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  • Cancer : partenariat stratégique en oncologie entre Oncodesign et Ipsen

    Oncodesign et Ipsen annoncent la signature d’un nouveau partenariat stratégique en oncologie, le 3 mai 2016. Après l’accord signé le 5 janvier 2016 avec l’Américain Bristol-Myers Squibb, Oncodesign entend renforcer sa stratégie partenariale avec le secteur pharmaceutique.

    Oncodesign et Ipsen collaborent « depuis 20 ans » sur des projets de R&D dans le cadre de relations de services, de co-développements et depuis 2012 d’un partenariat de recherche.

    Les détails du partenariat

    • Oncodesign réalisera l’expérimentation préclinique de programmes de recherche d’Ipsen en oncologie.
    • Des équipes d’Oncodesign intégreront le plus grand centre de recherche et développement d’Ipsen situé sur le plateau de Paris-Saclay où sont regroupés des chercheurs, des grandes écoles, des centres de recherche et des groupes industriels de pointe.
    • Ipsen utilisera des modèles expérimentaux et de nouvelles approches en pharmacologie d’Oncodesign, basées sur la pharmaco-imagerie et la détection de biomarqueurs.
    • Oncodesign percevra chaque année un montant minimum garanti pour financer les efforts de recherche engagés, auquel pourra s’ajouter une part de rémunération variable liée au volume d’activité autour des programmes d’Ipsen.

    Une technologie au service de la pharmaceutique

    • Un précédent partenariat avait été noué entre Oncodesign et le laboratoire pharmaceutique américain Bristol-Myers Squibb en janvier 2016 en vue d’une collaboration stratégique pour découvrir, développer et commercialiser de nouvelles molécules macrocycliques.
    • Ces petits composés macrocycliques, hautement puissants et sélectifs, présentent des caractéristiques permettant une optimisation rationnelle rapide, au-delà de ce qui est généralement possible avec les approches moléculaires classiques.
  • Quintiles et IMS Health annoncent leur fusion

    Quintiles et IMS Health annoncent leur fusion le 2 mai 2016 pour former Quintiles IMS, leader mondial des technologies de l’information et de la communication dans le secteur de la santé.

    Quintiles Transnational Holdings est une société de recherche sous contrat (CRO) qui réalise pour le compte des fabricants de produits pharmaceutiques des travaux de recherche et développement nécessaires à la mise sur le marché des produits pharmaceutiques.

    IMS Health est spécialisée dans les études et le conseil pour les industries du médicament et les acteurs de la santé.

    Cette fusion donnera naissance à un groupe d’une capitalisation voisine de 18 milliards de dollars (15,6 milliards d’euros) et d’une valeur d’entreprise de plus de 23 milliards de dollars (20 milliards d’euros).

    A l’issue de l’opération, les actionnaires d’IMS détiendraient environ 51% du nouvel
    ensemble, contre 49% pour ceux de Quintiles. Les deux entreprises tablent sur une
    finalisation de la fusion au second semestre 2016.

    La nouvelle société siègerait à Danbury, dans le Connecticut, ainsi que dans le « Research Triangle Park » de Caroline du Nord. Ari Bousbib, PDG d’IMS Health, prendrait la direction du nouveau groupe, tandis que le CEO de Quintiles, Tom Pike, officierait en tant que vice-président.

  • La stratégie, nouvel enjeu pour les DSI

    Sage, l’éditeur britannique de logiciels de gestion pour les entreprises, souligne les enjeux auxquels doivent faire face aujourd’hui les DSI : s’imprégner de leur rôle stratégique et s’affirmer au sein des équipes de direction tout en gérant leurs problématiques opérationnelles

    Selon le cabinet Deloitte, 46% des DSI des grandes entreprises sont placés sous l’autorité des directeurs financiers. Et seulement 40% d’entre-eux détiennent un pouvoir de décision finale sur les dépenses en matière de technologies émergentes. Ces chiffres illustrent la situation observée en 2014. Ils indiquent une évolution de l’importance donnée à cette fonction dans les entreprise puisqu’un rapport Ernst and Young (EY) montrait qu’en 2012 moins d’un DSI sur cinq faisait partie de l’équipe de direction et que 43% seulement participaient au processus décisionnel de l’entreprise.

    Le cabinet américain de conseil Gartner, spécialisé dans le domaine des techniques avancées, révèle par ailleurs que la moitié des DSI interrogés dans le cadre d’une enquête réalisée en 2014 s’estiment incapables de suivre le rythme des changements technologiques.

    5 points clés

    Pour aider les DSI à passer d’un rôle purement opérationnel à une approche plus stratégique, Stuart Lynn, DSI de Sage Royaume-Uni et Irlande, a défini 5 points clés autour desquels ils doivent organiser leur mission :

    • Développer et déployer de nouvelles technologies
    • Percevoir les données comme des ressources stratégiques
    • Donner la priorité aux clients
    • Adopter une approche collaborative
    • Automatiser

    « Aujourd’hui, les DSI doivent comprendre leur rôle stratégique, se positionner en conséquence dans les structures des entreprises (notamment se faire une place au sein de l’équipe de direction) et trouver les moyens de créer de la valeur ajoutée et de la croissance, précise le cabinet Gartner.

     

  • Big Data : Google accède aux données de 1,6 millions de patients britanniques du NHS

    Un accord d’exploitation de données a été signé entre Google DeepMind (le programme d’intelligence artificielle d’Alphabet) et le NHS. Cet accord donne accès à Google aux informations médicales de 1,6 millions de patients britanniques suivis depuis 2011 dans trois hôpitaux londoniens. C’est ce que révèle le site Internet du New Scientist dans un article publié le 29 Avril 2016.

    Deepmind et le NHS avait annoncé un partenariat en février 2016 portant sur le développement d’une application destinée à aider les professionnels à suivre les patients souffrant de maladies rénales (Stream). Mais selon le New Scientist, cet accord va bien plus loin que ce qui avait été annoncé publiquement.

    Les données partagées avec Deepmind ne se limiteraient pas aux pathologies rénales mais à l’intégralité des informations concernant les patients, incluant les éventuels usages de drogue ou les avortements, le statut du patient au jour le jour et même le journal des visites.

    Quelques limitations

    L’accord que s’est procuré le New Scientist fait toutefois état de restrictions. Google n’a pas le droit d’utiliser ces données pour d’autres secteurs de ses affaires. Par ailleurs, les données analysées ne sont pas stockées chez DeepMind mais par une entreprise tierce en Grande-Bretagne. Enfin, DeepMind à l’obligation d’effacer les données dès la fin de l »accord en 2017.

    Le document met également en lumière un autre projet de Google, dénommé Patient Rescue. Cette plateforme fournira de l’analyse de données aux hôpitaux du NHS. Les flux de données provenant des hôpitaux seront utilisés pour concevoir de nouveaux outils dans la lignée de Stream permettant d’améliorer la médecine prédictive.

    L’open data dans le code de la santé publique en France

    La collecte, l’analyse et la sécurité des données médicales est une question cruciale sur laquelle toutes les inquiétudes n’ont pas été levées. En France, la ministre de la Santé a lancé le 28 Avril 2016 une grande consultation publique sur le sujet. L’article 47 de la loi de modernisation de la santé prévoit en effet un « open data de santé », ainsi qu’une plus large accessibilité aux données de santé pour la recherche et l’innovation. L’objectif de la loi étant de chercher un équilibre entre la protection de la vie privée et l’ouverture des données pour créer le meilleur impact économique et social possible. A ce titre, la cour des comptes dénonçaient la mauvaise gestion de ces données dans un rapport remis à l’Assemblée nationale le 19 Avril 2016.

  • Partenariat entre Mondocteur.fr et Uber pour conduire les patients chez leur médecin

    Conduire les patients à leur rendez-vous médical, c’est le service que propose Uber et mondocteur.fr. Un partenariat annoncé le 28 avril 2016.

    Ce nouveau service permet aux patients de commander un véhicule via mondocteur.fr sans passer par la plateforme Uber.

    Ce partenariat est une première en France. Uber avait toutefois déjà passé un accord similaire aux États-Unis avec l’association MedStar Health qui milite pour l’amélioration de l’accès aux soins.

    Mondocteur.fr, racheté en 2013 par Lagardère active via sa filiale Doctissimo, dispense un service de prise de rendez-vous en ligne avec les professionnels de santé. Présente dans 250 villes françaises, la société revendique aujourd’hui 10 millions de visiteurs uniques par mois et 5 000 cabinets médicaux référencés. La plateforme vise à échéance 2018 20% des cabinets médicaux et 100 000 praticiens en s’appuyant sur Doctissimo.

  • Réalité virtuelle : 1,2 M€ levé par Actronika

    1,2 M€, c’est la somme levée par la start-up Actronika auprès du fonds d’amorçage Quadrivium1 géré par Seventure Partners, le 29 avril 2016. L’entreprise développe une solution qui permet de ressentir le toucher dans des univers virtuels.

    Financer la phase d’industrialisation

    • Utilisation des fonds :
      • financement de la phase d’industrialisation de son outil et développement du logiciel
      • mise en place de partenariats industriels afin de fabriquer les produits commercialisés et de finaliser la signature des premiers contrats clients.
    • La société, composée aujourd’hui de quatre personnes, compte aussi recruter quatre nouveaux collaborateurs d’ici la fin de l’année 2016.
    • Sur le plan commercial, son objectif est de constituer un premier portefeuille de clients représentatifs des marchés ciblés qu’elle estime « à une dizaine ».

  • My Pharma Company recueille 350 000 euros sur sa plateforme de crowdfunding

    La plateforme de crowdfunding My Pharma Company annonce le 29 avril 2016 avoir récolté 350 000 euros d’investissements pour les projets proposés sur son site, moins d’un an après son lancement. Ouverte depuis le 8 juin 2015, MyPharma company est une plateforme de crowdfunding entièrement dédiée au financement participatif de projets sur la santé et le médicament.

    Un modèle novateur

    Fondée par Fabrice Beauchêne, My Pharma Company dispose d’un modèle breveté de financement qui donne à tout investisseur des droits financiers sur le futur chiffre d’affaire des projets soutenus, s’ils génèrent des revenus. L’investisseur reçoit au fur et à mesure du développement des projets qu’il a financés un pourcentage du chiffre d’affaire généré.

    L’avantage de ce nouveau concept de financement participatif est double : la possibilité pour les investisseurs de toucher de l’argent de manière plus régulière si le projet dégage de chiffre d’affaires, le fait pour les entrepreneurs de pouvoir garder le contrôle de leur entreprise.

    Les projets sélectionnés sur My Pharma Company doivent déjà avoir validé leur concept, reçu des premiers financements et doivent faire l’objet d’une commercialisation rapide (moins de 3 ans). La plateforme ne finance par la R&D

    Deux projets sont actuellement en phase de financement:

    – TUMOR TRACK, un traitement en radiothérapie ciblée à l’aide de nanoparticules contre le cancer;

    – AlairZen C&D, qui commercialise des traitements contre les allergies.

    Financement participatif et e-santé

    Une soixantaine de plateforme de financement participatif se partagent le marché français. Plusieurs se sont mises sur le créneau de la santé à l’instar de Booster Health, My Pharma Company ou encore Wellfundr. En 2015, les projets « santé et recherche » ont capté 17% des investissements en « crowdfunding equity » qui permet aux internautes d’entrer au capital d’une startup et de recevoir des titres en échange. Le secteur santé et recherche a été le deuxième plus financé en equity après l’immobilier, selon le « Baromètre du crowdfunding » publié par Financement Participatif France, association des professionnels du crowdfunding.

    Le 28 janvier 2016, Wellfundr, autre plateforme de crowdfunding et d’accompagnement de la santé fondé par Lionel Slusny et Fabrice Nabet en avril 2014, annonçait un rapprochement avec IBM pour lancer le programme Health Shapr. Ce programme fonctionne sous la forme d’appel à projets réservé aux professionnels de santé désirant développer des applications. Les projets retenus et ayant obtenu les financements requis peuvent bénéficier de la technologie Bluemix d’IBM (la plateforme de cloud  qui permet de construire, d’exécuter et de gérer des applications). Wellfundr met à disposition sa plateforme contre 5% de commission sur le montant levé, en cas de succès de l’opération. La prochaine session s’ouvrira du 1er septembre au 1er novembre 2016. 

  • Offre de rachat par Sanofi (8,2 Md€) rejetée par l’Américain Medivation

    Un rejet de l’offre de rachat par Sanofi pour une valeur de 8,2 milliards d’euros, a été annoncé par Medivation, société de biotech américaine, le 29 avril 2016. Basée à San Francisco, Medivation est spécialisée dans le traitement contre le cancer. Sanofi a indiqué le même jour qu’il restait « déterminé à poursuivre ce rapprochement et à engager le dialogue directement avec les actionnaires de Medivation ».

    « Sanofi sous-évalue substantiellement Medivation » 

    • Medivation a répondu négativement le 29 avril 2016 à la proposition de rachat que Sanofi lui avait faite pour une valeur de 8,2 milliards d’euros.
    • La société américaine de biotech Medivation indique que l’offre de Sanofi « sous-évalue substantiellement Medivation ».
    • Après une première approche, les dirigeants du groupe français « s’étonnaient » de ne plus avoir de contacts avec leurs homologues de San Francisco.
    • Le patron de Sanofi, Brandicourt Olivier, avait adressé le 28 avril 2016 une lettre au PDG de Medivation, David Hung, pour s’étonner de ce silence.

    « Engager le dialogue avec les actionnaires »

    • Après ce rejet, Sanofi s’est déclaré « déterminé à poursuivre ce rapprochement » le 29 avril 2016. L’entreprise française compte « engager le dialogue directement avec les actionnaires de Medivation ». Ce qui ouvre la voie au lancement d’une OPA de la part de Sanofi. Ses responsables affirment que leur offre à 52,50 dollars par action « représente une prime de plus de 50% par rapport au cours moyen de l’action Medivation durant les deux mois précédent les rumeurs sur une offre d’acquisition ».

    Sanofi veut se renforcer sur le cancer

    • Sanofi a présenté le 29 avril 2016 des résultats trimestriels qui montrent un repli de 3,03 % de son chiffre d’affaires (8 543 M€, contre 8 810 M€ au 1er trimestre 2015) et un bénéfice net en hausse de 6% à 1,09 Md€.
    • Pour améliorer sa situation, l’entreprise compte sur le rachat de Medivation qui commercialise le Xtandi, un blockbuster pour le traitement du cancer de la prostate et dispose de deux autres produits en phase de développement clinique pour le cancer du sein et la leucémie. Des produits qui pourraient représenter 1,7 Md€ de revenus en 2020, selon la banque Goldman Sachs. Le Xtandi vient d’obtenir son autorisation de mise sur le marché en Europe.
    • Le renforcement de Sanofi dans le cancer est une « priorité affirmée » par son PDG Olivier Brandicourt, arrivé en 2015 à la tête de l’entreprise.

  • Apple Care Kit : les trois premières applications dévoilées

    Les trois premières applications développées à partir de CareKit, la plateforme open source qui permet aux développeurs de créer des applications destinées aux personnes souffrant de diverses pathologies et souhaitant partager leurs informations avec leur médecin, ont été dévoilées par Apple le 28 avril 2016.

    Les 3 applications dévoilées :
    • One Drop permet au patient de gérer son diabète,
    . Glow se concentre sur la grossesse et la première année du bébé,
    • Start est utilisée pour dépister les symptômes de la dépression.

  • La Fehap lance la 6e édition des Trophées de l’innovation

    L’Observatoire de l’innovation Nov’Ap de la Fehap lance un appel à projets dans le cadre de la sixième édition des trophées de l’innovation. Cet appel, réservé aux acteurs privés non lucratifs, cible les innovations réalisées, mais également les innovations au stade de projet ou en cours de réalisation (avec deux dispositifs de sélection distincts).
    Les projets retenus seront présentés lors du 41e congrès de la Fehap les 13 et 14 Décembre 2016, à Paris.

    Quelle récompense ?

    • Pour tous les projets reçus : valorisation de l’innovation dans le « Cahier de l’innovation 2016 » et tout au long de l’année dans la rubrique « Initiatives Innovantes » de la revue PSS, sur le portail internet et dans la Newsletter ; aide à la recherche de financement
    • Pour les innovations en projet sélectionnées : remise d’un trophée espoir et soutien à la réalisation du projet
    • Pour les innovations réalisées sélectionnées : remise d’un trophée lauréat, réalisation d’une vidéo, remise d’une affiche et d’un diplôme

    Calendrier

    Date limite de réponse : 22 Mai 2016
    Réunion du comité de sélection de l’innovation : Septembre 2016
    Remise des prix : les projets les plus innovants seront récompensés lors du 41e congrès de la Fehap, qui aura lieu les 13 et 14 Décembre 2016 à Paris

    Les dossiers sont à envoyer à : appelainnovations@fehap.fr