, qui vise à renforcer l’inclusion et l’humanisation des soins dans un cadre de santé durable en Europe. Ramsay Santé, qui investit chaque année plus de 200 millions d’euros dans l’innovation, entend poursuivre l’amélioration des parcours de soins et le renforcement de l’accès aux soins dans ses 488 établissements répartis dans cinq pays.

  • Stéphane Oustric prend la présidence du Cnom pour trois ans

    Médecin généraliste depuis 31 ans, Stéphane Oustric succède à François Arnault

    Le Pr Stéphane Oustric a été élu président du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) pour un mandat de trois ans, succédant au Dr François Arnault. Cette élection s’est tenue lors de la session réunissant les 60 conseillers nationaux, à l’issue du renouvellement par moitié des conseillers le 19 juin dernier. Le bureau du Cnom a également été renouvelé, marquant la poursuite des transformations engagées dans l’institution.

    Médecin généraliste à Toulouse depuis 31 ans, le Pr Oustric est conseiller ordinal depuis 1998. Il a présidé le conseil départemental de Haute-Garonne pendant sept ans, puis le conseil régional pendant deux ans. Professeur des Universités depuis 2009, il a occupé la fonction de délégué général aux données de santé et au numérique au Cnom avant cette élection à la présidence.

    Trois priorités : anticiper la place du médecin, lutter contre les violences et accroitre la proximité territoriale.

    Dans un contexte de mutations du système de santé, le Pr Oustric souhaite rassembler l’ensemble des médecins et des structures ordinales de tous les territoires, pour maintenir un dialogue avec les partenaires institutionnels, politiques et les associations de patients.

    L’institution portera trois priorités dans ce nouveau mandat :

    • Anticiper la place du médecin dans le système de santé, en réaffirmant l’importance de l’accès aux soins et du parcours coordonné par le médecin, sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones insulaires et ultramarines.
    • Tolérance zéro face aux violences, qu’elles visent les médecins ou qu’elles soient commises par des médecins, avec une démarche participative impliquant associations de victimes et de patients.
    • Optimiser la modernisation de l’institution ordinale, en renforçant la proximité avec les médecins grâce à l’action des conseils départementaux et régionaux.

    Le Pr Oustric a affirmé la volonté d’un Ordre protecteur, lucide sur les enjeux de réorganisation du système de santé, et prêt à agir comme force de proposition tout en maintenant un rôle fédérateur.

    Un bureau renouvelé

    Aux côtés du Pr Oustric, le nouveau bureau se compose du Dr Jean-François Delahaye (secrétaire général), du Dr Françoise Le Magadoux (trésorier), et de quatre vice-présidents : Dr Sophie Desmedt-Velastegui, Dr Lucie Jousse, Dr Jean-Marcel Mourgues, Dr Didier Spindler. Le Dr Christine Louis-Vahdat préside la section Éthique et déontologie, le Dr René-Pierre Labarrière la section Exercice professionnel, le Dr Elisabeth Gormand la section Formation et compétences médicales, et le Dr Hélène Harmand-Icher la section Santé publique.

    Les délégués généraux sont le Dr Philippe Cathala (affaires européennes et internationales), le Dr Catherine Guintoli-Centuri (relations internes) et le Dr Jean Canarelli (données de santé et numérique). Les secrétaires généraux adjoints sont le Dr Philippe Domblides, le Dr Christophe Tafani et le Dr Patrick Theron.