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  • S²Ca, Science et Santé Connectées et HospiLike Conférences les 24 et 25 novembre 2016 à Angers

    Les 24 et 25 novembre 2016 à Angers se tiendront la 2ème édition des HospiLike Conférences, rencontres des réseaux sociaux hospitaliers, et le congrès S²CA, Science et Santé Connectées conjointement organisées par le CHU d’Angers et l’Université d’Angers.

    Lors de cette édition, les intervenants et participants seront amenés à réfléchir sur « la relation patients et médecin à l’épreuve des réseaux sociaux » pendant les HospiLike Conférences ou sur la question des « objets connectés : gadgets, nuisances ou atouts ? » pour le S²Ca.

    Le S²CA est un congrès un carrefour entre professionnels de santé, chercheurs, philosophes, scientifiques, industriels, institutionnels et usagers autour de la santé connectée. Dans le cadre d’ateliers interactifs, les participants pourront partager leurs visions et expertises et définiront ensemble les critères d’évaluation des objets connectés. Les participants pourront également visiter le showroom d’innovations présenté par les partenaires du congrès et visiter, lors de la soirée inaugurale du 24 novembre, la Cité de l’objet connecté.

  • Salon Enova Paris : Paris, les 14 et 15/09/2016

    Le salon des technologies et des services Enova est une plateforme de convergence des technologies de l’électronique, de la mesure, de la vision et de l’optique qui fédère les acteurs de l’industrie et de la recherche à l’affut de solutions innovantes pour leurs projets de développement.

  • Meeting of the EP Interest Group le 1er juin 2016 à Strasbourg

    Le 1er juin 2016 de 13h à 15h se tiendra le meeting de l’EP Interest Group au Parlement Européen (chambre ASP 5G1). Cette réunion traitera de la problématique « Innovative Health Systems Reform: Comment pouvons-nous traduire l’innovation dans les recommandations politiques ?». L’objectif sera de définir 5 recommandations pour les décideurs politiques européens et nationaux afin que ces derniers supportent les bienfaits de l’innovation dans les systèmes de santé.

    Lors de cette réunion, John Bowis (Health First Europe Honorary President), Sylvain Giraud (Head of Unit – Performance of national health systems, DG SANTE) et le professeur Walter Ricciardi (Member of Expert Panel on effective ways of investing in health) animeront des conférences suivies par un temps d’échange.

  • Marché des wearables : Fitbit et Xiaomi devant Apple

    Au premier trimestre 2016, la montre connectée d’Apple se serait vendue à 1,5 millions d’exemplaires, selon les estimations du cabinet IDC rendues publiques le 17 mai 2016, soit 7,5% des parts d’un marché mondial de 19,7 millions d’unités en croissance de 67,2% su un an. Fitbit conserve sa place de leader avec 4,8 millions de bracelets connectés vendus, soit une part de marché de 24,5%. Apple est également devancé dans le domaine des wearables par le groupe chinois Xiaomi qui s’est adjugé 19% du marché avec 3,7 millions d’unités vendues. Le cabinet IDC note que ce résultat de Xiaomi est basé uniquement sur la Chine et que « la difficulté pour ce groupe va rester de s’étendre au-delà de son marché domestique ».

    Les analystes d’IDC relèvent que le marché des wearables « continue de mûrir et de s’étendre », mais qu’il devient « un marché encombré »

  • Un robot capsule nettoyeur d’estomac mis au point par le MIT

    La mise au point d’un robot capsule à avaler pour nettoyer l’estomac est annoncée le 16 mai 2016 par des chercheurs du MIT, de l’université de Sheffield en Angleterre et de l’Institut technologique de Tokyo au Japon. Sous la forme d’une capsule à avaler, ce robot est conçu pour se déplier dans l’estomac à la façon d’un origami pour y réaliser un travail de nettoyage. L’objectif est de pouvoir capturer grâce à ce dispositif des substances nocives présentes dans cet organe ou d’y soigner des blessures.

    Jusqu’à présent, ce robot a été testé dans un estomac synthétique fait de silicone. Un usage en situation réelle pourrait avoir lieu dans les prochains mois. La capsule dans laquelle le robot est enfermé est constitué de boyau de porc, un matériau totalement ingérable.

  • IDC

    International Data Conseilnull

  • IFOP

    Institut Français d’Opinion Publiquenull

  • DMP

    Dossier Médical Partagénull

  • Afnor

    Association française de normalisationnull

  • Les premiers pas de la labellisation

    Un label, quel qu’il soit, garantit au consommateur que le produit – ou le service – respecte certains critères. Il en existe dans tous les secteurs : le tourisme, l’alimentation, l’habitat. Certains labels sont délivrés par des organismes officiels, d’autres par des associations ou des entreprises privées… La santé n’échappe pas à la tendance. Alors qu’il existe environ 165 000 applications de santé, le besoin de les trier a rapidement émergé. Pour aider les usagers à faire le bon choix, mais aussi pour fournir un argument concurrentiel aux développeurs.

    Restait à savoir qui se chargerait de la labellisation.

    Le bouillonnement du secteur et la nature même des applications – en grande majorité sur le secteur du bien-être – excluaient les pouvoirs publics qui ne certifient que les outils relevant du dispositif médical. Des initiatives privées ont donc vu le jour : Medappcare et MHealthQuality sont aujourd’hui les deux labels français existant sur le marché. De leur côté, les pouvoirs publics ne délaissent pas le sujet puisque la HAS travaille sur un guide de bonnes pratiques des applications. A terme, les critères d’évaluation publics et privés devraient se rejoindre. C’est en tout cas le pronostic de Guillaume Marchand, président de DMD Santé, la start-up qui a créé le label MHealthQuality : « Nous allons converger vers un socle commun de bonnes pratiques. C’est pourquoi nous discutons avec la HAS, que nous considérons comme un allié. Et il faut être clair, la labellisation n’est que la première marche de l’évaluation. La vraie évaluation, souligne le patron de DMD Santé, c’est l’évaluation médico-économique, avec le service médical rendu. Mais, le marché n’en est pas là ».

    Vérifier la valeur médicale

    En attendant, DMD Santé avec son label MHealtthQuality a mis au point une méthodologie qui permet de vérifier la valeur médicale de l’application, sa conformité juridique, son caractère éthique, sa sécurité informatique et sa valeur d’usage. Une étude menée sur 567 applications a, par ailleurs, conduit à élaborer une classification en fonction de leur utilisation : pas moins de 34 « scénarios » ont été identifiés. De cette classification découle une grille d’évaluation adaptée. Un questionnaire personnalisé peut alors être proposé à l’éditeur pour évaluer son application. Une fois rempli, tout est automatisé. « Si l’évaluation devait être réalisée avec une intervention humaine, même en évaluant 100 applications par jour ouvré, il faudrait compter plus de six ans pour évaluer toutes ces applications », estime Guillaume Marchand. Pour aller plus loin et démultiplier la qualité, DMD Santé a rendu la partie auto-questionnaire gratuite. Et la constitution de cette grille de questions va devenir collaborative. Chacun pourra ajouter des questions, comme sur Wikipedia. La démarche est payante : 1000 euros par plateforme, et 2400 euros s’il ne s’agit pas d’une start-up. Et il faut patienter entre 3 semaines et 2 mois pour obtenir le verdict. Sur les 1100 premières applications évaluées, 20% seulement étaient recommandées. « Le taux de rejet est important, reconnaît le patron de DMD Santé, mais c’est souvent pour des problèmes mineurs, d’ordre juridique le plus souvent. Dans ce secteur où domine la culture IT, il y a un gros travail d’éducation à mener, » analyse le Dr Marchand.

    A terme, un seul label

    Les développeurs doivent comprendre qu’un label comme MHealthQuality n’est pas là pour « faire la loi mais pour la faire appliquer, et pour combler certaines zones grises. » Dans son guide de bonnes pratiques, il « conseille », par exemple,  » de tester l’application afin de vérifier les résultats de calculs avant la mise sur le marché ». Un conseil apparemment de « bon sens » mais que DMD Santé a jugé utile de rappeler au vu des questions que les développeurs leur posaient sur les étapes à franchir.

    Si plusieurs labels fleurissent, les usagers risquent évidemment d’avoir du mal à s’y retrouver. Mais pour Guillaume Marchand, « nous sommes sur un marché hégémonique. A terme, un seul label devra subsister ».