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  • Guidelines « mHealth evidence reporting and assessment (mERA) »

    Le 22 mars 2016, l’OMS a publié un guide sur la recherche en m-santé. Cette méthodologie conçue par le mHealth Technical Evidence Review Group de l’OMS vise à standardiser le reporting des études menées dans la santé mobile.

    Guidelines « mHealth evidence reporting and assessment (mERA) »

  • Le rapport Martineau-Hubert sur les GHT

    Le rapport de la mission GHT menée par Jacqueline Hubert et Frédéric Martineau en février 2016 a effectué des recommandations, notamment sur les téléconsultations, pouvant être financées sur le droit commun de la sécurité sociale à partir des tarifs actuels NGAP (nomenclature générale des actes professionnels).

    Le rapport Martineau-Hubert sur les GHT

  • Etude Direct Medica – Les perspectives de l’officine à l’horizon 2025

    L’enquête Direct Medica réalisée entre le 15 et le 19 février 2016 auprès de 300 pharmaciens représentatifs de la profession met en lumière leur inquiétude quant à l’évolution de leur profession dans les 10 prochaines années.

  • Délibération de la Cnil n° 2016-094 du 14 avril 2016 : médico social et données de santé

    Dans sa délibération n° 2016-094 du 14 avril 2016 publiée le 12 mai 2016 au JO, la Cnil allège les formalités que doivent accomplir les professionnels du médico-social pour le traitement de données à caractère personnel dans le cadre de l’accueil, l’hébergement, l’accompagnement et le suivi des personnes handicapées et des personnes âgées.

    Délibération n° 2016-094 du 14 avril 2016 publiée le 12 mai 2016 au JO.

  • Décret n° 2016-509 du 25 avril 2016 : label pour les complémentaires des retraités

    Le décret relatif à la labellisation de contrats pour la couverture complémentaire santé des plus de 65 ans a été publié le 27 avril 2016 au JO. Il précise les modalités à partir desquelles les labels seront délivrés par le fonds de financement de la CMU.

    Décret n°2016-509 du 25 avril 2016

  • Oracle France lance deux nouvelles opérations de mécénat au profit des start-up

    Oracle France, fournisseur de produits et solutions open source, annonce le 13 mai 2016 deux nouvelles initiatives de mécénat, « Adopt a start-up » et « Bring your own start-up », qui visent les jeunes pousses.

    La première, « Adopt a start-up », consiste, pour les volontaires d’Oracle qui s’impliquent dans ces opérations d’accompagnement, à sélectionner une start-up parmi un panel proposé par les réseaux partenaires d’Oracle France (réseau Entreprendre, Scientipole Croissance, France Digitale, Paris&Co. Digital Place et le ClustR Numérique).
    La deuxième, « Bring your own start-up », permet aux membres des équipes d’Oracle de soumettre la candidature d’une start-up issue de leur propre réseau ou de leurs recherches.

    Pour sélectionner les projets, les équipes s’appuient sur des critères très précis. Les start-ups doivent:
    – Etre des acteurs de la transformation digitale
    – S’adresser à un marché BtoB
    – Avoir développé un produit
    – Réaliser un chiffre d’affaires d’environ 100 000 euros par an

    A travers cette mobilisation volontaire de ses collaborateurs, Oracle accompagne déjà 30 start-ups. Son objectif avec ces deux nouvelles initiatives de mécénat est de suivre en continu une cinquantaine de start-ups.

  • « Wearables » de suivi de dépense de calories : une étude pointe leur imprécision

    La comparaison entre 12 wearables mesurant la perte de calories a fait l’objet d’une étude japonaise publiée dans l’édition de mai 2016 du JAMA Internal Medicine. Il apparaît que la plupart de ces objets connectés ne délivrent pas d’informations scientifiquement précises et qu’ils présentent des écarts de mesure significatifs de l’un à l’autre.

    Les chercheurs concluent cependant qu’ils ne sont pas inutiles: les mesures recueillies par ces dispositifs, bien qu’inexactes, sont constantes et permettent de suivre les dépenses d’énergie de manière ‘relative’ au quotidien.

    Les chercheurs de l’Institut national de santé et de nutrition du Japon ont comparé 12 wearables parmi lesquels on retrouve Fitbit Flex, Jawbone UP24, Misfit Shine, Garmin Vivofit et Withings Pulse O2.

    19 volontaires ont participé à l’étude, chacun portant les 12 appareils en même temps. Les mesures obtenues par les appareils ont été comparées aux résultats recueillis selon deux méthodes scientifiquement reconnues de mesures de calories.

    1re comparaison en chambre métabolique

    Pour la première partie de l’expérience, les volontaires ont été placés pendant 24h dans une chambre métabolique et ont suivi un protocole précis : trois repas, travail de bureau, télévision, ménage, marche sur tapis et sommeil. Leur consommation d’énergie a été mesurée en fonction de la température et de la composition en gaz de l’air dans la chambre. Les participants ont dépensé en moyenne 2 093 calories. Les wearables ne confirment pas tous ce chiffre comme on peut le constater sur le graphique suivant :

    Les différences entre les appareils sont importantes. Jawbone et Garmin ont sous-évalué la dépense de calories tandis que Fitbit et Misfit l’ont surévalué.

    2e partie en conditions réelles

    La deuxième partie de l’expérience a placé les volontaires en conditions de vie normale. Les participants ont bu une eau chargée en isotopes rares d’eau et d’hydrogène. La dépense de calories peut ainsi être estimée en fonction du temps que ces isotopes mettent pour apparaître dans les urines.

    Ils ont ensuite vécu leur vie pendant 15 jours (tout en portant les 12 appareils à la fois). Sur cette période, les volontaires ont dépensé en moyenne 2,314 calories par jour selon leurs analyses d’urine.
    Les résultats des wearables sont les suivants:

    La plupart sous-estiment cette fois la dépense d’énergie.

    L’étude conclut que les mesures de ces appareils sont inexactes d’un point de vue scientifique. Ils ne sont toutefois pas inintéressants d’un point de vue personnel puisque les résultats qu’ils fournissent restent constants d’un jour sur l’autre et permettent d’obtenir un suivi relatif de ses dépenses d’énergie.

  • JAMA

    Journal of the American Medical Associationnull

  • 0,1 % des applications de santé disponibles sur smartphone ont reçu l’agrément de la FDA

    « La FDA a approuvé à peine plus de 160 applications sur les 165 000 disponibles sur smartphones », a déclaré le docteur Leslie Saxon le 6 mai 2016 sur CBS.

    La cancérologue fondatrice d’un ThinkTank dédié à la « santé sans fil » est membre du panel d’experts de la FDA qui travaille à l’élaboration d’un guide et de règles pour la conception d’applications santé.

    « Nous voyons des applications qui vont d’un extrême à l’autre, poursuit le médecin. Certaines sont très loin de fournir le service qu’elle prétendent offrir ».

    Elle cite l’exemple de l’application « Instant Blood Pressure » retirée du marché en mars 2016 après avoir été pointée du doigt par des chercheurs de l’Université John Hopkins. L’application, chargée plus de 100 000 fois, s’avérait incapable de détecter l’hypertension chez 8 utilisateurs sur 10.

    « Beaucoup d’applications présentes sur le marché n’ont pas été suffisamment testées sur leur fiabilité. D’autres n’ont tout simplement jamais été testées », conclut Leslie Saxon.

  • Londres veut faciliter l’échange des données de santé de ses 9 millions d’habitants

    Le plan d’échange d’informations de soins et de santé de la ville de Londres (Health and Care Information Exchange) a été présenté le 4 mai 2016 à la UK e-health week de Londres.

    Ce programme vise à faciliter l’échange des dossiers médicaux des 9 millions d’habitants de Londres entre les établissements et les professionnels de santé de la ville et de sa périphérie. L’objectif est de créer une interopérabilité entre les 30 systèmes d’information différents actuellement utilisés.

    Une équipe travaille à la conception d’une architecture interopérable basée sur l’utilisation d’un index, sur un registre pour localiser les dossiers et un « domaine d’affinité » pour récupérer les informations à partir de n’importe quel point de la ville.

    Le responsable du programme Mike Part a déclaré que l’idée était de « créer un accord unique de partage de données et de permettre aux personnes en charge du contrôle des données du système de décider quelles informations peuvent être partagées ». Les patients pourront également décider de leurs préférences de partage.

    Ce programme d’un coût de 18 millions de livres (22 millions d’euros) sur trois ans réunit 32 CCG (Clinical commissioning group), le NHS, les réseaux des sciences de la santé académiques (academic health science networks), 28 Trusts du NHS, le London CIO council (association de directeurs Innovation) et des représentants des autorités de la ville.
    Ce projet est issu d’un des 13 programmes du partenariat pour un Londres sain (Healthy London Partnership) initié début 2015 par le NHS.

    Le partenariat pour un Londres sain (Healthy London Partnership)

    Lancé début 2015 par le NHS Angleterre et 32 CCG de Londres, Le partenariat pour un Londres sain est basé sur 13 programmes de transformation du secteur de la santé. Chaque programme a pour objectif de résoudre un problème précis lié à la santé et au soin rencontré par la ville.

    Les 13 programmes se concentrent sur:

    • Mieux prévenir et informer sur les maladies,
    • Améliorer les structures de la petite enfance,
    • Améliorer les soins pour les personnes souffrant de troubles mentaux,
    • Offrir aux londoniens un accès aux meilleurs traitements contre le cancer,
    • Améliorer la coordination des services en charges des sans-abri
    • Transformer le système des urgences,
    • Transformer le parcours de soin primaire,
    • Créer des services de soins spécialisés de classe mondiale,
    • Revoir l’utilisation des bâtiment et des infrastructures du NHS,
    • Favoriser l’investissement pour améliorer la transformation des soins,
    • Accroitre le personnel pour favoriser la transformation des soins,
    • Connecter les londoniens et les établissements de soins et de santé pour permettre un meilleur accès aux informations et aux données,
    • S’assurer que les londoniens sont engagés et impliqués dans leur propre santé et celle de leur ville.