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  • France génomique : appel à projets pour la création de 2 plateformes de séquençage à haut débit

    Christian Thuilliez, conseiller médical de la DGOS, a présenté lors des Assises des CHU l’appel à projets pour la création des deux premières plateformes de séquençage à très haut débit prévues dans le cadre du plan France génomique 2025.

    L’appel à projets sera ouvert d’ici la fin décembre 2016.

    Critères de recevabilité des dossiers

    • le dossier doit être porté par un/plusieurs établissements de santé ou un groupement de coopération sanitaire
    • les partenariats publics/privés sont encouragés
    • la plateforme doit avoir vocation à prendre en charge les patients de l’ensemble du territoire
    • elle doit être intégrée dans les parcours de soins et filières de soins existantes
    • le projet doit respecter la législation en matière de biologie médicale
    • le dossier doit préciser le pilotage de la plateforme et le projet d’évaluation associé

    Critères opérationnels

    • le séquençage doit être complet, et respecter les protocoles établis par un groupe de référence à venir
    • la plateforme doit pouvoir permettre d’effectuer 18 000 équivalents génomes/an
    • un archivage des données brutes doit être prévu
    • les fichiers devront pouvoir être transmis au centre d’analyse des données dès qu’il sera opérationnel
    • les établissements porteurs de la plateforme pourront utiliser leurs données dans un cadre défini ultérieurement
    • le financement sera accordé pour la mise en œuvre opérationnelle de 2 plateformes : achat de matériel, travaux de mise aux normes, dépenses de fonctionnement et de personnel

    Calendrier

    • Remise des dossiers avant le 3 mars 2017
    • Publication des résultats en mai 2017. Les lauréats seront sélectionnés par un jury international à l’issue d’une étape de recevabilité
    • Plateformes opérationnelles fin 2017.
  • Demi-journée big data et Horizon 2020 le 06/01/2017

    Le PCN TIC organise en collaboration avec la DG CONNECT une demi-journée consacrée aux sujets Big Data 2017 du programme Horizon 2020 le 6 janvier 2017 à Paris.

    L’objectif de cet événement est de permettre aux acteurs concernés :

    • de comprendre le contexte de ces appels ;
    • d’avoir plus de détails sur les lignes d’appels ouverte ;
    • de mieux se préparer aux montages de propositions.

    Lors de cet événement seront présentés :
    • un rappel d’Horizon 2020, la participation française aux appels Big Data depuis 2014 ;
    • un point sur le cPPP Big Data ;
    • les sujets concernés et l’état de l’art de leurs domaines, et les sujets Big data dans le reste d’H2020.

  • Présidentielles 2017 : les propositions du LEEM

    • Garantir aux Français un accès aux meilleurs soins,
    • Réconcilier maîtrise des dépenses de santé et attractivité industrielle,
    • Rendre au modèle français son efficacité et sa cohérence,

    sont les trois objectifs du « pacte de mandature » proposé le 11 décembre 2016 par le Leem aux candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    « Alors que les Français vont être appelés à élire leur prochain président de la République, la campagne électorale doit être l’occasion de leur proposer un vrai projet pour la santé », a souligné Patrick Errard, le président du Leem, en présentant ce pacte.

    Les objectifs du « pacte de mandature » du LEEM

    1. Faire de la France l’un des leaders mondiaux de la santé au service des patients

    Un pays fer de lance européen dans la réalisation d’essais cliniques, indispensables au déploiement du progrès médical, à l’amélioration de la qualité de vie des patients et au rayonnement des équipes de recherche publiques et privées.

    Un modèle mondial de l’accès à la santé, par un accès précoce à l’innovation thérapeutique et par une meilleure adaptation de l’organisation des soins aux innovations de demain.

    2. Permettre à la France de capitaliser sur ses atouts industriels, en conciliant maîtrise des dépenses de santé et politique d’attractivité

    Un outil industriel renforcé, tant sur la production issue de la chimie que sur les nouvelles productions issues des biotechnologies.

    Une attractivité retrouvée pour les investissements en santé, par une approche stratégique de la régulation économique et par une politique équilibrée de financement de l’innovation.

    3. Refaire de la France un modèle incontesté en termes de cohérence politique, d’efficience administrative et d’expertise scientifique

    Une action publique cohérente, inscrite dans un pacte de mandature.

    Des règles plus claires et plus stables, alignées sur les meilleurs standards européens.

    Une administration efficace, qui permette à la France de renouer avec son leadership en Europe.

    Une expertise restaurée et respectée, capable de saisir les nouveaux enjeux de l’évaluation des produits de santé.

  • Silver Eco : un développement « au plus près des usagers et des territoires » (Pascale Boistard)

    Poser les conditions de l’installation durable de la silver économie et répondre dans le même temps à un défi démographique, telle est l’ambition de la feuille de route pour la silver économie présentée le 11 décembre 2016 par Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux Personnes âgées, et Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat à l’Industrie.

    Cette feuille de route qui vise à développer la silver économie « au plus proche des usagers et des territoires » s’accompagne d’une refonte de la gouvernance de cette filière: un comité d’orientation stratégique dont le secrétaire général est Jérôme Arnaud est mis en place.

    La feuille de route pour développer la silver économie

    Mettre la personne et ses besoins au centre

    – Apporter des réponses différentes entre séniors autonomes et fragilisés

    – Etre attentif à la capacité financière des seniors et au consentement à payer un produit ou un service

    Elargir le champ des possibles

    – Etre attentif aux enjeux d’adaptation de l’habitat et de l’urbanisme, de mobilité, d’entretien des capacités cognitives ou de la forme physique des séniors

    – Diversifier l’offre et la pertinence des réponses apportées

    Adopter une logique d’offre de services en réponse à des besoins individuels en privilégiant le domicile

    – La lisibilité des produits et services doit être renforcée tant pour les acteurs publics que pour les intéressés eux-mêmes

    – L’écosystème local doit répondre à la question centrale: comment permettre à chacun de poursuivre son projet de vie, sachant que 90% des personnes pagées souhaitent vieillir chez elles

    – Les services d’aide à domicile ont dans ce cadre un rôle de premier plan

    Identifier d’autres leviers de financement

    – Les solutions s’appuient pour la plupart sur des aides publiques et trop peu sur le financement par les ménages

    – Rechercher des outils de financement alternatifs pour accompagner les ménages

    Reconnaitre la place des écosystèmes locaux

    – Les régions sont l’échelon pertinent d’installation de dynamiques locales, portées par les conseils régionaux, les agences régionales de développement ou tout autre acteur qui y serait étroitement lié

    – Le département est le chef de file de la politique de l’autonomie sur son territoire et contribue à ce titre à structurer la demande et à organiser la déclinaison de l’offre

    – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ont également un rôle essentiel à jouer, tant dans l’expression des besoins que dans l’organisation des réponses locales

    Mieux structurer le développement des solutions au service de l’autonomie

    – Poursuivre la dynamique des projets ont émergé sur les territoires, au service de l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées ou de leurs proches, au service d’une meilleure efficience des politiques de l’autonomie

    – Mieux articuler les politiques de soutien aux initiatives innovantes sur les territoires, afin de favoriser l’émergence de solutions

    Mise en place d’une instance pour coordonner les initiatives territoriales

    – Ce comité de coordination et de développement des initiatives territoriales aura comme interlocuteurs naturels les départements, en tant que chef de file des politiques de l’autonomie, et comme levier naturel les conférences de financeurs. Il aura pour mission de :

    •  Recenser et partager les projets majeurs engagés sur les territoires. •  Coordonner les soutiens financiers ou soutiens en ingénierie.

    •  Mettre à disposition des acteurs locaux un cadre méthodologique facilitant la structuration de leur politique autonomie sur le territoire.

    •  Accompagner la structuration de la Silver économie dans une approche réconciliant besoin et offre de service.

    •  Définir un cadre d’évaluation des dispositifs expérimentés sur les territoires.

    •  Discuter les conditions de réplication des initiatives et mobiliser les acteurs nécessaires de cet objet.

    Création d’un réseau d’appui à l’achat public

    – Son objectif sera donc de rapprocher l’offre et la demande en matière de Silver économie, à travers plusieurs missions :

    •  Réaliser un bilan des expérimentations en matière d’achat publics.

    •  Élaborer des cahiers des charges types pour l’achat de prestations.

    •  Développer des solutions d’achat groupé pour « massifier » le marché.

    •  Organiser des rencontres au niveau national entre PME/ start-up et acheteurs publics.

    L’association France Silver Eco animera ce réseau, en lien étroit avec l’Union des groupements d’achats publics (UGAP) et le Réseau d’achat public des hôpitaux (Resah).

    Lancement d’un observatoire de la silver économie

    – Cet observatoire aura la responsabilité de publier des données socio-économiques en termes d’emploi et de croissance et des données démographiques.

    – Il devra également produire une cartographie des acteurs de la Silver économie et réalisera ou pilotera des études thématiques. 

    – Le pilotage de cet observatoire sera assuré par l’association France Silver Eco

  • GHT : DPI et GAM des établissements support de PACA

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à la région PACA.

    DPI : dispersion des logiciels

    Les établissements support de GHT en PACA utilisent quasiment tous un logiciel de DPI différent, hormis le CHU de Nice et le CHI de Toulon La-Seyne-sur-Mer, qui ont recours à Orbis d’Agfa Healthcare.

    GAM : égalité entre le Mipih et Intersystems

    En matière de GAM, les établissements se répartissent équitablement entre Pastel du Mipih et Clinicom d’Intersystems.

  • Collaboration entre Watson Health et Pfizer pour accélérer la recherche en immuno-oncologie

    Watson Health et Pfizer ont annoncé le 1er Décembre 2016 une collaboration visant à utiliser IBM Watson Drug Discovery pour accélérer la recherche en immuno-oncologie.

    L’outil cognitif basé sur le Cloud Computing et le machine learning permet d’identifier de nouveaux médicaments, des thérapies combinées et des stratégies de sélection de patients en immuno-oncologie.

    Les chercheurs en oncologie de Pfizer utiliseront Watson Drug Discovery pour analyser des volumes massifs de sources de données disparates, y compris des données sous licence et publiquement disponibles ainsi que des données exclusives de Pfizer.

    Avec cet outil, ils analyseront et testeront des hypothèses pour générer des informations fondées sur des données probantes pour une interaction en temps réel. La technologie personnalisée peut également prendre en charge des évaluations de sécurité efficaces.

  • FICCI

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  • AIOCD

    All India Organisation of Chemists and Druggistsnull

  • 100 M€ de fonds de réserve débloqués pour les hôpitaux (M. Touraine)

    Le dégel de 100 M€ de crédits en faveur des établissements de santé a été annoncé le 8 décembre 2016 par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, devant les représentants des CHU réunis à l’occasion de leurs 15èmes Assises nationales à Toulouse.

    Ces fonds aient été mis en réserve pour garantir le respect de l’Ondam. Le gouvernement peut, chaque année, décider de les annuler si les objectifs de dépense ne sont pas respectés ou au contraire de les « dégeler ».

    En septembre, la Fédération hospitalière de France (FHF) avait interpellé le gouvernement en septembre 2016 pour qu’il verse aux hôpitaux l’intégralité de ces crédits, 367 M€, selon la FHF, « en reconnaissance des efforts déployés »
    par les hôpitaux pour la réduction du déficit de la Sécurité sociale, soulignant qu’il leur avait été demandé de réaliser un Md€ d’économies en 2016.

    Le représentant des hôpitaux a « pris acte » de l’annonce de la ministre mais a réitéré sa demande de dégel « total » des crédits mis en réserve. Réponse de la ministre: « L’intégralité » des 367 M€ ont bénéficié aux hôpitaux, « notamment pour faire face à l’activité supplémentaire ».

  • Les 22 propositions de la FHP pour transformer en profondeur le système de santé

    Un changement de culture radical dans le domaine de la santé à l’occasion de l’échéance présidentielle de 2017, c’est ce à quoi appelle la FHP dans un communiqué le 9 décembre 2016.

    Elle propose de mettre le service rendu aux malades au cœur de la transformation du système de santé, en repensant le paysage sanitaire à l’aide d’un nouveau logiciel et formule 22 propositions.

    Ces dernières s’articulent autour de 5 grands axes :
    • Changement de culture
    • Accès aux soins et innovation
    • Équilibre et équité
    • Transparence et éthique
    • Ce qu’il faut abroger.

    « Il faut changer de logiciel et bâtir le système de santé de demain : statut n’est pas vertu et ce qui importe, c’est le service rendu », souligne Lamine Gharbi, président de la FHP.

    Changement de culture

    1) Subordonner la sélection des projets des offreurs de soins sur les territoires à un critère d’efficience.

    2) Augmenter significativement la part de financement à la qualité.

    3) Impulser une véritable culture de l’évaluation.

    4) Donner des signaux positifs aux établissements de santé les plus exemplaires.

    5) Mener une action déterminée de simplification du cadre normatif

    Des soins de soins de qualité et innovants garantis pour tous

    6) Promouvoir le « reste à charge » en unifiant les modalités de la participation financière du patient entre le secteur public et le secteur privé.

    7) Poser le parcours de soins comme garantie de la cohérence et de la fluidité de la prise en charge du patient.

    8) Formaliser de manière contractuelle l’engagement de tous les acteurs de santé à répondre aux besoins des patients aux plus près des réalités de terrain.

    9) Constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats (public/privé, privé/privé).

    10) Lutter pour l’égalité d’accès aux soins et contre la perte de chance pour le patient, en finançant les établissements capables de maîtriser les délais de prise en charge.

    11) Repenser les études médicales et paramédicales, en supprimant le numerus clausus et en programmant un stage obligatoire en clinique ou en médecine de ville.

    12) Engager une véritable politique publique de l’innovation en santé
    ° Accompagnement financier
    ° Subordination de l’accès à certains financements
    ° Intégration du financement dans les tarifs

    13) Encourager l’accès à l’innovation et simplifier sa diffusion
    ° Création d’un guichet unique
    ° Déploiement de ce dernier sous le contrôle d’un processus d’évaluation continu
    ° Création d’un Observatoire national de l’innovation

    Équilibre des comptes et équité

    14) Établir une double règle d’or
    ° Une Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) à l’équilibre
    ° « Même patient, même soin, même tarif »

    15) Donner de la visibilité aux établissements de santé
    ° Voter une Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui soit pluriannuelle
    ° Sécuriser les tarifs des établissements de santé sur trois ans grâce à un dispositif de borne basse / borne haute
    ° Établir des conditions justes de mobilisation des dotations telles que le FIR et les MIGAC

    Transparence et éthique de la décision publique

    16) Favoriser une véritable régulation médico-économique en dissociant la planification et la financement

    17) Mettre un terme au conflit permanent « régulateur/gestionnaire »

    18) Réformer le statut des hôpitaux publics

    Ce qu’il faut abroger

    19) Abroger les dispositions de la loi dite « de modernisation du système de santé » concernant le SPH

    20) Supprimer le plafonnement dit « de bénéfice raisonnable »

    21) Adapter la réforme tarifaire des Soins de Suite et de Réadaptation

    22) Mettre fin à la dégressivité tarifaire mise en place par la LFSS 2015