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  • DMP : mise à jour des spécifications des interfaces des logiciels (Asip)

    L’Asip Santé a publié le 17 juin 2016 une mise à jour du dossier de spécifications fonctionnelles et techniques des interfaces DMP pour les logiciels de professionnels de santé.

    Les spécifications fonctionnelles permettent aux éditeurs de rendre les logiciels de professionnels de santé  interopérables avec le DMP et de les homologuer par la procédure de vérification mise en œuvre par l’Asip Santé.

    La mise à jour du 17 juin 2016 décrit la possibilité offerte aux secrétaires médicaux du secteur libéral d’alimenter le DMP en déposant des documents dans les dossiers des patients.

    Les secrétaires médicaux concernés sont ceux qui exercent dans les structures suivantes :

    • cabinets médicaux, infirmiers, de radiologie ;
    • maisons et pôles de santé ;
    • laboratoires d’analyses de biologie.

    L’Asip Santé précise que cette mise à jour n’a pas d’impact pour les éditeurs déjà homologués.

  • E-santé : Visiomed installe sa direction générale à Boston

    Visiomed a décidé d’installer sa direction générale à Boston, aux États-Unis. C’est ce qu’a annoncé le 22 juin 2016 Olivier Hua, directeur général de cette entreprise française spécialisée dans l’électronique médicale, à l’occasion de la French Touch Conference à New York.

    « On s’est rendu compte que le marché américain était beaucoup plus développé, beaucoup plus prêt à l’acceptation de la santé connectée », a déclaré Olivier Hua pour expliquer cette décision.

    « C’est absolument indispensable d’être sur place, de bien comprendre le marché et d’adapter notre stratégie d’attaque du marché rapidement », a-t-il ajouté.

    Créée en 2007, Visiomed s’adresse à la fois aux patients et aux professionnels de santé avec des produits innovants dans le secteur de l’autodiagnostic à usage médical et du bien-être.

  • DMP : 9 départements pilotes désignés par décret au plus tard le 01/07/2016 (GCS e-santé Bretagne)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du 15 septembre 2016, dont les Côtes d’Armor, annonce le GCS e-santé Bretagne sur son compte Twitter le 24 juin 2016, à l’occasion des journées régionales des systèmes d’information partagés et de la télémédecine.

    La liste complète des 9 territoires participant à l’expérimentation devrait être annoncée par décret au plus tard le 1er juillet 2016. Ce décret devrait également mettre en application le transfert de la gestion du DMP de l’Asip Santé à la Cnamts. Un 2e décret fixant les modalités des expérimentations et les fonctionnalités du DMP devrait être publié dans le courant de l’été, précise Pierre Barel, chef de projet DMP du GCS e-santé Bretagne à Health & Tech Intelligence.

    La refondation du DMP, lancé par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie, est prévue par la loi de « modernisation de notre système de santé » du 26 janvier 2016 et le transfert de sa gestion de l’Asip Santé à la Cnamts.

    Le site www.dmp.gouv.fr revendique 580 000 DMP créés en juin 2016, 12 ans après sa création en juin 2004.

  • Nouvelles règles au 1er juillet 2016 pour la sécurité des systèmes d’information de santé (Anssi)

    De nouvelles règles s’imposent à partir du 1er juillet 2016 pour assurer la sécurité des systèmes d’information propres au secteur des produits de santé.

    C’est ce que précise un arrêté publié eu JO le 23 juin 2016 qui rappelle l’obligation (prévue par la loi de programmation militaire de 2013 pour 2014-2019) faite aux opérateurs dits « d’importance vitale » (OIV), dont 22 appartiennent au domaine de la santé, de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information.

    L’Anssi est chargée de la mise en œuvre de cette disposition et notifiera aux opérateurs concernés les règles et délais à respecter, ces éléments ne pouvant être communiqués publiquement.

    Par ailleurs, les opérateurs visés par cette mesure devront à partir du 1er juillet déclarer à l’Anssi chaque incident se produisant dans leurs systèmes d’information. Cette déclaration pourra se faire via un formulaire disponible sur www.ssi.gouv.fr.

  • Anssi

    Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’informationnull

  • GCS e-santé Bretagne

    Groupement de coopération sanitaire e-santé Bretagne

  • « Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins » (Patrick Bouet, président du CNOM)

    «Redonner toute sa place à la profession de médecin au cœur de la société, en tant qu’acteur majeur de progrès, de citoyenneté et de lien social » et renforcer« la place centrale de l’Ordre des médecins dans le paysage institutionnel comme un acteur de débat et d’idées au service de la santé » sont les priorités réaffirmées par Patrick Bouet, réélu président du CNOM le 23 juin 2016.
    Pour servir cette double ambition, le président a manifesté sa volonté d’accélérer et « d’amplifier le travail mené par le Conseil national depuis 3 ans » et a fixé 3 grandes priorités d’action pour les trois prochaines années :
    • Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins
    • Faire entendre la voix des médecins dans le débat public
    • Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    1 – Amplifier le rôle de l’Ordre des médecins dans l’organisation des soins

    Après le Livre Blanc « Pour l’avenir de la santé », le Conseil national souhaite conforter sa position en tant qu’acteur incontournable de l’organisation du territoire et de l’accès aux soins. Le CNOM souhaite ainsi poursuivre son travail sur la simplification de l’organisation territoriale et les problématiques de démographie médicale en faisant la pédagogie de son approche par « Bassin de Proximité de Santé ».

    En complément de son travail de fond mené sur la recertification, Il va poursuivre son engagement pour mettre en place une formation plus professionnalisante et appeler à ce que les compétences professionnelles fassent partie de ses prérogatives.

    Enfin, pour accompagner la profession dans les nouvelles exigences sociétales et décloisonner l’exercice professionnel, le Conseil national travaillera à faire évoluer le code de déontologie et le contexte réglementaire, et permettre notamment de faciliter l’installation des médecins, favoriser la mixité des modes d’exercices et la transversalité interprofessionnelle, ou encore harmoniser les droits sociaux de la profession.  

    2 – Faire entendre la voix des médecins dans le débat public

    Le Conseil national rappelle qu’il sera particulièrement attentif, dans la période des élections présidentielles et législatives, à faire entendre la voix des médecins et redonner à la santé la place qu’elle mérite dans le débat public. Le Président a rappelé sa volonté que « la santé ne soit pas l’oubliée de 2017 » et souligné l’urgence et la nécessité « d’enclencher une réforme en profondeur, une réforme globale, et une réforme partagée de la santé. »

    3 – Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    Le Conseil national a annoncé vouloir poursuivre ses actions pour renforcer la proximité de l’institution avec l’ensemble des médecins pour mieux les accompagner dans leur exercice quotidien. Différentes actions seront ainsi lancées pour faciliter l’ouverture et l’accessibilité de l’institution vis-à-vis de la profession. Le système d’entraide sera par exemple largement transformé pour être plus efficace pour les médecins.

  • ACNBH

    Association des colloques nationaux des biologistes hospitaliersnull

  • Un robot opératoire sans incision en septembre 2016 à l’hôpital d’Arras 

    Opérer sans ouvrir, c’est la prouesse promise par le robot dont sera équipé le Centre hospitalier d’Arras en Septembre 2016.
    Un investissement de deux millions d’euros, amorti en quatre à cinq ans, offrant une technologie de pointe aux patients en termes de chirurgie urologique, gynécologique et viscérale.

    Améliorer le service au patient en disposant d’outils de nouvelles technologies, renforcer l’attractivité de l’hôpital, tels sont les objectifs de Pierre Bertrand, directeur de l’établissement.

    Pas d’incision: confort pour le patient

    Seuls les centres anticancéreux étaient pour l’heure dotés de robots.
    « L’accès à cette technologie doit être banalisé. Acquérir cet appareil, c’est un enjeu pour l’attractivité de l’hôpital auprès des patients, car on opère sans inciser. C’est précis, et non invasif. Les avantages sont une réadaptation (cicatrisation) plus rapide et des risques d’infection plus faibles », selon Pierre Bertrand.

    Le Dr Pereira, cancérologue membre de la communauté médicale d’établissement, présidée par le Dr Le Coz, précise : « C’est la chirurgie de demain. Elle a pour avantage de ne pas léser les organes. Par exemple, après une chirurgie de la prostate par voie fermée, on observe une diminution de l’impuissance et de l’incontinence par rapport à une chirurgie ouverte. C’est une offre qu’on se doit de développer à la population ».

    L’avantage pour les praticiens réside dans la vision en 3D et le plus grand confort physique durant l’acte opératoire fournis par cette technologie.

  • Investissements d’avenir : 10Mds € pour le PIA3 (conseil des ministres le 22 juin 2016)

    10Mds €, dont 2,9Mds € pour la recherche et l’enseignement, 3 Mds € pour la valorisation de la recherche et 4,1 Mds € pour l’innovation et le développement des entreprises, tel est le montant du 3e volet du programme d’investissements d’avenir dévoilé en Conseil des ministres le 22 juin 2016 pour « Préparer l’avenir de la France ».

    3 priorités et 9 objectifs :

    • Soutenir les progrès de l’enseignement et de la recherche
      • Développer l’innovation pédagogique
      • Amplifier des programmes de recherche
      • Intégrer recherche et enseignement supérieur
      • Ouvrir de nouveaux modes de gestion aux universités
    • Valoriser la recherche
      • Promouvoir des territoires d’innovation et des démonstrateurs
      • Faciliter l’appropriation de l’innovation
    • Accélérer la modernisation des entreprises
      • Soutenir l’innovation- Accompagner « l’industrie du futur »
      • Accélérer la croissance des PME et ETI

    Innovation et développement des entreprises

    • aux projets innovants portés par des collectifs de PME/start-ups et de laboratoires de recherche ;
    • à la structuration des filières. Le PIA 3 apportera dans ce cadre une dotation supplémentaire au fonds Société de projets industriels (SPI) qui permet de partager le risque d’une première industrialisation des nouveaux produits développés par les entreprises ;
    • à la modernisation des procédés de production des PME, dans le cadre de l’Industrie du futur (automatisation, impression 3D, internet des objets) ;
    • à la formation de la main d’œuvre à ces nouvelles solutions.

    Soutien aux PME et ETI autour de deux axes :

    • la rupture des modèles économiques, liée au numérique, afin d’aider les PME à s’adapter pour en saisir le potentiel de développement ;
    • la vitesse de développement.

    35 Mds € ont été déployés depuis de 2010 dans le cadre du PIA, pour l’enseignement supérieur, la recherche, la valorisation et l’innovation dans les secteurs stratégiques de l’économie française (Industrie, numérique, transport, énergie, santé). 12 Md€ additionnels ont été alloués au programme en 2014.