care_insight

  • 8 Français sur 10 ont une bonne image de leurs hôpitaux (sondage Odoxa)

    • Près de 8 Français sur 10 (79% pour le public et 81% pour le privé) ont une bonne image de leurs hôpitaux,
    • Le conseil du médecin traitant est à 59% le premier élément pris en compte pour le choix de l’hôpital, avant le critère de distance qui n’arrive qu’en seconde position à 49%,
    • 68% des personnes interrogées attendent de l’hôpital une prise en charge complète dans le traitement des maladies chroniques contre 31% une prise en charge ponctuelle à laquelle la médecine de ville ne peut répondre,
    • 53% préfèrent un hôpital éloigné mais qui concentre de nombreuses spécialités à plusieurs petits hôpitaux plus proches mais qui ne peuvent traiter tous les problèmes de santé (46%),
    • 54% jugent que la place accordée aux patients par les établissements de santé est insuffisante,
    • 82% souhaitent que les établissements publient leurs résultats en termes de qualité des soins,
    • 50% souhaitent pouvoir utiliser mails ou SMS pour leurs échanges avec un établissement de santé,

    tels sont les principaux enseignements d’un sondage Odoxa pour Orange et la MNH avec le concours scientifique de la chaire santé de Sciences Po rendu public le 27 juin 2016. Cette enquête sur le thème « hôpital et territoire » a été réalisée dans le cadre du « Baromètre Santé 360° » entre le 26 mai et le 16 juin 2016 auprès d’un échantillon représentatif de Français, de patients et de familles de patients.

  • Insuffisance cardiaque : un filet implanté autour du cœur, meilleur que le pacemaker

    Eviter les crises cardiaques grâce à un implant sous forme de filet enrobant un cœur souffrant, c’est le concept qui a été présenté dans la revue Science Translational Medicine le 22 Juin 2016.

    Cet implant a été testé avec succès chez le rat par des chercheurs de l’école de médecine d’Harvard et pourrait être une alternative possible au pacemaker, non implantable chez tous les insuffisants cardiaques.

    Une pathologie qui atteint un million de personnes en France

    Une contraction insuffisante du muscle cardiaque, empêchant le sang de suffisamment circuler dans les organes est une pathologie qui atteint plus d’un million de personnes en France.
    La solution pourrait résider dans ce filet électromécanique souple, constitué de nanocables d’argent gainés de caoutchouc enrobant les ventricules cardiaques, qui s’adapte à la forme unique de chaque cœur.

    Le dispositif transmet des impulsions électriques, acculant le cœur à des contractions uniformes afin qu’il pompe efficacement le sang depuis les organes.
    Les impulsions électriques produites physiologiquement par les cellules cardiaques sont conduites par le filet à travers tout le muscle cardiaque, contrairement au pacemaker qui ne diffuse les impulsions qu’à certains points du cœur.

    L’élasticité du filet permet une contraction synchronisée des fibres

    Pour les patients chez lesquels le pacemaker est contre-indiqué, ce dispositif pourrait éviter que leur cœur, affaibli, ne s’arrête.

    L’élasticité du filet destiné à cerner le cœur permet aux fibres musculaires de se contracter de manière synchrone, offrant au cœur la possibilité de battre normalement.
    Cela a été prouvé chez des rats par l’équipe de Jinkyung Park (université de Séoul) et ses collègues appartenant à l’école de médecine d’ Harvard.

    En pratique, chez ces rats de laboratoire, insuffisants cardiaques suite à un infarctus, la structure élastique, légère et biocompatible du filet permet de soulager les parois cardiaques, en leur fournissant un soutien et en leur permettant de se détendre plus efficacement entre deux contractions.
    Le filet possède aussi une fonction défibrillatrice : il produit une forte impulsion électrique qui permet de stopper d’éventuelles fibrillations du cœur.
    En se fondant avec les parois du cœur et en mimant le fonctionnement électrique de ses cellules, cette structure en argent et caoutchouc permet à ses inventeurs d’espérer de bons résultats chez les patients humains.

  • 2 Mds€ sur 5 ans pour les hôpitaux : la FHF attend de la ministre une « confirmation rapide »

    S’assurer que le plan d’investissement hospitalier de 2 Mds€ sur 5 ans à partir de 2017 annoncé par Marisol Touraine le 24 mai 2016 corresponde bien à des moyens nouveaux et soit bien dédié à l’accompagnement de la mutation du tissu hospitalier, c’est l’objectif du courrier commun adressé le 22 juin 2016 par la FHF et les conférences hospitalières à la ministre des Affaires sociales et de la Santé.

    « Il serait en effet peu compréhensible que cette enveloppe soit alimentée par transformation de crédits déjà existants au sein de l’ONDAM », est-il précisé dans ce courrier.

    Les signataires qui affirment que « les projets aujourd’hui présentés par les établissements devant le Comité pour la performance et la modernisation des établissements de santé (Copermo) sont, pour l’essentiel, appréciés en fonction de critères de gestion interne aux établissements (taux de marge brute, caractéristiques de l’endettement…) » estiment que « pour accompagner le soutien à l’investissement, cette analyse des projets d’investissement gagnerait désormais à être positionnée à l’échelle des nouveaux territoires issus de la structuration en GHT et à intégrer comme critères prioritaires de sélection notamment des indicateurs de résultats en matière d’innovation en santé ».

    « L’engagement du plan de 2 milliards d’euros que vous avez annoncé constitue à cet égard une opportunité d’enclencher une nouvelle approche en matière d’investissement hospitalier », ajoutent la FHF et les responsables de conférences hospitalières.

    « C’est une manière de marquer l’attention de la communauté hospitalière suite à cette annonce », explique David Gruson, délégué général de la FHF qui attend de la part de la ministre « une confirmation rapide » de son engagement.

  • DCC

    Dossier communicant de cancérologienull

  • BO

    Bulletin Officielnull

  • Le dossier communicant de cancérologie généralisé en 2017 (instruction du BO)

    Les ARS devront mettre en place le DCC avant la fin de l’année 2017, en collaboration avec les réseaux régionaux de cancérologie, conformément aux objectifs fixés par la mesure 2.19 du 3e plan Cancer. C’est ce que précise une instruction à application immédiate inscrite au BO du Ministère des affaires sociales et de la santé du 15 juin 2016.

    Annoncé dès le premier plan Cancer (2003-2007), et confirmé par le 2e plan Cancer (2009-2013) comme le volet cancérologique du DMP, le DCC devait être généralisé par la mesure 2.19 du 3e plan Cancer (2014-2019): « Généraliser le dossier communicant de cancérologie (DCC) et mobiliser les outils de communication numérique au service de la coordination ville-hôpital. »

    Le DCC est un dossier numérique visant à améliorer la coordination des prises en charge en cancérologie. Il permet en particulier aux professionnels de santé impliqués dans ces prises en charge de disposer des informations présentes dans les documents clés produits à chaque étape du parcours de soins.

    Le Plan cancer 2014-2019 est décliné en 17 objectifs qui se traduisent en actions opérationnelles. Ces objectifs s’articulent autour de quatre ambitions :

    • guérir plus de personnes malades,
    • préserver la continuité et la qualité de vie,
    • investir dans la prévention et la recherche,
    • optimiser le pilotage et les organisations.

    7 régions pilotes avaient été sélectionnées par l’INCa et l’Asip Santé en janvier 2011 pour expérimenter le DCC : Alsace, Aquitaine, Lorraine, Midi-Pyrénées, Pays-de-la-Loire, Picardie et Rhône-Alpes .

    Une première cible pour le déploiement du DCC en région avait été fixée au 31 décembre 2015.

    Des objectifs partiellement atteints

    Une instruction publiée en 2013 fixait les caractéristiques de la cible DCC que les régions devaient mettre en œuvre avant le 31 décembre 2015. La cible à atteindre présentait des fonctionnalités traduisant les exigences de qualité pour la prise en charge en cancérologie édictées par l’INCa.

    Le bilan établi au 3e trimestre 2015 au niveau national a fait apparaître les résultats suivants:

    • 85 % des centres de coordination en cancérologie (3C) disposent d’une solution informatisée de DCC;
    • 88,7 % des fiches de RCP sont dématérialisées, mais moins de la moitié (41,6 %) sont à un premier niveau de structuration (CDA R2 N1), et moins de 7 % (6,7 %) sont au niveau de structuration attendu (CDA R2 N3)3;
    • l’annuaire national des RCP est peuplé à hauteur de 91,7 %.

    Ainsi les objectifs DCC pour 2015 n’ont été que partiellement atteints. C’est à ce titre qu’une nouvelle cible a été établie en 2017 pour le déploiement du DCC.

  • DMP : 9 départements pilotes désignés par décret au plus tard le 01/07/2016 (GCS e-santé Bretagne)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du 15 septembre 2016, dont les Côtes d’Armor, annonce le GCS e-santé Bretagne sur son compte Twitter le 24 juin 2016, à l’occasion des journées régionales des systèmes d’information partagés et de la télémédecine.

    La liste complète des 9 territoires participant à l’expérimentation devrait être annoncée par décret au plus tard le 1er juillet 2016. Ce décret devrait également mettre en application le transfert de la gestion du DMP de l’Asip Santé à la Cnamts. Un 2e décret fixant les modalités des expérimentations et les fonctionnalités du DMP devrait être publié dans le courant de l’été, précise Pierre Barel, chef de projet DMP du GCS e-santé Bretagne à Health & Tech Intelligence.

    La refondation du DMP, lancé par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie, est prévue par la loi de « modernisation de notre système de santé » du 26 janvier 2016 et le transfert de sa gestion de l’Asip Santé à la Cnamts.

    Le site www.dmp.gouv.fr revendique 580 000 DMP créés en juin 2016, 12 ans après sa création en juin 2004.

  • Nouvelles règles au 1er juillet 2016 pour la sécurité des systèmes d’information de santé (Anssi)

    De nouvelles règles s’imposent à partir du 1er juillet 2016 pour assurer la sécurité des systèmes d’information propres au secteur des produits de santé.

    C’est ce que précise un arrêté publié eu JO le 23 juin 2016 qui rappelle l’obligation (prévue par la loi de programmation militaire de 2013 pour 2014-2019) faite aux opérateurs dits « d’importance vitale » (OIV), dont 22 appartiennent au domaine de la santé, de renforcer la sécurité de leurs systèmes d’information.

    L’Anssi est chargée de la mise en œuvre de cette disposition et notifiera aux opérateurs concernés les règles et délais à respecter, ces éléments ne pouvant être communiqués publiquement.

    Par ailleurs, les opérateurs visés par cette mesure devront à partir du 1er juillet déclarer à l’Anssi chaque incident se produisant dans leurs systèmes d’information. Cette déclaration pourra se faire via un formulaire disponible sur www.ssi.gouv.fr.

  • Anssi

    Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’informationnull

  • GCS e-santé Bretagne

    Groupement de coopération sanitaire e-santé Bretagne