Mercato

  • Loïc Gobé nommé président de la Fesp

    Loïc Gobé est nommé président de la Fédération des entreprises de services à la personne (Fesp), succédant à Brice Alzon. Il aura pour mission de piloter la nouvelle gouvernance de la fédération et de représenter les entreprises de services à la personne auprès des pouvoirs publics

  • Maxence Lancry nommé directeur du Projet des Nouveaux Hôpitaux de Valenciennes

    Diplômé en gestion hospitalière, Maxence Lancry a exercé des fonctions de direction au sein du Centre Hospitalier d’Arras comme directeur des finances. Son parcours s’inscrit dans le champ de la gestion médico‑économique et du pilotage financier des établissements publics de santé. Ses responsabilités ont porté sur la structuration budgétaire et le suivi de la performance hospitalière.

    Maxence Lancry rejoint le Centre Hospitalier de Valenciennes en qualité de directeur du Projet des Nouveaux Hôpitaux de Valenciennes. Il intervient dans un contexte de mise en œuvre du Schéma Directeur Immobilier, avec un enjeu de modernisation de l’offre de soins du territoire. Sa mission concerne la coordination opérationnelle et stratégique de la construction des futurs sites hospitaliers.

    Dans ce cadre, il aura en charge le pilotage global du projet des Nouveaux Hôpitaux de Valenciennes. Ses objectifs portent sur la concrétisation du Schéma Directeur Immobilier, l’intégration des dimensions environnementales, organisationnelles et numériques, ainsi que l’adaptation des infrastructures aux besoins des soignants et des patients. Il contribuera à la définition des espaces, des flux et des outils, en lien avec les équipes médicales, soignantes et techniques.

    « C’est un immense honneur d’apporter ma pierre à l’édifice des nouveaux hôpitaux de Valenciennes. Construire les hôpitaux de demain, dans une démarche fondamentalement collective, c’est penser plus vert, plus humain, plus connecté, au service de nos soignants et de nos patients. »  Maxence Lancry (communiqué de presse du centre Hospitalier de Valenciennes).

  • Dinh-Phong Nguyen nommé conseiller “recherche et accès à l’innovation” à la DGS

    Docteur en médecine et diplômé de l’École polytechnique, Dinh-Phong Nguyen a été conseiller “santé publique, prévention, numérique” au ministère chargé de la santé entre fin 2024 et 2025, auprès de Geneviève Darrieussecq puis de Yannick Neuder. Il a auparavant exercé comme responsable adjoint du département “prévention et promotion de la santé” à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Il a été conseiller médical et data scientist chez Kiro en 2020-2021 puis directeur scientifique de 2021 à 2023 au sein de cette start-up de biologie médicale. Il a rejoint l’Agence de l’innovation en santé entre février et novembre 2023 comme responsable de la veille et de la prospective.​

    Sa mission consiste à conseiller la direction générale en recherche en :

    • santé publique ;
    • structuration des données ;
    • transformation numérique ;
    • et accès à l’innovation, en renforçant la stratégie “recherche” de la DGS.

    Les priorités portent sur le lien entre recherche et décision publique, la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé par le numérique, et la canalisation des progrès scientifiques vers des actions prioritaires de santé publique.​

  • Delphine Béji nommée présidente d’AIA Life Designers

    Diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Nantes en 2004, Delphine Béji débute sa carrière à Shanghai. Elle rejoint AIA Life Designers à Nantes puis à Lyon, où elle devient directrice d’agence. En mai 2025, à 45 ans, elle accède à la présidence du groupe, qui réunit plus de 700 collaborateurs en France, en Chine et au Maroc, au sein d’un modèle d’entreprise indépendante détenue par ses associés et salariés

    Delphine Béji défend une exigence de qualité architecturale articulée à une démarche d’innovation collective. Elle porte une approche d’innovation frugale, inspirée des travaux de Navi Radjou, visant à maximiser la valeur sociale en limitant l’usage de ressources rares.

    AIA Life Designers intervient sur des projets complexes. À Marseille, le projet de l’Hôpital Saint‑Joseph illustre une amélioration des parcours de soins avec de nouvelles extensions livrées en 2025, incluant un service de radiologie et un bloc opératoire de dernière génération. Aussi, le projet résidentiel Apolonius à Trélazé met en œuvre une économie circulaire avec jusqu’à 50% des matériaux issus d’un rayon de 50 km.

    En tant que présidente, elle sera chargée d’incarner le collectif des associés, de garantir la qualité des projets et la dimension humaine de l’entreprise, en développant des réponses architecturales sobres et intégrées aux grandes transitions.

    Priorités stratégiques prévues:

    • Renforcer la pluridisciplinarité,
    • Structurer l’innovation collaborative,
    • Déployer des pratiques de conception frugale,
    • Accompagner les établissements de santé et les acteurs publics dans des transformations sensibles

    La présidence s’inscrit dans un modèle d’entreprise indépendante détenue par associés et salariés. La gouvernance opérationnelle reste adossée au collectif des associés.

  • Francis Lemoine nommé directeur général France de Mundipharma

    Diplômé en pharmacie de l’Université de Paris (Docteur en Pharmacie), Francis Lemoine a débuté sa carrière dans l’industrie chez Janssen-Cilag comme délégué puis manager, jusqu’à diriger les ventes en santé de la femme de 1989 à 1999. Il rejoint ensuite Schering‑Plough où il occupe des fonctions de direction des ventes en France puis en EMEA entre 2000 et 2009.​

    Son parcours se poursuit chez MSD en Sales Operations Excellence marchés émergents en 2010, puis chez Bausch + Lomb comme Global Executive Director SFE et Country Head Turquie‑Grèce entre 2011 et 2013. Il devient ensuite General Manager UK & Ireland chez Valeant Pharmaceuticals de 2013 à 2015, avant de présider AMS Medical en 2015‑2016.​

    Francis Lemoine prend la direction générale de Karl Storz Endoscopie France en 2017, puis devient General Manager & President France Allergan Aesthetics au sein d’AbbVie de 2017 à 2022. Il dirige Menarini France comme General Manager de juillet 2022 à juillet 2025.

  • Sandrine Williaume nommée directrice générale adjointe de l’ARS Hauts-de-France

    Une experte du soin et du management

    Directrice des soins diplômée de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) en 2016, Sandrine Williaume débute sa carrière comme infirmière, puis infirmière anesthésiste dans les centres hospitaliers de Villers-Saint-Denis et de Château-Thierry (Aisne). Elle s’oriente ensuite vers des fonctions de coordination et de direction au sein du centre hospitalier de Valenciennes, du centre hospitalier de Fourmies (Nord), du groupement hospitalier de territoire (GHT) du Hainaut-Cambrésis, ainsi qu’au centre hospitalier intercommunal de Poissy Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et au GHT Yvelines Nord. Elle a également dirigé plusieurs instituts de formation paramédicale au CHU de Reims.

    Titulaire d’un master en “Analyse et management des établissements de santé” et d’un mastère spécialisé “Manager l’innovation et le développement d’activités” obtenu à l’École nationale supérieure des arts et métiers (ENSAM) de Paris et au CESI de Nanterre, elle a complété son parcours par un solide ancrage dans la transformation des organisations de santé.

    Cabinet Santé 2022-2025 : Sandrine Williaume pilotait parcours, qualité et ressources, puis l’accès aux soins

    En juin 2022, elle rejoint le cabinet du ministre de la Santé et de la Prévention comme conseillère parcours, qualité et ressources du système de santé, évolution et attractivité des métiers. Elle conserve ces fonctions auprès des ministres successifs jusqu’en 2025. Depuis juin dernier, elle occupait le poste de cheffe du pôle accès aux soins et compétences au sein du cabinet du ministre de la Santé et de l’Accès aux soins.

    En tant que directrice générale adjointe de l’ARS Hauts-de-France, Sandrine Williaume participera au pilotage global de la politique régionale de santé. Elle contribuera notamment à l’adaptation de l’offre de soins, au renforcement de l’attractivité des métiers de santé et au développement de l’innovation organisationnelle en lien avec les acteurs territoriaux.

    Jean-Christophe Canler, qu’elle remplace, devient directeur de la délégation départementale du Nord à compter du 1er février 2026.

  • Vincent Verschraegen nommé administrateur au Conseil d’administration du Leem

    Diplômé de l’Université de Gand en sciences économiques appliquées (1990-1996) et de l’ICHEC Brussels Management School en études de marché et marketing (1996-1998), Vincent Verschraegen a suivi en 2024 l’Executive Leadership Academy Program de la Harvard Business School. Il débute sa carrière en 2003 chez Sandoz, filiale de Novartis, où il occupe des fonctions marketing et commerciales avant d’être nommé General Manager de Sandoz Belgium en 2013, poste exercé jusqu’en 2017. En 2018, il crée une société de conseil en stratégie pour l’industrie pharmaceutique puis rejoint Mylan comme General Manager BeLux en octobre 2018. À la suite de la fusion Mylan–Upjohn en 2020, il devient General Manager de Viatris Belgique et Luxembourg, fonction tenue jusqu’en 2025. Depuis 2025, il prend la direction de Viatris en France, avec un passage de relais officiel annoncé au printemps 2025, en qualité de Président de Viatris Santé France.

    ​En tant qu’administrateur Personnalité qualifiée du Leem, il sera chargé d’apporter une expertise opérationnelle et internationale de l’industrie, avec un focus sur la compétitivité du site France, la disponibilité des médicaments et l’efficience des filières génériques et biosimilaires. Son expérience de direction générale en Belgique, Luxembourg puis France, ainsi que sa connaissance des segments génériques, biosimilaires, injectables et médicaments établis, constituent des atouts pour les travaux de place du Leem.​

    Vincent Verschraegen demeure Président de Viatris Santé France, dans le cadre d’un plan de succession ayant prévu une passation avec le Dr Christophe Maupas, ancien dirigeant de Viatris Santé en France, annoncée en avril 2025. Au sein du Leem, son arrivée intervient pour renforcer le collège des personnalités qualifiées du Conseil d’administration, sans précision d’un intérim sur ses fonctions antérieures au sein de Viatris BeLux déjà transmises en 2025.

  • Véronique Gilleron nommée présidente du Haut Conseil de la santé publique

    Un parcours universitaire centré sur la santé publique et les nouvelles technologies

    Diplômée en médecine et titulaire d’un doctorat en épidémiologie et intervention en santé publique, Véronique Gilleron est cheffe du Pôle Santé Publique et responsable de l’Unité de Coordination et d’Analyse de l’Information Médicale (UCAIM) au CHU de Bordeaux, ainsi que du Département d’Information Médicale de territoire du groupement hospitalier de territoire Alliance de Gironde. Membre de l’équipe INSERM PHARes (Recherche translationnelle sur la santé des populations), elle contribue à la formation et à la recherche en santé publique. Experte en systèmes d’information hospitaliers et en analyse des données de santé, elle participe activement à la stratégie médicale et institutionnelle du CHU de Bordeaux, notamment au sein de la commission médicale d’établissement, de son bureau et du conseil de surveillance.

    Les priorités stratégiques de Véronique Gilleron à la tête du HCSP

    Depuis 2016, Véronique Gilleron prend part aux travaux du HCSP. Elle préside depuis juin 2022 la commission « Système de santé et sécurité des patients », instance au sein de laquelle elle a piloté plusieurs réflexions stratégiques sur la qualité et la sécurité des soins. En tant que présidente du HCSP, Véronique Gilleron sera chargée d’orienter les travaux d’expertise scientifique et de contribuer à la définition des priorités nationales de santé, dans une perspective d’évaluation et d’accompagnement des politiques publiques.

    Frédérique Claudot, élue vice-présidente du HCSP, est juriste, docteure en droit public et en sciences politique. Maître de conférences des universités-praticien hospitalier en santé publique à l’Université de Lorraine, elle coordonne le parcours « Éthique du soin, santé publique et nouvelles technologies » du master de santé publique de Nancy. Ses travaux portent sur la participation des personnes aux décisions de santé, l’intégration de l’éthique dans les politiques de santé et l’ergonomie de la norme. Membre de l’UMR 1319 INSPIIRE, elle a siégé jusqu’en septembre 2025 à la commission spécialisée « Système de santé et sécurité des patients » avant d’être nommée au Collège du HCSP.

    Dans ses nouvelles fonctions, Frédérique Claudot appuiera la présidente dans la coordination des groupes de travail et l’intégration des dimensions éthiques et juridiques dans les recommandations du Haut Conseil.

  • Gouvernement : Anne Le Hénanff nommée ministre déléguée chargée de l’IA et du Numérique

    Une spécialiste du numérique et de la cybersécurité au gouvernement

    Diplômée de l’EM Normandie et auditrice de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), Anne Le Hénanff a bâti un parcours à la croisée du numérique, de la cybersécurité et des politiques publiques. Elle débute sa carrière dans le secteur privé avant de s’engager dans la transformation numérique des territoires à Vannes, où elle sera maire adjointe chargée du numérique, des systèmes d’information et de la communication pendant douze ans.

    Une élue investie dans la souveraineté numérique et la cybersécurité :

    Devenue députée du Morbihan en 2022 sous l’étiquette Horizons, Anne Le Hénanff s’impose rapidement comme une voix forte sur les sujets de souveraineté numérique, cybersécurité et innovation technologique. Elle est rapporteure du titre III de la loi SREN, consacré au cloud, puis du titre II de la loi Résilience, portant sur la directive européenne NIS 2. En parallèle, elle siège à la Commission supérieure du numérique et des postes, qu’elle vice-préside à partir de 2024, et préside la commission Smart City et cybersécurité des territoires à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).

    Une nouvelle mission au cœur de la stratégie nationale d’IA

    Nommée en tant que ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, auprès de Roland Lescure, par le premier ministre Sébastien Lecornu, elle aura pour mission de piloter la stratégie nationale sur l’IA, d’accompagner la régulation des technologies émergentes et de renforcer la coopération européenne sur les enjeux numériques. Avec ce portefeuille stratégique, Anne Le Hénanff incarne la volonté du gouvernement de placer l’IA au cœur du redressement industriel et de la souveraineté technologique française. Sa connaissance fine des collectivités et du tissu économique local, conjuguée à son expérience parlementaire, devrait lui permettre d’articuler innovation, sécurité et inclusion numérique.

  • HDH : Laurent Vilboeuf assurera l’intérim à la tête de la plateforme en remplacement de S. Combes

    Un profil de haut fonctionnaire pour une transition stratégique

    Diplômé d’un DEA en droit social de l’université Paris I et de l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), Laurent Vilboeuf débute sa carrière comme inspecteur du travail puis occupe divers postes dans l’administration centrale. Il devient en 2011 directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) en Île-de-France. Il rejoint ensuite la Direction générale du travail (DGT) en tant que directeur adjoint dès septembre 2016. En octobre 2021, il est nommé inspecteur général des affaires sociales (IGAS).

    Il remplace Stéphanie Combes, qui a été à la tête du HDH depuis sa création en 2019

    En novembre 2025, il remplacera Stéphanie Combes qui a exercé la fonction de directrice de la Plateforme des données de santé depuis sa création. Pendant ces six dernières années, elle a supervisé la mise en place des infrastructures techniques et des procédures d’accès aux données, tout en structurant les relations avec la Cnil, la Drees, la Cnam et les chercheurs publics et privés.

    Elle a également piloté la création de la plateforme sécurisée d’hébergement de données de santé, le développement d’espaces projets pour la recherche, ainsi que l’intégration progressive de nouvelles bases de données issues des hôpitaux, des registres ou encore de la biologie médicale. La PDS s’est imposé comme acteur central du Health Data Space européen, participant à l’élaboration de standards communs pour le partage et la valorisation des données en santé à l’échelle de l’Union européenne. Parallèlement, elle a impulsé une dynamique d’ouverture et de transparence autour de l’usage des données, en lançant le catalogue public des projets autorisés et en favorisant le dialogue entre chercheurs, patients et institutions.

    Un mandat marqué par la montée en puissance du HDH :

    Le mandat de Stéphanie Combes a également été traversé par des défis techniques et politiques majeurs : le choix de l’infrastructure cloud, les exigences croissantes en matière de souveraineté numérique, et la nécessité d’accélérer l’accès aux données pour la recherche, notamment pendant la crise du Covid-19. Le HDH a alors joué un rôle décisif dans la mise à disposition rapide de données pour les études épidémiologiques et la surveillance sanitaire. En cinq ans, elle aura contribué à transformer un projet expérimental en un outil opérationnel de recherche et d’innovation, soutenu par une communauté grandissante d’utilisateurs.