Mercato

  • Cesrees : Laurence Watier nommée vice-présidente

    Une carrière à l’interface entre science et santé publique

    Diplômée d’un doctorat en biostatistique et épidémiologie, Laurence Watier débute sa carrière à l’Inserm, où elle contribue à plusieurs travaux sur la modélisation des risques infectieux et la santé publique. Très tôt, elle se spécialise dans l’analyse statistique appliquée à l’épidémiologie et la résistance antimicrobienne, avant de rejoindre l’Institut Pasteur, au sein de l’unité « Épidémiologie et modélisation de la résistance aux antimicrobiens ».

    Chercheuse reconnue, elle est également membre du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (CESP) et de la Commission scientifique spécialisée 6 (CSS6) de l’Inserm. Engagée dans les politiques publiques, elle a siégé au conseil scientifique de Santé publique France, où elle a contribué à l’évaluation des stratégies de prévention et de surveillance.

    Une nomination qui renforce la gouvernance scientifique du Cesrees

    Élue vice-présidente du Comité éthique et scientifique pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé (Cesrees) le 2 octobre 2025, Laurence Watier rejoint la gouvernance du comité présidé par le professeur Philippe Ravaud depuis juillet 2025. Elle aura pour mission de consolider l’expertise scientifique et éthique du comité dans l’évaluation des projets mobilisant les données de santé, un enjeu stratégique à l’heure de l’Espace européen des données de santé (EHDS) et de l’essor de l’IA en recherche médicale.

    Ancien directeur du Centre de recherche en épidémiologie et statistiques (CRESS) et fondateur de Cochrane France, Philippe Ravaud poursuit son engagement pour une recherche rigoureuse et transparente. Professeur à l’Université Paris Cité et à Columbia University, il succède à Béatrice Bertin à la présidence du Cesrees, avec la volonté de renforcer le dialogue entre science, éthique et société.

  • GHT des Vosges : David Larivière nommé directeur

    Un profil d’expert du management hospitalier

    Diplômé du Centre national de l’expertise hospitalière (CNEH) où il enseigne depuis plus de dix ans la préparation au concours de directeur d’hôpital, David Larivière a bâti une solide carrière dans la direction et le conseil en santé. Avant de rejoindre les Vosges, il était directeur au sein du pôle “Santé et établissements” de PwC France, où il accompagnait les organisations publiques et à but non lucratif dans leurs projets de transformation, de gouvernance et de performance.

    De Metz à Épinal, une trajectoire au cœur des établissements de santé :

    Avant son passage dans le conseil, il avait occupé plusieurs fonctions stratégiques au CHR Metz-Thionville, dont celle de directeur général adjoint, puis de directeur général par intérim en 2022. Il avait précédemment dirigé l’hôpital Robert Schuman au sein du groupe Uneos, à Metz, où il avait piloté des projets de coopération médicale et d’optimisation des parcours patients.

    Une mission de stabilisation et de cohésion territoriale

    À la tête du Groupement hospitalier de territoire des Vosges, David Larivière aura pour mission de renforcer la coordination entre les établissements du territoire, de poursuivre la modernisation de l’offre de soins et de consolider l’attractivité médicale du bassin spinalien. Sa connaissance fine des enjeux hospitaliers, conjuguée à une expérience de terrain et de stratégie, constitue un atout majeur pour accompagner le GHT dans sa nouvelle phase de développement.

  • Stéphanie Rist nommée ministre de la Santé, de l’Autonomie et des Personnes handicapées

    D’une carrière hospitalière à l’hémicycle

    Diplômée en médecine à l’université Paris Cité et titulaire d’un DES de rhumatologie obtenu au CHRU de Tours, Stéphanie Rist a débuté sa carrière à l’AP-HP, en tant que cheffe de clinique en médecine interne à l’hôpital Louis-Mourier. Elle rejoint ensuite le CHR d’Orléans, où elle exerce comme praticienne hospitalière puis cheffe du service de rhumatologie, avant de devenir vice-présidente de la commission médicale d’établissement (CME).
    Engagée dans la gouvernance hospitalière, elle complète son parcours par un master en gestion et politiques de santé à Sciences Po (2015), avant de se lancer en politique.

    Une députée spécialiste des réformes de l’accès aux soins :

    Élue députée du Loiret en 2017, Stéphanie Rist s’est imposée comme l’une des voix fortes du groupe présidentiel sur les sujets de santé. Rapporteure générale de la commission des affaires sociales, elle a notamment porté la loi du 19 mai 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par la confiance aux professionnels de santé, texte structurant dans la redéfinition des pratiques avancées et de la coopération interprofessionnelle. Réélue en 2022, elle devient première vice-présidente du groupe Ensemble pour la République et rapporteure du budget de la Sécurité sociale, confirmant son influence dans les débats liés au financement du système de santé.

    Un portefeuille élargi, des chantiers exigeants

    À la tête du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist hérite d’un périmètre large et sensible :

    • poursuite du Ségur de la santé et du pacte de refondation de l’hôpital,

    • pilotage de la réforme des ARS et de la territorialisation des politiques de santé,

    • consolidation de la stratégie nationale de prévention et du soutien aux aidants,

    • articulation avec les politiques du grand âge et du handicap.

    Sa nomination marque la volonté du gouvernement d’ancrer la politique de santé dans une approche médicale, territoriale et transversale, à l’heure où les tensions sur l’accès aux soins et les ressources humaines demeurent au cœur des préoccupations.

    Une passation symbolique dans un contexte tendu :

    Elle remplace Catherine Vautrin, désormais nommée ministre des Armées, dans le cadre du remaniement gouvernemental conduit par Sébastien Lecornu, réélu premier ministre après sa démission. Un portefeuille sensible pour lequel le député de l’Isère Yannick Neuder a publiquement décliné la proposition, estimant que « les conditions n’étaient pas réunies pour prendre soin de la santé des Français et de nos soignants ». Il a ajouté qu’il resterait « un acteur vigilant des choix budgétaires à venir », illustrant les tensions persistantes autour des priorités et des moyens alloués à la politique de santé.

  • HDH : Stéphanie Combes quittera la direction de la Plateforme en novembre 2025

    Une pionnière des données de santé publiques

    Diplômée de l’École polytechnique et de l’Ensae, titulaire d’un master en économie à la Paris School of Economics, Stéphanie Combes commence sa carrière à la Direction générale du Trésor, où elle se spécialise dans la modélisation économique et les prévisions conjoncturelles. Elle rejoint ensuite l’Insee, où elle contribue à la création du SSP Lab, le premier laboratoire d’innovation en données publiques, amorçant déjà les usages du big data dans la statistique publique.

    En 2017, elle prend la tête du laboratoire d’innovation en données de santé au sein de la Drees où elle pilote les travaux préparatoires à la création de la Plateforme des données de santé (PDS – ex Health Data Hub), inscrit dans la stratégie nationale d’intelligence artificielle issue du rapport Villani. Deux ans plus tard, elle est appelée à diriger ce nouveau groupement d’intérêt public (GIP), dont elle deviendra la première directrice.

    Six années de structuration et d’ouverture des données de santé

    Sous sa direction, la PDS a connu une phase d’édification intense. Stéphanie Combes a supervisé la mise en place des infrastructures techniques et des procédures d’accès aux données, tout en structurant les relations avec la Cnil, la Drees, la Cnam et les chercheurs publics et privés.

    Elle a également piloté la création de la plateforme sécurisée d’hébergement de données de santé, le développement d’espaces projets pour la recherche, ainsi que l’intégration progressive de nouvelles bases de données issues des hôpitaux, des registres ou encore de la biologie médicale. La PDS s’est imposé comme acteur central du Health Data Space européen, participant à l’élaboration de standards communs pour le partage et la valorisation des données en santé à l’échelle de l’Union européenne. Parallèlement, elle a impulsé une dynamique d’ouverture et de transparence autour de l’usage des données, en lançant le catalogue public des projets autorisés et en favorisant le dialogue entre chercheurs, patients et institutions.

    Un mandat marqué par la montée en puissance du HDH :

    Le mandat de Stéphanie Combes a également été traversé par des défis techniques et politiques majeurs : le choix de l’infrastructure cloud, les exigences croissantes en matière de souveraineté numérique, et la nécessité d’accélérer l’accès aux données pour la recherche, notamment pendant la crise du Covid-19. Le HDH a alors joué un rôle décisif dans la mise à disposition rapide de données pour les études épidémiologiques et la surveillance sanitaire. En cinq ans, elle aura contribué à transformer un projet expérimental en un outil opérationnel de recherche et d’innovation, soutenu par une communauté grandissante d’utilisateurs.

  • Fehap : Antoine Fraysse devient directeur de l’autonomie

    Un parcours construit au service du médico-social

    Diplômé d’un DESS en études stratégiques, relations et affaires internationales à l’université Paris 13, après un parcours en sciences politiques (Assas) et en droit public (Toulouse Capitole), Antoine Fraysse débute sa carrière en 2004 à la Fegapei, devenue Nexem, en tant que responsable des relations institutionnelles et des régions. Pendant six ans, il y suit de près les enjeux liés à la représentation nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles.

    En 2010, il rejoint le Synerpa en tant que responsable médico-social et régions, où il contribue à structurer le dialogue avec les établissements pour personnes âgées et à accompagner l’évolution du secteur. Trois ans plus tard, en 2017, il prend la direction du CREAI des Pays de la Loire, consolidant son expérience en pilotage territorial et en accompagnement stratégique des acteurs du médico-social. En 2020, il devient délégué fédéral de l’Ancreai, mission qu’il a occupée jusqu’à aujourd’hui.

    Une nomination à la tête du pôle autonomie de la Fehap :

    Le 6 octobre 2025, Antoine Fraysse prendra ses fonctions de directeur de l’autonomie de la Fehap, où il succède à Élodie Hémery, partie en juin dernier pour rejoindre l’Assemblée nationale comme conseillère auprès du député Frédéric Valletoux. À la FEHAP, il aura la charge de piloter les travaux fédéraux relatifs au handicap, au grand âge, à l’enfance, à l’insertion et plus largement à la coordination des parcours de vie, en lien étroit avec les adhérents et les partenaires institutionnels. Il participera également aux actions de représentation auprès des pouvoirs publics, dans un contexte marqué par la transformation des politiques sociales et médico-sociales et l’adaptation aux besoins croissants des personnes accompagnées.

    Un profil transversal pour affronter les grands défis de l’autonomie :

    Avec plus de vingt ans d’expérience dans le secteur, Antoine Fraysse apporte à la fédération une expertise reconnue des dynamiques associatives et de la représentation nationale, mais aussi une connaissance fine des réalités de terrain. Autant d’atouts qui devraient lui permettre de porter la voix des établissements privés solidaires et des publics accompagnés, dans un contexte où la réforme de l’autonomie demeure au cœur de l’agenda politique et institutionnel.

  • E. Noguéra est chargée des chantiers dédiés à la simplification et à la territorialisation des ARS

    Un parcours entre établissements et agences régionales

    Diplômée de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), Élise Noguéra a construit son parcours entre cabinets ministériels, hôpitaux et agences régionales. Elle a débuté sa carrière au sein du GH Henri-Mondor (AP-HP) où elle a occupé différents postes de direction, dont celui de directrice des affaires médicales et stratégie, puis de directrice générale adjointe. Après un passage au cabinet du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé en 2011-2012 en tant que conseillère technique, elle revient à Henri-Mondor comme directrice générale adjointe avant d’être nommée, en 2018, directrice générale adjointe de l’ARS Normandie.

    En février 2023, elle est appelée à Rennes pour diriger l’ARS Bretagne, où elle a piloté les grands enjeux régionaux de santé publique, la régulation de l’offre de soins et la gestion des tensions hospitalières. Son expérience, alliant stratégie hospitalière, pilotage d’agences et connaissance des rouages ministériels, devrait être un atout dans la conduite des réformes en matière de simplification et de territorialisation.

    Dans ses nouvelles fonctions, Élise Noguéra est nommée pour une durée d’un an auprès de la secrétaire générale du ministère. Elle sera chargée de piloter deux chantiers structurants : la simplification des procédures et la territorialisation des agences régionales de santé, afin de renforcer l’efficacité et la proximité de l’action publique en santé. Cette mission, inscrite dans un calendrier resserré, doit permettre d’identifier rapidement des pistes d’évolution concrètes en lien avec les acteurs régionaux et nationaux.

  • ANS : Jean-Christophe Zerbini pressenti pour remplacer Annie Prévot à la direction de l’Agence

    Un ingénieur avec un parcours hospitalier

    Ingénieur diplômé de l’IMAC en réseaux et télécoms, Jean-Christophe Zerbini a débuté sa carrière dans les années 1990 en tant qu’administrateur système et chef de projet en architecture réseau et cybersécurité, avant d’évoluer vers des postes de conseil et de direction informatique, en métropole comme en outre-mer. Il rejoint le secteur hospitalier en 2011, d’abord au centre hospitalier d’Annecy, puis à celui d’Auch, où il prend la responsabilité des systèmes d’information, de la logistique et des achats. En 2018, il franchit un cap en devenant directeur général du GIP e-santé Occitanie, poste qui le place au cœur du déploiement régional de la stratégie numérique nationale.

    Un acteur central de la e-santé en région et au niveau national :

    Fort de cette expérience, Jean-Christophe Zerbini prend la présidence du collège des Grades entre 2020 et 2023, siégeant de ce fait au conseil d’administration de l’ANS aux côtés de l’État, de l’Assurance maladie, de la CNSA et des ARS. Son rôle a été déterminant pour assurer la cohérence des stratégies régionales et leur articulation avec les priorités nationales. Depuis 2023, il s’est orienté vers l’intrapreneuriat en rejoignant Axians, où il a piloté une activité dédiée au numérique en santé, tout en poursuivant son engagement sur les grands dossiers de transformation digitale.

    En prenant la tête de l’Agence du numérique en santé, Jean-Christophe Zerbini apportera une connaissance fine des écosystèmes territoriaux et des infrastructures numériques, couplée à une expérience de gouvernance multi-acteurs. À l’heure où l’ANS doit poursuivre l’industrialisation des services socles, accélérer l’usage de Mon espace santé et accompagner l’émergence de l’IA en santé, son parcours à l’interface des hôpitaux, des collectivités et des GRADeS lui donne des atouts indéniables pour piloter la nouvelle étape du numérique en santé.

    Annie Prévot prend sa retraite

    Arrivée à la tête de l’Agence du numérique en santé en 2019, Annie Prévot a accompagné pendant six ans la mise en œuvre de la feuille de route nationale du numérique en santé. Sous son impulsion, l’ANS a déployé des projets structurants comme Mon espace santé, la doctrine technique et l’identification électronique, tout en renforçant la coopération avec les ARS et les GRADeS. Elle a également œuvré pour ancrer la cybersécurité et l’interopérabilité comme piliers de l’écosystème numérique en santé. En juillet 2025, après avoir conduit cette transformation majeure, elle a quitté ses fonctions pour faire valoir ses droits à la retraite.

  • Anap : François Farhi devient conseiller de la direction

    Une trajectoire ancrée dans la transformation des systèmes de santé

    Diplômé d’un DEA en économie de l’environnement de l’université Paris 1, François Farhi commence sa carrière comme chercheur à l’Inserm, au sein du laboratoire CEPN, où il s’implique dans la valorisation de la recherche en santé. Il co-fonde ensuite CMI Stratégies, cabinet de conseil en santé au sein duquel il a accompagné pendant plus de trois décennies de nombreux hôpitaux, groupements, ARS, industriels et institutions publiques. 
    Son action a notamment porté sur les stratégies de recherche hospitalière (dans les CHU), les réponses aux appels à projets, mais aussi sur la conduite du changement organisationnel : structuration de directions, mobilisation des équipes, redéfinition des processus et développement managérial. Il a également piloté de nombreuses due diligences stratégiques dans le champ de la santé et de la biopharma. 
    Parallèlement, il a été pendant 11 ans responsable pédagogique du Master « Gestion et transformation des institutions » (GTI) à l’université Paris Dauphine, et a travaillé durant une décennie comme consultant auprès de la Commission européenne sur des enjeux de santé publique et de gouvernance. 

    Une nomination pour renforcer la vision stratégique de l’Anap

    Avec ce parcours, François Farhi apporte à l’Anap une expertise transversale et indépendante, forgée à la croisée de la recherche académique, du conseil stratégique et de la transformation organisationnelle. Son expérience auprès d’établissements de soins, de laboratoires pharmaceutiques, de CHU mais aussi d’institutions européennes lui permet de conjuguer vision de terrain et compréhension des grands enjeux de gouvernance et de financement. 
    Sa nomination illustre la volonté de l’agence de s’entourer de profils expérimentés, capables de prendre de la hauteur stratégique tout en accompagnant des projets concrets. À l’heure où l’Anap doit répondre aux défis d’optimisation des ressources, d’intégration des outils numériques, de transition managériale et de pilotage médico-social, l’arrivée de François Farhi marque un signal fort : celui d’un engagement renforcé en faveur d’une performance durable et partagée du système de santé français

  • Gouvernement : Sebastien Lecornu nommé Premier ministre

    Un fidèle du pouvoir exécutif, rôdé aux arbitrages complexes

    Le chef de l’État a choisi de confier les clés de Matignon à Sébastien Lecornu, 38 ans, jusqu’alors ministre des Armées depuis mai 2022. Le président de la République lui a confié la délicate mission de construire une majorité d’idées au Parlement, afin d’assurer la stabilité de l’exécutif, adopter un budget pour la Nation et faire avancer les réformes dans un contexte institutionnel exigeant. Son mandat s’ouvrira par une phase de concertation avec les forces politiques représentées à l’Assemblée nationale, avant de proposer la composition de son gouvernement.

    Diplômé en droit public (Panthéon-Assas), Sébastien Lecornu connaît tous les rouages de l’appareil d’État. Formé comme assistant parlementaire, il entre au gouvernement dès 2017 comme secrétaire d’État à la Transition écologique, avant de prendre en charge les Collectivités territoriales puis les Outre-mer, où il s’impose comme un artisan du dialogue et de la cohésion républicaine. Depuis 2022, à la tête du ministère des Armées, il a piloté la transformation de l’outil militaire, défendu la loi de programmation militaire, et porté les efforts de réarmement industriel dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes. Sa loyauté, sa maîtrise des dossiers sensibles et son sens de l’équilibre politique ont fait de lui un pilier du gouvernement de Macron.

  • Clinique Victor-Hugo (Vivalto Santé) : Maxime Hoyez nommé directeur général

    Une solide expérience aux manettes d’établissements pluridisciplinaires

    Titulaire d’un Master en management de la santé et d’une maîtrise en droit social, Maxime Hoyez débute sa carrière à Lille au sein du groupe HPM, où il gravit les échelons entre direction adjointe, direction d’établissement et développement de groupe. Il poursuit ensuite son parcours comme directeur des opérations en Normandie, puis s’envole vers les Outre-mer en 2014 pour devenir directeur général délégué de Rainbow Santé, où il coordonne plusieurs structures (MCO, SSR, HAD, Ehpad) et porte des projets de création ambitieux en Guyane. De retour à Paris en 2019, il prend les rênes de la Clinique Alleray-Labrouste, avant d’élargir son périmètre à l’Hôpital privé de Thiais. Il rejoint le groupe Vivalto Santé en octobre 2024, date à laquelle il commence à dirigé la clinique du Val d’Or située à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

    Une direction multi-site au service du maillage de Vivalto en Île-de-France :

    En rejoignant la Clinique Victor Hugo, Maxime Hoyez prend la tête d’un établissement emblématique du 16e arrondissement, fort de 6 salles d’opérations, 17 places de chirurgie ambulatoire et d’un partenariat de longue date avec l’Institut français de chirurgie de la main. Avec ses 60 médecins et 50 personnels, la clinique accueille plus de 9 000 patients par an. Sa nomination vise à renforcer les synergies entre les établissements Vivalto du territoire, en lien avec le projet médical commun. Sa connaissance fine des enjeux médico-économiques, de la gestion multisite et des dynamiques territoriales en fait un profil aguerri pour piloter cette nouvelle étape.