care_insight

  • Implants : l’éthique au chevet d’un corps connecté

    Selon l’article 16-3 du Code civil, « il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui ». Pourtant le numérique s’implante, nous promettant une meilleure santé, une vie plus pratique, une vie augmentée ! La réflexion éthique se développe en parallèle de ces sujets et innovations technologiques. Des chaires universitaires se mobilisent sur cette nouvelle problématique. Entretien avec le Dr Hervé Chneiweiss, membre du Comité consultatif national d’éthique.

    Plus besoin de code pour allumer son ordinateur, ni de badge pour accéder à son bureau, quelle liberté ! C’est peut-être ce qu’ont pensé les salariés d’une entreprise belge qui ont accepté de se faire implanter une puce RFID (radio frequency identification) sous la peau. L’initiative belge n’est pas passée inaperçue. Pourtant, il y a presque quinze ans, une boîte de nuit espagnole avait déjà eu recours à des implants : une puce dans le biceps permettait aux clients de ne pas sortir leur portefeuille.

    « L’idée n’est pas nouvelle, insiste le Dr Hervé Chneiweiss, membre du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et président du comité d’éthique de l’Inserm. Pourtant, la charte européenne des Droits de l’homme et notre code civil fixent des limites. »  Selon l’article 16-3 du Code civil, « il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui ». En outre « le consentement de l’intéressé doit être recueilli préalablement hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n’est pas à même de consentir ». Les implants non-médicaux ne devraient donc pas sortir des films de science-fiction

    Comment évaluer le bénéfice médical ?

    Pour autant, l’intérêt thérapeutique d’un implant ne suffit pas à balayer d’un revers de mains toutes les interrogations éthiques. Tout d’abord, parce que le bénéfice médical n’est pas une vérité intangible. « Aujourd’hui, au vu des données de la science et de l’évolution de l’espérance de vie, il apparaît justifié de poser une prothèse de hanche à une personne de 90 ans. Or, ce n’était pas le cas il y a seulement quelques années », fait remarquer le président du comité d’éthique de l’Inserm. Ensuite, aucune échelle ne permet d’évaluer ce fameux « intérêt thérapeutique ». L’amélioration de la qualité de vie doit être prise en compte. Or, elle est forcément très variable d’un individu à l’autre. Alors que certains sourds abandonnent leurs implants cochléaires, d’autres déclarent que leur qualité de vie s’est nettement améliorée grâce à ce dispositif. De la même manière, certains aveugles rêvent de l’implant rétinien (une 20aine de personnes en ont déjà bénéficié en France) alors que pour d’autres – aveugles de naissance – ne l’envisagent même pas.

     

    Augmenter plutôt que réparer

    Mais les questions éthiques sont encore plus aigues quand un implant ne se contente pas de réparer un handicap mais qu’il augmente des capacités. Certaines prothèses auditives dotées de micros directionnels et de « débruiteur » font faire un bond aux capacités de concentration et de mémorisation du cerveau. En outre, une fois reliée à internet, la prothèse auditive peut vous apporter des informations auxquelles les « normo-entendants » n’accèdent pas. Entendre la sonnerie de la porte alors que vous êtes à la cave devient possible.

    Jusqu’où peut-ont aller ? Si l’homme augmenté représente un dilemme éthique, ce n’est cependant pas une question centrale pour Hervé Chneiweiss. « Depuis l’Antiquité, l’homme cherche à augmenter ses capacités. Les Egyptiens ont inventé des moyens de faire rouler des pierres énormes pour construire les pyramides. Aujourd’hui, on utilise d’autres moyens, les implants notamment, pour repousser encore nos limites. Les questions centrales sont ailleurs, estime le neurologue. La première exigence éthique, c’est de poursuivre les recherches sur des implants qui apporteraient des solutions à des malades qui sont dans une impasse, comme les tétraplégiques. Et la seconde exigence, c’est que ces dispositifs soient accessibles au plus grand nombre. Ce qui n’est forcément le cas pour les prothèses auditives. »

    Vers un corps 2.0

    Mais c’est sans doute quand les implants deviennent communicants que le questionnement éthique s’impose le plus. Pour des raisons médicales de réglage du dispositif et de suivi du patient, les implants communicants sont une nécessité. Cependant, cela pose plusieurs problèmes : récupérer des données en continu via un dispositif médical soulève la question du consentement du patient, qui est un principe éthique de base. Autre interrogation : si une personne extérieure peut prendre le contrôle du dispositif à l’insu du malade, la notion d’autonomie du patient est mise à mal. Surveiller le malade par l’intermédiaire d’une puce pour s’assurer qu’il prend correctement son traitement – et ne le rembourser que sous certaines conditions – fait également partie des craintes.

    Et la question devient brûlante quand l’implant n’est pas un dispositif médical de classe 3. Comme le faisait remarquer la Cnil dans son rapport « Le corps, nouvel objet connecté, « certes, même si aujourd’hui aucune application de quantified self ne semble faire appel à des capteurs implantés dans le corps, force est de constater que l’on s’en approche de plus en plus. Ne conviendrait-il pas, dès lors, de poser certains garde-fous ? Et ainsi de rappeler d’ores et déjà certains commandements éthiques fondamentaux ? » Autrement dit, rappeler que la machine doit être au service de l’homme et pas l’inverse.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • 3e PIA : 2 à 3 IHU supplémentaires prévus dans la convention du 21 mars 2017 publiée au JO

    Publication au JO du 23 mars 2017 de la convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence Nationale de la Recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action : « Instituts hospitalo-universitaires 2 »).
    Cette convention fait suite au premier programme d’investissement d’avenir de 2010 dans lequel 6 IHU avaient été financés. L’Etat souhaite dans le cadre du troisième PIA la création de nouveaux IHU.

    Les Instituts hospitalo-universitaires visent à  mettre en place des écosystèmes intégrant soins, recherche, formation et valorisation. Les IHU doivent s’appuyer sur une structure intégrée associant université, un centre hospitalo-universitaire ou un établissement de soins ayant mission de service public et des structures de recherche publique. L’ambition est de donner à des pôles une visibilité mondiale dans le domaine de la santé et à mettre la recherche translationnelle au cœur du projet en lui donnant des moyens très significatifs.

    Un PIA doté de 200 M€ 

    L’ANR pourra engager le financement PIA par tranches à compter de 2018, date de sélection des nouveaux IHU.

    Le choix des IHU sera réalisé selon le cahier des charges suivants:

    • Cahier des charges et lancement de l’appel à projet : 1er trimestre 2017
    • Remise des offres : 4e trimestre 2017
    • Sélection : 1er trimestre 2018
    • Contractualisation avec les lauréats : 2e trimestre 2018

    L’instruction des dossiers  est coordonnée par le Commissariat Général à l’Investissement. Elle fait appel à un jury international.

    Les principaux critères retenus seront les suivants :

    • Caractère cohérent et original du projet et de la thématique scientifique, clinique, de valorisation et d’enseignement :
      • recherche;
      • valorisation, transfert, partenariats ;
    • Enseignement ;
      • soins;
      • notoriété internationale des équipes.
    • Efficacité et flexibilité de la gouvernance et de l’organisation proposées et solidité du plan de développement,
    • Impacts médico-économiques et socio-économiques envisagés et estimés (amélioration des pratiques médicales et des politiques de santé publique, diminution des coûts de santé, etc) ;
    • Développement attendu de la filière industrielle biomédicale.

    Des financements complémentaires pour des projets excellents

    En plus des IHU sélectionnés, des financements pourront être accordés à des projets jugés comme excellents et innovants par le jury mais sur un périmètre plus restreint ne permettant pas de prétendre au label IHU. Les financements alloués doivent notamment permettre l’achat d’équipements et la création d’infrastructures de recherche, le lancement de projets de recherche innovants, l’amélioration de l’offre de formation ainsi que des ressources humaines.

    Téléchargez le texte complet de la Convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence nationale de la recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action: « Instituts hospitalo-universitaires 2 »)

  • 2ème édition de la Paris Healthcare Week – du 16 au 18 mai 2017

    Améliorer le parcours patient en décloisonnant la médecine de ville, hospitalière et médico-sociale, telle est l’ambition de la deuxième édition de la Paris Healthcare Week qui se tiendra à Paris du 16 au 18 mai 2017.

    Le rendez-vous annuel rassemblera les salons de la Fédération Hospitalière de France, le salon Intermeditech et le salon Infirmier.

    Objectifs et programme

    Présentation d’innovations

    La PHW sera l’occasion pour des start-up et les acteurs de la santé de présenter leurs solutions innovantes pour améliorer le parcours patient.

    Lieu de débats dans la santé

    La PHW permettra aux acteurs de la santé de se pencher sur les chantiers à entreprendre dans le système de santé.

    Cinq salons

    • Les GerontHandicapExpo et HopitalExpo comportant:
      • des villages thématiques: Animation/Bien-être, Conseil&Formation, Externalisation des services,…
      • des agoras thématiques: Construire et équiper, Accueillir et soigner, Manager,…
    • Le salon HIT comportant:
      • 270 exposants,
      • des villages thématiques autour des start-up innovantes et de la e-santé,
      • des agoras autour du Big Data, de la télémédecine, la santé connectée, …
    • Le salon Intermeditech comportant trois thématiques:
      • Nouveaux matériaux, nouveaux procédés, nouvelles technologies, nouveaux usages;
      • Impact des évolutions réglementaires et nouvelles normes pour la relation sous-traitance/fabricant;
      • Accès au marché et financement de l’innovation.
    • Le salon Infirmier comportant:
      • 40 ateliers,
      • 30 tables rondes.

    Contacts et inscription

    Badge valable 3 jours du 16 au 18 mai 2017 :

    • Mardi de 9h00 à 18h00
    • Mercredi de 9h00 à 18h00
    • Jeudi de 9h00 à 17h00

    Inscription lien ci-contre

    Contact: aube.jeanbart@pgpromotion.fr, Direction salons et équipe commerciale

  • #FranceIA : la cartographie des 25 start-up santé

    Dans le cadre de la stratégie nationale France IA présentée par France Stratégie le 21 mars 2017, une cartographie des 270 start-up créées entre 2000 et 2016 a été réalisée. Parmi celles-ci, 25 sont répertoriées dans la santé.

  • Prix Attractivité Médicale – appel à candidatures de la FHF

    Dans le cadre du salon HopitalExpo, la Fédération Hospitalière de France lance un appel à candidatures pour encourager et faire connaître les politiques et initiatives de communication en faveur de l’attractivité médicale. Deux prix seront remis sur le village Attractivité à la Paris Healthcare week 2017 qui aura lieu du 16 au 18 mai 2017 à Paris. Les dossiers sont à transmettre avant le 15 avril 2017.

    Prix attractivité médicale

    Le Forum « Attractivité » permettra aux territoires (régions, villes) et aux universités d’illustrer leurs politiques en matière d’attractivité afin de séduire les jeunes médecins, externes, internes, assistants -chefs de clinique afin de répondre à leurs interrogations.

    Ainsi, la FHF organise deux prix qui visent à encourager et à faire connaître les politiques mises en oeuvre en faveur de l’attractivité médicale.

    A destination des établissements de santé, l’appel à candidatures comporte deux volets distincts:

    Le prix « Stratégie »

    Le prix « Stratégie » récompensera une stratégie d’attractivité médicale.

    L’établissement lauréat se verra financer une opération de communication sur sa politique d’attractivité médicale à hauteur de 8 000€.

    Dossier de candidature

    Le prix « Communication »

    Le prix « Communication » récompensera une action de communication en matière d’attractivité médicale.

    L’établissement lauréat se verra financer une opération d’amélioration des conditions hôtelières d’accueil des étudiants à hauteur de 8 000€.

    Dossier de candidature

    Critères et sélections

    Le jury choisira les projets qui auront été conçus avec une démarche participative et qui pourront être source d’inspiration pour les établissements.

    Ainsi les critères sont les suivants:

    • L’implication de communauté médicale
    • L’implication des internes et étudiants
    • Le caractère reproductible de la démarche

    Le jury sera composé de :

    • Un représentant FHF
    • Un représentant des partenaires (MNH Group et CASDEN)
    • Les membres du COPIL «  Attractive Med »

    Les dossiers sont à envoyer à s.ribeiro@fhf.fr avant le 15 avril 2017.

  • E-Santé : des prospectives contradictoires du taux de croissance de la santé connectée d’ici 2021

    Les cabinets d’études américain Orbis Research et indien Acute Market ont publié simultanément deux rapports sur l’avenir du marché de la santé connectée dévoilant des résultats très opposés, selon une information du site objetsconnectés.com datant du 20 mars 2017. Alors qu’Orbis Research prévoit une croissance de 56% d’ici 2021, Acute Market annonce un chiffre de 14% pour la même année.

    Des points communs entre les deux études

    Malgré les divergences de résultats, les deux études montrent de réelles similarités:

    L’écosystème observé

    L’écosystème est le même pour les deux cabinets se concentrant sur les IoT du monde médical regroupant:

    • les protocoles de communications,
    • les applications,
    • les systèmes,
    • les bases de données et leur analyse,
    • les capteurs embarqués.

    La segmentation du secteur médical

    Les deux cabinets ont choisi d’étudier uniquement les activités liées au suivi du patient, les opérations cliniques et l’optimisation du flux du travail.

    Les intervenants et la zone géographique du marché

    Dans les deux études, on peut retrouver les mêmes intervenants:

    • les fournisseurs de soins,
    • les payeurs du système, 
    • les entreprises pharmaceutiques, 
    • l’autorité étatique,
    • les patients.

    Tous interviennent sur les mêmes zones: Asie et Pacifique, Europe, Amérique du Nord, Amérique Latine et Moyen-Orient.

    Les points de divergence entre les deux méthodes

    La périodicité

    Le cabinet Orbis Research fonde son étude sur la période 2016 – 2017 tandis qu’Acute Market se base sur un rapport de 2014 établissant le marché de la santé connectée à 60,4 milliards de dollars (environ 56 M€) établissant ainsi une périodicité de 7 ans (entre 2014 et 2021). 

    Les échantillons

    Les deux méthodologies diffèrent sur le plan des échantillons:

    Orbis Research se fonde sur 10 acteurs du marché: Fujitsu, Intel, Ericsson, Freescale & ARM, GE Healthcare, Proteus Digital Health, IBM, Cisco, Huawei et Texas Instruments.

    Acute Market étudie également IBM, Cisco, GE Healthcare et Proteus Digital Health mais analyse en revanche les activités de Google, Apple, Medtronic, Qualcomm Life, Philips et St. Jude Medical Inc.

    Pour le cabinet le plus optimiste, le marché atteindra plus de 130 Milliards de dollars en 2021.

  • Japan: eHealth company Welby joins forces with Janssen to fight against disorders of attention

    The Japanese digital health company Welby unveiled in March 2017 that it has partnered with Janssen, a pharmaceutical division of Johnson & Johnson (US), to develop a mobile application for people with attention deficit hyperactivity disorder with or without hyperactivity (ADHD).

    Called Aozora, the app created by Welby will be available in Japan on iOS and Android and distributed by Janssens for people with ADHD who are prescribed medication.

    A mobile app for medication adherence of people with ADHD

    The system sends notifications to users to remind them to take their medication and features goal-setting and schedule management tools to encourage them to change some of their behaviors and to progress day after day.

    Reducing the number of careless mistakes is one of the Welby’s objectives but the main goal of its application is medication adherence.

    Welby has currently ten pharmaceutical clients, including Janssen and AstraZeneca, an English biopharmaceutical group. The Japanese company makes applications and open data collection and aggregation platforms for doctors, health systems and pharma companies directly to manage conditions.

    The application is part of Janssen’s Healthy Mind program, an initiative created to combat stigmatization of people with mental illness in the Asia-Pacific region. The US society has previously developed apps with Welby for use by patients with prostate cancer and chronic pain, and is looking to expand its business into more therapeutic areas.

    Welby has created an open platform to centralize patient data

    Welby’s activity and the use of its application are limited to the Asia-Pacific region but their impact is quite important. The company has deployed a unique approach to digital health tools by working directly with global pharmaceutical groups for the distribution of its device in Japan.

    Founded in 2011, Welby is licensed as a medical device company but has also been involved in various areas of the health technology sector. The start-up has created an open platform to centralize personal health records and various health data, which can connect to medical devices, activity trackers and manual-input data from lab tests or prescriptions.

    The use of health mobile applications is still marginal in Japan

    « The situation in Japan is different than the US, especially for the mobile area, said Hideki Inoue, Welby’s Executive Officer for the Medical Solution Unit (source: MobiHealthNews.com). We have most of the foreign pharmaceutical companies, and most are looking at developing a mobile app in Japan, but there are very few companies who can do that. »

    Moreover, interoperability between information systems is not as advanced in Japan as it is in the United States, which is why the use of the platform developed by Welby is not yet widespread.

    « With a daily app, the aim is to really improve patient engagement and adherence by allowing the patient to clearly communicate symptoms and log them, which is really challenging to do in a regular five-minute appointment every few weeks, » said Inoue.

    Welby wants to develop solutions in other areas of health

    Welby began selling its products to the country’s health systems to ensure more accurate medical records. Then, the company extended its activities to pharmaceutical companies in the last couple of years.

    Next step: growing its clinical research partnerships network. Welby don’t plan to expand outside Japan for now, but would like to expand its role in healthcare overall.

    « Once we prove these solutions in Japan, on some of our biggest health concerns like aging, then we will see how they can be used in other countries. »

  • Inde : data et algorithmes parmi les 5 start-up health tech primées à la HITLAB World Cup

    « L’innovation en santé numérique axée sur l’empathie : améliorer les résultats en matière de santé par la compréhension des besoins de l’utilisateur final », tel était l’enjeu du sommet des innovateurs HITLAB, un laboratoire d’innovation en soins de santé, qui s’est tenu à l’Indian Institute of Technology, à Delhi en février 2017.

    L’événement a été l’occasion de mettre en avant les cinq start-up locales finalistes de l’HITLAB World Cup.
    – Health Vectors (1er prix) ;
    – Ekincare (2e prix) ;
    – Apcegen ;
    – Zeolr Technologies ;
    – Wide Heart Solutions.

    Les 5 lauréats ont mis au point des technologies pour tenter de faire face aux défis les plus pressants de l’industrie de la santé en Inde mais aussi à échelle mondiale.

    HITLAB World Cup : les cinq lauréats

  • India: 5 health tech startups rewarded to address health challenges

    Health Tech leaders met in February 2017 at the 2017 Innovators Summit organized by HITLAB, a laboratory of health care innovation, which was held at the Indian Institute of Technology, Delhi

    Talks were focused on the following theme: “Empathy-Driven Digital Health Innovation: Improving Health Outcomes by Understanding the Needs of the End-User”.

    The event was an opportunity to highlight the five local finalists startups of the 2017 HITLAB World Cup:
    – Health Vectors (1st prize);
    – Ekincare (2nd Prize);
    – Apcegen;
    – Zeolr Technologies;
    – Heart Wide Solutions.

    HITLAB Summit: bringing together key industry players to engage in a fruitful debate within the industry

    Participants included the heads of Fortis, TCS, IBM and Boston Scientific.

    The event was punctuated by discussions and interventions of various panels and talks to expand the network of participating industry players.

    One of the key moments of this meeting between professionals was the presentation of the five finalists of the HITLAB World Cup, a competition open to Indian innovators specialized in the eHealth sector.

    « The HITLAB World Cup enables highly creative healthcare technology entrepreneurs to showcase ideas with the highest probability of significant diffusion that will lead to healthcare transformation, said Devmalya Sarkar, Summit Director at HITLAB. The competition is the highlight of our (…) summit (…) »

    The winners have developed original technologies to address the most pressing challenges of the healthcare industry in India but also globally.

    HITLAB World Cup: the five finalists

  • Corée du Sud : les robots et l’IA domineront le secteur des technologies médicales

    La robotique et l’intelligence artificielle (IA) occuperont dans un futur proche une place centrale dans le secteur des équipements médicaux en Corée du Sud, prédisent les experts de l’industrie de la santé, qui se sont réunis le 19 mars 2017 à Séoul à l’occasion de la 33e édition du Korea International Medical Clinical Laboratories and Hospital Equipment Show (KIMES).

    Ce sommet international est organisé tous les ans par le ministère de la Santé et des Affaires sociales sud-coréen. Cette année, environ 1 300 équipementiers sud-coréens et étrangers ont participé à l’événement pour présenter leurs produits les plus récents.

    Corée du Sud : 940 000 nouveaux emplois seront créées d’ici 2020 dans l’industrie médicale

    « L’ère de la médecine du future s’est ouverte avec l’adoption de l’intelligence artificielle (IA), des robots et de l’IoT, a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture le ministre de la Santé sud-coréen, Chung Chin-yeob. La Corée du Sud devrait se préparer à enrichir le secteur des dispositifs médicaux. »

    Les robots médicaux sont de plus en plus utilisés dans les salles d’opération en Corée du Sud. Un déploiement croissant en partie dû au soutien apporté par le gouvernement coréen dans le domaine de la santé et plus précisément dans le secteur des équipements médicaux de pointe.

    Le gouvernement a ainsi exprimé sa volonté d’augmenter le budget dédié à la recherche et au développement dans le domaine des dispositifs médicaux. Il souhaite aussi mettre en place des mesures pour améliorer les canaux de distribution dans l’optique de favoriser les exportations. Objectif : faire de la Corée du Sud un centre mondial de biotechnologie et d’industrie de technologies médicales.

    940 000 nouveaux emplois seront créés d’ici 2020 dans l’industrie, indique le gouvernement. Si le projet se concrétise, la santé deviendrait le premier secteur du pays en termes de croissance, après l’informatique.

    Les experts du marché présents lors du salon KIMES estiment que le développement de la robotique et de l’intelligence artificielle sur le marché de la santé sud-coréen devrait s’accentuer dans les années à venir en raison également des premiers résultats positifs observés dans les établissements de santé locaux, une efficacité observée du côté du personnel médical, à la fois plus rapide et plus précis, mais aussi du côté des patients, disposant ainsi d’une meilleure offre de soins.

    KIMES : la Corée du Sud mise à l’honneur

    3 entreprises remarquées :

    • Curexo. La société a dévoilé ses derniers robots chirurgicaux, élaborés en partenariat avec l’entreprise coréenne Hyundai Heavy Industries.
    • Samsung Electronics. Le groupe a déclaré s’être concentré sur l’accès aux soins, la précision et l’efficacité pour la conception de ses derniers produits, dont GM85, un système mobile de radiographie numérique capable de produire un service d’imagerie de qualité tout en se déplaçant en fonction des besoins du médecin.
    • Selvas AI. L’entreprise a mis en avant son système de transcription basé sur l’IA et un algorithme d’apprentissage, Selvy MediVoice. L’outil permet notamment d’enregistrer les conversations entre professionnels de la santé, de les retranscrire sous forme de textes puis de les archiver pour ainsi constituer des archives médicales de manière simple et très précise.
      Elle a également présenté Selvy Checkup, un robot permettant de contrôler l’état de santé des patients.

    KIMES : plus de 30 000 équipements médicaux de pointe exposés

    Plus de 30 000 équipements et produits médicaux high tech ont été exposés lors du salon KIMES par de grandes entreprises du secteur et d’importants centres de recherches afin de séduire de potentiels acheteurs.

    Parmi eux, IBM. Le groupe américain a présenté Watson health. Le dispositif a été adopté en 2016 par le Gil Medical Center de l’université Gachon, à Séoul. .